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 Ylon, touriste de Grand Line.

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☠ Messages : 2
☠ Âge du Personnage : Inconnu
☠ Berrys (x1000) : 219
☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Aucun
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MessageSujet: Ylon, touriste de Grand Line.   Dim 9 Déc - 15:48



Ylon "Bistre"




Prénom et Nom: Ylon
Âge : 26 ans
Sexe : Masculin
Avatar : Agathion Vulpinal (pathfinder - bestiaire)
Groupe : Civil
Métier : Musicien
Espèce : Mink
But : Vivre une aventure

---------------

Fruit du Démon : Pas pour le moment
Autres capacités : Electro


Description physique

Physique du personnage


Description mentale

Mental du personnage


Histoire

Je me prénomme Ylon. C’est un nom tout ce qu’il y a de plus banal, et facile à retenir de surcroît. Je l’aime bien. Mes parents, paix à leur âme, l’ont choisit pour moi. Sur les mers où je navigue il n’est pas bien connut, mais qui se rappelle du saltimbanque occupé à pêcher sur le pont, ou léchant les vitrines dans une rue secondaire d’une ville quelconque ? Je ne suis pas une célébrité et c’est bien normal, en revanche j’ai déjà à mon compte un semblant d’aventure, un capital que j’aimerais voir prospérer.

Commençons très simplement par le commencement.

Je viens d’une île lointaine et difficile à trouver que peu de gens connaissent. Elle s’appelle Zo, c’est une île des plus singulières car elle vit, littéralement. Il s’y trouve des gens comme moi, plus ou moins. Si c’est bien là que se trouvent mes origines je n’en connais rien en réalité. Mes parents en sont partis avant même que je sois sur le chemin de la naissance. Il paraît qu’elle est jolie, avec de la nature partout, des oiseaux qui gazouillent et une communauté sympathique. Quand on ne l’a jamais vu ça ressemble à une belle histoire comme les autres, mais j’ai envie de savoir ce qu’elle a conservé de véridique.
C’est donc au moment où j’ai pu me consacrer à cette quête que débute mon histoire.


« C’est finit. » à dit Paul.
Il a ce talent rare d’énoncer tout haut les vérités les plus évidentes avec les intonations les plus graves. Devant la tombe, alors que nous n’étions que deux, cela avait quelque chose de risible qui m’a fait sourire. Son regard désapprobateur a saisit le mien.
« Me regarde pas comme ça. Ils préfèrent que je ris, pas qu’on se lamente sur leur sort. La mort c’est une maladie incurable tu sais. »
Il n’a pas relevé l’humour. Paul n’aime pas le cynisme, c’est pour ça qu’il me rabroue régulièrement, les rares fois qu’il passe à la maison.
La maison c’est un grand mot. Nous y sommes retournés, il s’agit d’un agencement de cahutes dans les bois qui mérite tout juste le nom de ferme. On y trouve des cultures et quelques volatiles, ainsi que deux étangs pour les poissons. Mes parents avaient l’amour du travail bien fait, même en prenant leur temps ils finissaient toujours par atteindre le résultat voulut. J’ai toujours trouvé qu’ils possédaient ainsi une sorte de pouvoir dépassant l’imagination et, enfant, si mon père m’avait promit de me ramener la Lune, je l’aurais cru.
Comme il n’y a pas grand-chose à faire après un enterrement sommaire Paul et moi sommes rentrés dans la partie à vivre de la maison. Il a regardé l’endroit et soupiré, je l’ai dépassé. Je sais que ça le peine mais la mort n’est pas quelque chose qui me frappe. J’y étais préparé, mes parents m’y avaient préparé. Pour guérir la tristesse de Paul je lui ai versé une coupelle d’alcool de noix. C’est parfaitement infect mais ça transforme les pleurs en rires.
Nous nous sommes assis. Il a but. Le temps, infatigable, a poursuivi sa route.

« Tu peux venir chez moi. »
Je m’y attendais. Dans une partie du monde qui connait mal les autres espèces rencontrées autour du globe, les minks comme moi passent pour des démons, des créatures perverties. Toutes sortes de racontars pointent du doigt notre nature sanguinaire, notre besoin de sang, notre haine viscérale pour les hommes, et surtout, notre bestialité incoercible.
Paul est une exception. Il a vu mes parents bâtir et les a entendu parler. Il se fout de notre apparence, ce qui compte c’est que nous soyons normaux là où ça compte pour lui, la tête et le cœur. Mais il est le seul.
« L’arrière de la champignonnière est encore noir tu sais. 
- Je sais.
- Et nous n’avons, enfin, je n’ai toujours pas fini de remettre le vivier à niveau.
- J’ai vu.
- Combien de temps avant que ce soit ton tour si je viens vivre chez toi ?
- Les gens comprendront Ylon. C’est un deuil. On respecte le deuil.
- Pour les humains peut être, mais moi j’ai enterré deux démons, c’est différent. »
Paul s’est rembrunit, au fond de lui il sait que j’ai raison, et si mes parents n’avaient pas accosté sur cette île en décidant d’y vivre il n’aurait jamais connu ce tiraillement qui le torture depuis. Il doit admettre que nous ne sommes pas acceptés, et ça le répugne. Mais c’est aussi une véritable mule, on pourrait lui allumer un feu sous le cul qu’il ne bougerait pas d’un pouce s’il l’a décidé.
« Je me chargerai de leur faire comprendre. »
J’ai siroté une lichette d’alcool de noix. Infâme. Puis lorgné à l’extérieur vers le puits, avec l’intention de me rincer la langue rapidement.
« Tu seras seulement forcé de partir. Si tu prends parti pour moi tu prends parti contre eux . . .» j’ai soupiré. « Écoutes Paul. Mes parents et toi vous êtes fait du même bois. On peut vous frapper, vous trancher, vous brûler, vous avez quelque chose qui fait que vous ne bougerez pas. Mais ça ne veut pas dire que je veux voir toutes ces choses t’arriver. J’avais déjà pris ma décision l’an dernier, mère se sentait mal, elle avait prévu la suite je suppose. Je vais partir. »
Ça l’a ébranlé. Moi aussi. Penser les choses et les dires à voix haute c’est différent. Je me suis senti tomber sans bouger de ma chaise. Partir . . .
Je verrais peut-être le reste du monde. Ou bien je crèverais en rencontrant le premier orage. En tout cas je ne risquais pas de voyager par la terre. J’ai ruminé avec lui.
« Tu sais tenir une barre ?
- C’est pas dur.
- Gonfler une voile ?
- Suffit d’avoir du vent.
- Rafistoler une coque ? Te tailler une rame ? Jouer entre les récifs, ou au moins ne pas être suffisamment crétin pour foncer dedans ? »
Je savais où il voulait en venir. Paul a été sergent dans la marine, j’ai souvent pensé que c’est ce qui lui permet de se montrer plus tolérant même s’il ne parle jamais de cette période. Il est arrivé il y a dix ans sur l’île. J’en avais quatre. C’est grâce à lui que mes parents et moi avons vécu plus tranquillement, malgré quelques désagréments inévitables. Je pense que nous protéger des autres ça fait partie de son devoir, en tout cas il le sent comme ça. Pour moi c’est un peu comme un oncle lointain, mais lui il me voit comme un fils, je le sais bien, il me l’a déjà dit.
Comme j’ai senti dans l’air ce parfum de révélation qui accompagne les fameuses sorties colériques de Paul j’ai décidé de le laisser mariner un peu. Il a mordu à l’hameçon : « Si tu veux crever jette toi d’une falaise ou dans l’eau avec une corde et une bonne pierre. Tu canneras c’est sûr. Mais naviguer c’est différent, on peut réussir, on peut aller loin, voir des choses que les gens des îles ne peuvent même pas imaginer. On ne monte pas sur un bateau pour se suicider comme un demeuré.
- C’est gentil cette estime que tu as de moi. » Il a raté la blague et grogné. « Je veux voir ce dont parlent les journaux. C’est bien d’avoir les photos dans de petits encadrés, mais moi je veux voir ça en vrai.
- C’est pas un monde pour toi la mer, t’es encore un gamin.
- Et toi tu faisais déjà six pieds de haut en te trimbalant cinquante balais quand tu t’es engagé je pari. » J’ai fait mouche, il m’a foudroyé du regard. Cette fois j’ai ressenti un frisson me ramper le long de l’échine.
« Toi tu as le choix. »
Un mystère nouveau ça, j’ai toujours pensé que Paul s’était engagé par conviction. Même avec son timbre inflexible il ne m’a pas fait changer d’avis.
« Exactement, et je l’ai fait.
- Pour aller où ?
- Je n’en ai pas la moindre idée. L’île de mes parents ça semble évident. Mais sincèrement je n’ai rien qui m’y attache. Les grands royaumes comme Alabasta, même si je n’ai pas envie de suer sous le soleil. Peut être le royaume de Drum, ce que je l’ai lu me laisse imaginer un climat plus agréable.
- Tu veux te faire pirate, c’est ça !
- Non, j’imaginais plutôt une sorte de . . . vagabond. Touriste quoi.
- Tu es fou petit, il n’y a pas de touristes sur Grand Line.
- Alors je serais le premier, ça me fera moins de concurrence pour les livres d’histoire. » Paul n’a toujours pas ri, mais je sentais que j’atteignais le bout de sa patience.
« Si tu pars, je pars. » Bingo.
J'ai mimé la surprise avec un talent peaufiné par des années de mensonge. « T'es sûr ? Ta vie c'est ici. Sur cette île tu as une maison et des amis. Je ne sais même pas où je vais aller.
- Les amis je les connais assez. Ils ont brûlé la grange, empoisonné les étangs, sabordé le bateau de tes parents. Je me regarderais plus comme un homme en te laissant partir seul.
- Comme tu veux alors.
- Tu pars quand ?
- Je ne comptais pas tarder, ce soir.
- Attends demain, j'ai des choses à faire avant.


○ ○ ○ ○ ○


J’ai jeté une pierre dans l’eau et suivit sa lente descente sous la surface jusqu’à ce qu’elle soulève un petit nuage de sable, au côté de ses comparses jonchant le haut fond de la crique abritant le bateau de mes parents. Cela m’occupait depuis bientôt une heure. N’ayant rien de particulier à faire je m’étais rendu au bateau dès l’aurore, chargé de sacs de provisions et de quelques biens que je ne désirais pas laisser derrière moi.
Je pataugeais, les deux pattes dans l’eau à la recherche d’une nouvelle pierre, lorsque que le craquement caractéristique de broussailles que l’on force me fit relever la tête. Paule arrivait, les épaules chargées d’un large sac de toile huilée et d’un autre de meilleure facture équipé de sangles. Il haussa un sourcil en me voyant avec les mains pleines de limon et les pans de mon manteau trempant dans l’eau salée. En retour je lui donnais un haussement d’épaules. Il secoua la tête mais ne dit rien en entrant à son tour dans l’eau pour rejoindre le bateau.
Quand je l’abordais à mon tour je pus remarquer que mes provisions se trouvaient gonflées par celles de Paul. Lui même contemplait mes sac d’un air étonné.
« J’espère que tu ne pensais tout de même pas que j’irais en mer avec deux citrons et un biscuit Paul.
- Non mais j’espérais que tu laisserais une partie de ton grenier sur la terre ferme. Je vois que je me suis fait des idées, enfin, nous pourrons faire bombance tous les jours au moins.*
- Je prévoyais plutôt un rationnement point trop restrictif en fait.
- Nous n’irons pas bien loin pour commencer mon petit. La mer est vaste et ton bateau petit, c’est la première leçon qu’un bon marin doit apprendre. Si tu veux la braver, envoie à la mer ton meilleur bateau, et ce ne sera pas celui ci. »
L’idée d’abandonner le bateau fabriqué par mes parents ne me plaisait pas. Certes, trois barques encordées n’auraient rien à lui envier question de taille, mais sentimentalement il me coûterait de le laisser derrière moi.
«  Il m’a l’air très bien à moi. Mes parents l’ont depuis des années et sont revenus indemnes de tempêtes qui ont abattues des arbres ici, »objectais-je.
«  C’est normal, tes parents savaient bien ce qu’ils faisaient. Ce bateau est parfait pour le cabotage, son fond est en partie plat, il se prête aux hauts fonds, mais pas à la haute mer. Une houle suffisante le fera chavirer alors qu’elle ne pousserait même pas un bâtiment de même taille mais mieux taillé sur le flanc. C’est un bon bateau pour les côtes, pas pour l’aventure. »
Je devais avoir l’air dépité car il me sourit et tapota mon épaule paternellement.
«  T’inquiètes pas, nous ne le laisserons pas pourrir sur un banc de sable. Je t’emmène voir des gens de confiance qui pourraient nous l’acheter ou l’échanger.
- Mm. . .
- Ça devrait te plaire. La 172 ème branche de la marine est à seulement deux jours d’ici, et encore, sans vent favorable. Nous allons nous laisser porter par un petit courant et une brise toute à fait convenable. Aller, déride toi et passe moi deux tours de cordes sur le cabestan pendant que je remonte l’ancre.
- On ne devrait pas faire l’inverse, tu vas te faire mal au dos.
- Jeune crétin insolent ! »
Je me mis à sourire, voila qui me plaisait déjà plus et me permettait de remettre à plus tard les pensées désagréables que je nourrissais à l’idée d’abandonner ce navire. Asticoter Paul à toujours été l’une de mes plus grandes sources à la fois d’inspiration et d’amusement.


○ ○ ○ ○ ○


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? XXXX
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! XXXX




Dernière édition par Ylon le Mar 15 Jan - 12:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ylon, touriste de Grand Line.   Dim 9 Déc - 19:50

Heyooooooo Bienvenue sur JR ! Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas à les poser !! Razz
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MessageSujet: Re: Ylon, touriste de Grand Line.   Mar 15 Jan - 12:02

Merci, la fiche est en cours du coup. '3'
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MessageSujet: Re: Ylon, touriste de Grand Line.   

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