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 Manji | 雷浪人 Kaminari Rōnin

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Capitaine des Raijin


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Capitaine des Raijin

MessageSujet: Manji | 雷浪人 Kaminari Rōnin   Mar 31 Oct - 11:48



MANJI






Nom : Kagehisa D.
Prénom : Manji
Metier : Outre la piraterie, sa passion est l'archéologie.
But : Aimant la liberté, Manji voudrait être l'homme le plus libre, sans personne pour lui dicter sa vie, cependant son vrai dessein est tout autre, il voyage à travers le monde pour découvrir le siècle oubliée, mais cela est un secret qu'il garde précieusement sachant qu'un tel but ne peut que lui apporter des ennemis
Age : 24 longues années
Race:  Humain
Groupe : Pirate
Fruit du Démon : Goro Goro no Mi| Fruit de la Foudre
Autres capacités: Manji possède une prothèse mécanique a la place de son bras droit. Une prothèse fonctionnelle en partie grâce a l'énergie électrique que procure le Goro Goro no Mi.
Avatar : Levius - Du manga Levius






Avant d'énoncer les différentes parties de la psychologie de notre protagoniste, il faut être renseigné sur ses croyances particulières. En effet, Manji est un croyant penchant vers l'animisme, cet à dire qu'il croit en un esprit, une âme qui abrite tout être vivant, objets ou création de la nature. Des âmes mystiques qui peuvent se manifester dans le monde tangible, y habiter comme une réincarnation pour y apporter des choses bénéfiques ou non. Ainsi, la pluie lors d'une période de sècheresse peut être l'aide d'un de ses esprits bienfaiteur, ou une maladie bénigne un esprit malfaisant. Il fut un temps ou le Ronin suivait les code ancestraux des Samurai, appelé communément "Bushido", mais ils se rendit compte rapidement que ces codes était trop entravant, décidant de s'en détacher. Pourtant, dans les précepte qu'il suit dorénavant, beaucoup sont inspiré du Bushido, prouvant son attache particulière avec la caste des guerrier de Wa No Kuni.

Cette croyance que l'on pourrait aisément associer à du shamanisme lui vient directement de la famille dans laquelle il naquit, cependant ses proches n'étaient pas des ascètes, mais des guerriers chamans qui suivaient des dogmes, des traditions spirituelles regroupées sous le nom "Shinzendô". Cette tradition n'est pas une religion a proprement parlé, mais une voie spirituelle. À l'instar du Bushido qui lui est le code d'honneur du parfait Samurai, le Shinzendô, traduit littéralement par " La voie Naturel" pose un ensemble de principes moraux que doit tenter de suivre le croyant. Dans notre monde actuel, ces préceptes ont disparu depuis fort longtemps, étant dit-on, plus vieux que l'avènement du gouvernement mondial. Suivi seulement par une poignée de personnes, ayant en grande majorité un lien avec la famille de Manji, ce culte est jugé trop archaïques pour le monde actuel. Pourtant, notre Rônin a bel et bien décidé de suivre les dogmes du Shinzendô, jugeant qu'il était honorable de suivre pareille voie. Voici donc quelques préceptes que se doit de suivre le croyant ayant décidé de suivre ce code ancestral.

義 /Gi - Droiture - Manji se doit d'être rigoureux envers ce qu'il entreprend, dans l'accomplissement de ses tâches. Il est ainsi inflexible envers lui-même et ne supporte que très peu l'échec. La droiture dans le Shinzendo peut aussi s'apparenter à une certaine ouverture d'esprit, une vertu intellectuelle et morale, capable par exemple d'accepter les critiques envers soi et les différences sociales ou ethniques.
礼 /  Rei -Respect - Même dans la Mort, montre du respect à quiconque, ennemie comme ami. Le guerrier se doit alors de montrer une forme de respect à tout ce qui façonne le monde, c'est-à-dire, aux âmes auxquelles les guerriers Chaman croient.
誠 /Makoto – Sincérité - La pleine sincérité, la spontanéité. Manji ne devrait donc jamais mentir ouvertement aux autres, ainsi qu’à soi-même. Le mensonge est un acte de déshonneur chez les pratiquants dignes de ce nom. La sincérité ne s'effectue pas seulement dans la parole, mais aussi dans les actes et dans l'esprit. Être en totale adéquation avec son corps et son esprit permet aux Chaman d'être plus en phase avec les âmes du monde.
新生/ Shinsei – Renaissance - Vivre puis mourir. Le jour puis la nuit. Ils représentent un cycle perpétuel. Vivre en harmonie avec l'idée de mourir est une des croyances de la caste les plus importantes, seulement le culte ne voit pas la mort comme un dénouement, mais une étape. Une étape permettant à l'âme du défunt de devenir une âme errante et aider à perpétuer le cycle de la vie.

Bien entendu, notre gaillard possède aussi des traits de caractère bien à lui, pas seulement ceux dictés par sa foi, il lui arrive bien sûr de se détourner de la voie du Shinzendô, car étant un simple humain, il n'est pas exempt de défaut. Par exemple, il lui arrive d'être très dur ou de mal se comporter envers une personne qu'il jugera "néfaste" à ses yeux, ce comportement survient aussi lorsqu'il considère une personne comme " faible" cela est dû à sa rigueur un peu trop grande. En conséquence, il juge qu'une personne frêle doit travailler son corps et son esprit à devenir plus robuste. Quant à sa personnalité propre, elle est souvent attribuée à une personne taquin, sadique, quelque fois cruelles et pleins d'autres adjectifs pouvant ponctuer la présentation de sa psyché. Le Rōnin est une personne qui a pour habitude d'être extrêmement sociable, mais pas de la bonne manière, excessivement familier avec quiconque qu'importe son rang social dans la société. Cette familiarité poussée à l'excès est un jeu à ses yeux, lui permettant alors d’effectuer tout un tas de vacherie et de coup bas a son entourage, vous l'aurez donc compris, Manji est quelqu'un de très joueur, taquin n'hésitant pas a vous faire mille et une malice pour son amusement personnel.

Pourtant, bien qu'il semble très sociable de par son attitude, Manji n'apprécie guère les gens, n'ayant jamais confiance envers quiconque gardant une certaine méfiance a leur égard, ayant déjà vu de quoi le monde était alors capable dans l'imagination de la cruauté. Néanmoins, lorsque un lien d'amitié se fait, il reste un ami loyal et prêt à vous aider au péril de sa vie. Abordons quelques autres détails sur sa psyché, l'ancien habitant de Wa no Kuni  est une personne cherchant beaucoup à se cultiver, que cela soit avec des livres ou sur le terrain, c'est pour lui un plaisir de s'instruire, d'apprendre l'histoire de ce moment riche en découverte. L'une des raisons de cette soif de connaissance est simple, la compréhension du monde dans sa globalité est importante dans le Shinzeidô. Grâce à cela, il est devenu un bon artisan, doué dans l'artisanat d'objet en tous genre comme par exemple, ses habits et ses armes qui sont de sa confection ainsi que sa prothèse mécanique faite de lui même.  

Outre tout ses détails, comme son affection pour les connaissances diverse et variées, le Rônin attache beaucoup d'importance à certaines choses. La première, c'est la nourriture, ce ventre sur patte est capable de s'arrêter en plein combat si son ventre crie famine, ayant connue une vie de rationnement, il n'hésite désormais plus a avaler tout ce qui parait mangeable. La seconde, c'est l'argent, le pirate n'est pas quelqu'un aimant forcement vivre dans le luxe mais il sait à quel point dans le monde de la piraterie, l'argent est un pilier essentiel pour survivre. Puis enfin, le troisième est la Liberté, Manji est le genre d'homme qui ne peut vivre sous les entraves d'autre individus, il veut être seul décider de son sort, seul a décider ou le vent l'emmènera, c'est en grande partie pour cette raison qu'il décida de devenir Pirate, pour s'émanciper de son ancienne vie.


Penchons-nous maintenant sur la physionomie de Manji. Commençons avant tout, par son aspect physiologique et ses particularités propres. Notre gaillard est doté d'une taille plutôt moyenne comparé à un être humain basique, atteignant plus précisément le mètre quatre-vingt-dix-huit. Mais bien qu'il soit de taille moyenne il n'en demeure pas pour autant un personnage svelte et gracieux, sa corpulence est elle aussi notable, bien qu'elle ne se perçoit pas sous les différents Yukata ou Kimono qu'il porte à longueur de journée. Son ossature et sa musculature sont assez remarquables, résultat d'entraînements draconiens comparable à celui d'un gladiateur adulte durant sa jeunesse. Est-ce pour ainsi qu'il n'est qu'une vulgaire masse de muscle ? Non, certes il possède un corps imposant caché bien au chaud dans ses habits, mais son anatomie lui permet d'avoir une souplesse sans égale. Lui octroyant bien souvent d'effectuer les figures acrobatiques les plus improbables. Le Ronin de Wa est bien armé de muscle mais n'en reste pas moins pour autant flexible tel un félin.

Que dire maintenant de son faciès, outre sa chevelure, que certain qualifie de crinière d'une couleur dorée, crinière qui se trouve être souvent coiffée en bataille, il semblerait donc que notre protagoniste ne connaisse point les peignes. Il arrive fréquemment que Manji attache ses cheveux dans le style d’un Samurai traditionnel, étant attaché aux coutumes de Wa il n’est pas surprenant de le voir changer de coupe de cheveux lors de quelques occasions. Le visage de l'animiste est plus ou moins banal, des lèvres fines détenant une légère entaille au milieu de la lèvre inférieure. Son regard légèrement bridé qui pourtant donne une légère sensation d'instinct animale, celle-là même qui donne l'impression d'être en face d'un fauve prêt à vous bondir dessus à la moindre petite dispersion. Ses pupilles ambrés s’accouplent parfaitement avec le coloris de ses cheveux et de ses sourcils. Mais ce qui porte l'œil dès sa rencontre est bien sûr sa prothèse mécanique qu'il porte à la place de son bras droit. Pour beaucoup, un bras mécanique est souvent synonyme de démesure, seulement Manji lui préfère garder une certaine modestie envers son bras, ce n'est pas une prothèse d'une taille conséquente, il préfère opter pour quelque chose de léger, maniable tout en restant bien entendu solide. Ce bras forgé à partir de métal est parsemé de tuyaux s'enroulant autour de la base de la prothèse. Ce sont grâce à ses tuyaux solides mais souples que le pirate garde une grande maniabilité de son bras.

Comme dit précédemment, notre homme originaire des contrées de Wa possède un style vestimentaire très traditionnel pour nos jours, préférant porter de simple kimono, Yukata. Il met généralement un Haori, une sorte de veste qui descend jusqu'aux chevilles, il arbore aussi bien souvent une écharpe légère à son cou. L'aspect de son Haori est plus original que les autres de ce type, le siens est muni de seulement deux couleurs, blanc et noir, tous deux séparé comme le Ying et le Yang. Quant à ses pieds, ils sont munis de Geta, des sandales de bois fabriqués à partir d'arbres séculaires. Seulement, il arrive aussi bien souvent à notre protagoniste de porter des vêtements plus « passe-partout », préférant dans ces cas-là un simple débardeur, sa prothèse ne pouvant pas rentrer dans de simples hauts. Par-dessus ce débardeur, lorsque le temps lui oblige d'enfiler quelque chose en plus, nous pouvons le voir arborer une longue veste légère.






Une période de royaume combattant dans des guerres interminables. Un monde cruel et difficile qui a perduré depuis fort longtemps, si loin dans le temps que les hommes et femmes en oublièrent la véritable raison. En ce monde, un « Dragon » est née, un dragon connu dans un futur proche, sous le nom de Manji. Qu'allait-il emporter ? Envie, douleur, désespoir, peur ? Ou justement allait-il apporter sur ce monde toutes ces émotions ? Mais une chose est sûre, de son corps imposant s'échappait une substance qui déferlait sur la terre, du Sang accompagnant la Rage.

Prelude

Il y a de cela sept-cents ans, alors que le plus gros conflit jamais connu dans ce monde était en cours, un groupe d'hommes et de femmes furent escorter jusqu'au pays de Wano, terre des Samurai, épéiste légendaire. Ces hommes et femmes fuyaient pour leur vie, cependant nul ne savait ce à quoi ils tentaient d'échapper, était-ce le conflit en route ou bien une personne en particulier ? La réponse fut perdue au fil des années, s'effritant avec le temps qui passe pour ne laisser qu'un bride de souvenir. Pourtant, malgré les siècles passés, la raison de leur venue sur Wano fut encore gardée, la protection d'une antique famille, tailleur de pierres, les Kouzuki.

Puis, vint un jour où cette famille ayant migré à Wa, du subitement fuir de nouveau, fuir le pays qui les avait accueillis pour s'installer loin de la caste guerrière. Cette fois-ci ils n'étaient point seul, différente figure de l'archipel les avaient accompagné dans cette fugue, la famille Kagehisa n'était alors qu'une famille parmi tant d'autre fuyant pour une terre plus sereine, une terre d'accueil. Mais ils avaient alors honte, d'énormes remords, la mission qu'ils devaient alors tenir, la protection des Kouzuki était fortement mise à mal, comment remplir leur devoir si loin des terres natales du clan dont ils devaient assurer la protection. Cette débandade prit fin sur une île inhabitée, une îlé situé dans le Shinsekai, une île que tous ces fuyards allaient coloniser pour lui donner le nom de "Kin no Kuni" traduit par "Le royaume de métal", nom donné en conséquence des nombreux gisements de métal rependu sur l'île. Très vite, l'île adoptait les mêmes coutumes que celle de Wa, une caste de guerrier, des Damyo régissant les régions et un Shogun ériger en tant que chef suprême du pays. Bien des siècles plus tard, cette famille ayant migré, les Kagehisa, était quasiment disparu, seul quelque uns des leurs était encore vivant, gardant secret leur rôle.

Lors d'un soir de pleine lune, un enfant naquit dans l'antique et noble famille Reihou, fils de Reihou Samatsuki et de Kagehisa D. Otsu , l'enfant qui vint au monde ce soir-là au doux nom de Manji arborait déjà quelque poil de sa future crinière d'or. Prénom atypique pour le pays, cette dénomination était un désir de la mère qui cherchait quelque chose de nouveau pour les terres des Samurai car son enfant serait probablement le futur héritier aux Damyo régissant son domaine. Malheureusement, les divinités n'avaient pas accordé la providence à ce couple, le nouveau-né vint au monde avec un bras estropié, un handicap synonyme de faiblesse, un bras en moins pour manier le sabre ou de tout autre arme qu'un Samurai digne de ce nom doit manier est semblable à une catastrophe. Seulement le digne souverain des Reihou ne pouvait se résoudre à accepter cette fatalité, à l'aide de médecin, il coupa ce bras estropié possédé, que pensaient les croyances locales, par un démon. Lui exciser le bras non pas pour abréger les souffrances du nourrisson ou le défaire de ce fardeau, non, le but était tout autre, offrir le bras infirme du rejeton en offrande aux dieux permettrait peut-être d'apporter la chance sur ce petit homme qui venait de voir le monde.

Il était rare de laisser vivre un enfant handicapé, surtout un rejeton d'une haute famille, seulement Samatsuki avait des plans le concernant, il pensait dur comme fer que cette main à laquelle ce gosse avait dû se séparer était un signe des divinités. Son plan, forger cet enfant pour qu'il hérite de son domaine et devienne un homme capable peut être un jour de conquérir Kin. Malheureusement, Otsu, sa femme, qui savait pertinemment ce que cela signifiait ne pouvait s'y résoudre, un enfant faible comme lui ne pourrait jamais devenir le prochain Shogun et par-dessus tout, devoir porter le lourd fardeau que son père voulais lui faire revêtir. Lors du banquet de célébration, celle pour la naissance de Manji, elle fit alors ces bagages et fuyait en hâte loin de la demeure des Reihou dans un lieu inconnu de tous. Bien entendu, la disparition de l'enfant et de sa mère fut très vite remarquée, des dizaines d'hommes mobilisés pour les chercher fussent envoyés, mais aucun d'eux n'avait pu réussir la tâche que le Seigneur Samatsuki leur avait confiée. Pour éviter le déshonneur, Samatsuki camoufla cette fugue en enlèvement commis par un clan ennemi, de ce fait, son honneur pu être sauf et sa position assurée.


Chapitre un : 動物的 - Sauvage

Les années passèrent sans qu'aucune nouvelle de la femme n'arrive aux oreilles d'une quelconque personne, était-elle morte ? Avait-elle réussi à garder sa progéniture en vie ? Tant de questions qui étaient demeurées un mystère pendant un long moment. Puis un jour, vint une histoire plus ou moins farfelue. Un « homme-bête » attaquerait les caravanes marchandes qui passaient la route près de la montagne du Tengu. L'histoire, si elle s'arrêtait là, aurait pu être vraisemblable, cependant, les témoignages de rares survivants parlaient d'un homme-bête capable de manier le sabre, il aurait aussi le don de pouvoir changer de forme, farfelue vous disais-je. Au commencement, rare étaient les cas d'agressions ou d'attaques, mais au fil du temps, elles devenaient de plus en plus fréquentes, cette « chose » aurait tué à elle seule, plus d'une vingtaine d'hommes et attaquerait même les Samurai en charge de défendre ces dites caravanes. Six de l'armée de Kin auraient perdu la vie contre lui, le chef militaire de pays, le Shogun ne pouvait à force, plus ignorer pareille fable.

Faire déplacer en personne le chef militaire du pays était un cas bien rare voir même exceptionnel, celui-là ne méritait pas une telle présence. Mais le Shogun n'ignorait pas pour autant ce potentiel danger pour le peuple, pour cela, il envoya un de ses maîtres Bushi, Ittosai Ito, le plus jeune des Samurai d'élite de la cour du Shogun, mais qui serait très prometteur. Âgé de vingt-cinq années de vie, il emmena avec lui une petite troupe de Samurai débutant, dans le but de traquer la bête qui sévit aux abords de la montagne. Lorsque qu'il arrivait dans les villages en amont du pic Tengu, le nom de la fameuse montagne, les habitants apeurés par la « bête » déconseillaient le jeune maître Ito d'y mettre pied.

« Maître n'y allez pas ! Nous y avons réfléchi et nous pensons que la bête n'est autre qu'un Tengu, qui d'autre que ce Kami pourrait donc changer de forme ? Le vieux Toshiro dit l'avoir vu ! Certes, sa vue est diminuée à cause de son âge avancé, mais le bougre dit bien avoir vu une forme hideuse ! Nous avons attiré ses foudres en coupant le bois de la montagne, nous allons donc lui faire une offrande pour l'apaiser ! »

Il est vrai que le Tengu est une créature connue dans la mythologie de Kin et très crainte, cependant un Kami errant surtout ici était bien impossible pour la logique du guerrier Ittosai Ito, il ne pouvait se résoudre à abandonner sa tâche. Le jeune Samurai campait dans le village et ordonnait aux villageois de ne rien faire. Après plusieurs jours passés, aucune trace de ce Tengu, impossible de mettre la main dessus, autant sur lui que sur un vulgaire indice, les seules indications qu'il laisse sont les victimes de ses attaques de plus en plus incessantes, encore plus meurtrière. Les indices laissés lors de ceux-là, laissaient penser que cette chose chassait, de la nourriture visiblement, ses agressions étaient toutes dirigées vers les marchands de passage ayant leur caravane remplie de diverses bectances. Sous la révélation de ses indices, certes minime, mais qui permettait de lever le voile sur un mystère, Ito pouvait préparer un plan simple mais ingénieux.

Ittosai Ito installait donc un camp de fortune dans la forêt du Mont Tengu, avec lui une dizaine de Samurai et des vivres à faire craquer le ventre de Big-mom en personne. Cependant, rien ne se passait, à la nuit tombée aucune trace de la bête. Le guerrier du Shogun allait sûrement partir bredouille de sa quête, un déshonneur pour un Samurai. Puis soudain, le guerrier ressenti une aura bestiale, sauvage, il le sentait, cela arrivait droit sur le camp cette chose qu'il traquait. Alors qu'il allait prévenir ses hommes de se positionner, une voix émanant un cri de douleur surgi de la pénombre, s'ensuivit d'un jeune samurai braillant « Maitre ! Nous avons perdu Sasaki ! Il est mort ! » Et en quelques minutes, plusieurs autres voix dans tout le camp étaient alors entendues « Attaque sur le flanc droit ! Ayate a été touché par un projectile ! » ; « Maitre, on nous attaque depuis le flanc gauche ! ARGH » « Minamoto a rendu l'âme ! » Le camp était en véritable chaos, à croire leur dire, une troupe d'hommes armés les attaquaient, mais le Haki d'Ito lui ne le mentait pas, il y avait bien qu'une seule personne. Il donna alors l'ordre de se rassembler, il ne voulait pas permettre à l'adversaire de profiter des ouvertures. Bien que la nuit rendît difficilement une bonne vision, une silhouette apparue dans l'ombre, la faible lueur de la torche permettait de voir des traits humains, son corps émanait de grosse étincelle, semblable à celle causé par un court-circuit, des parties de son corps changeait littéralement de forme pour devenir un élément luisant, tel la foudre, tout cela rendait l'apparence de cette chose totalement chaotique. L'aura que dégageait cet homme était loin d'être humaine, elle était bestiale et aussi menaçant qu'un dragon. Sous cette impression, se cachait un enfant âgé d'à peine dix ans, au regard perçant, bondissant vers le groupe de Samurai.

Avant qu'Ito n'arrête la course effrénée du gamin, le jeune sauvage réussit tout de même à tuer deux autres guerriers, démontrant sa grande force. Dans son combat contre le fauve, Ito remarquait un fait étrange, bien qu'il lui soit supérieur, le petit avait l'air d'y éprouver un sentiment de plaisir, comme-ci le combat lui apportait une béatitude extrême, pourquoi donc ? Est-ce le fait d'avoir enfin trouvé un adversaire à sa valeur ? À chaque coup que le maître Bushi réussissait à parer, le gosse avait l'air d'en découvrir un autre, comme-ci le combat lui permettait de devenir plus puissant à chacun des échanges. Intrigué par cette « chose » de la forêt, Ito continuait sa passe d'armes, cherchant à comprendre le jeune homme, pourquoi une telle sauvagerie ? Pourquoi donc son corps semblait être chargé d'électricité ? Et surtout, pourquoi n'utilisait-il pas sa deuxième main ? Ito pensait que le petit dissimulait son autre bras pour un coup surprise. Le combat avait suffisamment duré, le bushi devait en finir vite, il reprit son sérieux puis d'un geste net pourfendais le sauvageon d'un coup de sabre, pourtant, quand bien même sa capacité a tranché aisément le métal, Ito n'avais pas ce sentiment de l'avoir tranché, non, sa lame avait seulement traversé le corps du jeune homme « pourquoi donc cette foutue lame ne le pourfend pas ?! » Étais ce que pensait Ito, il comprenait donc qu'il avait affaire à un Logia, de puissant fruit du démon octroyant au mangeur la puissance d'un élément, devenant l'élément lui-même, intangible.

Sous le regard apeuré de l'enfant ainsi que le regard ébahi d'Ittosai Ito, un silence de mort se profilait. Voyant la mort évitée de peu, le gamin pris de panique tentait un geste désespéré, sa lame avait été coupée lors de l'assaut du Samurai, avec le semblant de sabre qui lui restait l'enfant à la crinière d'or voulait empaler son adversaire, mais les réflexes du Bushi étaient bons, suffisamment bons pour se retirer à temps et ainsi éviter cette attaque. L'assaut du jeune adversaire n'était pas terminé, malheureusement pour lui Ittosai ne voulait vraiment plus lui faire de cadeau, il lâchait délibérément son sabre pour ensuite effectuer avec l'aide d'un quelconque art martial un mouvement fluide venant lui rompre l'omoplate droite puis le genou droit et pour finir lui assener un puissant coup à la tempe. Le possédé, touché grâce au Haki du maitre Ittosai, était mis hors d'état de nuire et alors que son corps inconscient gisait sur le sol jonché de sang, un fait lui apparaissait, le petit était d'un bras mécanique il lui manquait donc un bras, possède une chevelure dorée et qui plus est, aurait visiblement le même âge que le disparu Manji. Pas de doute possible pour notre Samurai, il était l'enfant disparu du maître Reihou, devenu vassal du Shogun, et dont Ittosai It était le vassal avant d'être affecté à la garde du Shogun. Bien que ce petit avait effectué des crimes, il fallait le ramener en vie.

Confiné dans un lieu sombre et étouffant, le jeune sauvageon y était retenu captif suite à sa défaite contre Ittosai Ito. Lié par des cordes aux poings et pieds Manji ne pouvais plus bouger, ses forces semblait même le quitter au contact de ces menottes. Présent dans la pièce, se trouvait, bien sûr, notre jeune protagoniste, mais aussi Ito ainsi que Samatsuki Reihou et le Shogun lui-même. Samatsuki confirmait les soupçons du guerrier, l'enfant présent dans cette pièce était bien son fils. À son réveil, le possédé semblait vouloir se débattre, mais les étranges liens l'empêchaient de produire un peu d'énergie pour. « Cela ne sert à rien, les entraves sont fait en granit-marin, pour justement éviter de t'enfuir ou de te défendre, cependant ne crains rien, nous te voulons point de mal » disait le Shogun au jeune Manji. Le regard intrigué, le sauvage se calmait pour ensuite crier « Libérez moi, je vous en prie ! Mère attend ma venue ! » Les deux Samurai se regardaient tristement avant de répondre à l'héritier des Reihou « Après ta capture et lorsque nous avons découvert ton identité, nous avons fouillé la forêt et ainsi trouver ta hutte, malheureusement ta mère a rendu l'âme bien avant que l'on arrive sur place ». Pris de chagrin, l'enfant fondait en larmes laissant couler toutes les larmes de son corps, devant une telle scène Ito détachait les liens de l'héritier et décidait de le laisser seul le temps qu'il effectue son deuil. Le jour suivant le Shogun et Ito revenait le voir cette fois-ci pour parler plus longuement.

- Manji ? Nous devons maintenant parler, pourquoi attaquais-tu les marchands ?

- Sous le regard vide, le jeunot répondais à son homologue : J'y étais contraint, mère souffrait et avait constamment faim, je cherchais désespérément des médicaments pour la sauver. Les premiers marchands que je croissais m'avaient lâchement attaqué, pris de peur à ma simple vue. Cela recommençait avec le deuxième et troisième, j'avais donc compris que seule la force me permettrait d'obtenir ce dont j'avais besoin.

- Étonné, Ittosai lui posa alors une autre question qui pour lui était cruciale : mais où as-tu appris à manier le sabre et d'où sort ce pouvoir ?

- J'ai appris le maniement du sabre par un vieil ermite au long nez, il vivait d'après ces dires depuis très longtemps sur le mont, c'est aussi lui qui me donnait le jour avant de disparaître un étrange fruit, avec un goût tout simplement immonde, semblable à du fumier ! Depuis ce jour, j'attire tous les objets métalliques et je n'arrive pas à m'en défaire

- Un ermite au long nez… Un Tengu ? Ce n'est pas possible…

- Le Shogun prit alors la parole : C'est possible Ito, nombres de nos légendes conte les Tengu comme des Kami apprenant l'escrime au jeune humain, cela ne m'étonne guère qu'il possède un fruit du démon… Avoir comme maître un Tengu QUEL HONNEUR !

Dans un coin de la pièce, dans l'ombre, Samatsuki se tenait présent pour assister à la scène, le Shogun lui laissa alors revoir son fils et le ramener chez lui. Après plusieurs jours de tranquillité, son père lui racontait toute l'histoire sur ces origines et pourquoi sa mère avait pris la fuite avec lui. Il lui racontait aussi l'histoire des Kagehisa qu'il avait appris de sa femme, ainsi que leur but, la sauvegarde des Kouzuki.


Chapitre deux – 教え - Apprentissage

Six années s'étaient écoulées, entre-temps mon père Samatsuki m'informait un peu plus sur le lourd secret des Kagehisa, un secret qui devait être gardé même du peuple de Kin. Puis vint un jour où les relations entre le Shogun et la maison Reihou devenaient plus tendu. Pour s'assurer de la loyauté des Reihou et comme il est de coutume dans la caste guerrière de Kin, Samatsuki confiait Manji à la garde du Shogun, pour en faire un honorable Samurai. La vérité était autre, en "capturant" Manji, il s'assurait que Samatsuki reste loyal mais aussi d'avoir un guerrier fort à ses côtés. Durant ces six années, j'avais décidé de me cultiver énormément sur l'histoire de notre monde, et de la légende des ponéglyphe. De ce que j'avais appris grâce à a certain livre, appartenant jadis aux Kagehisa, deux entités s'affrontèrent il y a fort longtemps, mais l'une d'elles disparurent en laissant derrière elle des stèles indestructibles, sur chacune d'entre elles les écrits anciens y sont apposés. D'après Samatsuki, personne ne sait vraiment quelle sont leur but, cependant ma curiosité était touché, je voulais donc percer ce mystère, chose que m'interdisait formellement le Damyo, mon père. Bien entendu, je n'ai point passé ces années entières à apprendre bêtement derrière des livres, j'eus d'autre initiation comme celle sur la gestion d'un pays, le Bushido, le contrôle de mon fruit du démon, des enseignements sur la maitrise du combat à l'aide d'arme en tous genre comme par exemple un Katana ou un Naginata.

Malheureusement ayant un bras manquant, je m'apercevais très vite mon inutilité lors de combat à l'arme blanche, mais, j'avais peut-être une solution. Ma mère m'avait jadis fait une prothèse mécanique, que je gardais encore de nos jours, seulement elle était bien trop "archaïque" et peu fonctionnelle. À ma demande, mon père fit venir un ingénieur d'un pays lointain, pour ainsi me construire le bras dont j'aurais besoin, une chose rare dans un pays très traditionnel comme Kin, qui voit les avancées technologiques comme une aberration, seulement, je ne pouvais pas me faire pousser un bras et je ne pouvais me fabriquer moi-même cette prothèse. Étant intangible la pose de ce bras mécanique fut peu aisée, c'est grâce au granit marin rendant mon corps tangible que cet ingénieur pu poser ce bras de métal. La particularité de celui-ci était sa simplicité, sans énergie, il était seulement un bras de métal inerte, mais lorsque l'énergie que j'émanais avec mon corps fait de foudre le parcourait, je pouvais alors le bouger comme un véritable membre de mon corps.

À partir de cet instant manier des armes devenait beaucoup plus simple grâce à cette prothèse mécanique. C'est durant trois autres années que mon enseignement continuait, le but cette fois-ci n'était plus de m'apprendre théoriquement les choses, mais avec de la pratique, finis les livres, le maître Ittosai Ito allait dorénavant s'occuper de moi pour devenir un grand guerrier de Wa, un Samurai apte à protéger dans le futur la nation de Wa. Maître Ittosai me fit entrer dans la caste des Samurai pour continuer mon enseignement, cependant, je ne voulais pas apprendre l'art du sabre ou d'une arme basique, je préférais apprendre un style de combat différent, le Kempo. C'est un art martial de combat au corps-à-corps très connu dans le pays de Wa, mais peu de personnes savent manier un tel art, il est dit que les plus forts artistes martiaux du Kempo sont capables de dévier n'importe quel coup à leur égard pour ensuite détruire le corps de l'attaquant, cependant les maîtres du Kempo sont très rares, fort heureusement l'un deux était mon enseignant, j'en profitais donc pour commencer mon initiation avec lui. C'est justement après, ces trois ans d'enseignement en plus, une fois l'âge de seize ans atteint, mon apprentissage fut terminé, en trois ans, j'avais développé mon propre style de combat qui sied à mon pouvoir et ma prothèse, le Kaminari Kempo , un nom que j'ai moi-même décidé de donner à ce style nouveau.


Durant ces trois ans aux seins des Samurai et autre guerrier du pays, je m'étais fait deux amis en particulier, deux personnes qui ne craignaient pas mon bras et mon pouvoir, ces deux personnes sont Matahachi et Say'ri. Matahachi était un homme de mon âge, un guerrier très fier de lui cherchant à égaler la gloire de son père, Say'ri quant à elle, était une femme âgée de deux ans de plus que moi. Étant une femme, elle n'avait pu rejoindre la caste des Samurai cependant, elle était devenue une Ninja très douée et adulée parmi ces paires. Je l'admirais, elle faisait face à toutes les adversités et restait humble en toutes choses. Lors de ma seizième année de vie, il se passait un évènement incongru, le gouvernement avait débarqué on ne sait où sur l'île, une armée dirigée par le Shogun lui-même avait été dépêché à l'occasion. Matachi Say'ri et moi-même fûmes bien entendu enrôlés dans l'armée pour combattre ces envahisseurs. Pouvions-nous refuser l'enrôlement ? Non, car le Shogun l'imposait, il était donc impossible de l'éviter. Matahachi bien qu'étant quelqu'un de fier était terrifié d'aller à la guerre, Say'ri était juste indifférente, elle le faisait pour nous suivre, quant à moi, j' étais emballé d'aller combattre devant des centaines de personnes. Une fois arrivé sur le lieu du débarquement, ce n'était pas le gouvernement, mais simplement une armada de pirate qui voulait revendiquer le pays de Wa sous la bannière d'un Yonkou, mais il semblerait que ces pirates ne soient pas accompagnés par leur chef, voulaient-ils prendre l'île pour l'offrir à ce « Yonkou » ? C'était chose rare de voir des pirates débarquer comme ça sur cette île, car nous avons une réputation en or ! Quelques heures avant la bataille, le chef de guerre assignait nos places dans la bataille, Say'ri, Matahachi et moi étions dans la ligne de front, celle qui était envoyée dans les premiers au combat, la chair à canon si vous voulez. Avant la bataille, mon paternel nous avait réuni malgré le début des placements de troupes, sûrement grâce à sa position social, il était un général de guerre.


- Vous vous doutez bien que je vous ai réunis pour quelque chose en particulier ...

- Je vais en tuer plein pour le Shogun !

- Ne parle pas de la mort avec autant d'aisance ! Tu es encore bien trop jeune pour la comprendre et la saisir Matahachi ! Et il en va de même pour toi Manji... Je sais que cela t'enchante de faire la guerre, mais n'oublie pas que tu es un homme avant tout.
- Le combat est ma vie, le ciel m'a donné un talent et je compte bien l'utiliser contre eux, n'est-ce justement pas eux qui viennent sur notre territoire et y provoquer des massacres ? Je ne leur tendrais pas la joue et j'aurais l'occasion de tester ma nouvelle prothèse. Dis-je tout excité

- Samatsuki soupirait avant d'ajouter ces paroles : Say'ri, je compte sur toi pour les garder à l'œil...

Après les derniers mots de notre maître, nous nous retrouvions en plein cœur de la ligne de front, les pirates formaient une sorte de coalition, quelqu'un les avait sûrement envoyé nous conquérir pour qu'ils soient si nombreux. Notre camp était armé de pas moins de cinq mille hommes, des Samurai prêts à en découdre avec ces foutus pirates, quant à eux, ils devaient être dans les alentours de quatre mille forbans, leur manière d'agir aussi stratégiquement était la preuve qu'ils étaient bien plus intelligents que de simple barbare sans cervelle. Je vais vous passer les détails de la guerre, elles sont bien trop anodines et les pirates perdaient lamentablement contre notre camp. Mais cette guerre ne s'arrêtait pas là, ces pirates n'ayant aucun honneur avaient séparé un petit groupe de leur coalition. Leur but était simple, pendant que le gros de leur troupe combattait, un plus petit groupe s'était infiltré pour piller les villages aux alentours. Quand cette nouvelle nous était parvenue, nous étions dans l'obligation d'envoyer un détachement de Samurai protéger le peuple de ces barbares immoral. Nous étions alors dans ce fameux détachement pour évincer les pirates de leur but. Malgré notre victoire, de centaine d'innocents périrent lors de cet assaut, sans compter les Samurai morts aux combats, le pays entier était bouleversé et le Shogun prenait alors une grande décision pour l'époque, envoyer un groupe de personnes dans le monde pour y récolter le plus d'information, particulièrement sur les groupes pouvant menacer notre île. Matahachi et Say'ri s'étaient portés volontaires pour cette expédition soudaine, je voulais moi aussi les rejoindre, parcourir le monde était l'une des choses que je rêvais de faire malheureusement le Shogun et surtout mon père refusait ma requête, l'héritier d'un Damyo ne devait pas sortir de l'île pour pareille raison. Mes deux plus proches amis partirent donc à la mer en ayant l'espoir de les revoir bientôt.


Chapitre trois - 旅行する – Voyager

Cinq ans après le départ de mes compagnons, j'avais un peu plus de vingt-et-une années de vie sur ma terre natale Wa. Lors de ces deux années, j'avais continué à m'exercer sur la maîtrise de mon pouvoir foudroyant, dans un pays où les Samurai sont la principale force armée, autant vous dire que mon pouvoir était fort utile contre leur arme de fer. Cependant, depuis le départ de Matahachi et Say'ri, je m'ennuyais à mourir, mes entraînements étaient certes utiles mais dénués d'intérêt si je n'avais pas de compagnon d'armes avec qui je nouais des relations amicales. De plus, j'étais d'avantage nostalgique de l'époque de la vie que je menais dans le mont Tengu, plus exactement ce qui me manquait cruellement était cette liberté que je jouissais. L'ordre des Samurai et le Bushido sont des caste de soumissions, mes croyances animiste et mon désir de liberté était en totale contradiction, une frustration qui s’amplifiait de jour en jour. Pour ne rien arranger, il arrivait dans ma terre natale d'étrange Rumeurs. Un individu mystérieux officiant sous le sobriquet de "Duc" Parsèmerait le monde d'étrange message, d'après lui, le monde, et l'histoire de celle-ci serait basée sur un mensonge, faisait-il mention du siècle oublié ? Il était impossible en l'état de le savoir pour l'instant, mais cette rumeur avait réveillé en lui un feu qui étouffait sous le poids de son pays, qui venait d'être ravivé et qui brûlait maintenant de mille feux, il était clair maintenant, il voulait naviguer sur les mers du monde et en découvrir tous les secrets.

Cependant, il serait difficile de sortir de Wa, l'île était en ébullition, nous étions sans nouvelles du groupe d'expédition, et ce, depuis plus d'un an, eux qui avaient l'habitude de nous envoyer une missive tous les mois au minimum. Cela inquiétait les plus hauts dirigeants de l'île, étaient-ils morts ou pire, avaient-ils été capturés par un ennemi ? Beaucoup d'entre eux pensaient que la deuxième option était juste, car depuis plusieurs mois les attaques des forbans des mers s'intensifiaient, tous repoussés, car bien que nombreux, ils étaient faibles face aux maîtres Samurai de mon île. Le Shogun décidait d’envoyer une autre expédition, sa mission première était encore de rassembler des informations sur les groupes nous menaçant, mais aussi sur ceux nous attaquant sans cesse, la deuxième était de retrouver le groupe de la première expédition. Rêvant de voyager depuis ma plus tendre enfance, cette fois-ci, je ne voulais pas rater cette occasion de retrouver mes amis et d’en savoir plus sur le monde qui nous entoure, de mon île, j’y voyais une énorme étendue d’océans, comment ne pouvais-je pas être rêveur en pensant à tout ce qui peut nous entourer plus loin à l’horizon ? Malheureusement, mon père refusait de me voir embarquer.

- Père ! J’ai besoin d’embarquer pour cette excursion !

- Pourquoi faire ?! Tu es l’héritier de la famille ! Ton devoir est bien plus grand que tes désirs de voyage.

- Alors vous vous souciez si peu de l’histoire de nos ancêtres ? Vouloir connaitre les raisons de la création des Ponéglyphes vous est égal ?! Criais-je, fou de rage

- … Cela n’a point d’importance pour le moment. Tu es mon fils je ne peux concevoir tes autres ambitions !

- Je ne suis pas vous père et je ne cherche aucunement à le devenir, je veux découvrir de moi-même ce qu’il s’est passé et pourquoi ce "Duc" agis, je veux découvrir ce siècle oublié, découvrir les merveilles du monde et surtout, être le plus libre ! Et puis la disparition de la première expédition est aussi un mystère ! Rester ici bloquer dans notre patrie n’en fera pas l’une des plus puissantes, nous sommes en guerre contre des ennemis invisible et nous avons besoin de savoir qui peut nous porter préjudice, croyez-vous vraiment que les attaques des pirates n’ont aucun lien avec la disparition de la première expédition ?

Après ces mots, Samatsuki m’ordonnait de me retirer de la pièce. Je m’isolais alors dans un endroit calme pour y préparer un plan, un plan qui allait me servir à rentrer en douce sur le bateau de l’expédition. Après plusieurs heures à piétiner sur ce stratagème qui avait, avouons-le, très peu de chance de réussir mon paternel revenait vers moi, son faciès s'affichait dépiter, il m’adressait alors quelques mots.

- Tu sais… Tu ressembles beaucoup plus à ta mère qu’à moi, que ce soit dans le physique et dans la mentalité. Elle aussi rêvait de voyager à travers le monde comme toi, elle était impétueuse, ne se laissait jamais marcher dessus même par ses supérieurs… Comme toi. Je n’arrivais jamais à lui faire céder quelque chose et c’est cette partie d’elle qui m’a fait tomber directement sous le charme, c’est de ma faute si elle s’enfuit, je voulais te mettre en cage, te contrôler et elle l’avait compris, je l’ai regretté, je ne vais pas faire la même erreur avec toi, prend ce Wakizashi, il porte le symbole des Kouzuki que ta mère gardais secrètement pour te l'offrir. Il y a fort longtemps, ta famille, les Kagehisa était les protecteurs de cette antique famille, je n’en connais pas la raison cependant, mais d’après elle les Ponéglyphes étaient impliqué dans cette histoire.. Et tu sais aussi que nos ancêtres vivaient dans Wa no Kuni, peut-être qu’une partie de tes questions peuvent être répondu là-bas. Rassemble des compagnons, ne soit pas trop taquin avec eux comme tu l'es ici, et surtout, garde secret tes ambitions, personne ne doit savoir que tu recherches des Ponéglyphes et les Kouzuki.

- Vous acceptez que je rentre dans la seconde expédition ?

-Non ! Le Shogun ne l'accepterait jamais, si tu veux partir, il va te falloir déserter le pays et ton rôle de Bushi, pour cela, je vais faire venir un ami de longue date, un marchand, quand il arrivera, tu embarqueras avec lui en secret pour te faire partir loin d'ici. Connaissant tes désirs de liberté, il va te falloir devenir Pirate, seulement commencer si loin dans l'aventure est suicidaire, commence par rejoindre un des blue, commence ton parcours à zéro et forge toi, voilà les seuls conseils que je peux te donner.
Ce marchand arriva au bout de plusieurs mois, puisqu'il était ici illégalement, j'embarquais rapidement pour partir dans le désert bleu qu'est la mer. Passant par Calm Belt sous l'égide du gouvernement. Après un an de voyage, de combat contre d'autres navires pirate et de travaux en tant que marchand, nous arrivions enfin sur West Blue, c'est à partir de cet instant que ma vie de Pirate commençait, c'est à partir de cet instant que ma quête pouvait enfin démarrer. Cependant, je ne voulais pas me presser, j'étais jeune et avec le temps devant moi, rester explorer West Blue était un bon départ, surtout pour quelqu'un voulant en apprendre plus sur le monde et son entièreté. Je suis alors resté pas moins de deux ans sur West Blue pour me parfaire, et bientôt, mon prochain objectif serait Grand Line, la route de tous les périls.



Dernière édition par Kagehisa D. Manji le Ven 3 Nov - 1:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Manji | 雷浪人 Kaminari Rōnin   Mer 1 Nov - 17:16

Petit Up, j'ai finis ma fiche


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MessageSujet: Re: Manji | 雷浪人 Kaminari Rōnin   Ven 3 Nov - 9:57




Validation


Yo Manji ! Bon, cette fois ça devrait être la bonne !

Qualité : 250/500


un groupe d'hommes et de femmes furent escorter -> fut escorté. C'est un groupe.

Bien entendu, la disparition de l'enfant et de sa mère fut très vite remarquée, des dizaines d'hommes mobilisés pour les chercher fussent envoyés, mais aucun d'eux n'avait pu réussir la tâche que le Seigneur Samatsuki leur avait confiée. -> furent envoyés. Fussent envoyés c'est le subjonctif, et c'est pas ça ici.

comme-ci le combat lui apportait une béatitude extrême -> comme si.

Le possédé, touché grâce au Haki du maitre Ittosai, était mis hors d'état de nuire et alors que son corps inconscient gisait sur le sol jonché de sang, un fait lui apparaissait, le petit était d'un bras mécanique il lui manquait donc un bras, possède une chevelure dorée et qui plus est, aurait visiblement le même âge que le disparu Manji. -> oubli de mots, phrase trop trop longue.

C'est un art martial de combat au corps-à-corps très connu dans le pays de Wa, mais peu de personnes savent manier un tel art, il est dit que les plus forts artistes martiaux du Kempo sont capables de dévier n'importe quel coup à leur égard pour ensuite détruire le corps de l'attaquant, cependant les maîtres du Kempo sont très rares, fort heureusement l'un deux était mon enseignant, j'en profitais donc pour commencer mon initiation avec lui. -> répétition de "art", phrase beaucoup beaucoup beaucoup trop longue. La ponctuation est pas correcte pour le coup.

C'est justement après, ces trois ans d'enseignement en plus, une fois l'âge de seize ans atteint, mon apprentissage fut terminé, en trois ans, j'avais développé mon propre style de combat qui sied à mon pouvoir et ma prothèse, le Kaminari Kempo , un nom que j'ai moi-même décidé de donner à ce style nouveau. -> toujours pareil, phrase beaucoup trop longue et incorrectement ponctuée.

Du coup, voilà. En soi, tu as une plume intéressante et un choix riche de vocabulaire, mais il y a de nombreux moments où tu te relâches complètement et fais des phrases infiniment longues. Le conseil que je peux te donner, c'est de te relire à voix haute. Tu te rendras toi-même compte de la lourdeur des mots et des phrases en t'entendant les lire.

Ah oui, bien sûr. RELIS-TOI ! Il y a plein de petites coquilles disséminées un peu partout...

Cohérence : 300/500


Grâce à cela, il est devenu un bon artisan, doué dans l'artisanat d'objet en tous genre comme par exemple, ses habits et ses armes qui sont de sa confection ainsi que sa prothèse mécanique faite de lui même. -> Donc tu es archéologue ET ingénieur capable de te réaliser des prothèses mécaniques ? Compliqué pour le coup, c'est un seul métier.

Je vais vous passer les détails de la guerre, elles sont bien trop anodines et les pirates perdaient lamentablement contre notre camp. -> Heu... On parle bien de l'équipage d'un empereur pirate qui plafonnerait à au moins 35 000 Dorikis ? Peu importe la puissance de Kin, si l'empereur risque 3000 hommes et qu'il perd, il va débarquer derrière et tout défoncer tout seul et l'île sera réduite en cendres. En tout cas, les quatre empereurs qu'on a sur le forum agiraient comme ça. Si c'était Wa, peut-être que ce serait plus dur - et encore - mais Kin, a priori, c'est le dixième ou le centième de la puissance de Wa.

Cependant, il serait difficile de sortir de Wa, l'île était en ébullition, nous étions sans nouvelles du groupe d'expédition -> Kin, non ? Razz

Passant par Calm Belt sous l'égide du gouvernement. -> Impossibru ! Le gouvernement ne permettrait certainement pas à des civils ou des marchands d'utiliser un navire recouvert de granit marin. Il en a limite le monopole, et s'en fiche totalement des civils. Si tu veux rejoindre une Blue en sortant du Shin Sekai... Eh bien je ne sais pas, il aurait peut-être fallu te lier d'amitié avec un membre de la marine. Ou... Ne pas partir du Shin Sekai et plutôt de la première partie de GL comme je l'avais proposé, pour ensuite demander à Davinxi de te ramener sur les Blues.

Longueur : 250/250


Niveau longueur, rien à dire. Les lignes sont là, et tu as conçu une histoire vraiment complète. On a des dialogues, des détails, des explications sur toi. C'est super top ! Bravo !

Originalité : 400/500


Tu as passé beaucoup de temps à concevoir la logique de ton personnage et son code d'honneur, et c'est cool ! Après comme je t'ai dit, tu pourras carrément créer l'île de Kin plus tard, pour pousser la création encore plus loin.

Par contre, j'ai quelques problèmes. Le fait que ton personnage soit aussi fort et parfait me gène aussi. Après, et c'est mon avis, je trouve que ton histoire manque d'humour et de légèreté. C'est très sombre... Ce qui est bien, en soi, hein. Mais One Piece c'est aussi de la légèreté, et j'en ai pas assez trouvé.

Subjectivité : 150/250


Comme je l'ai dit, c'est subjectif, mais ça manque beaucoup d'humour. Globalement, j'ai aussi été pas mal embêté par les lourdeurs dans la forme, qui m'ont empêché de tout lire correctement. J'ai souvent dû m'y reprendre à plusieurs fois pour tout comprendre.
Je trouve aussi que, malgré ton très joli code, ta présentation manquait de couleur. C'était gris et blanc, trop austère pour faire plaisir. Un peu de couleur, limite, ne serait-ce que dans les dialogues aurait été plus que bien.

Note finale : 1250 Dorikis




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