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 La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]

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MessageSujet: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mar 9 Jan - 21:39

Bart & Slim724 mots
1416 - Archipel de Konomi
1416 – L’Archipel de Konomi


- Tu ne restes pas manger, aujourd’hui ? demandait une voix féminine, alors que sur le palier de sa porte, un blondinet portant un bob comme principal signe distinctif, s’apprêtait à quitter la maison.

- Non, Maria, pas ce soir. Ma permission s’achève bientôt, et j’aimerai profiter de tous ses aspects. Je repasserai demain, avant de devoir retourner à la base, lui avait-il gentiment répondu en lui adressant un sourire, suivi d’une baisé sur la joue, avant de disparaître derrière la porte par laquelle il était entré la veille.

Cette femme, Maria, il ne l’avait rencontré que quelques jours auparavant, au début de sa permission. Mais les choses avaient vite évoluées, et déjà la peur de l’attachement accablait le Commandant Brams qui, dans sa phobie de la vie de couple, avait une fois de plus fui. D’un coup de briquet, il s’alluma une cigarette avant de jeter son regard sur le ciel bleu d’East Blue. Il eut une rapide pensée pour sa mission précédente, qui impliqua en plus de lui un membre du Cipher Pol ainsi qu’un autre marine. S’attardant sur le dernier, qu’il ne trouvait absolument pas fait pour être soldat, il commença à marcher, la tête toujours vers le ciel.

- Haaa… Je me demande vraiment ce qu’il fait dans nos rangs, celui-là… soupira-t-il avant de se cogner à un obstacle.

C’était une jeune fille, probablement de l’âge de son fils Harbard, qu’il avait renversé malgré lui. L’aidant immédiatement à se relever, il s’excusa d’un sourire naïf en lui tapotant le haut de son cuir chevelu. Entrant immédiatement en scène, la supposée mère de la gamine se présenta sous milles excuses pour l’étourdissement de la petite.

- Il n’y a aucun souci madame. C’est entièrement ma faute, je ne regardai pas où j’allais, la reprit-il d’un air gêné. Tiens, pour m’excuser, petite, pourquoi n’irais-tu pas te chercher une petite glace ? répliqua-t-il à l’enfant en lui tendant quelques pièces.

Un marchand de glace était installé en effet juste en face, et après avoir reçu l’autorisation préalable de sa mère, la jeune petite fille s’en alla, seulement quelques mètres plus loin, commander cette fameuse glace.

« - J’ai moi-même un garçon qui doit avoir à peu près l’âge de votre fille. Vous l’élevez toute seule ? demanda-t-il en continuant de regarder la petite fille attendre qu’arrive sa glace.
- En effet. Mon mari était un soldat engagé dans la marine. Il a péri il y a trois années de cela, Misa n’en garde que très peu de souvenirs.
- Si votre mari était un marine, alors il était un frère d’arme. Toutes mes condoléances, madame. S’il y a quoi que je puisse faire pour la veuve d’un frère d’arme, n’hésitez pas.
- Vous êtes un marine ? Je plains votre femme, rétorqua-t-elle en riant gentiment.
- Oh, je ne me suis pas présenté, c’est vrai. Je suis le Commandant Brams, mais appelez-moi Bart, répliqua-t-il immédiatement. Je n’ai pas de femme, haha. Je verse l’argent que je perçois à la mère de mon fils, mais j’ai trop peur de faire vivre à une femme ce que vous avez vécu, c’est pourquoi je ne me suis encore jamais engagé de la sorte dans une relation, répondit-il alors que la petite Misa revenait, une moustache de glace déjà dessinée sur son visage.
- Qu’est-ce qu’on dit Misa ? demanda comme automatiquement la mère.
- Merci monsieur ! répondit toute contente la jeune fille.
- Aucun souci, ce fut un plaisir, au revoir, » conclut-il alors que la mère prenait sa fille par la main et reprenait son chemin en faisant signe d’au revoir au marine.

Une rencontre intéressante, à l’évidence, que Bart aurait volontiers prolongé. Mais comme il l’avait dit à la fameuse Maria, il souhaitait profiter de tous les aspects de la permission, et celui-ci n’était déjà plus dans sa liste. D’un bond, il se retrouva sur les tuiles d’un toit qui sembla fléchir sous son poids. Cherchant premièrement un équilibre, il se dépêcha de sauter sur un autre toit. Ce dernier était plat, fait de pierre, et semblait bien plus résistant. S’allongeant, clope au bec et bob sur les yeux, il s’installa confortablement, prêt à vivre la meilleure sieste de sa vie. Rien ni personne ne pourrait y faire quoi que ce soit. Aujourd’hui, il ferait la sieste au soleil.





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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mer 10 Jan - 1:15

Bart & Slim546 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 2
Le plaisir de la petite brise de vent frottant son visage, Bartolomew ne pouvait mieux se sentir. La rencontre avec la petite fille et sa mère l’avait poussé à se remémorer le peu de moments qu’il avait eu avec son fils, rentrant ainsi dans une nostalgie bienfaitrice. Un sourire au visage, il laissait sa cigarette se consumer d’elle-même, à peine coincée au centre de ses lèvres. Le bruit ambiant ne semblait pas le déranger, jusqu’à ce que finalement le ton se lève en bas, là où lui-même se trouvait quelques minutes plus tôt. Relevant d’un doigt le bob d’au-dessus de ses yeux, il tendit l’oreille. Un conflit verbal, pourvu que ça en reste là.

- Moi qui pensais avoir trouvé le bon spot… soupira le marine en permission en changeant de position, se retrouvant alors les genoux pliés et les fesses à quelques centimètres du sol.

Écrasant sa cigarette en continuant son léger soupir, quelle ne fut pas sa surprise lorsque le fracas s’invita jusqu’à lui. Le stand de glaces venait tout bonnement de s’écraser derrière lui. Là où juste un instant plus tôt, sa tête se trouvait. Empoignant sa canne, il s’approcha du bord du toit, jetant son regard sur la scène. Le type à qui la petite fille avait précédemment achetée une glace semblait se retrouver dans un conflit avec une personne d’une étonnante extravagance. Cette fois bien debout sur le rebord du toit, le marine ne laissait probablement apparaître qu’une silhouette de lui, un soleil aux forts rayons se trouvant juste derrière lui. Baillant en omettant de mettre la main devant la bouche, Bartolomew essuya finalement la petite larme de fatigue qui s’invitait à ses yeux.

- C’est pas bientôt fini tout ce grabuge ? s’exclama bientôt le Commandant, qui ne voyait encore là qu’une simple petite bagarre de rue somme toute pas bien méchante.

D’un petit saut, il se retrouva vite à la même hauteur que les deux protagonistes. Il s’approcha donc.

- Messieurs. Nous sommes tous des adultes, je suis certain que nous pourrions régler nos différends autrement que par la violence, n’est-ce pas ? répliqua-t-il d’un air toujours aussi fatigué, remarquant enfin toute la glace répandue dans son dos alors qu’il s’étirait.

Faut dire qu’il avait l’air d’un vieux avec sa canne, son visage fatigué et son dos recourbé par une sieste écourtée. Aidant premièrement le marchand de glace à se remettre sur ses pieds, il le ramena devant l’extravagant. Posant un bras autour de la nuque de l’un puis de l’autre, il les regarda uns à uns de son air blasé.

- J’ai pas entendu toute votre conversation. Mais si vous vouliez appeler les « poulets », alors je tombe bien. Commandant Brams, que puis-je faire pour vous ? répliqua-t-il en affichant finalement un sourire sarcastique. Je ne suis pas du genre à porter de jugement hâtif, loin de moi l’idée bien sûr… Mais tout porte à croire, puisqu’il était à terre –continua-t-il en montrant le marchand de glace du doigt– que vous l’avez agressé physiquement, conclut-il en pointant finalement son doigt sur l’autre. Je peux me tromper, bien sûr. Vous voulez bien me raconter tout ça ?

Il aurait dû partir avec cette femme et sa gosse, il serait dans un cadre beaucoup plus sympathique à l’heure actuelle…





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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mer 10 Jan - 20:48

Bart & Slim529 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 3
Tout alla très vite. Déjà qu’il était en permission, voilà que Bart se retrouvait à devoir jouer son rôle. Une broutille bien ennuyante, qui plus est. Alors que tout semblait se régler pour le mieux, puisque le bonhomme qui l’avait appelé « poulet » semblait s’en aller après avoir dit des choses sans queue ni tête, le glacier s’empara de la parole et réengagea le conflit. Soupirant, le marine, dont le travail était de protéger les civils, finalement, s’empara du glacier par le col avant de le jeter derrière lui, alors qu’un baril s’empressait de venir s’éclater à sa position initiale. Décidemment, le baril explosa à côté de Bart, l’éclaboussant une fois encore, cette fois de bière. Laissant s’échapper un léger grommèlement, il retira son long haori, aujourd’hui beaucoup trop sali, et le jeta sur le côté.

- Vous savez monsieur le marchand de glace, je ne suis pas moins pouilleux qu’il ne l’est, ce n’est en rien incriminant. Sinon, je serai à mon tour derrière les barreaux au lieu d’y mettre les criminels. Et vous, s’adressa-t-il finalement à celui qui ‘dévergondait’ ce paisible patelin. Minorité ? Vous appartenez à une minorité ? On dirait pas, moi je vois presque un noble en vous regardant, un noble très excentrique même…

Il commença à marcher d’un pas lent vers ce bonhomme aux vêtements plus qu’excentriques, n’annonçant aucunement ses intentions, n’affichant qu’un visage des plus neutres.

- Cependant… Vous venez de vous attaquer à un civil devant moi et… mon code moral me dit que je ne peux laisser passer ça. Si lui et vous me racontiez chacun votre version, au lieu de réagir avec violence, peut-être serais-je plus enclin à vous croire quand vous dites qu’il est, et non vous, l’instigateur de cette dispute. S’il vous plaît… Ne me compliquez pas la tâche…

Il était arrivé tout près de lui, à un mètre de distance, ayant compris son rejet du contact physique. Déposant le bout de sa canne sur le sol, l’extravagant du sentir un soudain et drastique changement. Sans un mot, sans rien ne le laissant prédire, l’intensité de la gravité monta en flèche. Il ne pouvait pas risquer de le laisser user de violence plus longtemps.

- Encore une action comme celle-ci, lui dit-il en montrant le baril explosé du pouce, par-dessus son épaule. Et je ne vous laisse plus partir tranquille, c’est compris ?

Bart semblait croire que ce jeune homme s’amusait de tout ça, même à travers cette colère. Comme si, cette dispute, il l’avait voulu, finalement. Une simple intuition, qui n’en était pas moins plausible. Il accusait le glacier, ce qui n’était peut-être pas forcément faux non plus, mais semblait bien s’en accommoder. Il n’espérait qu’une chose, que les choses s’arrêtent là. Démarrer un combat pour une broutille pareille, ce serait de la perte de temps.

- …Hm… Et pourquoi pas… en discuter… autour d’un verre, tiens ? Tous les trois, bien sûr. Qu’est-ce que vous en dites ? J’invite, si ça vous arrange, mais j’aimerai vraiment éviter le conflit inutile, conclut-il finalement avec une idée qui venait juste d’émerger dans sa tête, affichant un grand sourire, quelque peu faux avouons-le, destiné à détendre l’atmosphère.






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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Sam 27 Jan - 17:15

Bart & Slim655 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 4
- L’utilité de mon intervention ? Gamin, tu commences sérieusement à me chauffer. Dans tout système qui soit, l’on trouve des organisations présentes pour maintenir l’ordre et la justice. Si je vois une personne en agresser une autre, il est naturel, pas seulement en tant que soldat de la marine, mais en tant qu’homme, que j’intervienne. Tu crois que les petites frappes comme toi devraient pouvoir agir selon leur bon vouloir dans l’irrespect total des valeurs naturelles et humaines ? Tu veux pouvoir vaquer à tes occupations ? Fais donc, je ne t’en empêcherai pas. Mais il est de mon devoir, quoi que tu en dises, de mettre un terme aux violences qui se déroulent sous mes yeux, et si tu n’es pas prêt à y mettre un terme avec des mots, alors j’emploierais moi-même la violence.

C’était là une belle petite tirade, à la fin de laquelle Bartolomew rengaina sa lame, retrouvant une canne tout ce qui semblait des plus simples, et mettant un terme à la forte gravité qui sévissait autour de l’excentrique. Sortant une cigarette de sa poche intérieure, le marine alla ramasser son long haori noir pour y retrouver son briquet. Une fois le bout de la cigarette allumé, il retourna à sa position initiale, non loin en face de son potentiel adversaire.

- Que décides-tu ? Les choses pourraient se terminer de la meilleure des façons, le choix t’appartient, reprit-il en laissant s’échapper la fumée de sa bouche. Le seul soucis, c’est que quelqu’un va bien devoir rembourser son stand à ce pauvre type, continua-t-il en désignant le marchand de glace par-dessus son épaule.

- Tout à fait ! reprit le marchand. Ce petit merdeux va racler !

À ces mots, Bartolomew se retourna en sa direction et s’approcha de lui.

- Tâchez de tenir votre langue. À vous entendre parler, j’ai tendance à penser de plus en plus que vous êtes un sale type.

Bartolomew faisait face à un dilemme. Il était clair que l’excentrique était d’un tout autre calibre que le marchand de glace, et qu’eux deux ne s’étaient pas battus d’égal à égal. Mais plus le temps passait, plus les paroles du glacier poussait le marine à penser que toute cette histoire était bel et bien sa faute. Pour autant, il n’avait de preuve que de la culpabilité de l’excentrique, et ignorait tout des actions qui avaient précédées son arrivée. Et dans l’idée même où l’excentrique était en situation d’autodéfense, il semblait avoir répondu avec beaucoup plus de violence que le marchand, ce qui rendait quelque peu sa défense illégitime. Mais après tout, qu’est-ce que le marine en avait à faire de ça ?

- Bon on va faire plus simple, parce que cette affaire commence à me taper sur le système. Qui a attaqué le premier ? Il y a des témoins autour de nous, on va bien finir par l’apprendre, disait-il en s’approchant des différents civils présents autour de la scène. Hm ? Quelqu’un a-t-il vu ce qui s’est passé ?

Mais rien. Silence radio. À croire que Bartolomew les effrayait, ou peut-être était-ce l’excentrique. Jusqu’à ce qu’un vieil homme lève une main toute fripée.

- Mon… sieur… le… Ma…rine… Je… Quoi donc ?

- C’est pas vrai… Vous alliez raconter ce qui s’est passé ici entre ces deux personnes, continuez.

- Ah oui… La… jolie… demoi… demoiselle, elle… march…marchait tranqui…llement.

- La jolie demoiselle ? Vous voulez parler de ce type ? demanda Bart en désignant le gus qui avait jeté le stand de glace à moins d’un mètre de sa tête, quelques minutes plus tôt.

- Ou… Oui. Puis… Puis Monsieur… Glarick… continua lentement le vieil homme en montrant d’un geste du visage le marchand de glace. Mon…sieur Glarick, il a… il a dit des… choses pas… gentilles. Puis… Il a…

- C’est interminable… l’interrompu Bart en tirant sur sa cigarette.

- Il a… Il a… Il a… Qu’est-ce… que… je disais ?






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