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 La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]

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Commodore de la Marine
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MessageSujet: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mar 9 Jan - 21:39

Bart & Slim724 mots
1416 - Archipel de Konomi
1416 – L’Archipel de Konomi


- Tu ne restes pas manger, aujourd’hui ? demandait une voix féminine, alors que sur le palier de sa porte, un blondinet portant un bob comme principal signe distinctif, s’apprêtait à quitter la maison.

- Non, Maria, pas ce soir. Ma permission s’achève bientôt, et j’aimerai profiter de tous ses aspects. Je repasserai demain, avant de devoir retourner à la base, lui avait-il gentiment répondu en lui adressant un sourire, suivi d’une baisé sur la joue, avant de disparaître derrière la porte par laquelle il était entré la veille.

Cette femme, Maria, il ne l’avait rencontré que quelques jours auparavant, au début de sa permission. Mais les choses avaient vite évoluées, et déjà la peur de l’attachement accablait le Commandant Brams qui, dans sa phobie de la vie de couple, avait une fois de plus fui. D’un coup de briquet, il s’alluma une cigarette avant de jeter son regard sur le ciel bleu d’East Blue. Il eut une rapide pensée pour sa mission précédente, qui impliqua en plus de lui un membre du Cipher Pol ainsi qu’un autre marine. S’attardant sur le dernier, qu’il ne trouvait absolument pas fait pour être soldat, il commença à marcher, la tête toujours vers le ciel.

- Haaa… Je me demande vraiment ce qu’il fait dans nos rangs, celui-là… soupira-t-il avant de se cogner à un obstacle.

C’était une jeune fille, probablement de l’âge de son fils Harbard, qu’il avait renversé malgré lui. L’aidant immédiatement à se relever, il s’excusa d’un sourire naïf en lui tapotant le haut de son cuir chevelu. Entrant immédiatement en scène, la supposée mère de la gamine se présenta sous milles excuses pour l’étourdissement de la petite.

- Il n’y a aucun souci madame. C’est entièrement ma faute, je ne regardai pas où j’allais, la reprit-il d’un air gêné. Tiens, pour m’excuser, petite, pourquoi n’irais-tu pas te chercher une petite glace ? répliqua-t-il à l’enfant en lui tendant quelques pièces.

Un marchand de glace était installé en effet juste en face, et après avoir reçu l’autorisation préalable de sa mère, la jeune petite fille s’en alla, seulement quelques mètres plus loin, commander cette fameuse glace.

« - J’ai moi-même un garçon qui doit avoir à peu près l’âge de votre fille. Vous l’élevez toute seule ? demanda-t-il en continuant de regarder la petite fille attendre qu’arrive sa glace.
- En effet. Mon mari était un soldat engagé dans la marine. Il a péri il y a trois années de cela, Misa n’en garde que très peu de souvenirs.
- Si votre mari était un marine, alors il était un frère d’arme. Toutes mes condoléances, madame. S’il y a quoi que je puisse faire pour la veuve d’un frère d’arme, n’hésitez pas.
- Vous êtes un marine ? Je plains votre femme, rétorqua-t-elle en riant gentiment.
- Oh, je ne me suis pas présenté, c’est vrai. Je suis le Commandant Brams, mais appelez-moi Bart, répliqua-t-il immédiatement. Je n’ai pas de femme, haha. Je verse l’argent que je perçois à la mère de mon fils, mais j’ai trop peur de faire vivre à une femme ce que vous avez vécu, c’est pourquoi je ne me suis encore jamais engagé de la sorte dans une relation, répondit-il alors que la petite Misa revenait, une moustache de glace déjà dessinée sur son visage.
- Qu’est-ce qu’on dit Misa ? demanda comme automatiquement la mère.
- Merci monsieur ! répondit toute contente la jeune fille.
- Aucun souci, ce fut un plaisir, au revoir, » conclut-il alors que la mère prenait sa fille par la main et reprenait son chemin en faisant signe d’au revoir au marine.

Une rencontre intéressante, à l’évidence, que Bart aurait volontiers prolongé. Mais comme il l’avait dit à la fameuse Maria, il souhaitait profiter de tous les aspects de la permission, et celui-ci n’était déjà plus dans sa liste. D’un bond, il se retrouva sur les tuiles d’un toit qui sembla fléchir sous son poids. Cherchant premièrement un équilibre, il se dépêcha de sauter sur un autre toit. Ce dernier était plat, fait de pierre, et semblait bien plus résistant. S’allongeant, clope au bec et bob sur les yeux, il s’installa confortablement, prêt à vivre la meilleure sieste de sa vie. Rien ni personne ne pourrait y faire quoi que ce soit. Aujourd’hui, il ferait la sieste au soleil.





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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mar 9 Jan - 22:32

Les mandarines sont réputées pour leurs biens-faits sur la peau, alors j'ai forcément fait une halte dans ce coin des Blues. Konomi. Une île parfaite pour faire des économies. Après tout ici, y'a pas une milice, pas un seul bâtiment à l'effigie du Gouvernement mondial. On y est PÉPÈRE ! Pas un de ses foutus fachos de la Marine pour venir m'emmerder avec ma façon de m'habiller. Les femmes ont droit de se maquiller, alors pourquoi pas les hommes ?

Aujourd'hui, le ciel est dégagé, le soleil est au rendez-vous : rien à redire, c'est parfait pour s'faire dorer la pilule. Depuis une heure déjà, je suis au bord de l'eau sur la plage, allongé le dos contre le sable, les genoux repliés de manière à avoir les pieds à plat contre le sol. Chaque vague vient me chatouiller les pieds et me fait ressentir une étrange sensation de relaxation. Pas de quoi être tendu, puisque de toute façon l'eau de mer a le pouvoir de me retirer toutes mes forces. Submerger uniquement mes pieds n'est aucunement dangereux mais la sensation reste tout de même... Étrange, à défaut d'être désagréable. Alors on me trouve dérangé quand j'dis ça mais moi, j'aime bien...

Quoi qu'il en soit, un petit creux finit par me tirer hors de mes songes. Je me redresse pour être face à la mer, le soleil encore bien haut se reflétant à sa surface. Je retourne en direction du village après m'être essuyé les pieds et les avoir rechaussés. J'ai une petite - et magnifiiiique - serviette Gutchi bleue avec des étoiles blanches que je secoue après usage pour retirer le sable. Je la plie correctement avant de la mettre dans mon sac-à-main Gutchi fait par mes propres soins. DON'T GET MAD. C'est une nouvelle collection. 😏

Me voilà à l'entrée du petit village qui peuple l'île. Avec le soleil au zénith, la luminosité est parfaite pour mettre en valeur mon style. Me dirigeant en direction d'un marchand de mandarines, je me dandine dans les ruelles du village afin qu'on me remarque. J'adore provoquer. Remuer les quelques gars qui aiment ça sans l'assumer, voire qui, au fond, voudraient être okama, et qui me regardent de travers ou m'insultent en se persuadant que c'est une honte d'avoir un tel style de vie... Et j'adore par-dessus tout corriger les quelques-uns qui s'amuseraient à m'approcher de trop près ! Ah y'avait bien longtemps que je n'avais pas fait une bonne course-poursuite d'ailleurs. À tous les coups, dans un village comme celui-ci, y'aura forcément deux trois okamaphobes qui viendront me chercher des noises. Comme le dit l'adage à Kedétrav, après la bronzette, la castagnette ! Ah non, ça c'est moi !

Quoi, qu'est-ce qu'il a celui-là ? Un marchand de glace, tout souriant et très amical m'aperçoit au loin et commence à me dévisager. Plus je m'approche, et plus je vois que son regard est méprisant. Quand on parle du loup ! Bingo. J'vais m'empiffrer de mandarines et je reviens lui péter la %!@ à ce #§& !

Je déambule dans sa rue en plongeant mon regard provocateur dans le sien, un petit sourire malicieux au coin des lèvres. Je suis sur le point de le perdre de mon champ de vision et enfin diriger mon regard droit devant moi quand il m'interpelle.

- T'as pas honte de te fringuer comme ça toi ? Et tu t'ballades en public en plus ! Devant des gosses !

J'arque un sourcil, faisant mine d'être surpris. Comme si c'était la première fois que ça m'arrivait ! Un petit rire m'échappe par le nez, et je me tourne vers le glacier les mains dans les poches en avançant vers lui d'une démarche exagérée. Je viens jusqu'à lui et l'attrape par le menton avant de le tirer jusqu'à moi, m'avançant à mi-chemin comme si je voulais l'embrasser.

- Un problème mon chou ?

- Me touche pas avec tes mains dégueulasses ! Et m'approche pas non plus !

Il me repousse à l'aide de ses bras et me donne même un coup de pied en chassé de manière à m'éjecter loin de lui. Décidément, les artisans sont parfois très rustres. C'est pas pour me déplaire... Je m'essuie les vêtements après qu'il me les ait salis avec ses vieilles godasses et je marche lentement dans sa direction en me craquant les doigts.

- On t'a jamais dit de pas frapper les femmes, sombre fils de pute ?

Dès que j'arrive à portée, j'envoie une série de coups de poing hasardeux qui viennent lui percuter le visage et le buste de toute part. Le tout accompagné de "yatta tatatataaaaaaa" pour la mise en scène. Suite à ce combo, le gros gaillard s'envole sur plusieurs mètres et s'affale un peu plus loin.

- Y'a quoi maintenant, hein ? Appelle les poulets tant qu'à faire ! J'les attends !

Je tape l'une de mes poses préférées les bras levé et le cul de travers en lâchant un ouuuuuh ! caractéristique. Comme si ce n'était pas assez, j'empoigne sa petite baraque à glace par la première prise qui me passe sous la main et la soulève, me mettant à tourner sur moi-même pour prendre de l'élan. Je continue ainsi jusqu'à tourner rapidement, ayant l'intention de la lancer sur le glacier. Mais pris par un élan de joie et d'amusement je décide finalement de l'éjecter le plus loin possible dans une direction random. L'objet part alors droit en direction d'un petit pâté de maisons tout proche, allant s'encastrer sur un toit avec fracas. La petite structure s'encastra dans une toiture en répandant de la glace de partout ainsi que des débris de tuiles. Manque de bol, un homme faisait la sieste à pas un mètre de là... Allez savoir si inconsciemment, je l'ai pas un peu fait exprès.



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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mer 10 Jan - 1:15

Bart & Slim546 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 2
Le plaisir de la petite brise de vent frottant son visage, Bartolomew ne pouvait mieux se sentir. La rencontre avec la petite fille et sa mère l’avait poussé à se remémorer le peu de moments qu’il avait eu avec son fils, rentrant ainsi dans une nostalgie bienfaitrice. Un sourire au visage, il laissait sa cigarette se consumer d’elle-même, à peine coincée au centre de ses lèvres. Le bruit ambiant ne semblait pas le déranger, jusqu’à ce que finalement le ton se lève en bas, là où lui-même se trouvait quelques minutes plus tôt. Relevant d’un doigt le bob d’au-dessus de ses yeux, il tendit l’oreille. Un conflit verbal, pourvu que ça en reste là.

- Moi qui pensais avoir trouvé le bon spot… soupira le marine en permission en changeant de position, se retrouvant alors les genoux pliés et les fesses à quelques centimètres du sol.

Écrasant sa cigarette en continuant son léger soupir, quelle ne fut pas sa surprise lorsque le fracas s’invita jusqu’à lui. Le stand de glaces venait tout bonnement de s’écraser derrière lui. Là où juste un instant plus tôt, sa tête se trouvait. Empoignant sa canne, il s’approcha du bord du toit, jetant son regard sur la scène. Le type à qui la petite fille avait précédemment achetée une glace semblait se retrouver dans un conflit avec une personne d’une étonnante extravagance. Cette fois bien debout sur le rebord du toit, le marine ne laissait probablement apparaître qu’une silhouette de lui, un soleil aux forts rayons se trouvant juste derrière lui. Baillant en omettant de mettre la main devant la bouche, Bartolomew essuya finalement la petite larme de fatigue qui s’invitait à ses yeux.

- C’est pas bientôt fini tout ce grabuge ? s’exclama bientôt le Commandant, qui ne voyait encore là qu’une simple petite bagarre de rue somme toute pas bien méchante.

D’un petit saut, il se retrouva vite à la même hauteur que les deux protagonistes. Il s’approcha donc.

- Messieurs. Nous sommes tous des adultes, je suis certain que nous pourrions régler nos différends autrement que par la violence, n’est-ce pas ? répliqua-t-il d’un air toujours aussi fatigué, remarquant enfin toute la glace répandue dans son dos alors qu’il s’étirait.

Faut dire qu’il avait l’air d’un vieux avec sa canne, son visage fatigué et son dos recourbé par une sieste écourtée. Aidant premièrement le marchand de glace à se remettre sur ses pieds, il le ramena devant l’extravagant. Posant un bras autour de la nuque de l’un puis de l’autre, il les regarda uns à uns de son air blasé.

- J’ai pas entendu toute votre conversation. Mais si vous vouliez appeler les « poulets », alors je tombe bien. Commandant Brams, que puis-je faire pour vous ? répliqua-t-il en affichant finalement un sourire sarcastique. Je ne suis pas du genre à porter de jugement hâtif, loin de moi l’idée bien sûr… Mais tout porte à croire, puisqu’il était à terre –continua-t-il en montrant le marchand de glace du doigt– que vous l’avez agressé physiquement, conclut-il en pointant finalement son doigt sur l’autre. Je peux me tromper, bien sûr. Vous voulez bien me raconter tout ça ?

Il aurait dû partir avec cette femme et sa gosse, il serait dans un cadre beaucoup plus sympathique à l’heure actuelle…





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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mer 10 Jan - 1:52

Le combo de patates a fait mouche, et le corps du glacier qui retombe au sol a fait pouf ! Tapant une succession de poses aussi grotesques les unes que les autres, je me dandine fièrement sans prêter gare à l'inconnu qui s'est entiché de relever le glacier. D'ailleurs, c'est qui lui ? Il veut quoi à nous taper l'incruste ? Le v'là qui s'approche de moi en baragouinant je ne sais quoi. Je l'écoute d'une oreille, mais je ne peux m'empêcher de scruter chaque détail sur lui, ses vêtements, sa tronche, même son odeur... Un clochard ? Le fou du village ? Le voilà qui passe son bras sur mes épaules comme si nous étions de vieux frères... Beurk ! D'un geste hésitant, je le repousse, dégoûté à la fois par l'idée qu'il m'ait touché que par son odeur qui, allez savoir pourquoi, me donnait envie de vomir. Soit il connaît pas le concept de la douche, soit c'est un poulet.

- [...] Commandant Brams, que puis-je faire pour vous ?

C'est à peu près tout ce que j'ai écouté, et ça m'a suffi pour me dégoûter. Alors qu'il insistait pour me garder sous le coude, je force d'autant plus pour me libérer de son étreinte voire le repousser sans être violent mais tout en lui faisant comprendre que je n'apprécie pas trop son contact. Je prends alors un air sérieux, écoutant désormais ce qu'il a à me dire.

- [...] Tout porte à croire, puisqu'il était à terre, que vous l'avez agressé physiquement. Je peux me tromper, bien sûr. Vous voulez bien me raconter tout ça ?

- Et voilà, la Gestapo fidèle à elle-même ! Tout de suite la faute des minorités ! Ca vous viendrait pas à l'esprit deux secondes que c'est lui qui a cherché la merde ? S'il choisissait mieux à qui il s'attaque il aurait pas autant de bobos !

Mon sang n'a fait qu'un tour qu'il s'est déjà mis à bouillir. Je sais pas ce qui me retient de lui casser la gueule à lui aussi... Les poings serrés et les dents qui grincent, je fais volte-face et part en direction du marchand de mandarine que je cherchais initialement. Mais l'ignare de glacier eut la fantastique idée d'en rajouter une couche...

- Mettez-moi cette vermine derrière les barreaux ! C'est un pouilleux qui en plus d'être sauvage dévergonde notre paisible patelin ! S'en prendre à un honnête travailleur, quelle honte !

Je stoppe ma marche net sans même me retourner. Je prends une grande inspiration pour tenter de me maîtriser mais... Soudain, je chope le premier truc qui me vient en main et me retourne d'un coup pour le lui balancer à la gueule. Il s'agit d'une énorme baril qui était posé devant une boutique. Je l'ai empoigné à deux mains et je l'ai balargué de toutes mes forces en profitant de ma rotation pour rendre le lancer bien puissant. Gare à ton nez vieil homme, si le grand justicier au bob ne se bouge pas, tu risques d'y passer...

- T'as réussi à m'énerver, yarouuuuu !



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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Mer 10 Jan - 20:48

Bart & Slim529 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 3
Tout alla très vite. Déjà qu’il était en permission, voilà que Bart se retrouvait à devoir jouer son rôle. Une broutille bien ennuyante, qui plus est. Alors que tout semblait se régler pour le mieux, puisque le bonhomme qui l’avait appelé « poulet » semblait s’en aller après avoir dit des choses sans queue ni tête, le glacier s’empara de la parole et réengagea le conflit. Soupirant, le marine, dont le travail était de protéger les civils, finalement, s’empara du glacier par le col avant de le jeter derrière lui, alors qu’un baril s’empressait de venir s’éclater à sa position initiale. Décidemment, le baril explosa à côté de Bart, l’éclaboussant une fois encore, cette fois de bière. Laissant s’échapper un léger grommèlement, il retira son long haori, aujourd’hui beaucoup trop sali, et le jeta sur le côté.

- Vous savez monsieur le marchand de glace, je ne suis pas moins pouilleux qu’il ne l’est, ce n’est en rien incriminant. Sinon, je serai à mon tour derrière les barreaux au lieu d’y mettre les criminels. Et vous, s’adressa-t-il finalement à celui qui ‘dévergondait’ ce paisible patelin. Minorité ? Vous appartenez à une minorité ? On dirait pas, moi je vois presque un noble en vous regardant, un noble très excentrique même…

Il commença à marcher d’un pas lent vers ce bonhomme aux vêtements plus qu’excentriques, n’annonçant aucunement ses intentions, n’affichant qu’un visage des plus neutres.

- Cependant… Vous venez de vous attaquer à un civil devant moi et… mon code moral me dit que je ne peux laisser passer ça. Si lui et vous me racontiez chacun votre version, au lieu de réagir avec violence, peut-être serais-je plus enclin à vous croire quand vous dites qu’il est, et non vous, l’instigateur de cette dispute. S’il vous plaît… Ne me compliquez pas la tâche…

Il était arrivé tout près de lui, à un mètre de distance, ayant compris son rejet du contact physique. Déposant le bout de sa canne sur le sol, l’extravagant du sentir un soudain et drastique changement. Sans un mot, sans rien ne le laissant prédire, l’intensité de la gravité monta en flèche. Il ne pouvait pas risquer de le laisser user de violence plus longtemps.

- Encore une action comme celle-ci, lui dit-il en montrant le baril explosé du pouce, par-dessus son épaule. Et je ne vous laisse plus partir tranquille, c’est compris ?

Bart semblait croire que ce jeune homme s’amusait de tout ça, même à travers cette colère. Comme si, cette dispute, il l’avait voulu, finalement. Une simple intuition, qui n’en était pas moins plausible. Il accusait le glacier, ce qui n’était peut-être pas forcément faux non plus, mais semblait bien s’en accommoder. Il n’espérait qu’une chose, que les choses s’arrêtent là. Démarrer un combat pour une broutille pareille, ce serait de la perte de temps.

- …Hm… Et pourquoi pas… en discuter… autour d’un verre, tiens ? Tous les trois, bien sûr. Qu’est-ce que vous en dites ? J’invite, si ça vous arrange, mais j’aimerai vraiment éviter le conflit inutile, conclut-il finalement avec une idée qui venait juste d’émerger dans sa tête, affichant un grand sourire, quelque peu faux avouons-le, destiné à détendre l’atmosphère.






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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Jeu 11 Jan - 20:19


Regardez le celui-là. À porter son masque de justicier tous les jours, il a fini par s'auto-persuader d'être qui que ce soit en mesure de la ramener. Le grand souci de la Marine, c'est qu'elle est propice à la prolifération de névroses généralisées. Sans parler de tous ces faibles d'esprit qui compensent leur manque de courage et d'impact sur les champs de bataille en rabaissant les plus faibles qu'ils ont la joie de rencontrer hors du terrain. Certains sont simplement haineux et s'en prennent aux autres sans raisons. D'autres sont persuadés de représenter la part de Bien dont le monde aurait besoin et se mettent en tête d'agir. Quel que soit le cheminement, ces gars-là ne font que se mentir à eux-mêmes à un moment donné dans l'histoire, et le résultat final est le même : ils me barrent la route. Et le voilà donc, qui m'interpelle à nouveau, persuadé d'être le grand sage ayant bien vu que je n'étais qu'un petit malin se jouant de la situation. Ses mots sont choisis avec parcimonie et le ton employé est le plus politiquement correct. De biens belles parures qui viennent masquer ses intentions inconscientes. Comme s'il n'était rien de plus qu'un gorille bombant le torse. Seulement, telles de belles parures viendraient décorer le tout, la conscience humaine déguise cela derrière des conflits psychiques parfois difficiles à cerner. Ici, nous avons l'exemple typique d'un homme sincère s'en tenant à ses principes. Un grand classique. D'ailleurs, le voilà qui approche. J'écoute qu'à moitié ce qu'il me dit. Pas que j'en ai rien à foutre nan, 'fin si mais là n'est pas le problème. J'peux juste pas m'empêcher de penser à tout ça au fur et à mesure qu'il blablate, et j'dirais même que j'sens monter en moi une certaine forme de rage. C'est peut-être dû au fait que là, il est sous mes yeux, me rie au nez, et qu'il me menace ?

- [...] Et je n'vous laisse plus partir tranquille, c'est compris ?

L'atmosphère s'est carrément alourdie. J'suis quelqu'un d'assez subtil et de vachement sensible aux ambiance. Habituellement, ça me dérange pas plus que ça, mais j'ai horreur qu'on me provoque à travers des piques indirectes ou qu'on vienne me faire la morale quand on est mal placé pour... Après tout, de mon point de vue, c'est plutôt lui qui devrait faire attention avant que je lui rentre dans le lard... Il semblerait que l'atmosphère se soit également alourdie au sens propre du terme. Mon corps, mes fringues, tout ce que je porte semble peser beaucoup plus lourd, et je dois forcer d'autant plus sur mes jambes afin de rester debout. D'un sursaut, je note ce changement et le connecte immédiatement à Bart. Cela ne peut qu'être lui. Quel est cet étrange pouvoir ? Un fruit du démon ? Aurait-il la faculté de manier la gravité ? Je n'ai jamais rencontré une telle capacité. Y'a d'quoi m'émoustiller...

Le regard tout aussi dur je laisse un sourire en coin trahir ma nervosité. C'est pas tant son pouvoir qui m'inquiète, c'est plutôt la situation qui m'exaspère. En temps normal je lui aurais bondi dessus direct mais sa force de persuasion est pour l'instant efficace. Je ne sais pas pourquoi, sûrement est-ce un peu d'ego mal placé, mais j'éprouve une terrible envie de lui rabaisser le caquet. Il veut voir lequel de nous deux va céder à la violence le premier ? Je déteste jouer à ce jeu là ; néanmoins j'avoue que je peux difficilement y résister cette fois-ci. Mon petit sourire laisse place à un air moqueur quand je daigne enfin lui répondre.

- Ah ouais ? Tu vas faire quoi ? Mouahaha !, que j'lui balance d'un ton insolent.

- Hm... Et pourquoi pas... en discuter... autour d’un verre, tiens ? Tous les trois, bien sûr. Qu'est-ce que vous en dites ? J'invite, si ça vous arrange, mais j'aimerais vraiment éviter le conflit inutile.

Il continue de me prendre pour un con en plus ? C'est amusant de voir comme chaque être humain se croit autant au centre du monde. Évidemment, je n'échappe pas à la règle. Bien entendu que je me bats pour mes idées. Seulement je me bats pour le droit d'avoir mes idées, pas au nom de celles-ci. Je me bats quand on m'interdit de penser. Mais je ne me bats pas au nom de ce que je crois être bon. Cela résulte d'une défense légitime, celle de sa propre survie. Ainsi, j'évite d'imposer aux autres mes propres notions, et c'est précisément ce que je reproche de faire à absolument tous les soldats de la Marine que j'ai rencontré. Quelle bande d'hypocrites !

- Qui es-tu déjà, pour décider de ce qui est utile et de ce qui ne l'est pas ?
D'ailleurs, qu'en est-il de ton intervention ici ? Ne peut-on pas remettre en question l'utilité de celle-ci ? Tu seras prié de retourner songer à cela et de nous laisser vaquer à nos occupations, aussi peu utiles soient-elles
, dis-je en accompagnant mes paroles d'un geste très clair de la main signifiant va-t-en.

Sur mes positions j'attends de voir ce que me réserve le soldat. Mais je doute qu'il me surprenne. Ceux qui se voilent la face ont bien du mal pour cela. Que va-t-il m'inventer alors ? Du peu que j'en déduise de lui, il n'est pas du genre à céder aux provocations facilement, mais il n'est pas non plus du genre à se défiler. Il cherchera toujours à justifier ses actes pour pouvoir se camper sur ses positions en cas de faiblesse et avoir bonne conscience. Il lui arrive peut-être même, plus rarement, de faire des choses dégueulasses qu'il regrette plus tard, avant de finir par l'oublier. Bon, faut que j'arrête de penser à autre chose. Voyons voir jusqu'où il est capable de s'empêtrer dans sa propre mauvaise foi et laissons-le rétorquer.



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Commodore de la MarineCapitaine des Underclass Heroes

MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Sam 27 Jan - 17:15

Bart & Slim655 mots
1416 - L'Archipel de Konomi - Tour 4
- L’utilité de mon intervention ? Gamin, tu commences sérieusement à me chauffer. Dans tout système qui soit, l’on trouve des organisations présentes pour maintenir l’ordre et la justice. Si je vois une personne en agresser une autre, il est naturel, pas seulement en tant que soldat de la marine, mais en tant qu’homme, que j’intervienne. Tu crois que les petites frappes comme toi devraient pouvoir agir selon leur bon vouloir dans l’irrespect total des valeurs naturelles et humaines ? Tu veux pouvoir vaquer à tes occupations ? Fais donc, je ne t’en empêcherai pas. Mais il est de mon devoir, quoi que tu en dises, de mettre un terme aux violences qui se déroulent sous mes yeux, et si tu n’es pas prêt à y mettre un terme avec des mots, alors j’emploierais moi-même la violence.

C’était là une belle petite tirade, à la fin de laquelle Bartolomew rengaina sa lame, retrouvant une canne tout ce qui semblait des plus simples, et mettant un terme à la forte gravité qui sévissait autour de l’excentrique. Sortant une cigarette de sa poche intérieure, le marine alla ramasser son long haori noir pour y retrouver son briquet. Une fois le bout de la cigarette allumé, il retourna à sa position initiale, non loin en face de son potentiel adversaire.

- Que décides-tu ? Les choses pourraient se terminer de la meilleure des façons, le choix t’appartient, reprit-il en laissant s’échapper la fumée de sa bouche. Le seul soucis, c’est que quelqu’un va bien devoir rembourser son stand à ce pauvre type, continua-t-il en désignant le marchand de glace par-dessus son épaule.

- Tout à fait ! reprit le marchand. Ce petit merdeux va racler !

À ces mots, Bartolomew se retourna en sa direction et s’approcha de lui.

- Tâchez de tenir votre langue. À vous entendre parler, j’ai tendance à penser de plus en plus que vous êtes un sale type.

Bartolomew faisait face à un dilemme. Il était clair que l’excentrique était d’un tout autre calibre que le marchand de glace, et qu’eux deux ne s’étaient pas battus d’égal à égal. Mais plus le temps passait, plus les paroles du glacier poussait le marine à penser que toute cette histoire était bel et bien sa faute. Pour autant, il n’avait de preuve que de la culpabilité de l’excentrique, et ignorait tout des actions qui avaient précédées son arrivée. Et dans l’idée même où l’excentrique était en situation d’autodéfense, il semblait avoir répondu avec beaucoup plus de violence que le marchand, ce qui rendait quelque peu sa défense illégitime. Mais après tout, qu’est-ce que le marine en avait à faire de ça ?

- Bon on va faire plus simple, parce que cette affaire commence à me taper sur le système. Qui a attaqué le premier ? Il y a des témoins autour de nous, on va bien finir par l’apprendre, disait-il en s’approchant des différents civils présents autour de la scène. Hm ? Quelqu’un a-t-il vu ce qui s’est passé ?

Mais rien. Silence radio. À croire que Bartolomew les effrayait, ou peut-être était-ce l’excentrique. Jusqu’à ce qu’un vieil homme lève une main toute fripée.

- Mon… sieur… le… Ma…rine… Je… Quoi donc ?

- C’est pas vrai… Vous alliez raconter ce qui s’est passé ici entre ces deux personnes, continuez.

- Ah oui… La… jolie… demoi… demoiselle, elle… march…marchait tranqui…llement.

- La jolie demoiselle ? Vous voulez parler de ce type ? demanda Bart en désignant le gus qui avait jeté le stand de glace à moins d’un mètre de sa tête, quelques minutes plus tôt.

- Ou… Oui. Puis… Puis Monsieur… Glarick… continua lentement le vieil homme en montrant d’un geste du visage le marchand de glace. Mon…sieur Glarick, il a… il a dit des… choses pas… gentilles. Puis… Il a…

- C’est interminable… l’interrompu Bart en tirant sur sa cigarette.

- Il a… Il a… Il a… Qu’est-ce… que… je disais ?






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MessageSujet: Re: La sieste du siècle [Flashback & PV Slim Marshall]   Dim 28 Jan - 1:50



La sieste du siècle
Et voilà ! Dès l'instant où il a ramené son grain de sel, je SAVAIS qu'il allait me jouer cette carte... Celle du justicier ne pouvant détourner le regard d'une scène des plus affligeantes à ses yeux, persuadé de représenter une quelconque noblesse de cause. Cela part néanmoins d'une bonne intention et je ne peux le lui reprocher. Et le voilà donc à me baratiner avec ses notions de bien et de mal, aussi stupides et illusoires soient-elles. Un homme tel que lui ne peut pas rester les bras croisés ? Laisse-moi rire ! Commence déjà par réfléchir par toi-même avant de te penser en droit de faire quoi que ce soit. Pire encore, au lieu de croire qu'il est en ton devoir d'agir. Petite frappe ? J'l'emmerde. Dans l'irrespect des lois naturelles et humaines ? Pourquoi parle-t-il de ce qu'il ne comprend justement pas du tout ? L'hôpital qui se fout de la charité. Oh et puis, il m'a déjà pris la tête là. Mince, j'ai perdu le fil. Qu'est-ce qu'il raconte maintenant ?

- Que décides-tu ? Les choses pourraient se terminer de la meilleure des façons, le choix t'appartient. Le seul souci, c'est que quelqu'un va bien devoir rembourser son stand à ce pauvre type.

Keh ! J'crois que j'ai loupé un bout de la conversation. Ranafoutre t'façon ! Oh tiens, il a annulé son pouvoir. Tss ! En plus, ça commençait à me cogner sur le système cette histoire, j'allais pas tarder à lui rentrer dedans.

- Tâchez de tenir votre langue. À vous entendre parler, j’ai tendance à penser de plus en plus que vous êtes un sale type.

- Ah la bonne blague ! Mais qu'est-ce que lui ou n'importe qui en aurait à foutre de passer pour un sale type aux yeux d'un gars comme toi ? Encore une fois, qui crois-tu être pour pouvoir imposer ton avis ? C'est pas parce que y'a une mouette sur ton drapeau qu'il faut te prendre pour le patron. Tu penses être légitime parce que tu as un statut qui semble officiel ? Mais légitime aux yeux de qui ? Hein ? Mouahaha !

- Bon on va faire plus simple, parce que cette affaire commence à me taper sur le système. Qui a attaqué le premier ? Il y a des témoins autour de nous, on va bien finir par l'apprendre. Hm ? Quelqu'un a-t-il vu ce qui s'est passé ?

C'est ça, esquive encore une fois. C'est dingue ce que les hommes ont tendance à s'obstiner pour se voiler la face lorsqu'on leur met la vérité sous le nez. Pour cette fois-ci je lui concède le fait que la situation devient barbante, mais peut-être veut-il simplement garder la face et se tirer sans avouer ses torts mais en se les admettant au fond de lui. Mais tout à l'heure par contre, il m'a simplement prouvé qu'il n'était qu'un pion endoctriné de plus au sein de la Marine.

Ah, et maintenant c'est un vieux qui rapplique. Et voilà qu'il blablate pendant une heure... Le pauvre semble vouloir me sortir de ma merde, mais il me prend la tête en deux secondes. Mais qu'est-ce que ?! Une ouverture ? Le soldat me tourne le dos, tire une latte sur sa clope en exprimant son exaspération quand le vioque galère à parler. Il semble même avoir oublié ce qu'il voulait dire... M'enfin, ça, j'y ai pas vraiment prêté attention puisque c'est justement à cet instant précis que je m'élance droit sur celui qui m'avait pris la tête tout ce temps avant de lui expédier un puissant coup de pied dans le bassin de manière à l'envoyer valdinguer sur plusieurs mètres. Le coup est traitre, mais de toute manière, en plus d'avoir un style dégueulasse, il m'a pas dit bonjour en arrivant. Donc ça fait deux bonnes raisons d'plus de lui en coller une.

Le mouvement s'est voulu rapide et d'exécution parfaite ; pour être plus précis, il s'agit de l'une de mes techniques d'Okama Kenpo que je maîtrise totalement. Après m'être élancé sur lui, je me suis réceptionné sur les mains en plaquant les paumes contre le sol avant de pivoter très rapidement et de lui envoyer un kick en estoc dans le bas du dos. Profitant de son angle mort et jouant sur l'effet de surprise ainsi que sur mon exécution bien contrôlée, c'était un coup à peu près sûr de faire mouche. Après cela, je sprinte dans la direction opposée à laquelle je l'ai propulsé afin de fuir. Ce fils de chien ! Il m'a tellement mis en rogne, que j'ai bien plus envie de jouer à hit & run que de lui offrir un combat digne de ce nom. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis déjà à une bonne centaine de mètres de lui, tandis que la petite foule qui s'était amassée autour de nous se rue sur Bart qui a certainement traversé la maisonnette qui se trouvait un peu plus loin.



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