Contexte
Factions
Combat
Présentations
Avatars
Fruits du Démon
Primes
PNJ
Navigation
Equipages
Quêtes/Missions
Boutique
Médailles





Votez toutes les deux heures
et gagnez des Berrys !



 
CalendrierFAQAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 keep your head above water –

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


☠ Age : 20
☠ Messages : 17
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 1004004
☠ Localisation RP : East Blue
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Aucun
☠ Dorikis : 1750

MessageSujet: keep your head above water –   Lun 25 Déc - 22:08



Cain « Scorpio » Abraham




Prénom et Nom : Cain Abraham.
Âge : 26 ans.
Sexe : Impressionnant.
Avatar : Prince – Prince of Persia (2008).
Groupe : Piraterie.
Métier : Navigateur et charlatan à ses heures perdues.
Espèce : Humaine.
But : Mourir riche, dans son sommeil.

Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu’un homme malhonnête le restera quoi qu’il arrive... Ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier. Ils me répugnent, ils m'ennuient. De plus, on ne peut jamais prévoir à quel moment leur honnêteté sera compromise.
Autant faire confiance à une personne vile, elle n'en change pas.


----

Fruit du Démon : Aucun.
Autre ? : Un don pour le vol. Tient l'alcool remarquablement bien.


Description physique


Un port altier monté sur un galbe convenable. La marche claudicante, ridiculement encombrante fait se pavaner de larges épaules aptes à supporter tout fardeau (dont sa conscience se passerait...), qui grossissent son armature de rescapé.
Le teint hâlé, du sable sur la peau, une barbe qui fait peine dépasse d'entre les turbans et les haillons qui le tapissent. Une épave en mouvement, au regard sans ombre. Deux perles d'un azur profond, le reflet des océans sous un soleil de plomb. Il est grand, costaud, et n'en fait rien. Sa démarche parle pour lui. À chaque fois, c'est une embrassade de soie et de métal qui s'exprime.
Concernant son visage c'est une autre histoire ; un air insondable, parfois sombre, parfois éclairé. On dit qu'on peut lire en lui comme dans un livre ouvert, un livre vide, oui... Il a bien la gueule dont on ne s'acommode qu'avec le temps. On comprend tout de suite, d'un coup d’œil, de quel genre d'homme il s'agit, le genre d'homme qu'on ne voudrait pas être. La voix dégrossie porte avec sa tenue hautaine, sale, qu'on le démarque aisément du reste. Un type qui se respecte plus que tout le monde dans son attitude, qui se force, parfois ? Et pourtant son sourire si radieux, semblable à un abyssal corridor, fait ressortir en lui tout le charme qu'on lui moque et qui pourtant a envoûté une dizaine de femmes qui n'étaient pas siennes.
Trône au milieu de sa figure un nez aquilin contourné d'une cicatrice en faucille, qui culmine par-dessus une bouche fine, en cœur, masquant l'antre de son sex-appeal infernal. Un atout terni d'une odeur pestilentielle, qu'il doit à ces minutes de cavales pour échapper à ses pigeons et roulés qu'il surprend de tours pervers... ou aux forces de l'ordre dont il s'attire les foudres. On le parfume de malchance et d'alcool. Il prend ses douches au rhum, à la gnôle, passe ses nuits à vouloir oublier l'index et le majeur qui lui manquent ainsi que les cicatrices qui parcourent son corps entier. Et pourtant ses muscles puissants et élongés parviennent toujours à bouger dans l'ivresse. Son corps, lui, veut survivre. Dans la bagarre, dans la fuite, dans le sommeil.
C'est à cet instant que l'on pense qu'il est de nature drôle ?
Néanmoins, ça n'a rien de comique.
S'il peut compter sur son attirail comme sur ses réflexes, ce n'est certainement pas ce gantelet résistant, cette petite dague à sa hanche, ce pistolet de bon marché et cette lame robuste qui le pousse à se mouvoir avec tant de brio. Le génie ? La pratique ? Au diable autant de suppositions. Pour se sortir de ces brouilles, il use des coups les plus bas. Sans l'once de loyauté dans son comportement, ni au plus profond de son regard. Il ne porte pas plus de masques qu'une statue de pierre ne bouge le petit doigt. Il vit, malgré lui.


Description mentale


Cain. La toile bâclée hissée sur un chevalet bancal. Peinte d'une brosse revêche, la rebellion empêtrée entre les tissus d'une couleur à la fois vive, à la fois terne. Une création peu expressive, ténue par des sentiments inexplicablement profonds, mystérieuse et en même temps effrayante, audacieuse, provoquant fascination et désapprobation. Cain... un immense espace évacué de vide.
Un désir de vivre et de mourir tordu fait se confronter en lui le bétail et le prédateur qui les menace. Original, extravagant ; pourtant si familier. Cain donne l'impression que l'acide puisse le ronger de la chair aux os sans qu'un cri ne sorte de sa bouche. Juste un rire.
Abondement saturé de vices, de fausses manières, il est un personnage de cauchemar. Un marginal sans but aux racines pourries ne se tenant que sur une base, celle qui l'a modelé, l'insouciance. Vagabond. La nature demeure sa seule maîtresse.
D'une franchise vexante et d'un réalisme frappant, il combine rudesse, imprévisibilité et versatilité. On aurait pu l'abreuver d'antique savoir qu'il gingerait à rester fidèle à sa rébarbative image d'homme sans honneur.
S'il vous dit qu'il a souffert, qu'il a connu l'enfer, que son regard humidifié de peine a balayé les drames les plus poignants, c'est qu'il dit vrai. Mais de tout ça, il ne vous dira rien. Il n'ose même pas se l'avouer, il fait comme si rien d'hier n'avait réellement existé. Chaque matin est une renaissance. Il donne l'impression qu'il a toujours vu le monde d'aussi haut, qu'aucun sommet ne délivre la meilleure vue.
Et pour cause, la hauteur qu'il recherche ne lui paraît qu'atteignable que dans le délit, le mensonge, l'irrégularité, la discorde. Il n'est digne de confiance qu'au travers d'un miroir, sa vie n'est rien de plus que la conséquence empirique de ses déboires quotidiens.
Il ne veut pas que l'on parle pour lui. Il préférerait mourir. Les cicatrices qui griffent les parois de son esprit portent tous ses cris. 
Cain, habilement, fuit la vérité. Il n'a de cesse de fuir. Il trouve refuge dans tout ce qu'il y a de plus faux pour le cœur, et de vrai pour le corps. Il sait se résigner, il sait trancher. Non pas par sagesse, mais par pure crainte de s'engager. C'est là sa seule force, la connaissance de ses limites. Il perd facilement la compréhension de son grand entourage mais c'est pour mieux vivre de présomption et d'ingérence.
S'il n'a pas de croyance, il s'appuie comme le plus fidèle des flibustier sur la sénéscence. Le déshonneur ne gêne pas un homme sans égo. La vilenie n'est qu'une procédure en accord avec son époque... Ces mots si bruyants qui se font entendre sont parfois de douces caresses face à la peine que peuvent aussi causer les mots silencieux, les mots qu'on ne dit pas. Et pléthore sont les syllabes qu'il ne prononce pas. Par peur de se faire du mal. Encore une fois. Il a déjà assez souffert.


Histoire


Le désert nébuleux d'Alabasta. Cet endroit où le soleil nous parle à mesure que les degrés culminent. Le zénith, synonyme de mort. Le sable qui clone notre silhouette sous un vent pauvre s'étend à perte de vue. Cain pense qu'on se perd plus vite dans le désert qu'en mer. Mais qu'est-ce qu'il en sait, du haut de ses onze ans ? Il n'a jamais navigué. Il se contente de traîner jusqu'aux portes du royaume une brouette faisant l'étalage du métal le plus rouillé qu'il ait pu dégoter. L’engin est lourd, mais il l’est moins que les coups de son père.

Une gifle chute sur sa joue comme un météore. C’est tout ce qu’il a pu apporter, en 3 heures de recherche, dans un climat dédaigneux et plus favorable qu’hier, mais moins pire que demain. À chaque sermons, à chaque coups, Cain le maudit. Son père le sait, il n’aime pas son regard. Il est froid, et bleu, et dur.
Son allure rébarbative se confronte à un personnage gros, vulgaire, infecte, pour qui la chaleur est la seule alliée. Dans la forge, son père est roi. Au dehors, il doit de l’argent à ses créanciers, quand les sous qu’il se fait ne partent pas dans l’alcool ou les femmes. Suivant ce raisonnement, Cain comprend qu’il n’est que la conséquence non-désirée d’une idée libidineuse de son géniteur. Il se retrouve là. Il ne comprend pas. Il fuit à travers le royaume le malfaiteur son père, et sera revenu pour le soir, pour prendre sa rouste, ou alors le forgeron de pacotille sera-t-il trop endormi pour se souvenir qu’il a un fils à punir.

Le lendemain, c’est d’un nouveau bijou qu’on décor Cain ; des menottes. Brillantes, un alliage plus beau que ceux qu’il n’a admiré en ce jour. Ironie du sort. Il se voit échanger en silence contre une bourse d’or assourdissante. Il résiste, se morfond, gueule, s’énerve, pleure, rien à y faire, son père en accord avec les Dragons Célestes a fait son choix, à compter de ce jour il sera esclave, jusqu’à son dernier souffle. Bon débarras.

---

Invendable. C’est ce qu’on en pense. Infâme, inutile, aucun effort pour être le chien qu’on lui demande d’être, ne valant pas un sou. Ses possessions lui ont été retirées, même son nom. Il n’avait plus le droit au rire, plus le droit aux larmes, plus le droit à sa liberté, et pourtant se débattait. On ne le tuait pas, parce-qu’on avait trop investi sur lui, dans une pratique qui s’était rendue populaire le soir, dans l’enfer théâtral de Shabaody ; on le faisait combattre. Pas jusqu’à la mort, les esclaves étaient une denrée rare. Mais si tant est qu’on le faisait combattre. Jeune ? Et alors ? Une année, deux années, trois années, quatre années. On lui promettait qu’au fil de ses victoires se distinguerait la porte vers la merci, un renouveau, le goût de la liberté. Il continuait d’espérer.
Quand il se réveillait, les mensonges bourdonnant dans la tête, le crâne tapant contre la pierre froide, il décidait que ce soir il prendrait une bonne rouste, pour foutre son propriétaire en rogne, le frustrer d'utiliser sa vie comme d'une option.
Il savait ce qu’il était, il ne se le cachait plus, il ne s’appartenait même plus, il était le bien d’un autre, le bien pour un mal. Quand son adversaire lui tapait sur le système, il se défendait, avec toute sa ruse, tout ce qu’il avait dans les manches : coups de pieds, coups de poings, coups de tête, coups de bâtons mais surtout des coups bas. Agile, il se glissait partout sur le ring. C’est là que la foule l’aimait, et que lui, se détestait.
Tous les soirs il chialait, tandis que son corps se vidait d’eau et qu’il ne le puisse plus.
Un jour, il a refusé de combattre ; on l’a poussé à travailler à la place. Il soulevait des pierres d’un lieu à un autre. Trop lentement la besogne était-elle faite, on le fouettait. On faillit le vendre, mais on se ravisa. Plus les mois passèrent et plus il devenait robuste, a fortiori précieux. « Il ferra un bon combattant, il devient grand, fort. »
Ça, il enrageait. Sentir des yeux peser sur lui, son espace détruit, la monarchie du dominé à dominant... Les Dragons Célestes. Il pourrait les tuer, il a déjà battu à presque-mort un opposant. Mais il n’en ferrait rien, où pourrait-il fuir ? Il a déjà essayé, des centaines de fois et on lui sectionna deux doigts.
Pour le faire mûrir, son maître l’invita dans sa loge un soir alors qu’il se payait des femmes. Cain dû rester là, à le regarder dans ses ébats. Forcé à ne pas détourner le regard. Depuis, Cain rêve d’alcool et de femmes. De quoi nourrir son ambition. Il a dix-sept and aujourd’hui, il a tué un homme ce matin. Sa rage se déchargeait contre un autre esclave, on lui avait juré qu’il mourrait s’il n’en était pas l’assassin. En vérité, il aurait voulu mourir. Puis il pensa à sa mère qu’il n’avait jamais connue et son père qui l’avait vendu, il souhaita le revoir pour reprendre cette vie qu’il lui avait volé. Et à mesure que ses poings fracassaient le crâne de son adversaire, c’était le visage de son père qu’il voyait apparaître dans une marre de sang. Tandis qu'il parjurait sa condition, enfin, on était fier de lui...

Pour le récompenser on fit parvenir un festin et un maître d’escrime. Le festin, lui, avait le goût de la mort. Le maître d’escrime de son côté, lui enseigna avec dureté l’espièglerie de l’épée. Il était exigeant, violent, Cain savait nager dans un tel bassin.
Petit à petit, il le surpassait ; il avait vingt-et-un an et était esclave depuis onze ans, cet art qu’on lui avait enseigné, il le maîtrisait comme personne dans son entourage. Il lui avait donné un sens, et se jouait de la tristesse et de la colère qui l’animait pour faire de son épée le narcissisme tranchant qui définirait Cain, désormais. Il était devenu l’esclave parfait.

On le poussa sur le pont d’un bateau, les Dragons Célestes continuaient de le considérer comme une écume dont on ne pouvait se débarrasser mais toutefois, utile. Le cap était mis sur Mariejoie, le royaume des asservis...
Le bateau n’atteindra jamais sa destination.
Il coula sous les flots d’une tempête décorée de l’intervention de la Franc-Marinerie. Des révolutionnaires en soif de liberté pour les uns et les autres, un terme qu’il ne s’était plus soufflé depuis longtemps. Quand il aperçu au loin, le bateau de la Franc-Marinerie surgir glissant sur les eaux et se mêler aux vagues, il n’en dit rien. Quand ils accostèrent, Cain, une fois libéré de ses chaînes, prit les armes à leurs côtés et se battu pour ce qu’il y avait de plus légitime : sa vie. Il s’en sortait avec brio, il avait toujours un dernier tour dans sa manche, de façon à asséner le coup de grâce, comme un scorpion. Il hérita, dans cette bataille, d'une profonde cicatrice sous l’œil lors de son combat face à un soldat servant des Dragons Célestes. Il n’en paiera pas de sa vie, pas lorsque le Ciel pouvait enfin lui souffler au visage.

---

Cain, et une vingtaine d’esclaves, avaient fuis le champ de bataille où les épaves se confondaient à la mer. Ils voyaient couler derrière eux des années de soumissions. Le bruit des fouets claquant contre leur peau, les insultes, les coups, les molards, la famine, leur condition misérable s’arrêtait là. Cain n’avait pas cherché à comprendre les intentions de la Franc-Marinerie dans la libération d’esclaves de Dragons Célestes. Il était libre, c’est tout ce qui importait. Le reste, il s'en fichait.
Ces années de servitudes lui avaient appris à se méfier de tout, et de tourner à la dérision n’importe quelle situation, mais en ce jour on le savait redevable, en cet unique jour depuis des lustres c'était de la joie qui grossissait son cœur.
Ils atteignirent tous le quartier général de la Franc-Marinerie. On ne savait pas où il se trouvait sur Terre, il existait, c’est tout. Leur réhabilitation dans le monde allait être compliquée, longue, néanmoins possible. Les esclaves passèrent tous deux ans à vivre avec la Franc-Marinerie, sans implication dans le conflit qu’ils entretenaient avec le Gouvernement Mondial. Certains au fur et à mesure les avait rejoint, grossissant leur rang. D'autres comme Cain se contentait de contribuer au bon maintien du campement.
Cain avait vingt-trois ans. Quand ce fut son tour de remettre un pied dans le monde, il hésita. On sollicitait sa force dans la Franc-Marinerie en vertu de son aisance au combat mais lui, égocentrique et intenable, ne voyait que l'opportunité d'un nouveau départ. Il ne savait pas ce qu’il voulait, il comptait vivre au gré du vent. Rectification, il comptait vivre le moment présent, se délecter de toute tranquillité. Ce choix décisif le poussa à revêtir un nouveau nom de famille, Abraham.

---

Il réapparu à Alabasta. Un enfant était rentré à la maison. Un fils était retourné chez soi. Sain et sauf ? Non. Vivant ? Oui. Il voulait se comparer au garçon qu’il était en quittant les lieux. Traîné dans la sable, téméraire, les doigts bien en place sur sa main. Aujourd’hui, il ne lui en restait plus que huit. Un visage intact et les cheveux fins, noirs de charbon, tombant sur les yeux. Un turban à cet instant lui décorait le visage, et une cicatrice était apparente sous son œil. Le garçon était devenu un homme.
Il désirait une chose commune à son rêve d’enfant, revoir son géniteur et lui faire mordre la poussière.
Hélas, le type était mort, dans la pauvreté, dans la maladie... laissant derrière lui une galerie de babioles forgées entre deux goulots d’un alcool mauvais. Un ancien avait reprit la boutique de son père ; Cain lui fit lui construire un gantelet pour sa main handicapée. Dans la patience et la confection de cet objet, ils s’échangèrent pendant plusieurs jours les paroles d’une vie, chacun à sa manière. Quand Cain lui compta son périple, chose qu’il n’avait auparavant jamais fait, le vieux forgeron touché par un récit poignant, se chargera de lui confectionner une belle lame, longue et courbée à son extrémité. Tranchante, parfaite de joailleries sur le manche et la garde. Sans défauts. L'ancien dans sa commisération ne le savait pas, mais il venait de pousser Cain  dans sa poursuite vers le bonheur, sur la voie de l’hybris.
Une envie toujours plus luxurieuse, intense et plus immense de vivre dans l’abondance et la richesse, que ce soit de manière légale ou non, il verrait dans ce but un moyen de se venger du monde qui l’a engendré. Ainsi débutèrent les contes d’un pirate…


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Cain.
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! C'est cool ici.




Dernière édition par Cain Abraham le Mer 27 Déc - 17:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Capitaine des Fortune Hunters
• Sea Cowboy •


☠ Age : 23
☠ Messages : 952
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 41358
☠ Localisation RP : Cap des Jumeaux
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Armement (Avancé)
☠ Dorikis : 8423
Capitaine des Fortune Hunters • Sea Cowboy •

MessageSujet: Re: keep your head above water –   Mar 26 Déc - 6:07

Salut Cain, bienvenue par là ! Alors, je ne peux pas te valider en l'état, étant donné que ton avatar n'est pas de type manga. Tu peux évidemment garder le Prince en avatar, mais il faudra que tu trouves une image qui donne au moins l'impression qu'il s'agit d'un manga.

Hésite pas à me MP si tu as besoin d'aide



#39A64F
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jolly-roger.forumactif.com/t22-whatever-happens-happens

avatar


☠ Age : 20
☠ Messages : 17
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 1004004
☠ Localisation RP : East Blue
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Aucun
☠ Dorikis : 1750

MessageSujet: Re: keep your head above water –   Mer 27 Déc - 0:48

Salut, c'est noté et fait.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Capitaine des Fortune Hunters
• Sea Cowboy •


☠ Age : 23
☠ Messages : 952
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 41358
☠ Localisation RP : Cap des Jumeaux
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Armement (Avancé)
☠ Dorikis : 8423
Capitaine des Fortune Hunters • Sea Cowboy •

MessageSujet: Re: keep your head above water –   Mer 27 Déc - 6:50

L'avatar n'est toujours pas bon, malheureusement. Tu as éventuellement ça https://www.zerochan.net/1142433 qui fait le taf. Y a ça aussi https://www.zerochan.net/1091993 Mais c'est bien les seules images que j'ai trouvées, on dirait. Au pire, tu devras peut-être changer de perso sur l'avatar



#39A64F
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jolly-roger.forumactif.com/t22-whatever-happens-happens

avatar


☠ Age : 20
☠ Messages : 17
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 1004004
☠ Localisation RP : East Blue
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Aucun
☠ Dorikis : 1750

MessageSujet: Re: keep your head above water –   Mer 27 Déc - 17:16

C'est bon.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Capitaine des Fortune Hunters
• Sea Cowboy •


☠ Age : 23
☠ Messages : 952
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 41358
☠ Localisation RP : Cap des Jumeaux
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Armement (Avancé)
☠ Dorikis : 8423
Capitaine des Fortune Hunters • Sea Cowboy •

MessageSujet: Re: keep your head above water –   Jeu 28 Déc - 12:14




Validation


Salut Cain ! Après le retard causé par ton avatar, me voilà enfin pour te valider !

Qualité : 450/500


il n’en ferrait rien -> ferait (ferrait c'est le verbe ferrer)

Il ferra un bon combattant -> fera

Cain, une fois libéré de ses chaînes, prit les armes à leurs côtés et se battu -> se battit

Quand Cain lui compta son périple -> conta, compta c'est compter avec des chiffres

Bon ! Déjà, chapeau bas ! Ton style est sublime, très poignant, très mélodieux et poétique. On a l'impression de sentir la chaleur d'Alabasta ou la rudesse des coups de fouet dans tes mots. Ta plume est géniale, mais malheureusement ternie par quelques erreurs qu'une relecture aurait sans doute suffi à effacer et qui te coûtent la note maximale.

Cohérence : 500/500


Au niveau de la cohérence, je n'ai pas grand chose à ajouter. Il n'y a rien de bien incohérent, ton histoire est classique mais finalement bien menée !

Longueur : 150/250


Niveau longueur, ton histoire est courte, mais ce n'est pas vraiment ça qui te fait perdre des points. Dans un forum où les combats représentent une grosse part des aventures, tu as fait le choix de ne nous décrire tes capacités martiales que de façon brève. Même à 500 Dorikis, un homme est considéré comme un génie. Il faut que tu nous prouves que ton personnage soit capable de dépasser les 1000, par des prouesses physiques ou un affrontement bien mené. Tu t'attardes trop peu sur ce point, malheureusement.
Le second reproche que je te ferai se base sur l'absence de dialogue dans ton histoire. Tu prétends que ton personnage est charmeur, mais il ne parle pas. Jamais. Certes, ton style est propice à la narration, mais le jeu de rôle par forum est interactif, ce qui passe par des dialogues. Au final, on ne sait même pas comment ton personnage s'exprime.

Originalité : 400/500


Si l'histoire du gamin vendu en tant qu'esclave pour des dragons célestes est clairement du déjà vu mille fois dans les forums One Piece, le style que tu lui confères suffit à la rendre originale. Néanmoins, ton histoire ne sonne pas "One Piece", justement. C'est bien l'histoire d'un gamin du désert réduit en esclavage et libéré, mais à aucun moment on n'a le sentiment d'être dans un forum sur ce manga. Il manque le côté loufoque, l'attrait de la mer, et ces petites caractéristiques propres au Shonen. Prendre le Prince et l'intégrer dans One Piece est fun sur le papier et fait mouche sur la plupart des forums, mais ici, on a vraiment la volonté de s'inscrire dans la droite lignée de ce qui se fait dans le manga.

Subjectivité : 250/250


J'ai vraiment adoré ta fiche ! C'était court mais intense, finement écrit, acéré et vif. On se prend à aimer ce cher Cain, à avoir hâte qu'il se mette à arnaquer et tuer parce que c'est tout ce qu'il sait faire. Sois certain de me compter parmi tes prochains partenaires rp, parce que tu m'as vraiment tapé dans l'oeil !

Note finale : 1750 Dorikis




#39A64F
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jolly-roger.forumactif.com/t22-whatever-happens-happens



Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: keep your head above water –   

Revenir en haut Aller en bas
 
keep your head above water –
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» head shaking, c''est quoi ça???????
» sandre au top water
» TOP WATER !!!
» raquette de tennis head metallix airflow
» Leurres de base pour la salt-water

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jolly Roger :: Wanted :: Présentations :: Présentations validées-
Sauter vers: