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 ROY JAEGERMAN - the shooter (done)

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MessageSujet: ROY JAEGERMAN - the shooter (done)   Sam 2 Déc - 0:40



ROY JAEGERMAN




Prénom et Nom: Roy Jaegerman
Âge : 19 ans
Sexe : Masculin
Avatar : Xanxus - Reborn
Groupe : Pirate
Métier : Navigateur
Espèce : Humain Mayori (un humain quoi)
But : Voyager à travers le monde et découvrir celui-ci et surtout réduire les Rosoff à néant.

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Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Bomu Bomu no Mi
Autres capacités : (sous réserve de validation) Pistolero


Questionnaire

Vous ne voulez pas passer par l'habituelle case des descriptions ? Alors optez pour ce questionnaire !

1. Apparence physique


Taille : 185cm
Poids : 78kg
Cheveux : Bruns, mi-longs
Yeux : Sombres, rougeâtres


2. Tenue vestimentaire habituelle


L'homme s'habille d'une façon plutôt conventionnelle pour quelqu'un de son ancien statut. En effet les banditis ont un style plutôt marqué. S'habillant toujours des vêtements les plus habillés ceux-ci ne manquent pas de classe. Les costumes les plus chers de ce monde sont ceux qu'ils portent, ajustés pile-poil à leur taille ils ne résignent pas sur le prix.

Une cigarette à la bouche, un coup de briquet laissant jaillir une flamme puis un écran de fumée claire. Ajoutez à cela un costard avec la veste ouverte, une chemise déboutonnée laissant apercevoir une musculature scarifiée. Des mocassins noires, toujours propre voilà le kit d'un banditi de ce nom. Cependant Roy n'est pas n'importe quel banditi, bien qu'il possède tout ce kit il a aussi gardé une partie de ses origines dans son style vestimentaire.

Une boucle d'oreille qu'il avait confectionné avec sa mère lorsqu'il était mioche. Un bracelet de perle ainsi qu'une chaîne en or blanc. Voilà tout les accessoires de cet homme. Cependant que serait le style d'un mafieux sans ses armes ?

Oui car un homme ne sort jamais sans ses pistolets. Deux desert eagle bien imposants, sûrement dissimulant un complexe viril c'est là deux revolvers noirs qui sont souvent à sa ceinture, prêt à être dégainés.

3. Motivations


Pour ce jeune garçon aux étoiles dans les yeux il n'y a aucun doute, il veut voyager. Curieux de nature celui-ci veut observer tout ce qu'il y a à observer dans ce gigantesque océan qui nous sert de terrain de jeu. Il veut voir le plus gros des poissons et le plus petit, l'île la plus loufoque et l'île la plus stricte de ce monde. Il veut voir des races qu'il ne peut même pas imaginer et déguster des plats loufoques qu'il n'aimerait normalement pas manger pour le moins du monde. C'est un esprit ouvert de ce monde qui est trop curieux pour laisser les choses lui passer devant les yeux. Cependant derrière ce petit esprit positif, qu'une péripétie a noircie, celui-ci cache un second objectif bien plus sombre.

Mr et Mrs Rosoff l'ont attaqué dans le passé, du moins l'un de leurs subordonné dont il ignore s'il est en vie ou non. Vouant une haine immense pour ceux qui ont tué tout ses frères et surtout son tuteur il souhaite absolument se venger. Non, enfin pas seulement se venger, il veut les réduire à néant, détruire toute parcelle d'espoir dans leurs yeux avant de voir leur vie s'éteindre sous ses yeux. Cependant il n'est pas dupe, leur réputation s'étend sur tout les océans et il sait parfaitement qu'il ne sera pas avant longtemps apte à les combattre. Il souhaite donc s'améliorer, s’entraîner et devenir plus fort par n'importe quel moyen, le plus sordide soit-il pour arriver à les tuer. Pour l'instant le meilleur moyen qu'il a trouvé est de faire partie d'un équipage avec un grand potentiel à cause de son capitaine incroyablement puissant et deux autres membres aux capacités redoutables et ce même s'il doit s'asseoir sur le rôle de capitaine et ravaler sa fierté.

4. Opinion sur le gouvernement mondial


Le gouvernement mondial ? A vrai dire contrairement à de nombreux pirates il n'a rien contre eux. Il ne hait pas ces hommes, certes il ne les porte pas dans son cœur étant un ex-mafieux mais ils ne le répugnent pas. Il sait marchander avec eux et ne pas s'attirer leurs foudres. Au final il pense même que ces hommes qui se disent "gardien de la justice" ne sont que le créanciers de celle-ci.

Il les voit comme des marchands, une mafia qui a conquis tout les océans et imposer son dictât. Automatiquement il oppose le gouvernement avec la piraterie, ne connaissant pas réellement la franc-marinerie, il pense que les pirates sont ceux qui volent au-dessus de leurs règles, ne pensant même pas à négocier avec eux comme le font les mafieux. Les pirates sont les ennemis naturels du gouvernement mondial, du moins dans son esprit.

Malgré qu'il soit un pirate il pense que le gouvernement mondial, en soit, n'est pas une mauvaise chose, bien qu'il sera peut-être amené à changer d'avis au fil des rencontres il ne perçoit pour l'instant ce groupuscule que comme une grande mafia d'envergure mondiale et se sent un peu comme à la maison, bien qu'il hait profondément leurs règles.

5. Opinion sur la piraterie


Un pirate ? Voilà comment décrire son propre camp ? Un homme se doit d'être libre, et la liberté est représentée, selon notre protagoniste, par la piraterie. Peut-être est-ce à cause de ce vieillard qui lui exposa sa pensée durant son enfance ? Peut-être simplement est-ce parce que c'est le groupe social qui lui permettra d'atteindre son objectif avec le plus de facilité.

Pour un homme qui a baigné dans le crime depuis son enfance il n'y a pas 1000 choix lorsque l'on veut garder sa liberté et n'obéir à personne, vous devez être un capitaine pirate. Pour lui il n'y a pas de doute il a l'âme d'un chef, il se doit de diriger, être membre d'équipage serait idiot. Malheureusement il ne l'est pas.. mais ça c'est une autre histoire.

La piraterie représente pour lui l'absence totale de règles. La liberté la plus complète, cependant ceci n'est permis que si vous êtes le capitaine de votre navire. Donc imaginez bien que pour lui piraterie équivaut à être capitaine, sans ce, il n'y a pas vraiment de différence avec la marine, c'est au final lécher les bottes d'un autre bougre avec un style plus négligé qu'un amiral...

6. Opinion sur la franc-marinerie


Il ne connait pas la franc-marinerie, il n'en a jamais réellement entendu parler.



Histoire



Une étendue vaste et infinie, un endroit où le bleu du ciel vient se mélanger à ses eaux claires. Un lieu paisible seulement dérangé par les ondes hasardeuses qui glissent lentement jusqu’au sable fin. Les pieds glissant dans une fine pellicule de cet exquis voile salé il se balade. Les yeux portés vers le loin, rêveur le gamin regarde la mer curieux et fasciné.  De grands hommes racontent qu’un homme voit passer l’intégralité de ses rêves jusqu’à l’âge de 16 ans et qu’arrivé à l’âge adulte celui-ci a déjà eu tout les rêves qu’il puisse avoir cependant sans aucune connaissance de ces derniers.

Pour cet enfant, rêveur, il n’y avait aucun doute, l’immensité de cet endroit était son rêve. La mer était son plus grand désir. Arpenter ces eaux tel les animaux qui l’habitent, vainquant les obstacles devant lui toujours la tête haute et les yeux remplis d’étoiles voilà son songe le plus précieux. Entre ses doigts de pied va-et-vient l’eau avec laquelle il joue en toute innocence tandis qu’un homme barbu s’approchait du petit garçon.

Le regard expérimenté de ce vieil homme venait rencontrer celui du jeune homme innocent et pur. Il ne fallut qu’un coup d'oeil à ce vieillard pour comprendre ce dont rêvait ce petit garçon, ces yeux ne mentent pas, il peuvent certes vous cacher d’innombrables choses cependant pour une personne aussi sage que ce grand-père il n’y avait aucun doute sur les aspirations du garçon. De sa voix âgée et ridiculement roque pour son âge celui-ci s’exclama : « 

Tu sais petit il y eu un temps où moi-même j’arpentais les eaux de ce monde. Tu me rappelles ma jeunesse, la flamme dans tes yeux est celle que j’avais d’antan. Ton regard, je m’identifie à lui, ça me remémore tellement de souvenir… Yare yare, soufflait-il en posant son fessier gras sur un rocher.
Mon histoire ? Es-tu sûr de vouloir la connaître ? Tu sais, elle est longue et un garçon aussi jeune que toi ne devrait pas avoir de l’intérêt pour les récits d’un vieillard... Quoi ?... Tu insistes ? Petit marmot que tu es toi ! Si seulement tout les gamins de ton âge avait ta curiosité ce monde serait si différent…. Oui, alors tu veux connaître mon histoire, la voilà :

Il y a de ça bien longtemps mes parents me donnèrent naissance sur une île aussi perdue que celle-ci, un îlot de sérénité où de vieux hommes comme moi viennent finir leur vie sous la lumière chaude du soleil. Je grandis avec la même flamme que toi qui m’habitait, une flamme grandissante avec l’âge et l’adolescence. Cependant fou de mes rêves je les poursuivis avec hargne jusqu’à les atteindre. Trouvant le premier bâtiment qui accepta de m’emmener loin de mon île vers la ville je fonça tête la première. Le cœur armé de toute ma volonté je fonçai. Quelques semaines à bord de ce bateau de bois me suffit à comprendre que j’avais parfaitement choisi ma voie. Je fonça donc rencontrant de nouveaux compagnons, arpentant la mère avec ceux-ci, devenant fort à leurs côtés je me hissa dans des contrées que tes songes n’osent même pas imaginer. Je posai ancre sur des îles abritant des créatures fantasmagoriques. Cependant je continuais d’arpenter les mers. Mais tu sais petit sur les mers il y a différents types d’homme : les gardiens de l’ordre et protecteur de la loi : les Marines puis il y a les hors-la-loi, les hommes guidés par un fou désir de liberté. Ce genre de fantasme qui te mène jusqu’à l’abus même. Des hommes dépassés eux-même par leurs rêves. Le noms qui leur ait donné est Pirates ! Je faisais partie de ceux qui se rangeaient du côté de la marine, je respectais les lois de ce monde dans le seul but de poursuivre ma curiosité et j’en ai vu des choses. Cependant un jour vint où je cette femme. Ce piège à homme qui mène tout les rêveurs à mettre de côté tout ce qu’ils ont pour finir enfermer dans une petite vie bien rangée où gagner de l’argent pour faire subsister sa famille devient le principal objectif. Ô petit ! Ne te laisse surtout pas avoir, c’est un piège, les femmes te consument, elles éteignent ta lanterne et l’enflamme de la leur, une fois emprisonné par l’une d’entre elle tu n’en sors jamais….  Vis gamin, va au bout de tes rêves !

- Moi j’ai vu une culotte une fois ! Elle m’a dit que si je montrais la mienne elle me montrerait la sienne !

- PETIT, écoute moi, la prochaine fois qu’on te propose de voir une culotte refuse, elles cherchent à te piéger et à kidnapper toute once de liberté en toi.

- Ah mais… T’es pd en fait ? AH IL EST PD ! IL EST PD EUH ! IL AIME PAS LES TÉTÉS EUH ! Chantonnait-il en fuyant le discours du vieux qui se tapait la cuisse énervé et amusé de cette immaturité
… »

Cependant malgré cette conclusion hasardeuse sachez que le message était bien passé et que le petit se souviendrait de ce récit sûrement intérieurement, peut-être ne le savait-il pas encore mais il était condamné à vivre sur les mers comme ce vieil homme. Maintenant revenons quelques années en arrière.


Nous sommes avant la naissance même de cet enfant, dans un lieu inconnu, une île loin, très loin, perdue dans ce monde vaste. Une île où les hommes ne connaissent pas la piraterie, un endroit où la marine n’a pas grande envergure. Un lieu reculé où les hommes vivent tous en paix, là-bas les crimes sont de l’histoire ancienne et tout le monde peut appeler ses confrères cousin ou cousine. C’est dans ce contexte que les parents de ce gamin qui nous servira de héro procréèrent. Dans cet endroit ceux-ci étaient des amis d’enfance qui finirent indubitablement par se mettre ensemble.

On appelait ce peuple les Mayori, c’était un peuple aux coutumes ancestrales qui idolâtraient la mer, la nourriture que celle-ci apportait au peuple ainsi que l’esprit des anciens. Ce peuple croyait profondément que dans les descendants résidait une part de leurs ancêtres. Qu’ils étaient comme animés par l’expérience des anciens et que ceux-ci guidaient sagement les jeunes esprits de ce monde.

Pourtant imaginez bien que dans un lieu si paisible où tout le monde ne pense qu’à vivre en paix, former une famille et mourir sans regrets lorsqu’un enfant différent des autres naît celui-ci est rapidement vu comme un être anormal.

Mais rassurez-vous notre protagoniste ne naquit pas si différent des autres et ne souffrit pas réellement dès sa profonde enfance de discrimination, nan, c’est bien plus tard, lorsque la curiosité de l’Être s’éveille qu’il commença à être vu différent des autres enfants et qu’on commença à le traiter comme un vaurien.

Brun, les yeux sombres, un visage fin et des cheveux en bataille voilà comment grandissait ce petit bambin. Rapidement il devint un enfant à problème, l’un de ceux qu’on regarde de travers car ils refusent de vivre dans les normes de cette société. En effet quand tout les enfants se satisfaisaient d’en apprendre plus sur les coutumes de leurs parents et de comprendre la société des Mayoris lui était focalisé sur l’exploration. Une âme curieuse est sûrement le pire défaut que peut posséder l’un des habitants de cette île. Isolé, depuis des centaines d’années, de toute once de vie, ceux-ci n’avaient que quelques récits et des preuves hypothétiques qui s’échouaient parfois sur la plage d’une possible vie en dehors de ces quatre plages qui entouraient leur îlot.

ACT I : L’éveil de l’esprit




« De gigantesques voiliers partent à la conquête du Nouveau Monde. A bord de ces navires, des hommes, avides de rêve, d'aventure et d'espace, a la recherche de fortune. Qui n'a jamais rêvé de ces mondes souterrains, de ces mers lointaines peuplées de légendes, ou d'une richesse soudaine qui se conquérait au détour d'un chemin aventureux. Qui n'a jamais rêvé voir le soleil souverain guider ses pas au cœur des océans vers la richesse et l'histoire… DES MYSTÉRIEUSES CI...*zbouig* .
- ENFANT DU SO….. PUTAIN MAMAN T’ABUSES !
disait-il déçu de n’avoir pu chanter. Maman remet l’escargophone s’teuplaît, papi Cast’Or allait nous raconter une nouvelle histoire !

- ROY-SON ! LANGAGE ! Et t’arrêtes tout de suite tes enfantillages, je te rappelle que tu es punis, finis les histoires de papi Cast’Or tant que tu seras le pire élève de ta cla... que dis-je ?! De l’histoire de cette île ! Si t’as trop de temps libre profites-en pour entraîner ta danse tribale, tu as un test bientôt je crois !.. MER..CREDI ! Tu deviendras jamais un homme si tu ne mûris pas un peu !

- Mais maman j’aime pas danser ! Tout le monde me regarde,… Brrrr ! EN PLUS JE SUIS PRESQUE NU MAMAN ! TU DÉVOILES TON FILS NU A TOUT LE MONDE MAMAN C’EST CA ! Tu veux me caser c’est ça ? Tu veux déjà te débarrasser de moi maman ? Tu ne veux plus de moi c’ç ……

- CHUT ! Tu vas danser !…. ET AVEC LE SOURIRE OKAY ?!…..
Il sortait un sourire faux arborant son visage pour montrer son mécontentement d’adolescent. Toujours à en faire des tonnes ce gamin! Ajoutait-elle désespérée.

Grattant ses pieds sur le sol le gamin se dirigeait vers les plaines ananas, me demandez pas pourquoi ce nom, il y allait à reculons, mécontent d’être obligé de danser. Alors qu’il marchait en direction des plaines celui-ci imitait sa mère de manière sarcastique et tenait ce genre de langage : « ROY-SON aller va remuer ton popotin sur des notes de musiques entouré de pleins de garçon, ça va te permettre de devenir un homme. - OUAIS SURTOUT UN GROS PD OUAIS ! » se répondait-il à lui-même.

Alors qu’il jouait son petit spectacle un jeune garçon de son âge assit sur un rocher se levait d’un bond en apercevant le petit bougre. Il cria de sa voix aigu de jeune gens pour attirer le regard porté vers le sol du petit pitre. Ce garçon était l’ami de Roy-son, malgré sa différence et son non-respect complet pour les coutumes de son peuple celui-ci avait drôlement beaucoup d’amis. Il était très populaire dans sa classe et était une sorte de petit leader des voyous. C’est d’ailleurs ce qui lui valait souvent cette mauvaise réputation, tout les parents s’attristaient de voir leur gamin changer en côtoyant Roy.

Finalement accompagné sur le chemin menant aux ananas le petit racontait sa journée toute pourrie à son collègue qui en échange lui re-diffusait l’histoire de papi Cast’Or. En parlant de ce vieillard, celui-ci était un des anciens de l’île, nul ne sait depuis quand il est là mais il est là. Pour les familles ayant la chance de posséder des escargophones celui-ci racontait des histoires toujours magnifiques. Les enfants étaient subjugués par ses talents de conteur, certains parents écoutaient eux-même ses histoires enfantines. Cependant ce vieillard n’est pas n’importe qui, celui-ci habitait sur cette île de manière certaine cependant personne ne connaissait réellement son emplacement ni son identité, les enfants étaient pour la plupart curieux de savoir qui il était, cependant Roy, lui, était particulièrement curieux de le rencontrer. La raison ? Soyez patients mes lecteurs.

Les deux enfants fuyaient donc joyeusement vers les cours de danse, la joie de vivre et l’histoire de papi avaient fait oublié un peu au vilain petit canard son animosité matinale. Tout ceci s’était remplacé par une fougue qui le menait jusqu’à proposer tel le loubard qu’il était, à son collègue, de sécher le cours de danse pour partir à l’aventure.

A chaque fois que Roy proposait à ses collègues de partir à l’aventure ce n’était pas pour aller cueillir quelques pâquerettes ou manger des fruits exotiques. Nan c’était pour foncer dans la jungle de l’île, au milieu de celle-ci se trouvait un volcan. Sur ce volcan, le petit pitre était persuadé que se trouvait le conteur de ces histoires palpitantes.

Le copain n’accepta pas de suivre Roy, sûrement imaginant déjà la rouste que ses parents allaient lui mettre s’ils apprenaient qu’il avait fuit avec Roy et sécher le cours de danse. Comme à son habitude le gamin partait donc en solitaire dans cette jungle qu’il connaissait déjà comme sa poche. Il en connaissait tout les recoins, à vrai dire ce n’était pas sa première balade dans cette jungle. Il était comme un poisson dans l’eau. Fonçant entre les arbres, sautant les racines de ceux-ci sans même regarder, simplement par habitude. Croisant quelques animaux sur le chemin celui-ci leur tirait une petite grimace pour les faire fuir en tout humour tandis qu’il reprenait son chemin.

Sur le chemin celui-ci récupérait son lance pierre qu’il s’était construit lui-même. Tout grand aventurier se devait de posséder une arme disait-il souvent. Déjà au pied de ce gigantesque volcan le jeune garçon partait en vadrouille jusqu’en haut de cette gigantesque chose. S’il y avait une chose dont était persuadé le gamin c’était que s’il y avait un endroit où le papi aurait pu se cacher pendant tant de temps c’était bien le haut de cette montagne que personne n’osait escalader.


Longues furent les heures pour monter en haut. Cependant il en était là à plus de son centième essai. Aujourd’hui était le grand jour il le sentait, il le voyait, le temps était parfait, il avait du temps sans que tout le monde n’observe son absence et en plus il avait ce sentiment au plus profond de lui qu’il allait réussir. Il est parfois bon de croire en soit car ce jour-ci fut celui où le gamin découvrit le haut de cette montagne. C’était une sorte de cheminée dans laquelle se trouvait au centre une sorte de gigantesque bâtisse. Un énorme complexe au creux du volcan. Des escaliers descendaient jusqu’à celui-ci.

Curieux bien plus qu’apeuré l’enfant fonça vers l’énorme complexe tête baissé, dévalant les escaliers comme un petit foufou. Il arriva ensuite devant une porte qu’il claqua en ouvrant dévoilant alors un endroit comme il n’en avait jamais vu auparavant. Un endroit magnifiquement étranger. La curiosité du petit semblait s’enflammer à chaque fois que son regard se portait sur quelque chose de cette bâtisse. Mais étourdit celui-ci ne se rendit compte de la présence de cette grosse bê-bête derrière lui. « 
- KEK TU FÉ LA TWA !?
criait-il.

- Je… je suis Roy Jaegerman vous..  vous êtes Papi Cast’Or ?

- AH ! T’es un p’ti Mayo’ ?… T’as suivis mes histoires ? C’koa ta préférée hein hein hein ?!
ajoutait-il avec son jargon bien à lui que le petit peinait à comprendre.

-Oui. J’aime toutes vos histoires ! Ca fait longtemps que je vous cherche pépé je voudrais savoir si vos histoires sont vraies ?!
ajoutait-il des étoiles dans les yeux à l’idée d’une réponse positive.

- Bwhéhéhé petit ! Bien sûr que non ce sont des fictions ! T’as vraiment cru q’le C’ptain Jord Han existait ? C’le résultat d’mes fantasmes ! -Oh….. tout est donc faux… - TOUT NAN ! J’peux pas tout inventer n’plus ! Y’a d’choses vraies ! L’gros poisskaille bouffeur d’île ç’c’est vrai ça ! Pareil pour l’trans karatéka et pleins d’autres… Juste ç’c’est pas passé pareil qu’dans l’fiction c’est genre inspiré d’histoires vraies. »


Les yeux du petit pétillaient, tout n’était donc pas faux, il y avait donc bel et bien un monde au-delà de cette île. Tout ne se résumait pas aux Mayoris. Les hypothèses des anciens à propos des objets échoués sur la plage étaient donc vrais. Cependant plusieurs choses titillaient outrageusement encore l’esprit de l’enfant. Pourquoi c’était un PUTAIN de gros castor géant qui lui parlait comme s’il était humain ?! ET POURQUOI PARLAIT-IL A UN PUTAIN DE CASTOR !

Restant tout une après-midi dans l’antre du vieillard le jeune garçon en apprit beaucoup sur le monde qui l’entourait. Il apprit qu’il existait d’innombrables races dans ce monde, d’innombrables îles et océans. Que les hommes avaient découpé cette immensité du Nord au Sud et d’Ouest en Est. Il apprenait l’existence d’anges, des géants, de nains, de liliputiens hyper vifs, de poiscailles qui parlent, comme le disait Cast’Or en s’esclaffant à chaque fois. Il apprit aussi l’existence des fruits du démons, des pirates, des marines et de tout ce folklore dont il n’avait jamais entendu quelconque récit auparavant.


Rapidement le monde semblait s’ouvrir à lui et tout ce qu’il semblait avoir attendu devenait réalité. Il y avait tant à voir, tant à apprendre de tout ceci. Leur réunion ne fut pas la seule, chaque après-midi le petit se mit à sécher les cours, utilisant un raccourcit que lui avait montré le conteur d’histoires il arrivait dans le complexe scientifique et venait apprendre du vieillard.

Des rêves envahissaient son petit esprit innocent et il ne lui fallut que très peu de temps avant de souhaiter partir à l’assaut de ce monde gigantesque. Cependant comme le disait souvent le gros minks : « Ce n’est pas un monde pour un enfant ! ». Pfpf celui-ci déçut ignorait les conseils du gros et se mit lentement à la construction d’une embarcation de fortune. Utilisant les technologies du vieux Castor qu’il lui piquait à chaque passage le jeune garçon apprit dans les registres du vieillard à monter une embarcation potable. Il apprit du phénomène de portance sur l’eau, des forces des vents et à utiliser des cartes et différents outils de navigation.

Cast’Or appréciait la curiosité du gamin et lui apprit des choses comme s’il était devenu son disciple. Il ne fallut qu’une année au gamin pour finir son projet et devenir à peu près assez compétent pour naviguer sur les mers à l’aide d’une carte. Du moins théoriquement. L’embarcation était finalisée, le départ était pour le lendemain, Roy n’avait prévu de prévenir personne cependant ses adieux se firent principalement avec le gros scientifique et ses parents.

Sa voix tremblait lorsqu’il parlait d’avenir avec son maître ou lorsque ses parents lui parlait des cours du lendemain. C’était une nervosité tout à fait normale pour un petit fugueur. Terrifié le gamin semblait s’armer de tout son courage, il se voilait la face de rêves et de fiction pour le pousser à s’élancer. Écrivant un message par personne à laquelle il tenait le gamin annonçait son départ, cependant ce message était voué à être lu qu’une fois qu’il serait loin sur l’océan.


« Chez les marins c’est lorsqu’un enfant prend le large seul pour la première fois qu’il devient un homme accomplit. »


ACT II : D’innocent à criminel


Le jeune garçon avait vécut seulement 3 jours sur l’océan, seul. Son moral avait prit un grand coup, criant des chants Mayori et dansant pour la première fois avec plaisir c’est ceci qui lui permit de ne pas devenir fou. 3 jours paraissent court au quotidien cependant seul sur une embarcation avec pour seul entourage une mer à perte d’horizon ne vous aide pas forcément. La voile de son petit catamaran fouettait sous les variations du vent. Les cordages accrochés comme on le lui avait appris le gamin se dirigeait seul. C’était une belle embarcation pour un enfant seul cependant le petit s’était montré capable de la manœuvrer. Des péripéties oui il en eut une tripotée en trois jours mais sachez une chose ce gamin a frôlé la mort. La chance a permis à cet enfant de vivre car si la mer avait décidé de devenir hostile à cet imprudent marin en herbe celui-ci serait mort sans aucun doute.

Arrivé au bout de 3 jours Roy s’éveillait. Il frottait ses petits yeux avant de réaliser que son bateau était échoué sur un banc de sable. Devant lui s’étendait une immense plage derrière laquelle se trouvait une ville. C’était la première fois qu’il voyait un nouveau territoire cependant le gamin n’avait aucune idée de la terre sur laquelle il venait de poser pied. Pour l’instant la première chose qu’il fit est de foncer le plus rapidement sur le sol afin de toucher le sable fin glisser entre ses doigts. Réalisant que tout ceci n’était pas un rêve Jaegerman éclatait de joie roulant dans le sable en poussant un grand cri de joie.

Récupérant ses affaires dans le catamaran le petit fonçait dans la flore de cette île à la recherche d’eau potable dont il manquait cruellement. Assoiffé celui-ci recherchait désespérément le bruit d’une rivière ou l’ombre d’une flaque d’eau de pluie. Cependant c’est sur des bruits assourdissant que celui-ci tomba. Des coups de feu, bien qu’il ne connaisse que des histoires de Cast’Or ces armes létales celui-ci ne réalisa pas réellement. Il fonçait vers ses bruits de manière innocente espérant rencontrer l’ombre d’une vie. Cependant c’est sur des corps inanimés qu’il tombait. Choqué le gamin tombait sur le sol en poussant un grand cri. Des hommes apparurent tout à coup derrière lui en crachant un nuage de fumée de la cigarette qui valsait dans leur bouche. « 

- Hey Billy ! T’as vu le p’tio ! - Un p’tio ?! OH JOHN flingue le il a vu les corps ! - BUTER LE P’TIO ?! SI TU VEUX UN P’TIO SUR LA CONSCIENCE TU L’FAIS MOI J’VEUX PAS CA !

- YARE YARE,.. faut tout faire sois-même dans cette organisation de merde ! Bon il est où le petit ?……. OH ! IL EST TROP MIGNON ! IL EST TOUT FIN TOUT BRONZÉ, TOUT APEURÉ ! KAWAIIIII ! C’EST LE MIEN ON Y TOUCHE PAS ! C’EST MON BÉBÉ MON BÉBÉ MON BÉBÉ MIJOTÉ A LA CRÈME ! - ça fait le parrain alors que c’est pire qu’une gamine…. »
ajoutait Billy.

Finalement adopté par les deux gangster l’enfant resta silencieux tandis que celui qui se nommait Billy des deux le tenait par la main et ne faisait que de lui tirer de larges et flippants sourires. Cependant pour un enfant qui venait de débarquer et de voir un mort, un sourire aussi flippant soit-il ne pouvait que rassurer son cœur battant à la chamade. Le banditi partagea sa gourde avec le gamin assoiffé et le porta sur la fin du chemin. Assis sur ses épaules Roy voyait au loin se dévoilait devant lui une cité comme il n’en avait jamais vu auparavant. Des gigantesques maisons de roches, des toits à perte de vue voilà ce genre de paysage que l’imagination du petit avait espéré voir.


Traversant la ville le gamin observait les gens qui tenaient leurs commerces, les artistes qui jouaient des notes de musiques sur des instruments qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il voyait ces personnes qui étaient là à boire des boissons à la terrasse d’une échoppe. Toutes ces choses nouvelles l’émerveillaient, oubliant presque qu’il était sur le dos d’un tueur.

Rapidement les 3 gens arrivèrent dans un bâtiment souterrain dans lequel se trouvaient de nombreux garçons en costard. Tous avaient des dégaines de brigands, la plupart un cigare ou une cigarette à la bouche ceux-ci riaient à bouche ouverte dans une ambiance jazzy et alcoolisée. Dans ce nuage de fumée tous reconnurent rapidement les deux compères arrivant avec le gamin.

« OH JOHN ! BILLY ! Et ?! C’quoi l’pti truc sur tes épaules Billy ?!

- IL EST TROP MIGNON HEIN ?! Je l’ai trouvé dans la forêt!
 » répondait-il en gloussant bizarrement.

Le comportement de l’homme ne semblait pas avoir affolé tout les brigands qui semblèrent rapidement rire du personnage loufoque qu’est Billy. Quelques moqueries plus tard tous essayèrent d’en apprendre plus sur l’enfant. Certains disaient que le nouveau tuteur du gamin ne pouvait pas le garder mais celui-ci s’en fichait il s’était résolut à élever cette petite chose. Et c’est ce qu’il fit. Les premiers jours furent déroutants pour le gamin cependant rapidement celui-ci se sentit comme chez lui dans cet endroit pittoresque. Il devint la mascotte des bandits, dévoilant petit à petit sa personnalité aux gens celui-ci les amusait avec les danses de son peuple et ses récits. Tous étaient choqués qu’un enfant puisse prendre la mer seul en abandonnant tout derrière lui cependant pour eux ce n’était qu’un geste de folie qu’ils accueillaient à bras ouverts en criant « BIENVENUE CHEZ LES FOUS ! T’es chez toi ! »

Les semaines s’enchaînèrent et Roy apprit auprès de son maître qu’il était dans un étrange commerce. Ces hommes étaient des mafieux au service d’un parrain. Ils expliquèrent : les rivalités entre mafias, qu’ils devaient faire des jobs parfois plutôt sales comme tuer des sales types pour manger ; mais bon tout cela n’effrayait pas vraiment l’enfant qui voyait en ces hommes, qu’il avait apprit à connaître un par un, des personnalités trop agréables pour être strictement mauvaises. Il accepta donc que tuer des gens était pour certains un gagne pain nécessaire dans ce nouveau monde qu’il découvrait.

On lui bourra le crâne de milliards d’histoires à propos de la marine et du gouvernement, que ces salauds essayaient de piller les honnêtes citoyens. Que leur force était bien trop grande pour être défiée donc les mafieux leurs versaient simplement des pots de vins en échange de paisibilité. Tout ceci était bien neuf pour l’enfant mais vous savez lorsque l’on est enfant on s’adapte très rapidement et c’est ce qu’il fit.


Apprenant du métier il devint un mafieux en herbe. Il apprit à tirer avec des armes à feu, ce qui faisait rire tout le monde car le gamin était plutôt doué et même plus doué que Billy. Tous se moquaient de son tuteur en lui disant « Attention, le gamin va te voler ton job ! » Ils étaient en train de créer ce qui plus tard deviendrait une machine de guerre.

Ils lui apprirent à se battre, à marchander, à truander, à falsifier et bien d’autres. Toutes ces choses qu’un enfant ne devrait pas apprendre il le fit. Il but sa première pinte de bière, fuma sa première clope, vit ses premières femmes nues et toucha ses premiers nichons. Oui déjà un petit pervers à son âge. Il découvrait tout les vils plaisirs d’être un homme.

Lentement le vilain petit canard devenait seulement un vilain. Il grandissait autour de ces personnes, les suivait dans les différentes missions qu’ils effectuaient, du moins les moins dangereuses, Billy étant trop protecteur pour le laisser partir dans des chasses à l’homme ou des guerres de mafias. Cependant tout se passait bien beaucoup trop bien, un petit garçon joyeux dans un nouveau monde.

Son adolescence avançait lentement et le garçon muait, il était devenu un vrai tireur, un vrai joueur de poker et un grand bagarreur. On lui avait que trop apprit à se battre et celui-ci avait prit goût à la douleur, il aimait recevoir des coups et surtout les rendre. Il adorait plus que tout au monde la sensation de vaincre un autre être humain. Il apprit les plaisirs de la domination d’autrui. Il apprit à flirter avec les filles et qu’Être un bad-boy avait beaucoup d’avantages. Lentement il glissait sur cette douce pente sur laquelle on l’avait déposé.

Il y eut bien des années avec ces gens. Certains de ses frères, oui car ils étaient devenus sa famille, étaient morts en mission cependant il y avait toujours de nouveaux frères. Il faisait maintenant partie intégrante de l’organisation et prenait part à toute les missions de celle-ci. Petit à petit il se hissait en rang et en respect. Billy ne le savait pas mais en amenant ce gamin dans son antre il venait de créer une vraie graine de mafieux.



ACT III : De victorieux à défait


Un homme naît deux fois, la première fois lorsque sa mère l’expulse de son antre et la seconde lorsqu’il réalise sa vraie place dans ce monde. Pour certains ceci se manifeste à divers moment cependant pour Roy c’était lors d’un combat qu’il naquit une seconde fois. C’était durant sa dix-septième année. Le garçon était en train d’effectuer les missions de mafieux à la volée. Chasse à l’homme, pétage de boutique, simple mise à l’ordre ou encore récupération des pots de vins des commerçants, tout y passait. Il était devenu l’essence même de la Vongrogla famiglia, la mafia dont il faisait partie, il était devenu le meilleur atout du parrain Yoshi Tsunananas. Armé de ses deux armes de poing le jeune homme semait la peur et le respect sur toute l’île. Cependant cette année-là était bien particulière. Deux parrains de la pègre se mirent à faire régner la terreur sur toutes les blues. Leur influence était bien trop exponentielle, en une année à peine ils avaient déjà des dizaines d’îles sous leur contrôle.

Leurs noms étaient Mr and Mrs Rosoff. Un couple grotesque qui explosait dans le domaine criminel. La Vongrola Famiglia était originellement en alliance avec ceux-ci cependant Tsunanas n’était pas réellement satisfait de leur copinage. En effet ce n’était pas réellement une alliance, c’était en fait plus une sorte de contrat souverain-vassal qui s’était créé. On leur donnait une partie de ce qu’on avait en échange d’un rattachement à leur nom et de leur protection. Et ce genre de chose ça attaque la fierté des hommes et encore plus d’hommes libres comme les mafiosis.

Énervés par ce manque de respect le parrain décida de créer un groupe pour attaquer vicieusement les Rosoff. Le chef de ce groupe était Roy. Accompagné de Billy et John, qui étaient devenus deux jeunes vieillards, et d’autres banditis il avait pour rôle d’aller rencontrer l’un des commandants de Mr et Mrs Rosoff et de lui donner une bonne leçon. C’était un gros transfert, les hommes des Rosoff avaient besoin d’aide et avaient demandé à la Vongrolia familia de les aider. C’était le parfait moment. Cependant n’était-ce pas sous-estimer ces gens si influents que de foncer tête baissée en si petit comité ?

En tout cas ils le firent et ce sans réfléchir. Arrivant à la transaction. Roy avait été assigné, en tant que leader de son groupe, à la tâche de garde du corps d’un des commandants de Mrs Rosoff. C’était un homme plutôt spécial, il possédait une dizaines de dagues à sa hanche et son visage balafré effrayait beaucoup de monde. Mais après tout il n’était qu’un homme, une balle dans le ventre et il saignerait comme tout le monde… Du moins c’était ce qu’ils pensaient, oubliant qu’il y avait des hommes dans ce monde qui étaient bien plus effrayants que la balle d’un pistolet.

Étant garde du corps de Richard, le commandant, celui-ci en apprit beaucoup plus sur la mission. Apparemment elle avait pour objectif de transférer un fruit du démon, l’une de ces choses dont lui avait parlé Cast’Or et les mafiosis qui octroyaient de grands pouvoirs effrayants. Une idée germait alors dans l’esprit du gamin : dérober le fruit du démon.


Il modifia alors le plan en dernière minute, il s’occuperait de récupérer le fruit du démon pendant que les autres Vongrolia s’occuperaient de faire diversion. C’était un très bon plan, très ingénieux mais un peu trop simple. Ils le mirent pourtant à exécution et étrangement tout se déroula à la perfection. Roy s’était emparé du fruit et tentait de fuir avec. Cependant c’était sans compter la jugeote du commandant qui apparut sur le chemin du mafieux comme une fleur, les dagues disposés entre ses doigts comme des griffes, prêt à en découdre. « 

- Tu vas me donner ce que t’as dans ton sac tout de suite !

- Ouais ouais et toi tu vas te mettre à quatre patte et me bouffer la rondelle !

- TU OSERAIS TE METTRE DANS LE CHEMIN DES ROSOFF ?! PERSONNE N’EN REVIENT VIVANT !

- J’baise Mrs Rosoff moi et son gadjo il pourra se branler sur mon sexcamgophone !..
Ricanait-il à sa blague bancale tandis qu’il sortait ses desert eagle. VAS-Y VIENS 1v1 FILS DE …!

Aussitôt dit aussitôt fait. Le gamin tirait à la volée sur son adversaire qui s’élançait en avant, ses lames tranchaient les balles de Roy sans hésitation. En quelques demies-secondes à peine on pouvait observer la différence de potentiel. Arrivant au corps à corps l’homme aux dagues tranchait son adversaire et lui griffait le corps de ses lames. Le jeune homme lui avait sa propre manière de combattre. Utilisant ses flingues, non pas comme des armes à distances, celui-ci mélangeait arts martiaux et jeu de pistolero. C’était un gun-kata. Agile il esquivait quelques tentatives de son adversaire et tirait de ses deux pistolets des balles vers son adversaire. Cependant le Rosoff n’avait aucune difficulté à esquiver ou parer ses balles et ce même au corps à corps. Le lacérant de part en part le commandant recula pour se moquer de la faiblesse de notre protagoniste : « 

- Bah alors on ouvre moi sa gueule maintenant que t’es en sang ?!… Pour moi t’es un insecte !

C’était la réalité, Roy n’avait aucune chance face à cet homme. Cependant il lui restait un atout dans sa manche. Sortant rapidement la fruit de son sac celui-ci en prit une énorme bouchée sous le cri de stupeur du commandant qui devait déjà imaginer Mr et Mrs Rosoff le punir pour avoir échoué. Croquant à pleines dents dans cette malédiction le jeune homme s’imprégnait de tout son pouvoir. Cependant….

- PUTAIN CA FAIT RIEN ! Marche pas ton truc... s’exclamait-il, secouant le fruit pour voir s’il y avait un cadeau au milieu comme dans un Kikinder.

Un sourire se dessinait sur son visage tandis qu’il voyait son adversaire lui foncer dessus. Devant ses yeux défilaient le résumé de sa vie et de ce qu’il aurait aimé accomplir. Toutes ces choses qu’il avait envie de voir et envie de faire. Tout ces lieux qu’il n’avait pas encore exploré et ces peuples qu’il n’avait pas encore rencontré.


Son adversaire lui fonça dessus, et lui lacéra un grand coup dans le visage. Le sang coulait à flot, Roy tombait sur le sol, l’air inanimé. Richard le commandant s’esclaffait tandis qu’il revenait vers le corps de ce dernier pour observer s’il était vivant ou mort. Posant son doigt sur son cou afin de vérifier son pouls il tomba dans le piège du Jaegerman. Soudainement ouvrant les yeux son chargeur se vida directement dans les deux jambes du commandant. Il se relevait et s’écartait en quelques bonds tandis que son adversaire comprenait ce qui venait de lui arriver.

Tournant le dos à son adversaire Roy fuyait, il courait. Économisant ce qu'il lui restait de balles pour d’autres potentiels adversaires. Le banditi préférait ne pas perdre son temps avec un adversaire déjà immobilisé. Cependant face à un homme de ce niveau, même immobilisé, il ne faut surtout jamais tourner le dos, cela il l’apprit de la pire des manières.



Alors que le garçon se voyait déjà revenir à la base des Vongrolias vainqueur une lame froide était apparut au creux de son dos. Plantée à la perfection celle-ci le fit tomber directement. Ses paupières tombèrent lentement, voilà que sa vie semblait prendre fin.

Mais vous qui suivez son histoire, vous vous doutez que ce n’est pas la fin. Effectivement. Reprenant ses esprits Roy Jaegerman fut choqué de constater son corps complètement bandé. A ses côtés se trouvait John. Son visage endormit sur le lit dans lequel il était alité il avait dû veiller. Combien de jours ? La question se posait toujours. En tout cas le cadre semblait être celui d’une auberge, remarquait-il d’un vif coup d'oeil. En face de lui un miroir lui permit d’observer l’ampleur des dégâts. Son visage n’était plus le même, la beauté de son faciès s’était transformé en cicatrice de sa défaite. Tout son corps était lui aussi déformé par des blessures profondes qui avaient saigné même à travers les bandages. Les mouvements du blessé avaient réveillé John qui lui permit d’en apprendre plus sur la situation de la Vongrolia famiglia.

« Tout le monde est mort, Mr et Mrs Rosoff ont tué tout le monde en apprenant notre trahison, le chef a été humilié et torturé et tout nos frères se sont fait tuer pendant l’affrontement pour défendre Yosh-aniki. Ils nous ont tous tué Roy ! J’ai cru que je t’avais perdu aussi ! J’ai cru … que j’étais…

-BILLY ! ET BILLY ?!

- Billy…. Billy est mort ! Lorsque je suis venu te sauver il est parti abattre le commandant pour que personne ne sache que tu étais le leader de cette trahison, cependant je pense qu’il est mort…….

- Non, tu mens ! Billy … non ! C’est impossible !
niait-il l’évidence.

Partant en courant, réouvrant par la même occasion ses blessures le jeune homme. Il fonça dans la salle de bain de l’auberge dans laquelle il s’enfermait. Enlevant les bandages sur son visage, qui arrachaient au passage des filets de peaux pour découvrir son visage détruit. Des larmes coulaient lentement de ses yeux rougis par le sang. Ces larmes salées qui coulaient sur son visage venaient réveiller la douleur de ses blessures cependant cette souffrance était agréable, comme une punition. C’était ce don il avait besoin.

Toutefois si la tristesse était la première émotion qui lui était venu à l’esprit lentement l’enfant recouvrait sa personnalité et laissait en lui bouillir une profonde haine. Un bouillon de colère grandissante et aussi puissante que les flammes d’un volcan. Explosant dans son cerveau comme l’idée du siècle, le jeune homme se focalisait sur une chose : Réduire à néant les Rosoff !




Le temps passa et pansa ses blessures. Celui-ci lui permit aussi de découvrir l'étendue de ses nouveaux pouvoirs, un homme explosif. Il s'entraîna durement afin de maîtriser les bases de son fruit du démon pendant plusieurs années, mélangeant la force de ce dernier à son art, malgré que cela soit encore assez brouillon. Cependant le manque de péripétie durant ces quelques dernières années font qu'il n'a que très rarement eu à l'utiliser en dehors de ses entraînements.

Délaissant peu à peu la mafia en apprenant que les Rosoff étaient devenu des empereurs pirates celui-ci se dirigea à son tour dans la piraterie à la première occasion. Il avait besoin d’un bateau et d’hommes pouvant le mener à son objectif. Un groupe de personne s’étaient présenté à lui, ravalant sa fierté pour rejoindre cet équipage pirate. Cette communauté pirate était un bon pari, composé d'hommes aux pouvoirs avec d'immenses potentiels il n'y avait que très peu de chances que ceux-ci ne l'aident pas à atteindre son objectif. Utilisant ces hommes à ses fins il avait pour seul et unique but de rejoindre Grand Line et le nouveau monde pour en découdre avec ces soit-disant Yonkous !


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Lucas
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! Reroll de Jack O'Lantern. J'ai un arrangement avec Zapata pour récupérer les Dorikis de mes rp's en + de ma nouvelle nota normalement.


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MessageSujet: Re: ROY JAEGERMAN - the shooter (done)   Sam 2 Déc - 16:29

Je poste pour prévenir que j'ai finis de me relire.

J'attends donc votre notation. Merci d'avance ♥️
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MessageSujet: Re: ROY JAEGERMAN - the shooter (done)   Sam 2 Déc - 20:42




Validation


Yo Jack Roy ! J'espère que t'es prêt ?

Qualité : 400/500


Deux desert eagle bien imposants, sûrement dissimulant un complexe viril c'est là deux revolvers noirs qui sont souvent à sa ceinture, prêt à être dégainés. -> phrase un peu complexe, non ? On sait pas si t'as quatre armes, ou si les revolvers dont tu parles sont les desert eagle, sachant que ce sont des pistolets.

celui-ci veut observer tout ce qu'il y a à observer -> répétition

derrière ce petit esprit positif, qu'une péripétie a noircie -> noirci

tout ses frères -> tous

Malgré qu'il soit -> je te l'ai déjà dit dans l'autre prez, on dit pas "malgré que" mais "bien que"

bien qu'il hait profondément leurs règles -> bien qu'il haïsse

nan, c’est bien plus tard, lorsque la curiosité de l’Être s’éveille qu’il commença à être vu différent des autres enfants et qu’on commença à le traiter comme un vaurien. -> Tu peux pas caser un "nan" dans la narration, enfin...

croire en soit -> en soi

Bon, comme sur ta première prez, t'as un style bon et efficace, mais qui contient pas mal de faute. Attention quand même à ne pas trop alourdir uniquement tes phrases, t'as tendance à utiliser un gros vocabulaire qui n'a pas forcément sa place ici. Avoir un registre large c'est bien, mais en abuser, c'est pas top non plus.

Cohérence : 400/500


Deux desert eagle -> Gros problème ici. Dans One Piece, les armes à feu sont rudimentaires, c'est des pistolets à silex. Dans le cas de mon perso, ce sont les ingénieurs du CP qui lui ont fait ses deux flingues. Si tu veux des Desert Eagle, il faut que tu aies une bonne raison de justifier l'aspect futuriste de ces armes.

En-dehors de ça, eh ben je t'avoue avoir été vachement content de ce que tu nous as présenté ! Cette fois, tu as su exploiter notre contexte et nos particularités, et intégrer ces bons vieux Rosoff à ton histoire. C'est franchement fun ! Je trouve quand même un peu simple que le commandant ne t'ait pas achevé, vu qu'il doit tabler au moins à 20K Dorikis, mais bon, besoins scénaristiques, on connaît.

Longueur : 200/250


Niveau longueur, rien à dire ! Ta prez a ce qu'il faut d'informations sans en faire trop pour autant. Enfin... Presque toutes les infos. Je ne te l'apprends pas, j'aime qu'on explique tout l'impact d'un fruit du démon sur la psychologie d'un personnage. Je veux dire, ça change forcément ta vie, tu ne peux plus aller dans l'eau et te retrouves avec des pouvoirs, carrément. Ca ne te fait rien ?

Originalité : 450/500


En ce qui concerne l'originalité, tu gagnes déjà des points pour t'être servi des Rosoff. Eh oui, c'est actuellement les Yonkou qu'on voit apparaître le moins dans les prez, et pourtant ils sont vachement importants ! J'ai aussi bien aimé ton petit passage sur l'île recluse sur elle-même, ça fait typiquement shonenesque, et c'est sympa.

Après, même si tu nous présentes un PNJ papa gâteau assez loufoque, je trouve que t'as pas approfondi le gag suffisamment pour remplir mon quota d'humour One Piecien. J'espère que tu sauras changer ça, quand même, surtout te connaissant. Pas parce que ton perso a connu un gros traumatisme qu'il ne peut pas garder sa touche d'humour

Subjectivité : 200/250


Alooooors ! Contrairement à Jack O'Lantern où j'étais moyen satisfait, je suis vachement intéressé par le concept que tu nous présentes ici ! Mon seul bémol, purement subjectif, mais c'est la section, réside dans les couleurs de tes dialogues. C'est parfois dur de te suivre et de savoir qui parle, alors essaye de faire un peu plus gaffe à ça, si tu peux.

Le fruit est évidemment validé, du coup ! Bonne chance sur les mers Very Happy

P.S : Je te rajoute 200 D de plus, du coup, pour la moitié du RP avorté.

Note finale : 1850 Dorikis




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