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 Junya Takeda [Terminé]

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☠ Messages : 13
☠ Âge du Personnage : 18 ans
☠ Berrys (x1000) : 1234978
☠ Localisation RP : East Blue
☠ Fruit du Démon : -
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MessageSujet: Junya Takeda [Terminé]   Ven 17 Nov - 18:07



Junya Takeda




Prénom et Nom: Junya Takeda
Âge : 18 ans
Sexe : M
Avatar : Lavi Bookman ~ D-Gray Man
Groupe : Civil (futur pirate ?)
Métier : (ex-noble), artiste, historien
Espèce : Humain
But : Retrouver l'amour de sa vie.
Partir à la recherche de son oncle Jojiro.
Découvrir le monde, les paysages, les gens, les cultures, l'Aventure.

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Fruit du Démon : le Fruit des Ailes me tente vraiment bien
Autres capacités : -


Description physique

Qu'on se le dise, je suis bien le fils d'un Takeda. Je ressemble à mon frère. Et nous ressemblons à mon père. Et son père avant lui. Les cheveux oranges, forcément, ça ne trompe pas. Ils deviennent parfois un peu plus rouges selon les reflets de la lumière ou du soleil. Voir même en fonction de ce que je mange. Oui oui je vous assure. Je les laisse le plus souvent en bataille. Ils sont assez longs. Je dirais qu'il m'arrive jusqu'au menton. Heureusement je porte toujours un bandana pour les relever. Maya me disait toujours que ça me donnait un côté « craquant ». Alors évidemment ce n'est pas de si tôt que je vais changer de coupe de cheveux. C'est aussi pour ne pas me barrer la vue que je porte un bandana. Bien que je ne vois que d'un œil. Non, je ne porte pas ce cache-oeil pour le plaisir. Ahah. Un simple bout de plastique, de tissu, de couleur noir. Sur l'oeil droit. Malformation de naissance. Je préfère cacher cette partie de mon visage plutôt que de l'afficher. Cela est beaucoup plus agréable pour mes interlocuteurs. Maya me disait concernant cet accessoire que ça me donnait un côté pirate ! On est bien d'accord, je suis loin du forban terrifiant et sanguinaire. Ahah. Tout le contraire même à vrai dire. Mon seul œil est de couleur verte. Comme ceux des Takeda. Et comme ceux de maman. Un vert assez prononcé. Plus vert que les feuilles d'un arbre en été. Mon bandana est vert lui aussi, pour s'accorder avec mon regard. Toujours mis un peu de travers. Pour cacher l'emplacement de mon oreille droite. Elle aussi est mal-formée. Je n'entends rien de cette « oreille ». Et encore une fois je la masque pour éviter que les gens fassent la grimace en me voyant. Je ne peux pas leur en vouloir. Concernant mon autre oreille, elle possède une boucle. Un simple anneau. Que je me suis faite peu après être parti. Pourquoi précisément ? Je crois que je n'aurais jamais réponse à cette question. Un coup de folie. Pour la bouche, le nez, le front et tout autre partie du visage, heureusement, il n'y a rien à déclarer ! C'est déjà bien suffisant comme ça ! Ahah.
Pour le reste de mon corps maintenant. Je suis assez élancé. Du haut de mon mètre quatre-vingt-sept et de mes soixante-dix-sept kilo, je ressemble plus à une longue tige qu'à un gros tronc. Ahah. J'ai du me plier à des entraînements physiques, d'arts martiaux, des exercices de musculation mais je n'en suis pas pour autant musclé. Finement taillé plutôt. Mon muscle à moi a toujours plus été mon cerveau que mes bras ou mes jambes. Mon frère et mon père sont un peu plus lourd eux, mais tout aussi grand. Alors il faut croire que je dois cette finesse à ma mère. Ce qui est loin de me déranger à vrai dire. Disons que mon physique va parfaitement avec mon caractère. Je ne suis pas une brute. Je suis quelqu'un de calme, souriant. J'ai un visage sympathique, je crois. Une fois encore, je ne vais pas m'étaler sur chacun de mes bras, mes doigts, mes jambes, … Je suis bien proportionné, je n'ai pas de marque de naissance, pas de tatouage. Pas de cicatrices non plus car je n'ai jamais eu de fractures, d'opérations ou quoique ce soit d'autre. Il paraît que j'ai les os solides. Et j'espère pouvoir garder mon corps « intact » tout au long de ma vie ! Ahah.
Auquel cas, je pourrais toujours cacher certaines marques avec mes vêtements. J'ai toujours porté des tenues assez luxueuses. Pas d'excentricité, pas de couleur flashis pour autant. Des habits relativement simples en soi mais de qualité. Je pouvais souvent changer de garde-robe mais j'aimais garder mes vêtements quelques temps. Honnêtement, je me serais amplement contentés de quelques tenues mais en tant que Takeda, il m'en fallait des dizaines et des dizaines pour être sûr d'avoir toujours quelque chose à se mettre. Et hors de question de remettre les vêtements de mon frère évidemment. Aujourd'hui, je porte la plupart du temps un pantalon gris clair. Attaché avec une ceinture noire à boucle argentée. Un pull léger uni. Noire, gris foncé, bleu marine ou vert. Je vous l'avais bien dit que je ne faisais pas dans l'extravagance. Ce qui se remarque le plus étant mon écharpe. Une longue bande de tissus de couleur rose, ou orange, voir vert clair. Ca, ou mon manteau. Long et élégant. Noir. Aux bords et aux coutures blanches. Un motif blanc au pectoral gauche représentant une rosace. Un manteau qui ne me quitte plus depuis cette dernière année. Je crois que j'ai fini ma croissance alors il n'y aura pas besoin d'en acheter de plus grand. J'espère qu'il ne se délavera pas trop avec le temps. Auquel cas, je trouverai bien un couturier pour m'en faire un pareil. Je ne me vois pas du tout ne pas le porter. Sauf en été et quand il fait très chaud. Je ne suis pas fou. Ahah.
C'est tout pour moi !


Description mentale

Par où commencer ? J'ai l'impression d'avoir tellement de choses à dire. Je suis quelqu'un d'assez calme. Posé. J'ai reçu une très bonne éducation alors cela aide. Des nobles « fonceurs », impulsifs, incapables de garder leur sang-froid, ça ne courent pas les rues nous sommes d'accord. Ahah. Il y a bien des fois où je m'emporte, je suis humain après tout, mais de manière générale je ne m'excite pas pour un rien. Je préfère largement le dialogue aux poings pour régler un conflit par exemple. Et quand je dis dialogue, je ne parle pas de crier plus fort que l'autre. Comme si le fait d'hurler allait faire marquer un point … Depuis ces derniers mois il a bien fallu que je me défende dans certaines situations. Ou que je commence à m'insurger dans d'autres. Même si j'ai toujours été un privilégié, même si je n'ai jamais, moi-même, ou très peu, été victime d'inégalité, je ne peux pas rester impassible devant un pauvre monsieur qui se fait ennuyer par des balourds. Ou devant un homme qui lève la main sur sa femme. Ce n'est pas pour autant que je leur saute directement dessus sans raison. Mais non je n'ai pas forcément peur de prendre une dérouillée s'ils sont plus forts, plus nombreux. Bien que cela ne me fasse pas plaisir. Si j'ai lu beaucoup de bouquins, ce n'est pas pour autant que je connais la réalité de ce monde. Nous avons toujours été un peu dans notre bulle sur notre île. Jamais victimes d'un assaut de pirates. Jamais victimes d'un fort excès de zèle d'un Marine. Jamais victimes d'un attentat perpétué par une branche des armées à tendance révolutionnaire. Nous étions des nobles. Mais nous n'étions pas du genre à prendre les gens du peuple pour des moins que rien. Certains de mes aïeuls l'ont été mais de manière générale nous étions assez proches des gens. Et c'est aussi particulièrement mon cas quand on connaît mon histoire avec Mayako.
Je suis une personne sensible. J'ai déjà pleuré pour des choses qui aurait fait lever les yeux au ciel à mon père. Il ne me suffit de pas grand-chose parfois. Une musique triste les jours où je me sens nostalgique. Une musique qui me rappelle Maya, maman ou Mashiro. Je sais moi-même jouer un peu de violon, du piano et je me suis mis depuis quelques mois à la flûte. Je me débrouille plutôt pas mal. Ce n'est pas ce que je préfère mais ça ne prend pas beaucoup de place dans mes affaires alors elle me suit partout. J'ai un cahier, quelques crayons, pour dessiner. Je peints aussi à l'occasion. J'aime l'art. Dans toute ses formes. Nous avons eu des artistes dans la famille. Certaines de leurs sculptures, de leurs tableaux, sont exposés au le château de la famille. J'ai pu étudier quelques grands courants pendant mon enfance. J'avais même un précepteur spécialisé dans le domaine. Néanmoins, si je dessine relativement bien, je ne prétends pas être un musicien hors-pair. Je ne réalise pas de chef d'oeuvres. Un jour peut-être ? Après tout, l'art est subjectif. Une œuvre peut s'avérer être grandiose pour l'un, détestable ou totalement indifférente pour l'autre. D'aucuns disent que c'est une part féminine que je possède. Si c'est le cas, et bien tant mieux !
Je suis un homme discret également. Mais discret ne veut pas dire réservé ! J'aime aller vers les gens. J'aime faire des rencontres. Discuter de tout et de rien. De sujets sérieux ou plus drôles. J'évite au maximum de parler de moi. Ou plutôt je parle de certains de mes souvenirs mais j'évite de mentionner mon nom, ou ceux de mes proches, à des personnes qui pourraient le reconnaître. Je me disais discret dans le sens où je ne me pavane pas au milieu de la rue. Je ne fais pas remarquer. Si un repas ne me plaît pas dans une taverne, je ne m'emporte pas contre le cuistot ou la serveuse. Ma stature fait que je ne passe tout de même parfois pas inaperçu. Alors j'essaye de me fondre la masse. Je n'ai jamais été un « moi je ». Pas d'avarice, d'égoïsme. Je suis partageur. Parfois trop gentil. Je ne suis pas le dernier pour partager un bout de pain avec un mendiant. Pour offrir une glace à un enfant qui serait en train de pleurer car il a fait tomber la sienne. Maman me disait toujours que j'étais le garçon le plus gentil qu'elle ait jamais rencontré. Je me moque très rarement. Ou alors pour plaisanter. Car j'aime rire. J'aime les farces. En être victime également. C'est le jeu ! Si elles sont raisonnables évidemment. Il y a des limites à tout. Et il y a également des sujets sur lesquels je ne plaisante pas.
Comme tout le monde, j'ai mes coups de moins bien. Des jours où je rumine, seul, dans mon coin. Où je repense aux choix que j'aurais du faire. Petit, je n'avais parfois pas le moral à cause de mes malformations. Quand les autres se moquaient de moi. J'ai toujours eu cette petite part de déprime. Qui a réduite jusqu'à en devenir minuscule le jour où j'ai rencontré Maya. Mayako, source de mes coups de blues. Ma famille aussi. Lorsque c'est le cas, il faut juste me laisser dans mon coin. J'aime les évènements festifs. J'aime les couleurs, les cris de joies, les jeux. Mais je n'en reste pas moins un petit solitaire. Pour autant, je rêve de rencontrer une petite troupe de gens comme moi qui m'accepterait parmi les leurs. Naviguer au gré du vent et vivre des choses extraordinaires. Non sans oublier mes rêves.
Je pourrais continuer pendant des heures. Pourtant je vous ai dit que je n'aimais pas forcément parler de moi !! Ahah. Mais je pense m'arrêter là. Vous devez avoir une bonne idée du personnage non ??


Histoire

Je m'appelle Junya, deuxième fils de la famille Takeda. Une famille noble d'une grande île de North Blue. J'ai donc un grand frère, Kenta, mais également une petite sœur, Mashiro. Nous sommes chacun espacés de plus ou moins deux années. Je viens de souffler mes dix-huit bougies. Et non, cela ne s'est pas passé comme vous pourriez vous l'imaginer. Pas d'énorme fête, pas d'énormes banquets. Pas de cadeaux à foison et pas de "joyeux anniversaire" à tout va. Mais j'y reviendrai.
Parlons tout d'abord de ma famille. Les Takeda. L'une des familles dirigeantes d'une grande île au beau milieu de North Blue. Cela en a toujours été ainsi. Nous pouvons remonter à autant de siècles que nous le pouvons, les Takeda ont toujours fait tout ou plus partie des familles dirigeantes de l'île. Il y a bien eu quelques bas, quelques mécontentements de citoyens il fut un temps, mais nous avons toujours su régler nos différents pour diriger en bons souverains que nous sommes. Jusqu'à en ce moment même j'imagine. Car je ne suis plus là pour le voir. J'imagine que tous les Takeda n'auront pas accepté cette vie merveilleuse qui s'offrait à eux. Il y a du y avoir des "ratés" dans la famille, ou des personnes comme moi. Bien que leur nom semblent désormais introuvable dans les archives de notre bibliothèque. Il est tellement facile de réécrire les livres d'histoires. D'effacer la vie du mouton noir, du vilain petit canard. Et non, je ne me considère pas vraiment comme tel. J'aime toujours ma mère, mon frère et ma sœur. Mon père ? D'accord, beaucoup moins. Pourtant ... Pourtant, mon enfance se passe presque à merveille. Quand on naît Takeda, il ne peut en être autrement je crois. Même s'il y a une petite ombre au tableau. Je suis né avec une malformation à l’œil et à l'oreille droite. J'ai donc une vue et une ouïe réduite de moitié. Ce qui peut parfois s'avérer être un handicap gênant mais dans l'ensemble cela ne me dérange pas vraiment. Et puis ce n'est pas comme si j'étais subitement devenu aveugle ou sourd et qu'il fallait m'adapter. Non. J'ai grandi avec cette différence, ai appris à m'adapter. Mon père n'était pas des plus ravis lorsqu'il a découvert ces malformations. Peut-être le sentiment d'avoir donné naissance à un "faible", un "différent". Non, je ne suis pas le parfait fils Takeda. Comme l'est mon frère. Lui a été élevé comme héritier de la famille. Comme le futur chef. Lui ne pouvait pas être handicapé ou faible, moi, cela revêt de moins d'importance. Mais tout de même. Bien qu'il y ait des antécédents dans la famille. Mon arrière-[...]-arrière aïeul Gounta est né avec un seul bras ! Et il a diriger ce pays d'une main de maître. Une seule main ! Ahahah. Pardon ... Un autre de mes arrière-[...]-arrière aïeul, Tokuchi, est né, lui, prématurément. Ce qui a entraîné un manque de croissance sévère. Et pourtant, il reste à ce jour l'un des dirigeants les plus estimés de l'île ! Il y a évidemment d'autres exemples un peu moins glorieux mais je vous les épargnerais.  
Il n'y a pas vraiment grand chose à dire sur les premières années de ma vie. Mon père passe la plupart de son temps à diriger. Mais le soir, quand il rentre à la maison, il se consacre exclusivement à nous. Un peu plus particulièrement à Kenta mais je ne peux lui en vouloir à vrai dire. "Le digne fils de son père". Un père qui aura balayé sa "déception" concernant son second fils. Car oui, il m'a aimé comme n'importe quel autre paternel aime son fils. Ma mère, elle, m'a apporté beaucoup d'amour. Certainement un peu plus qu'elle ne l'aurait fait si tout avait été "normal". Sans doute pour cela que je lui ressemble énormément aujourd'hui. Au niveau du caractère plus que du physique j'entends. J'ai plutôt les traits Takeda au pour le visage. Je n'ai jamais abordé le sujet avec elle. Et puis son amour pour mon frère était à tout épreuve également ! La question de savoir si elle possédait encore de l'amour à donner se posait ! Ahah. Et bien la réponse fut oui. Et cent fois oui avec l'arrivée de Mashiro ! Une immense joie pour tout le monde. Et c'est ainsi que nous grandissions tous les trois. Une fratrie unie. Si mon frère représentait le futur chef et moi son simple "second", son bras droit, notre relation fut très fusionnelle. Petits, nous n'avions de toute façon pas notion de tous ces enjeux. De toutes ces responsabilités qui allait peser sur nos épaules. Nous fûmes rapidement entraînes aux arts martiaux. Domaine dans lequel je n'excellais pas. Mon frère me mettait toujours la risée. De deux ans aînés, cela jouait beaucoup. Et en plus, il ne profitait jamais de mon côté aveugle. Une leçon qu'aura un jour mon père. Arguant qu'il fallait toujours profiter de n'importe quelle opportunité au combat. Il était dur parfois. Mais il avait été élevé comme ça. Grand père aurait pu faire un parfait instructeur de la Marine. Tel père tel fils. Pourtant, cet adage ne s'applique pas du tout me concernant. Car si je ne suis pas friand des arts martiaux, je le suis concernant toute autre de ses formes, de l'art. De la musique à l'écriture en passant par la peinture, la sculpture et même la cuisine ! J'aime la nature, les animaux. Petit déjà je possédais cette sensibilité. Ce brin de "touche féminine" si on veut aller jusque là. Je m'intéressais aussi beaucoup à l'histoire. Celle de notre famille dans un premier temps. J'étais très studieux, très sérieux. Je n'étais pas le plus brillants des élèves qu'avait eu mon précepteur mais j'étais, je pense, un peu plus doué que la moyenne.
Je vivais dans un monde d'amour. L'entente avec les citoyens de l'île était saine, joyeuse, parfois festive. Une fois encore, seuls mes handicapés faisaient tâches dans cet élan de bonheur. J'ai subi quelques moqueries. Principalement - voir exclusivement - d'autres enfants. Les adultes n'étaient pas assez fous pour s'attaquer à un Takeda. Je l'ai mal vécu à une certaine époque. Je ne comprenais pas pourquoi j'étais victime de ce genre de remarques. Après tout, je n'étais ni moins, ni plus, qu'un simple enfant comme un autre. Avec mes lettres de noblesse, certes. Ce que je veux dire c'est que je ne me suis jamais moqué d'une différence. Et pas parce que je l'étais plus ou moins moi-même. Simplement, je suis respectueux. Et non enfermé dans mes idées.
Plus je grandis, et plus mes passions se renforcent. Je joue du violon ou du piano. Je passe des heures le nez dans les livres. J'adore me poser au pied d'un arbre pour bouquiner. Sentant la brise légère fouetter mon visage. Le chant des oiseaux à la venue du printemps. Y'a-t-il un sentiment de liberté plus agréable que celui-ci ? Certainement ! A commencer par une nuit à la belle étoile. L'immensité du ciel. La minuscule goutte d'eau que nous représentons au milieu d'un vaste océan. Si j'avais été le premier enfant, nul doute que mon père aurait repris ma vie en main. Son successeur ne pouvait pas être un futur homme qui pleurerait à l'écoute d'une musique. Qui dessinerait l'épanouissement d'une fleur au petit matin. J'étais un piètre combattant. Mon frère me ratatinait d'une seule main, les pieds liés et un bandeau sur les yeux. Bon d'accord peut-être pas. Mais vous voyez l'idée. Je n'apprends que partiellement à gouverner. Kenta a droit à la totale lui. Un point sur lequel je suis loin de l'envier. Finalement, être le deuxième fils est une bénédiction. J'ai bien du mal à comprendre pourquoi il y a eu certaine guerre entre certains de nos aïeux. Et au milieu de tout ça, une fille. Avec laquelle je me lie d'amitié. Et sans doute même plus que d'amitié oui ... Bien qu'à l'époque il s'agissait plutôt d'une amourette d'enfant. Nous avions beaucoup de points communs. Elle était la fille unique d'un couple de marchands. Couple qui avait élu domicile sur l'île. Je savais parfaitement que notre relation ne serait pas vu d'un bon oeil alors on se voyait généralement en douce. Mon frère me disait que je faisais un peu n'importe quoi mais il me couvrait. Pareil pour ma soeur. Personne d'autre n'était au courant. Bien que je suspectais maman de savoir. Une mère sent ce genre de choses. J'étais néanmoins conscient du "problème". Conscient que cela ne pourrait durer. Ou du moins "pas comme ça". Notre famille ne dérogeait pas à la règle des mariages arrangés, organisés, forcés. Je n'étais encore promis à personne. Ou plutôt, aucune femme ne m'était promise. Mais je savais que tôt ou tard la "sentence" tomberait. Je parle un peu durement. Maman et mon père n'ont pas eu le choix eux non plus. Mais leur relation est différente. Ils ne se sont pas "découverts" un beau jour pour se retrouver mariés du lendemain. Le père de maman était un très bon ami de grand-père Takeda. Mes parents ont grandi ensemble. Ils ont été le premier amour l'un de l'autre. Leur complicité a grandi au fil des jours, des mois. Un peu comme moi et Mayako, c'est le nom de cette fille. Rien n'avait jamais été décidé, mais tout le monde savait pertinemment qu'ils se marieraient l'un avec l'autre. Et cela n'a pas manqué. Je ne puis imaginer ce qu'ils ont ressenti. Et je ne le ressentirais jamais. Comment pourrait-on "m'autoriser" à marier une fille de marchands ? Cette situation a duré un temps. Nous faisions des plans tous les deux. Je ne pouvais me résoudre a abandonné ma vie pour partir. Je ne pouvais abandonner maman, mon frère, ma sœur. Je savais que mon père serait intransigeant sur la question. Mayako, de son côté, ne pouvait non plus quitter ses parents. Nous étions jeunes, mais très matures pour notre âge.
Bien sûr, ce qui devait arriver arriva. Mon père a découvert notre petit manège. Il ne m'a même pas engueulé. Bizarrement, je l'ai trouvé très humain. Il m'a bien lancé un regard ferme. Un regard qui me disait de me taire. D'accepter. Qu'il était inutile de discuter. Parfois, un non-dit a bien plus de poids, de sens, qu'un long discours. Une infime partie de moi voulait se rebeller. Mais je n'étais pas comme ça. Une autre partie de moi aurait voulu lui dire. Que je l'aimais cette fille et que je refuserais tout autre mariage. Mais je savais ce qu'il se passerait. Je ne voulais pas mettre le feu aux poudres. Mon père était dur. Mais pas au point de me menacer de quoique ce soit. Bien sûr, je n'ai pas accepté de ne plus voir Mayako. Et nous avons continué de nous voir. Je me sentais capable de faire changer d'avis mon père. Kenta allait se marier lui. Avec une femme qui raffermirait nos liens à d'autres familles. Mashiro aussi était déjà promise à un homme. Pourquoi ne pouvait-il pas me laisser tranquille ? Et oui, j'ai été égoïste de penser de la sorte. Ce qui ne me ressemble pas. J'ai du user de mensonges et d'entourloupes pour m'éclipser du château. J'ai même acheté le silence de certaines personnes. Enfin c'est ce que je croyais. Je la voyais moins. Ce qui paradoxalement ne faisait que renforcer ce lien qui nous unissait. Nous unit toujours d'ailleurs. Cela me donnait plus de temps pour moi. Du temps que je passais à fouiner dans les livres de ma famille. Voir s'il y avait des précédents cas où un fils avait désoébi à son père, s'était marié dans son dos. Il y avait bien des situations assez exceptionnelles mais rien qui ne puisse me soutenir. Et un jour je suis tombé sur une photo. Deux hommes qui se ressemblaient beaucoup. L'un plus vieux que l'autre de plus ou moins cinq ans je dirais. J'étais certain que le plus jeune était mon père. Le plus vieux ? J'aurais parié qu'il s'agissait de son frère. Un potentiel frère dont nous n'avions jamais entendu parlé. Ni même évoqué ! Lourd secret ou pas, je tentais de mener mon enquête. Dans un premier temps, je parcourais les livres les plus récents. Un nom, une description, une autre photographie. J'étais à la recherche de n'importe quoi. Echec sur échec. Et je n'allais pas confronter mon père avec cela. Ni ma mère d'ailleurs. Même si au fond de moi je savais que je posais cette photo sur la table, son visage changerait. Mais elle ne dirait rien.
Deux mois ont suivi. Je jouais avec le feu. Mon père ne me lançait plus ce regard. Je pensais qu'il ne voyait pas clair dans mon jeu. Ma mère m'a demandé d'arrêter. Je lui ai affirmé que cela avait été fait il y a de cela des semaines. Ma sœur me couvrait toujours. Je ne faisais plus confiance à mon frère. Enfin si. Disons que je ne faisais pas confiance à mon père. Et je savais qu'il pourrait se montrer persuasif envers Kenta ... Grand-mère commençait peu à peu à perdre la tête. La perte de grand-père un an auparavant l'a beaucoup affectée. "Jojiro". C'est un nom qui est tombé comme un cheveu dans la soupe un jour alors que je jouais un air de piano en sa compagnie. Je n'ai pas poussé la remarque plus loin. De peur qu'elle reprenne trop ses esprits. Ce n'était qu'un nom. Que je n'avais ni entendu, ni vu nulle part auparavant. Je me faisais peut-être simplement des idées. Quelques jours plus tard, rebelote. Alors que j'étais en train de dessiner quelque chose pour Maya, la voila qui arrive, m'appelant Jojiro et me demande où est mon « frère Shinji ». Shinji, mon père. Plus de place pour une simple coïncidence. J'ai rapporté ces deux événements à maman. Tant pis. De toute évidence, grand-mère aura encore l'un ou l'autre de ces épisodes. Le sujet s'est terminé plus vite qu'il n'a commencé. Je n'avais pas à poser de question. Point. Mieux valait que j'oublie toute cette histoire. Au moins maman m'a-t-elle épargné le fait de faire semblant de ne pas comprendre. Auquel cas j'aurais été forcé de lui montrer la photo. L'état de grand-mère s'empira. Elle se retrouva le plus souvent alitée et sa mémoire lui jouait des tours. Nous, les trois enfants Takeda, n'étions jamais censé la voir seule. Etrange n'est-ce pas ? Il s'agissait de « Jojiro ». J'en étais persuadé. Franchement, aujourd'hui encore je ne comprends pas pourquoi on ne nous a pas parlé de notre oncle. Car oui, bientôt la vérité éclata. J'ai rejoint grand-mère un soir. Tard. Discrètement. Ce jour là, elle avait toute sa tête. Et contre toute attente, elle me révéla l'histoire de son fils parti. Parti oui. Jojiro était un garçon, un homme, qui rêvait d'aventures. Chose quasiment impensable pour un Takeda. Nous étions fait pour rester sur l'île et régnait. Pas pour embarquer dans un navire, rejoindre un équipage de pirates. Car oui, c'était l'objectif de mon oncle. Former un équipage de personnes comme lui. Pas ces vermines qui tuent tout ce qui bouge. Qui volent, qui se battent contre la Marine. Mon oncle rêvait de découvrir les mers, les endroits de ce monde. Et elle me voyait en lui. Nous n'étions pas similaires lui et moi. Il n'était pas question d'une femme. Il n'était pas aussi grand artiste que moi. Mais notre vision sur la vie, sur le Monde, semblait correspondre. Je lui fis la promesse de garder toute cette histoire pour moi. Un oncle qui déserte sa famille. Pas n'importe quelle famille. Qui déshonore presque son nom. Qui refuse tout ce qu'on lui apporte. Qui refuse une vie toute tracée devant lui. Dans un sens je l'admire. Je me dis que … Que je devrais faire comme lui. Mais quand je vois ce qu'il lui est arrivé. L'effaçage de tous ses souvenirs, de son existence. Un sort cruel. Il ne méritait quand même pas ça. Et moi non plus …
J'ai gardé mes envies d'aller voir ailleurs pour moi. Seule Maya est au courant pour mon oncle. Oui bon, je n'ai pas tenu cette promesse mais qu'importe. Disons que la promesse s'étendait à tout le monde. Sauf Mayako. Je savais que l'arrangement d'un mariage me concernant se rapprochait de jour en jour. Ce que je ne savais pas, c'était que mon père avait su depuis le tout début que je continuais mon manège. Nous sommes partis deux jours entre hommes, avec mon père et Kenta, dans un recoin de l'île. Je n'ai pas compris pourquoi. Un espère de « rite » ou je ne sais quoi. La vraie raison était tout autre. Je vous passe les détails de ce que nous avons bien pu faire là-bas car, comme l'indique leur nom, ce ne sont que des détails. Sur le chemin du retour, mon père nous annonça donc ses réelles intentions. Il avait une voix calme, posée. Mais aussi très froide. J'avais fait l'imbécile des mois durant. J'avais cru duper mon monde. J'avais cru pouvoir m'en sortir. J'avais rêvé. J'avais vécu ma petite vie sans faire face à la réalité, à mon futur. Mais ce jour là, je suis vite redescendu sur terre. Lentement, mon père m'expliqua que ce n'était pas la peine que j'aille « à mon cours de piano » du lendemain. Car Mayako était partie. Mon père a préparé leur départ avec le père marchand de Maya ces derniers jours. Pendant notre absence, un bateau a quitté l'île. Avec à son bord la fille que j'aimais. Un bref instant, j'ai cru à une blague. J'ai regardé mon frère qui était aussi surpris que moi. Qui n'était au courant de rien concernant cette manigance. Et quand j'ai réellement pris conscience de cette annonce, je me suis emporté. J'ai dit certaines choses que je regrette aujourd'hui. J'étais fou de rage. Je lui ai dit que, comme Jojiro, j'allais quitter cette « île pourrie » pour aller al retrouver. L'énonciation du nom de mon oncle ne fit même pas sourciller mon paternel. A croire qu'il savait que je savais. J'ai même été jusqu'à lui « cracher au visage » que j'étais sûr que « parti » voulait dire disparu, tué. J'ai cru m'en prendre une. Je l'aurais mérité. A la place je n'ai eu qu'un regard de … de déception. Bien sûr que mon père n'était pas comme ça. Il était même « désolé ». Désolé mon – pardonnez moi l’expression – cul oui ! Et ensuite j'ai couru jusque chez Maya. Rien. Vide. Le port. Pour découvrir, qu'effectivement, la veille au soir, un bateau était parti. Je me suis demandé pourquoi Maya ne m'avait-elle rien dit. Quel idiot. Elle n'en savait rien elle non plus. Elle aura réagit comme moi en apprenant la nouvelle. Je n'ai même pas pu lui dire au revoir …
J'ai déprimé. Je repassais les évènements en boucle. La discussion avec mon père auquel je n'adressais plus la parole. Très mature je sais. Je pourrais parler de cette courte période de ma vie pendant des heures tant son empreinte sur mon existence m'aura changé à tout jamais. Car oui, la vie avait perdu de sa saveur. Mais elle commençait peu à peu à prendre un autre goût. Jojiro. Cet homme dont je ne connais rien me redonnait envie de rêver. Maya évidemment. Parfois je lève la tête vers le ciel et les étoiles et me dit qu'elle est là, quelque part, et qu'elle pense à moi elle aussi. Alors grâce à l'aide de mon frère et de ma sœur, j'ai organisé mon départ. Ma fugue. Ce qui est bien la seule chose que j'ai réussi de ma vie … Ou alors … Oui, il y a des jours où je me dis que mon père savait. Qu'il a toujours su. Il savait toujours tout. Mais qu'il n'a rien fait pour me retenir. Je pense qu'un jour je rentrerai chez moi. Quand j'aurai retrouvé Maya ou aurai abandonné mes recherches. J'ai écrit une lettre d'au revoir, et non d'adieu, à maman. J'ai remercié mille fois Kenta et Mashiro. Je me suis retenu de leur dire de ne pas m'oublier, de ne pas faire les mêmes erreurs que moi ou de ne pas devenir comme notre père. Quelques vêtements, un carnet de dessin, des crayons, deux-trois bouquins, des rations pour quatre jours, une petite flûte, un joli petit paquet de berry, la photo de Jojiro dont est arrachée la partie où se trouvait mon père, une photographie de maman, Kenta, Mashiro, et une de Maya évidemment, voila tout ce qui compose mon sac de voyage.
Aujourd'hui, et ce depuis les dix derniers mois, je parcours les mers à la recherche de l'être aimé. Je rencontre des gens de tout horizon. Je me pose sur un coin de verdure avec une vue somptueuse et dessine le paysage. Je joue en compagnie d'autres artistes. La vie est tellement différente. Moi qui n'ai jamais connu que mon île … Partir plus tôt aurait été difficile car je suis encore jeune mais … Qu'est-ce que je regrette de ne pas l'avoir fait ! Qu'est-ce que je regrette qu'on ne soit pas parti tous les deux. Le « pouvoir », la noblesse, la cuillère d'argent dans la bouche, tout cela n'a tellement aucun sens. J'ai eu mon lot de péripéties oui ! J'ai du affronter un malfrat qui essayait de me voler mon argent. Heureusement qu'il y avait un reste de karaté en moi. Je pense à mon oncle aussi. Je me dis que si je pouvais embarquer à bord de son navire de joyeux lurons ! Enfin je spécule. Rien ne dit qu'il est devenu Capitaine, ou même matelot, d'un navire d'aventuriers. Mais la perspective me plait. Et si je peux moi aussi me trouver une bande d'amis pour traverser les océans, ce serait que du bénéf. Même si j'aime parfois ma solitude. Je n'oublie pas mon nom. Takeda. Je n'oublie pas famille. Mais oui, une nouvelle vie a commencé pour moi. Et si elle n'est qu'à « moitié complète », elle n'en reste néanmoins magnifique !



Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Julien
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! Au plaisir de trouver de chouettes liens avec mon Junya pour d'inspirants rps à venir !!


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MessageSujet: Re: Junya Takeda [Terminé]   Sam 18 Nov - 11:06




Validation


Salut Junya, je passe donc m'occuper de ta présentation !

Qualité : 400/500


Voir même en fonction de ce que je mange -> voire

Ils sont assez longs. Je dirais qu'il m'arrive jusqu'au menton -> ils m'arrivent

Heureusement je porte toujours un bandana pour les relever -> Heureusement, je porte toujours

Maya me disait concernant cet accessoire que ça me donnait un côté pirate -> Maya me disait, concernant cet accessoire, que ça me donnait

Je crois que je n'aurais jamais réponse à cette question -> que je n'aurai.

je me serais amplement contentés
-> contenté

Un pull léger uni. Noire -> noir

ça ne courent pas les rues -> court

Alors alors ! Globalement, ton style est bon et efficace. En revanche, il y a de nombreuses fautes qui viennent noircir le tableau. Pense à te relire ! Tu devrais aussi faire attention à ta ponctuation, parce qu'il y a pas mal de phrases qui sont, soit trop courtes, soit trop longues. Autant, faire des phrases courtes peut servir le style, mais quand elles sont aussi nombreuses.

Cohérence : 400/500


Tu n'as pas pris beaucoup de risque, mais ton histoire ne souffre pas d'incohérence pour autant. Je regrette que tu n'aies pas essayé d'intégrer ton personnage au contexte du forum. Certes, il ne fait que vivre sur une île, mais tu ne fais presque pas mention des éléments qui font One Piece, comme le gouvernement mondial ou la Marine.

J'ai aussi un léger souci avec le comportement de ton père, qui ne semble pas particulièrement méchant, en tout cas pas suffisamment pour forcer quelqu'un à partir.

Longueur : 100/250


Au niveau de la longueur, ça va. Du moins, de façon stricto sensu.
Ton histoire manque de détails qui détermineront réellement ce que ton personnage fera irp, et pourra faire. Nous n'avons que très peu d'indication sur tes capacités martiales, et on sait encore moins comment tu parles.

Ca me fait d'ailleurs penser... Pourquoi faire une narration si longue sans aucun dialogue ? Ton histoire, si elle est bien écrite, manque cruellement de vie. On ne sait même pas comment ton personnage s'exprime, s'il parle couramment ou de façon soutenue, et je me demande si tu y as réfléchi toi-même, au final.

Originalité : 350/500


Au niveau de l'originalité, ton personnage sort des sentiers battus en étant bucolique plutôt que combattant, et je t'avoue que c'est vraiment pas mal !
En revanche, je regrette beaucoup que tu n'aies pas pris plus de risque au niveau de ta psychologie. On est sur un forum One Piece, et le trait principal de ce manga, c'est bien ses personnages hauts en couleur et au caractère plutôt loufoque. Ton histoire manque d'humour, et c'est dommageable.

Subjectivité : 150/250


Globalement, ton histoire se laisse lire ! J'ai bien aimé te suivre, mais dois t'avouer que la construction de ton histoire sous forme de gros pavé de texte le rend assez imbuvable. Pense à aérer plus, à faire des paragraphes moins longs, à l'animer de dialogues, aussi. Le RP ce n'est pas que descriptif, c'est de la vie, aussi. Ca permet de rendre ton personnage attachant et reconnaissable.

En ce qui concerne ton fruit, en revanche, ce n'est pas un fruit existant dans notre BDD. Du coup, il faut que tu le crées et l'obtiennes en l'achetant, eh oui, vu que tu n'en parles pas dans ton histoire ! Razz

Note finale : 1400 Dorikis




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