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 J'ai un Roi dans ma manche - Wallace "White Glove" Bismarck

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MessageSujet: J'ai un Roi dans ma manche - Wallace "White Glove" Bismarck   Dim 12 Nov - 21:32



Wallace "White Glove"

Bismarck




Prénom et Nom: Wallace Bismarck
Âge : 23 ans
Sexe : Mâle
Avatar : Roy Mustang (FMA)
Groupe : Marine
Métier : Musicien / Lieutenant
Espèce : Humain
But : Devenir un symbole de justice pour la Marine au même titre qu’un symbole de peur pour les Pirates afin de réaliser son rêve : Avoir son visage à la place du traditionnel roi dans les jeux de cartes. Moins important mais plus sérieux, il espère se faire reconnaître par le Gouvernement en devenant un acteur majeur dans le conflit les opposants à la Franc-marinerie.

---------------

Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Nikyu Nikyu no Mi – Fruit des Coussinets


Description physique

Inutile de prétendre remplacer le Roi des jeux de cartes si on est incapable de soigner son apparence, qu’elle soit physique ou vestimentaire. Et ça, Wallace l’a parfaitement compris. Incroyablement propre sur lui-même, il serait impensable de voir une irrégularité sur son visage : aucun poil n’est autorisé à prendre des initiatives personnelles et sortir de la zone délimitée par le Bismarck. Son visage est ainsi rasé avec extrême minutie et personne ne l’a vu un jour avec une barbe ou une moustache, même naissante. Bon, certains pensent qu’il est imberbe. Mais ce sont des bruits de comptoirs, ça.

Il possède des cheveux sombres et mi-longs dont il prend grand soin. Quelques mèches lui tombent devant les yeux, mais elles sont visiblement assez intelligentes – et indépendantes - pour ne pas lui crever les yeux au quotidien. Sa coupe est un subtil mélange d’élégance et de négligence qui lui permettent de se sentir professionnel mais relaxé. De toute manière, ce ne sont pas les allures et les cheveux excentriques qui manquent, et ce, même au sein de la Marine ! D’ailleurs, ses cheveux noirs contrastent avec une peau plutôt blanche malgré son amour du bronzage et son statut de marin écumant les mers sous un soleil de plomb.

La tenue vestimentaire. Voilà un sujet particulièrement important dans la vie de Wallace. Le jeune homme se plaît en effet à se démarquer des autres marines en portant, la plupart du temps, une tenue bleu saphir dont le tissu est d'excellente facture. Malheureusement, en raison du code de la Marine obligeant la mise en valeur du blanc comme couleur signature, le Bismarck se retrouve souvent avec le traditionnel manteau blanc par-dessus les épaules. Mais ça n'enlève en rien la qualité de sa tenue bleue qui arbore d'ailleurs quelques rubans récompensant le talent, l'efficacité et... Bon. Ce sont des rubans basiques de sport. Mais, hey. Ca a tout de même du charme !

Mais… on en oublie presque le plus caractéristique ! Ses fameux gants blancs qu’il porte en toutes circonstances. Certaines rumeurs disent qu’il se douche avec. Mais à nouveau, ce sont de mauvaises langues ! En réalité, Wallace a compris depuis déjà bien longtemps que ce sont de petits détails qui forgent une réputation. Certains ont des yeux crevés, d’autres des jambes de bois, quelques-uns ont un bras robotique… Bon, très peu friand de la douleur, le Bismarck a préféré opter pour cette paire de gants, sur laquelle il a dessiné deux cercles, puis deux triangles. Pourquoi pas, après tout. Ça ne veut rien dire, mais il sait que la population sera capable de leur donner une signification tôt ou tard.

Ca, c’était pour la version qui figurera dans les livres d’histoire. Cependant, la réalité est légèrement différente. Ces gants, leur première fonction, c’est de dissimuler des petits coussinets qui sont apparus sur la paume de la main de Wallace. C’est arrivé quelques secondes après l’ingestion du Nikyu Nikyu no Mi. Il n’a jamais réellement assumé d’avoir cette singularité physique, expliquant donc ‘’l’apparition’’ de ces gants.



Description mentale

Le langage corporel est souvent un excellent moyen de cerner une personne. Dans le cas de Wallace, cela marche généralement bien. C’est un homme droit et respectable, profondément animé par les valeurs inhérentes à la Marine et à la Justice qu’il cherche à diffuser tout autour du globe. Mais cela trahit une terrible naïveté, qui le pousse à penser que la Marine, au même titre que le Gouvernement Mondial, sont des entités suprêmes, parfaites et toujours bienfaisantes. Il n’a pas la présence d’esprit – voire l’intelligence – de remettre en cause l’organisation qu’il sert depuis déjà plusieurs années. Pour Wallace, la Franc-Marinerie n’est qu’une instance lâche qui cherche à semer le chaos en s’attaquant aux nobles défenseurs des mers. Pas une seule seconde n’est destinée à l’analyse de leur message. Il n’en a ni le temps, ni l’envie, ni la clairvoyance pour le faire. Et au fond de lui, ça l’arrange bien.

Car Wallace vit dans une bulle. Au-delà de ne pas accepter la Piraterie et la Franc-marinerie, il ne les comprend tout simplement pas. Pour lui, le bien possède un nom et un visage… et ce n’est nul autre que celui du Gouvernement. Il ne se permet aucune autre réflexion que celle-ci, et ce ne sont pas ses supérieurs hiérarchiques qui lui reprocheront cette volonté de respecter l’Ordre imposé par le Gouvernement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il méprise davantage les franc-marins que les pirates. La gangrène du monde est certes un danger immédiat, mais inutile de soigner un monde perdu et plongé dans le chaos par quelques rebelles en quête d’action. Si ses principales motivations ne sont pas explicitement liées à la Marine et au Gouvernement, il n’en reste pas moins qu’il souhaite la prospérité de sa patrie. Alors s’il doit les détruire pour parvenir à avoir sa tronche sur des cartes, alors il fera tout pour y arriver.

Mais quiconque connaît Wallace sait que ce ne sont pas des questions qui reviennent souvent en sa présence. Sa discipline exemplaire et son obéissance sans faille font de lui un excellent soldat, mais pas un excellent gradé. S’il est Lieutenant aujourd’hui, il lui est tout simplement impossible d’accéder au grade de Commandant avec son présent caractère. Son cruel manque d’indépendance et de proactivité s’est fait ressentir dans ses missions, lui valant quelques réprimandes au passage. Wallace est, en effet, trop littéral lorsqu’il entend « Les ordres sont les ordres », car s’il n’en reçoit pas, il ne fera rien. En bref, on ne peut pas faire moins fiable que lui. Mais bien sûr, cela ne s’applique qu’aux questions d’importances politiques. Si un camarade venait à être en danger ou si un assaut se présentait sur son navire, Wallace ne se ferait pas prier une seule seconde pour entamer des manœuvres. Il doit cela à une grande sympathie, héritée d’une excellente éducation qu’il a reçue de son père et de sa mère. Ce n’est pas un hasard si Wallace vit dans une bulle, c’est bien parce qu’il ne peut pas envisager que des gens soient criminels, meurtriers, brigands ou violeurs. C’est au-dessus de sa compréhension. Sa grandeur d’âme est presque innocente et naïve, mais il ne peut tout simplement pas aller à l’encontre de sa personnalité profonde.

Et c’est là qu’intervient le dernier point concernant la psychologie de Wallace. C’est un homme passionné. Oui, il est un peu demeuré parfois. Oui, il est trop naïf. Oui, c’est le produit numéro 293’174 de la Marine. Mais c’est avant tout un humain, sincère et honnête, guidé par la passion et ses pulsions, et non pas par des réflexions et des stratégies. Il faut parfois savoir faire impasse avec ce qu’on souhaite montrer, et c’est précisément dans ce cas-là que son visage se crispe, que ses cheveux se hérissent et que ses vêtements se froissent. Lorsqu’il s’engage à aller à son maximum pour une quelconque raison, il ne laisse pas place à l’hésitation. Il laisse son feu intérieur le guider, toujours selon ses idéaux, certes, mais c’est un instinct avant tout. Classique, n’est-il pas ? Peut-être. Mais comme dit précédemment, c’est un homme simple, incapable d’analyser et réfuter l’ordre établi. Et c’est très bien ainsi…

Bon, il se pourrait bien qu’il y ait un détail supplémentaire, un détail que le Bismarck aime bien dissimuler aux yeux de tous. Pour une raison qui lui échappe, il ne parvient pas à tenir tête aux femmes fortes. Pas en termes de puissance, hein. En termes de caractère ! Si une furie vient ‘’l’agresser’’, il ne saura tout bonnement pas comment lui tenir tête. Il essayera de jouer le jeu de l’arrogance et du narcissisme, mais il perdra souvent ses moyens au bout de quelques minutes. Les hommes, aucun souci par contre. Il pourrait y avoir une montagne face à lui qu’il lui tapoterait simplement le dos. Mais une femme ? Aie, aie, aie. Trop compliqué à gérer ! C’est imprévisible et bien plus violent que les hommes. En tout cas, c’est ce qu’essaye de se dire Wallace pour se rassurer.

Enfin, soit. En résumé, Wallace Bismarck, Lieutenant de la Marine et Musicien à ses heures perdues, est un homme gentil mais niais, taquin mais impuissant face aux femmes de caractère ainsi que dévoué et patriote mais incapable d’aider de lui-même la Marine.
Quel homme fabuleux ! Mais, ne vous en faites pas, ça va vite changer. En tout cas, on espère.




Histoire

Mon regard était lourdement imposé sur le gant de ma main droite, où quelques petites bosses étaient légèrement visibles. Les yeux plissés, je ne parvenais toujours pas à accepter cette particularité physique qui venait totalement gâcher mes efforts pour paraître présentable et charismatique en toutes circonstances. Ce n’était pas vraiment moche ou repoussant, mais ce n’était pas avec ça que j’allais pouvoir m’imposer auprès des femmes, par exemple.

« Hey, salut toi. T’aurais pas envie de caresser mes petits coussinets ? »

Ou pourquoi pas :

« Tu dois avoir la peau douce, mais pas aussi douce que mes coussinets. »


En fait, je crois que je ne suis pas très bon en drague. Mais je fais tellement une fixette sur ces satanés trucs que je ne peux simplement les mettre de côté ! Enfin, je dis ça, mais si je porte aujourd’hui des gants, c’est bien pour éviter de devoir parler des effets secondaires de mon fruit. Après, je dramatise. Si j’ai eu plusieurs phases vis-à-vis du Nikyu Nikyu no Mi, je suis aujourd’hui capable de les… tolérer. Accepter serait peut-être un mot un peu trop fort pour le moment. Mais ce n’était vraiment pas facile. Au début, ça allait, c’est certain…


« Tu as fait quoi ?! »

J’avais environ douze ans. L’ambiance à la maison était tout simplement catastrophique. Ce jour-là, je crois que ma mère a explosé la moitié du mobilier dans un moment de rage. Voir sa mère dans un tel état, ça choque à vie. Vraiment. Je me suis senti au milieu d’un tsunami, d’une tornade, ou d’un quelconque autre événement naturel incontrôlable. Aujourd’hui, il est facile de comprendre l’hystérie dans laquelle était rentrée ma mère. Mais à l’époque, tout ce que je comprenais, c’était que ‘’Papa avait vendu la maison pour un fruit tout moche et avec plein de spirales.’’

« Lavande, c’est un Fruit du démon ! J’ai fait une magnifique affaire en ne donnant que cette mai-… »


Une gifle fusa contre la joue de mon père, qui s’écrasa lamentablement au sol. La violence de l’acte, le regard enragé de ma mère, l’atmosphère pesante et inhabituelle… à ce moment-là, j’étais tout simplement en train de me noyer dans mes larmes. Je n’avais jamais pleuré aussi fort, aussi longtemps, aussi intensément… Je m’étais réfugié derrière un mur, les mains compressant fortement mes oreilles et mes paupières s’écrasant vigoureusement l’une contre l’autre. C’était trop pour mon cœur d’enfant. De manière un peu théâtrale, j’avais cette image de photo familiale qui se déchirait. C’était vraiment terrible.

J’ignore combien de temps je me suis réfugié dans ce petit cocon artificiel. Assez de temps pour que la tempête se calme, mais pas suffisamment longtemps pour mettre derrière moi toute cette histoire. Si le ton était plus calme, les critiques continuèrent de s’accumuler à l’encontre de mon père. Mes joues étaient toujours humides, mais mes yeux étaient suffisamment secs pour pouvoir observer la scène. Je regardais ma mère faire les cents pas tandis lui restait silencieusement dans un coin de la pièce.

« Vendre notre maison pour ne plus savoir nager... je ne sais pas quoi dire. »


Il baissait lentement la tête avant de m’adresser un regard désarçonné, confus et honteux. Malgré mon jeune âge, j'étais sûr qu’il regrettait sa décision, qu’il ne voulait pas que tout cela arrive pour un simple fruit bizarre... mais j’avais tort. En réalité, la remarque de ma mère avait fait mouche. Mais il ne se sentait pas coupable pour lui-même. Mais pour moi.

« Notre fils va le manger et deviendra la fierté du Gouvernement et de la Marine. »

* * *

Je sortais de mon souvenir pour sortir quelques instants du bâtiment dans lequel je me trouvais. Légèrement anxieux après avoir repensé à tout cela, mes doigts ne cessaient de frotter les coussinets se trouvant sous mes gants. Une fois devant la caserne, un léger sourire s’afficha sur mon visage. Comme je le disais, j’ai traversé plusieurs phases à cause de ce fruit. On pourrait en compter quatre. La première, avant de manger le fruit – qui était d’ailleurs complètement dégoûtant, la seconde, environ une période de deux ans entre la consommation du fruit – qui était vraiment, mais vraiment dégueulasse, une troisième, où j’étais adolescent et où j’étais frustré de ne pas savoir comment manipuler le fruit – non sérieusement, je l’aurais bien vomi deux ou trois fois – et une quatrième, la phase actuelle, où... voilà. J’ai arrêté d’envoyer valser tout ce que je touchais, c'est bien.

Ainsi, peu de temps après avoir pris une bouchée du Nikyu Nikyu no Mi, je vais pas mentir, c’était pas la période la plus glorieuse de ma vie. Il faut me comprendre, vous bouffer un truc dégueulasse - vous avez en gros treize ans - puis, soudainement, des petits coussinets trop choupi vous poussent dans la paume de vos mains. Sérieusement, qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ?

* * *

« Groaaar ! Aouuuuh ! »



Mon père m’adressa alors un rire forcé et peu convaincant. Ses yeux trahissaient déjà son regret d’avoir acheté ce fruit-là en particulier. Non parce que, ce que je n’ai pas dit, c’est que mon père n’avait strictement aucune idée de quel fruit du démon ça pouvait être. Il avait tellement peur que quelqu’un lui pique un fruit incroyable sous le nez qu’il a déployé directement l’artillerie lourde, à base de « Prends mes meubles, ma maison, mon jardin, mon navire et mon gosse ! Non, attend, pas mon gosse ! Mais le reste, vas-y, prends tout » ! C’était pas spécialement une lumière, donc cette scène était parfaitement plausible.

Quoi qu’il en soit, je passais le plus clair de mon temps à me considérer comme un ours, puis un chat, puis un chien… je ne comprenais pas à quoi pouvait servir ce fruit. Je pense que mon père n’en avait absolument aucune idée non plus. Bon, après, avec le temps, ces coussinets se révélèrent plus étonnants qu’ils ne pouvaient le faire croire.

En effet, dans une énième simulation d’ours, mes coussinets réagirent étrangement. Alors que je chargeais à quatre pattes en direction de mes parents, un de mes coussinets prit une petite initiative personnelle et décida de… m’éjecter. Littéralement. Dès le moment où ma main gauche se posa au sol, je fus balancé – non sans violence – en direction d’un des murs de la pièce. Un traumatisme, d’autant plus que quand mon père vint me tendre sa main, il subit également un choc qui – je le jure – lui a fait sortir de quelques centimètres ses yeux des orbites ! Il n’avait rien, mais moi, j’avais été un peu amoché.

Les jours qui suivirent, ma constante peur de toucher quelque chose faisait empirer le contrôle de mon fruit. Même aujourd’hui, je ne sais pas exactement ce qui a déclenché son pouvoir. Mais depuis que c’était apparu, impossible de ne pas l’activer. Evidemment, en réaction mes parents ont tenté de m’inventer des entraînements, mais rien n’y faisait. En plus de la peur, il y avait vraiment ce manque de maîtrise. J’avais peur de mes coussinets – quelle étrange phrase, quand on y pense, j’avais peur de ne plus jamais pouvoir toucher quelque chose à nouveau.

Heureusement, un mentor me fut donné, un vieux loup de mer de la Marine qui me servit d’ailleurs d’introduction dans leur rang. Je fus recruté en tant que soldat et eut une éducation militaire qui m’épuisait. De leur côté, mon père et ma mère s’occupaient de m’inculquer des notions, des valeurs familiales qui allaient venir contrebalancer ce côté militaire. J’ai beaucoup appris pendant cette période, même si ces coussinets étaient une horreur. La plus simple des tâches était un calvaire. Notamment, lors de mon travail – ou de mes corvées – de nettoyage, il ne suffisait que d’un petit contact sur la brosse pour qu’elle s’écrase au sol. Enfin, ça, c’est quand j’avais de la chance. La plupart du temps, ma main était légèrement surélevée, et la brosse fusait contre un mur ou le long d’un couloir.

Suite à un parcours long et fastidieux, j’avais pu calmer les effets de mon fruit. Si j’étais encore incapable de l’utiliser correctement, j’étais au moins en mesure de ne pas le faire se manifester à chaque fois que j’attrapais une fourchette. C’était un grand pas pour Wallace Bismarck, je peux vous le dire.

D’ailleurs, alors âgé d’environ dix-sept ans, j’étais parvenu à me hisser au rang d’officier. C’est à cette époque qu’un profond patriotisme s’éveilla en moi, poussé à la fois par mon mentor, Netoro et mon père. Chacun d’eux avait des visions bien différentes de la vie et de la Marine, mais ils étaient tous deux de fervents défenseurs du Gouvernement. Et comme ils étaient mes modèles, je n’ai eu d’autre choix que de me forcer à penser comme eux, agir comme eux, me comporter comme eux. Et je pense que je me sens bien d’avoir choisi cette voie. Enfin, ce n’est pas comme si j’avais choisi. On a naturellement des modèles, et dans mon cas, c’est eux. Ma mère, quant à elle, s’était largement séparée de son devoir familial. Je pense qu’elle ne parvenait plus à supporter mon père. Je la comprenais, mais regrettais profondément son absence. Mais mon devoir étant largement tourné vers mon futur au sein de la Marine, je fis impasse sur le reste et me consacrait à 100% là-dedans.

Ce qui suivit mon adolescence est finalement assez classique. Entièrement voué à mon évolution au sein de la Marine, je gravis assez rapidement les échelons pour atteindre le grade de Lieutenant, où je suis malheureusement resté bloquer pour mon manque d’initiative. Ce n’est pas spécialement un problème étant donné que je ne me sens pas encore capable de diriger qui que ce soit, mais bon, je ne compte pas en rester-là. D’autant plus que, sans savoir pourquoi, j’ai cette envie ridicule d’avoir ma tronche à la place du Roi. Peut-être après les nombreuses parties de cartes faites avec mes collègues ?

Stupide, mais, pourquoi pas ? Après tout, mon fruit se montre chaque jour plus intéressant et je parviens désormais à être plutôt correct dans son usage ! C’est donc le regard posé sur mes gants, à nouveau, que j’espère pouvoir me faire un nom sur ces mers. Et je veux le faire au nom de la Marine et du Gouvernement.



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MessageSujet: Re: J'ai un Roi dans ma manche - Wallace "White Glove" Bismarck   Lun 13 Nov - 13:14




Validation


Salut Wallace, je passe donc m'occuper de ta fiche !

Qualité : 500/500


Niveau qualité, rien à dire, ton style se lit très bien ! Il y a deux erreurs d'inattention, un -er à la place d'un -ez, et un souci d'accord. Mais rien qu'une relecture ne saurait pas effacer !
C'est en tout cas très très bon ! Ta plume est simple et efficace, et c'est exactement ce qu'il faut pour la fluidité.

Cohérence : 400/500


Pour la cohérence, je regrette un peu que tu n'aies pas essayé de plus impliquer ton personnage dans le background du forum. Mais ce n'est pas réellement ça qui te fait perdre des points. En fait, c'est l'absence totale d'explication de ton rêve qui me gène. Tu essayes de le justifier en fin de présentation, mais ça ne prend pas, c'est comme un cheveu sur la soupe. Alors que, franchement, c'était ton petit plus à toi.

J'ai aussi un autre souci avec ta psychologie. Tu dis que ton perso a besoin d'ordre pour agir, mais qu'il n'attendra pas d'ordre pour aider un ami. Et si les ordres te demandent de laisser mourir la personne, même si tu sais que tu peux le sauver. Tu fais quoi ?

Longueur : 150/250


Au niveau de la longueur, c'est ni trop long, ni trop court. En revanche, je déplore l'absence de dialogue du Wallace adulte, qui nous empêche donc d'avoir une mise en pratique de sa psychologie.
J'ai aussi du mal avec l'absence de mise en situation de tes capacités de combat. Tu nous parles de ton fruit, mais tu nous parles pas de ta réussite des missions ou de ce que tu vaux en situation réelle.

Originalité : 400/500


Alors ! On a ici un perso un peu classique, fan du GM et acquis à la cause. Tu gagnes des points au niveau de la légèreté de ton histoire qui m'a fait sourire, et ça c'est top !

En revanche, le manque d'explication quant à ton objectif ne passe pas et fait perdre la principale touche d'originalité de ton personnage. Tu aurais pu, je sais pas, être accro aux jeux de cartes, ou avoir eu un traumatisme d'enfance en perdant au strip poker ? N'importe en fait.

Subjectivité : 250/250


Globalement, j'ai beaucoup aimé ta présentation ! J'ai hâte de voir ce que tu seras capable de faire avec le Nikyu, et j'ai bien aimé ta façon de décrire tes parents et ton incompréhension totale du fruit. Ca change beaucoup de tous ces gens qui savent déjà quel fruit ils ont bouffé et tout ce qu'ils peuvent faire avec !

Note finale : 1700 Dorikis




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