Contexte
Factions
Combat
Présentations
Avatars
Fruits du Démon
Primes
PNJ
Navigation
Equipages
Quêtes/Missions
Boutique
Médailles




Votez toutes les deux heures
et gagnez des Points de Votes !



 
CalendrierFAQAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Riviera D. Gambler

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


☠ Messages : 2
☠ Âge du Personnage : Inconnu
☠ Berrys (x1000) : 64
☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Rang :
  • Γ – Gamma
☠ Notoriété :
1 / 9991 / 999
☠ Karma :
500 / 999500 / 999


MessageSujet: Riviera D. Gambler    Mar 4 Déc - 23:15



Riviera D. Gambler










Prénom et Nom: Riviera D. Gambler.
Âge : 20 ans
Sexe : Masculin
Avatar : Hisoka / Hunter X Hunter
Groupe : Pirates
Métier : Artiste
Espèce : Humain
But : Participer au germe d'une nouvelle ère de piraterie, sans oublier de satisfaire la moindre de ses envies au passage.

---------------

Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Mochi Mochi no Mi
Autres capacités : (sous réserve de validation) Aucune


Questionnaire

Vous ne voulez pas passer par l'habituelle case des descriptions ? Alors optez pour ce questionnaire !

1. Apparence physique


Taille : 210 centimètres
Poids : 95 kilos
Cheveux : Rouges
Yeux : Jaunes


2. Tenue vestimentaire habituelle



La tenue de combat habituelle de Gambler en ferait rire plus d'un. A mi chemin entre un clown et un saltimbanque, il arbore un style vestimentaire pour le moins déroutant. Mais avant de résumer son accoutrement, il est nécessaire de s'arrêter sur son maquillage en premier. Si ses cheveux, ses pupilles et son teint blanchâtre sont toutes des caractéristiques naturelles, Gambler aime se parer le visage d'artifices qui prennent la forme de deux symboles maquillés, une étoile jaune sous l'oeil droit et une larme rouge sous le gauche. Passons donc à sa tenue maintenant.

Gambler porte une sorte de plastron en cuir léger de couleur noire en haut du corps. Celui-ci ne possède pas de manches, laissant ses longs bras totalement apparents. En cherchant à coller à son imaginaire, Gambler y a fait incruster les quatre symboles des quatre familles que l'on retrouve dans un jeu de cartes traditionnel. On y voit donc sur son torse le cœur à droite et le carreau à gauche, et dans son dos le trèfle à droite et le pic à gauche. Toutes ont été incrustées en tissu rouge bordeaux, donnant ainsi une pointe de couleur sombre collant parfaitement au noir intense du cuir de son plastron. Enfin, dernière touche de contraste pour cette pièce supérieure, les revers et le cols sont recouvert d'un tissu jaune brillant. Gambler porte un simple tee shirt sans manches de couleur violet clair sous son plastron, celui ci cache sa ceinture abdominale et vient se glisser sous la ceinture d'un pantalon de tissu blanc. On peut dire que ce pantalon ajoute  une franche cassure avec le ton jusqu'ici très sombre du haut de sa tenu. Enfin des lanières de tissus roses enserrèrent divers endroits de son corps, affinant grandement sa silhouette. On en trouve à ses poignets, juste au dessus de ses biceps ainsi que tout le long de ses mollets. Enfin dernière touche d'excentricité, ses bottines à talons mauves et ses longs ongles vernis rouges, qui en plus de renforcer l'effet clownesque de son personnage, lui donnent aussi un coté efféminé.

PS:

Comme il a été précisé plus haut, il s'agit ici de la tenue que Gambler porte quand il se bat. Il en va de soi qu'il ne revêt pas nécessairement cette tenue. Lorsqu'il cherche à passer inaperçu, il n'hésite pas à se passer de maquillage et porte généralement un costume noir et sobre semblable à celui de Sanji dans le manga.
3. Motivations


-Hum Hum ! Bon... Étant donné que vous cherchez à savoir ce qui tapisse le fond de mes pensées, j'ai envoyé mon narrateur faire un tour. Cet idiot reviendra pour vous compter mon histoire plus tard.

Une lumière s'alluma au dessus d'une chaise dans une pièce noire. Gambler s'y assit confortablement, croisa les jambes et plongea son regard dans le vide, comme saisi tout à coup d'une intense réflexion. Cela ne dura que quelques seconde avant qu'il ne sorte de son silence, le tout sur un ton assez enjoué.

-Excusez moi, je suis un peu dans la lune ! C'est juste que... Vous voyez, il est difficile pour moi de résumer les causes et les choix qui m'ont poussé à prendre la mer. Je pourrais vous raconter les sévices, les humiliations, la haine et la mort ... Mais je vais laisser ça à mon idiot de narrateur sinon il va venir se plaindre pour dire qu'il ne sert à rien.

Le jeune homme porta ses doigts à son menton qu'il gratta légèrement. Un simple petit geste venant souligner sa concentration, et montrant qu'il avait à cœur de bien résumer son monde intérieur à son lecteur sans dévoiler son histoire.

-Pour être honnête. Je ne voyage pas pour fuir quoi que ce soit de mon passé, ou du moins je ne "voyage" plus pour cette raison. C'est clair que lorsque l'on est faible, lorsque la volonté ne suit pas, la première des raisons qui nous pousse à nous bouger se résume dans le fait de fuir, vous ne croyez pas ?  Je suis persuadé d'une chose... Le courage, cet instinct qui nous pousse à affronter ce qui nous blesse et nous fait peur. Ce courage, il nait dans la puissance. Pour moi ça ne fait aucuns doutes ! Voyez vous, comme je vous le disais, je pense que la faiblesse nous exclut de l'Histoire de notre monde. Et croyez moi, j'ai été faible. On m'a dominé toute mon enfance.

Gambler s'arrêta deux seconde de parler. Il rigola très légèrement avant de reprendre son récit sur un ton plus doux, moins impertinent.

-Durant cette période mon courage n'est jamais né car je me sentais inférieur. Inférieur à tous ceux qui m'avaient exclut, inférieurs à ceux dont la force me poussait à fuir. Vous vous en rendrez compte en lisant l'histoire que vous comptera mon narrateur... Mais un jour, un jour tout à changé. Un jour c'est le monde auquel je n'appartenais plus qui est venu à moi. Vous allez peut être trouver ça bête, mais je pense sincèrement que ce jour là j'ai... J'ai comme été choisi. Le court des évènement s'est noué en un point bien précis pour que moi aussi j'accède à la puissance. Ce jour là, en me choisissant, le monde m'a libéré de mes chaines intérieures et extérieures.

Le visage du jeune homme pris un air nostalgique l'espace de quelques secondes. Puis tout d'un coup l'ambiance changea radicalement. Le ton de la voix n'était plus doux ou impertinent. Il devint malsain, moqueur et dénué d'empathie. La posture du jeune homme accompagnait son humeur alors qu'il se mis à l'aise en s'affalant légèrement en arrière sur sa chaise.

-Où en étais-je dèjà ? Oui, J'ai été choisi... C'était un fait que je me devais d'honorer. D'ailleurs c'est toujours ce que je pense aujourd'hui. Ce jour où j'ai gouté au sentiment de puissance, je me suis juré d'influer sur le monde, je suis moi aussi devenu un acteur. La puissance se vit, elle se déploie sur ce qui nous entoure ! Elle se doit donc d'être exercée librement. Or quoi de plus naturel en ce jour béni qu'une bonne vieille vendetta destinée à découvrir mon nouveau moi ! Oh oh ... Ce jour là je dois avouer que j'ai fait un vrai massacre. Je crois bien qu'il n'y a eu aucuns laissés pour comptes. Je m'en rappelle encore dans chacun de mes rêves... Certains diront que c'est surement de la culpabilité. Moi je pense que c'est un cadeau ! Un souvenir gravé à vie, me rappelant ce que je suis aujourd'hui, un paria qui s'est libéré.

Gambler se leva. Un porte apparut comme par magie dans le fond de la pièce. Notre jeune homme s'avança jusqu'à celle ci et l'ouvrit. Elle semblait conduire dans un couloir dont le sol était recouvert de carrelage noir et blanc. Les murs étaient couverts d'une épaisse fourrure rouge sang, donnant au lieu un aspect surréaliste. Gambler, se tenant alors à droite de l'entrée du couloir, baissa légèrement la tête en signe de révérence avant de parler :

-Si vous voulez bien me suivre ?
4. Opinion sur le gouvernement mondial


Gambler ouvrait maintenant la marche dans ce couloir kubrickien, tandis que notre cher et tendre lecteur lui emboitait le pas.

-On en arrive donc aux avis sur les différentes forces qui dessinent l'Histoire c'est bien ça ? Alors discutons ! Comme vous avez dû déjà le remarquer, j'aime discuter.

Le jeune clown toussa légèrement dans sa main avant d'entamer sur un ton calme et sérieux, presque analytique dans dans sa posture :

-Voyez-vous, pour quelqu'un comme moi l'existence d'un gouvernement mondial ne fait pas trop sens. J'ai pour but d'aller où je veux et de faire ce que je veux. Et ça, ça ne me serait pas possible si je me soumettais aux règles de ce gouvernement. D'ailleurs franchement ! Rien que le nom, "Gouvernement Mondial", c'est trop ronflant pour être vrai vous ne trouvez pas ? Il y quand même le mot monde dans mondial. Vous imaginez si les règles de notre monde n'étaient définis que par ces gens, les choses seraient d'une tristesse et d'une rigidité infinie... Non, mon monde à moi est encore sauvage.

Il marqua un léger temps d'arrêt dans son discours. Tout en gardant son humeur à philosopher, sa voix se fit plus compréhensive, l'espace d'un instant :

-Mais dans le fond je comprends son existence. Car le monde que cherche à créer le gouvernement  ne peut continuer de tourner sans le commun des mortels. Et en échange de leur servitude, il leur offre protection et foyer.

Se voyant lui même s'écouter parler, Gambler s'arrêta net. Il pouffa légèrement de rire avant de se retourner vers le lecteur, son regard étant redevenu malicieux.

-Rien de plus ennuyant que la sédentarisation vous ne croyez pas !? Remarquez sans le gouvernement mondial, la vie des gens comme moi serait bien triste ! Ils mettent du sel partout où ils passent. Ils arrivent à même à créer la haine parfois, et là où il y a de la haine... Il y a de l'animation ! Ahahahah!

Alors qu'il laissait retomber en lui les rire qu'il avait du mal à contenir. Notre jeune acrobate s'accorda quelques secondes, le temps de retrouver toute contenance. C'est donc avec une voix plus calme qu'il enchaina, regardant à nouveau devant lui et tournant le dos au lecteur tandis qu'ils avançaient :

-N'allez pas croire que je hais le gouvernement non plus. Je le considère comme un phénomène nécessaire à l'équilibre. C'est juste que je n'ai aucun intérêt à m'y fondre... J'aime la liberté, bien plus que je n'aime ma propre sécurité. Or je crois que les membres du gouvernement et moi avons des visions bien différentes au sujet de ces concepts. Eux pensent créer plus de sécurité avec moins de liberté. Moi c'est par mes choix que je crée ma propre sécurité. De plus, il est clair que leur loi ne protège pas les gens comme moi. Je n'ai aucune raison de m'y soumettre et jamais je ne le ferai. Et quant au sentiment de pitié sur lequel il est bâti... Même si l'on y trouve de la beauté par endroits, celle ci à tendance à finir par pourrir sous l'administration, alors au fond à quoi bon ?

Sur cette question, le jeune homme s'arrêta. Nos deux compères venaient d'atteindre le bout du tunnel et une autre porte leur faisait maintenant face. Gambler l'ouvrit sans hésiter et une vive lumière se dégagea de la pièce. Ils pénétraient alors dans une immense salle semblable à celles où les grecs venaient faire offrande à leur dieux. Le sol était cependant carrelé de nacre. Les immenses colonnes étaient entièrement couvertes de feuilles d'or. Cette salle était entièrement vide et c'est en levait les yeux que l'on découvraient alors d'innombrables étendards de pirates, constellant la totalité du plafond.
5. Opinion sur la piraterie


C'est en levant les yeux et les bras au ciel que Gambler s'exclama d'une joie théâtrale :

-Aaaah nous y voilà ! Le temple des rêves si vous voulez mon avis. Le chemin le plus pur ! La voie des mers et son vent de liberté ! C'est celui que j'ai choisi d'emprunter jusqu'ici. Voyez vous l'avantage de la piraterie, c'est que malgré tous ses codes et coutumes, au final la fin finit toujours par justifier les moyens !

Notre jeune homme, tout en baissant les bras, détourna alors le regard du plafond pour venir le plonger dans celui de notre lecteur. L'expression sur son visage s'était apaisée :

- Chez les gens de notre espèce vous trouverez de tout. Vous aurez des héros, de grands hommes luttant contre leur propres vision de l'injustice, mais vous trouverez aussi des meurtriers sanguinaires avides s'assouvir leurs appétits... Vous aurez des voleurs de grand chemin qui détroussent les riches pour redistribuer aux laissés pour comptes. Vous aurez aussi des tyrans qui asserviront des peuples pour construire leur propre richesse. Et puis il y a les gens comme moi qui suivent le cours des choses. Ceux qui par-ci par-là s'amusent simplement à secouer le cours des évènements, juste pour le plaisir.... "Pour la beauté du geste", comme on dit.

Il posa les poings sur ses hanches avant de prendre un air décontenancé. Comme s'il s'apprêtait à admettre quelque chose :

-Je dois bien reconnaitre une chose... Même si on est plus libre quand le fanion noir flotte au dessus de notre tête, on ne l'est jamais absolument. Je ne crois pas en la liberté totale... Après tout être un pirate, c'est aussi avoir la Marine sur le dos ! Et croyez moi ça n'a rien de reposant... Heureusement je suis assez endurant. Il est compliqué de se considérer comme complètement libre lorsque les règles de toute une facette du monde impliquent de vous enchainer ou exécuter...

Il marqua un temps, sans lâcher son interlocuteur du regard.  

-Et puis comment pourrions nous penser que nous sommes absolument libre alors que nous marchons tous dans le même monde, cela me parait compliqué... Toujours est-il qu'entre pirates, les oppositions sont franches et librement assumés. Aucune loi, aucun jugement moral quelconque ne peut endiguer un affrontement entre forbans. Seul en sortira vainqueur celui dont la puissance sera supérieure !

Gambler claqua des doigts, un coup sec et surprenant. Des bruits assourdissants envahirent alors les airs. La poussière soulevée de toute part rendait toute tentative de compréhension de la situation impossible. Des cris émanaient de-ci et de-là. Alors que Gambler faisait toujours face à son interlocuteur,  totalement impassible au milieu de ce chaos... La silhouette d'un homme se dessina dans son dos. Il était habillé aux couleurs de la franc-marinerie. Il courait droit devant lui, empoignant ferment son fusil, le regard déterminé à se battre pour sa vie. Avec notre héros planté au beau milieu de sa trajectoire, la collision semblait inévitable au milieu de cette purée de pois. Pourtant au moment de l'impact, l'homme traversa comme par magie le corps de notre héros. Il continua d'ailleurs sa route en traversant le corps de notre lecteur de la même manière. Sans qu'à aucun moment il n'ait remarqué leur présence. Nos deux protagonistes étaient devenus au moment où le jeune clown avait claqué des doigts, les observateurs d'une scène de guerre irréelle.
     

6. Opinion sur la franc-marinerie


Alors qu'il posait à nouveau ses doigts au niveau de son menton, quand Gambler commença à parler tout se stoppa autour de nos protagonistes. Le temps fut comme suspendu,  et le vacarme disparut enfin :

- Voilà quelque chose qui m'échappe aussi, cette franc-marinerie... Je dois avouer que je n'arrive pas vraiment à en saisir l'importance. Non là, je dois admettre que c'est plus ma propre ignorance qui est en cause. Après tout je n'en ai jamais rencontré et je vous avoue que je n'ai pas pris le temps d'étudier les raisins de cette récente colère. Dans les grandes lignes je sais qu'ils sont devenus en un rien de temps les ennemis numéro un du gouvernement. Si la Marine reste focalisé sur la piraterie, les hautes instances ont les yeux braqués sur eux.

Il rigola légèrement avant de continuer :

-C'est une raison suffisante pour ne pas me mêler de leur combat ! Oh ils ont surement de bonne raisons. Quand on fait preuves d'autant de détermination, ça n'est surement pas pour rien. Et de vous à moi, je ne serai pas contre jeter un œil au secret qui a fait d'eux les gens les plus recherchés du moment... Mais avoir la Marine à vos trousses est déjà une chose, avoir directement le gouvernement mondial et ses agents sur le dos en est un autre. Et comme je vous l'ai dit, je tiens à rester le plus indépendant et libre que possible.

Lentement, Gambler regarda méticuleusement la scène qui s'était figée autour d'eux. Il laissa bien passer une bonne dizaine de seconde avant d'enchainer sur un ton maitrisé :

-De toute façon moi et les idéalistes ça fait deux ! Voyez vous, je ne poursuis pas vraiment de cause. Je veux juste voir où je peux aller et ce que je peux réaliser. Donner un coup de pied dans la fourmilière quand le moment se présente. Je suis curieux de nature, c'est plus fort que moi.  J'aime me laisser porter par mes envies. Cela ne collerai pas au milieu de ces gens... Eux ont un idéal commun qu'ils souhaitent atteindre contre vents et marées. Moi, la mer et le mouvement sont mes amis. Mon pur plaisir et les secrets qu'ont à me révéler les endroits où j'irai sont mes seules limites. Certes je n'oublie pas que parfois on tentera d'écraser ma volonté, mais il faudra le faire avant que j'en fasse de même avec mes ennemis. Et ce, peut importe leur bannière....

Gambler s'arrêta alors de parler. Il s'avança vers notre cher lecteur et pris ses mains dans les siennes. Avec un sourire apaisé et sincère il prononça ces mots :

-Je vous remercie de m'avoir écouté. Je vais maintenant laisser la place à mon créateur afin qu'il vous compte qui je suis, même si j'espère qu'après notre entretient vous vous serez déjà fait une petite idée sur ma personne. A bientôt...

Leur image s'estompa, finissant par disparaitre pour ne laisser derrière eux que la page de ce site internet.


Histoire


Introduction



Dressrosa un soir de saison des pluies, 1394.






Deux silhouettes drapées d'impairs tentaient de profiter du silence de la nuit pour descendre des beaux quartiers vers le vieux port. A cette heure, les lanternes de la villes avaient été éteintes, laissant pour seule source lumineuse celle provenant des fenêtres d'auberges pleines à craquer. Il n'y avait pas de ciel étoilé pour guider nos deux inconnues. Non ce soir là il pleuvait à torrent, et de lourds nuages cachaient la lune et les étoiles. C'était un soir de tempête sur l'île du nouveau monde.

La personne qui courrait devant attrapa la main de celle qui la suivait, pour lui faire accélérer le pas. L'espace d'un instant le vent souleva le lourd manteau de cette dernière, dévoilant la silhouette d'une femme tenant un nouveau né emmitouflé dans un drap et fermement blotti contre la poitrine de celle ci. Tous deux courraient en silence sans dire un mot, comme si le moindre bruit était synonyme de danger. Une fois arrivés aux abords du vieux port, ils ralentirent le pas.
Se cachant sous un préau faisant face à l'océan, la première silhouette se décapuchonna. Il s'agissait d'un homme, grand, à la peau pâle et aux cheveux rouges. Il regarda un instant dans la rue d'où ils venaient pour s'assurer qu'il n'étaient pas suivis. Rassuré, il revint aux coté de la femme et l'enfant. La femme était blonde aux yeux jaunes. L'enfant avait ses yeux, le reste venait du père.  

- Comment va-t-il !? Comment va Mario !?

Elle lança un regard noir et empli de haine vers l'homme avant de le reprendre de volée :

- Comment oses-tu demander ça ! C'est toi qui met sa vie en danger ! C'est à cause de toi si on en est là aujourd'hui !

Sans prévenir et sans même répondre un mot à la femme qui le défiait du regard, l'homme la gifla violemment du revers de la main. Le choc fut si soudain qu'elle resta sans voix, le visage pétrifié par la surprise. L'homme en profita pour empoigner le menton de la femme et plongea son regard empli de colère dans le sien.

-Tu vas arrêter ta comédie Maritza ! Combien de fois je vais devoir te répéter pour que tu comprennes que j'ai été doublé ! Alors maintenant tu la fermes et tu veilles sur notre fils ! Et surtout quand je te pose une question, tu me réponds !

Il lâcha non sans quelque peu malmener la mâchoire de sa compagne, puis retourna aux abords du préau pour fixer son regard vers les bateaux.

-Tout va s'arranger. J'ai déjà négocier notre départ vers Sabaody. Une fois là bas, mes contacts nous permettront de retomber sur nos pieds et de revenir à Dressrosa plus forts que jamais...

Un silence s'installa alors pendant de longues minutes.  D'une voix triste et faible, la jeune femme prononça ces quelques mots :

-Tu te trompes Riviera D. Gildo... Plus rien ne sera comme avant.

Seulement quelques minutes passèrent avant que le capitaine du bateau en question n'arrive avec deux de ses hommes. Ils conduisirent rapidement et discrètement le couple sur le navire et firent voiles vers le large malgré la tempête. A leur accoutrement, il ne faisait aucun doute sur le fait que ces hommes étaient des pirates, chevronnés qui plus est ! On conduisit le couple dans une petite chambre  située à coté des quartiers du capitaine. On les invita à tenter de se reposer car la fin de la nuit risquait d'être agitée.
Le couple Riviera se coucha sans un mot après avoir installé leur enfant dans une caisse improvisé en couffin. Visiblement plus épuisé que tourmenté, Gildo tomba rapidement dans un sommeil profond. Sommeil que ne put trouver Maritza. Sans un bruit elle se leva dans le noir complet... D'un pas léger elle s'empara du poignard incrusté de rubis que portait fièrement son amant à sa ceinture. D'un geste rempli de haine et de peur entremêlées, elle se jeta alors sur l'homme pour le poignarder au cœur.

-BWWWAaaaarggggglllllll ! Bordel Maritzaaaa....AAargh... Qu'est-ce que tu fais ?!

Le poignard avait presque atteint sa cible. C'était sans compter sur les qualités de guerrier hors pairs de Gildo et sa couleur de l'observation affutée. Il avait beau être épuisé par ses récentes aventures, il avait juste eu le temps de dévier le poignard de sa poitrine vers son flanc. Évitant alors un coup qui aurait été fatale.

- Ce que je fais ?! C'est pourtant clair ! Je mets fin à ta misérable existence Gildo !

Gildo repoussa Maritza d'un violent coup dans l'abdomen destiné à lui couper le souffle. Malgré la violence du coup, la femme n'avait pas lâché son arme et avait réussi à sévèrement lacérer l'abdomen de son compagnon au moment de l'éjection, laissant apparaitre quelques viscères. Elle fut néanmoins assomée par le choc avec le mur qu'elle venait de subir.

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnn Ouuuuuuuuuuiiiiiiiiinnnnnnnnnnn ouuuuuuuuuuuuiiiiiiiinnnnnn

-Espèce de salope ! Après tout ce que j'ai fait pour toi ...

Gildo s'avança près du corps de Maritza alors inconsciente. Il attrapa fermement sa gorge et commença à serrer. Tout de suite,s elle sortit de sa torpeur et agrippa ses main pour tenter diminuer son étreinte. Mais rien n'y faisait elle sentait son souffle disparaitre. Dans un derniers geste du bras, tendu vers son enfant qu'elle entendait pleurer de moins en moins clairement. quelques larmes coulèrent sur sa joue tandis que ces yeux sombraient dans l'abîme.
Le père tomba assis sur son cul. Contemplant tout ce sang qui s'évadait de sa plaie, et cet intestin qui pour la première fois de sa vie lui était visible. Il toussa du sang deux, trois fois.... Il resta pantois quelque secondes, silencieux devant le corps de sa femme, avant de tomber sur le dos et de laisser échapper pour derniers mots :

-Et merde...
 
Chapitre I: Sabaody

Le bateau mis quelques jours avant d'arriver à Sabaody. Les corps de Gildo et Maritza avaient été jetés à l'eau depuis quelques temps déjà. Toutes traces de leur lutte avait été effacées et l'embarquement du couple Riviera n'était plus qu'un lointain souvenir pour ce navire de pirates. Du moins en partie, car si se débarrasser des corps n'avait pas posé de problème pour l'équipage, le groupe de forbans n'avait pu se résoudre à ce que l'enfant du couple suive le même sort. Ils se décidèrent donc à emmener l'enfant avec eux sur l'archipel.
Une fois à quais, le capitaine se dirigea vers l'orphelinat de la ville. Après quelques heures de recherche on lui indiqua un établissement situé dans les bas quartiers de la ville principale de l'archipel. Il s'agissait d'une grande maison de bois en piteux état. De nombreux enfants trainaient de ci et de là. L'endroit ne semblait pas très chaleureux mais il était hors de question pour l'homme de s'occuper de l'enfant. Il s'avança sur le pas de la porte, frappa et entra dans la maison. La porte donnait directement sur un grand salon dans lequel une jeune femme passait le balais. Étonnée par l'entrée du capitaine elle lui demanda:

-Heu... excusez moi monsieur, je peux vous renseigner ?

L'homme s'avança et vint déposer l'enfant sur l'un des vieux fauteuils qui trainaient dans un coin de la pièce. Il regarda ensuite la jeune femme et sur un ton impérial il s'exclama :

- Jeune fille, je te laisse cet enfant ! Il est le fils de Riviera D. Gildo. Célèbre assassin de la pègre de Dressrossa !

-Gnée ?! Qui ça ?

-OYYYyyyyyyyyyyyyyyyyyo ! Qui c'est qui gueule comme ça Noriko !? Il me semblait tous vous avoir dit de la fermer quand je décuve !

Une voie rauque résonnait depuis l'étage, une voix grave profonde et inquiétante...

-Mince ! Maurao sâma... chuchota-t-elle, avant de mettre la main sur sa bouche comme pour s'empêcher de parler.

Des bruits de pas lourds commencèrent à résonner au travers du parquet. Ils se dirigeaient vers l'escalier qui se trouvaient dans le fond de la pièce, là où la jeune femme et le pirate se trouvaient. Immédiatement la fille laissa son tomber son balais pour aller se réfugier dans une autre pièce. Le pirate surpris par cette réaction, resta immobile. Bientôt on entendit les marches craquer et une silhouette énorme émergea de l'escalier.


Un homme immense se dressait devant notre pauvre capitaine pirate... Et il avait l'air énervé. Il s'avança silencieusement en direction du visiteur. Alors qu'il tentait de retrouver confiance en lui, le pirate commença à parler :

-Comme je le disais, cet enfant est le fils de Riv'..

- Ferme là ! Qui t'as dit que j'avais pas entendu la première fois ?!

Sentant qu'il venait de se fourrer malgré lui dans de beaux draps, le pirate commença à reculer vers la porte d'entrée. Mettant les mains devant lui en signe d'apaisement, il tenta de calmer le jeu:

-Je suis désolé, je ne veux pas d'ennuis je...

-Tss, je t'ai pas dit de la fermer déjà !?

Alors que l'inconnu continuait d'avancer tout en s'étirant légèrement, en faisant rouler ses épaules, il coupa la parole au pirate.

-J'ai bien compris... Je sais qui est Gildo ... Je savais pas que cette crevure avait un chiard ! Je vais le garder le gamin, mais avant ça je dois m'assurer que tu vas vite oublier son existence ainsi que ce jour où tu es venu me l'amener... Noriko ferme la porte derrière lui...

Immédiatement après en avoir reçu l'ordre, la jeune femme sortit de nulle part, enferma notre pirate et l'homme ensemble avant de retourner à sa cachette. Après quelques bruits d'os cassés, on ne revit jamais notre pirate accoster sur l'archipel aux bulles.




Orphelinat de Sabaody, été 1399.



Maurao était affalé dans l'entrée du jardin de la vieille bicoque. Il pionçait profondément tandis que des cadavres de bouteilles de rhums trônaient à ses pieds. Personne n'osait s'approcher de la maison dans ces moments. Car réveiller Maurao pouvait parfois signifier son propre arrêt de mort. Pendant que le "géant" dormait, les enfants étaient obligés d'aller mendier dans les quartiers plus riches pour gagner le droit de rester à l'orphelinat. Comme vous l'aurez vite compris, Maurao avait ouvert cet orphelinat dans le but de cacher ses activités de trafic d'êtres humains.  

Comme il n'avait encore que quatre ans, Gambler était encore trop jeune pour mendier tout seul.  C'est donc avec Noriko qu'il était envoyé. La jeune femme l'avait appelé Gambler à cause de son air espiègle. Quand elle partait mendier avec lui, elle avait pour combine de se faire passer pour une jeune mère à la rue avec son enfant. Ce qui attirait bien souvent quelques pièces tendus par des mains attendris. Ils avaient l'habitude de se placer au milieu de la grande avenue commerçante et c'était là qu'ils s'installèrent encore ce jour là. Alors que l'enfant s'ennuyait à regarder les gens passer, il regarda Noriko et demanda d'un ton ingénu:

-Dis Noriko, pourquoi est-ce qu'on nous donne de l'argent et pas à manger ?

-Parce que c'est comme ça Gambler. Quand on fait la manche, c'est souvent de l'argent qu'on reçoit si on a de la chance.

-Oui, mais j'ai faim moi...

Ils continuèrent encore à faire la manche quelques heure avant de rentrer à l'orphelinat. Une fois rentré, ils trouvèrent Maurao assis à la table du salon avec un drôle de personnage. Une sorte de vieux nabot au long nez, tiré à quatre épingle dans un costume noir sur mesure et portant un haut de forme. Or cet homme étrange n'était autre que Vladislv' Lucard, propriétaire d'un cirque itinérant servant à cacher ses activités de voleur et de receleur professionnel.

Une fois rentrés, Maurao interrompit sa discussion avec l'homme pour les appeler :

-Oyooooo Noriko ! Ramène le pâle dans le coin !

Toujours aussi apeurée par Maurao, elle s'approcha des deux hommes en tenant Gambler par les épaules.

-Alors c'est le fils de Gildo, le meurtrier de Dressrossa ?

- Ouais c'est lui... Le pirate qui l'a rapporté m'a raconté que Gildo s'était fait tuer dans son sommeil par sa femme... T'imagines ça toi ? Avec la réput' du bonhomme on imaginerait autre chose comme mort hein ! Alors qu'est-ce que tu en dis ? Si il n'a ne serait-ce que dix pour cent du talent de papa, tu en feras toujours quelque chose pour ta bande non ?

- Hein ?!?

-Non Maurao je vous en pris ...

- Tu as quelques chose à dire Noriko ?!

Alors que la jeune fille avait compris ce qui était en train de se passer, elle ne trouva pas le courage d'affronter son tortionnaire. Au lieu de tenter vainement de résister, elle approcha sa bouche de l'oreille de Gambler pour lui chuchoter :

-Il va falloir que tu sois fort. Essaie de ne pas m'oublier Gambler. Après tout c'est moi qui t'ai donné ton prénom. Tu es un bon garçon, rappelle toi bien de ça.
Chapitre II: Artiste Malgré lui.

Capitale du royaume d' Alabasta, hiver 1404.

L'importante caravane que dirigeait Lucard s'était mise en branle tôt le matin. Après un jolie pactole gracieusement empoché, la troupe devait maintenant s'apprêter à affronter une traversée du désert en direction de Reverse Mountain et des blues.

Ladislav' était assis dans sa roulotte. Bien évidemment c'était la plus luxueuse de toutes. Elle fermait la marche. De chaque coté chevauchaient ses meilleurs gardes du corps. Un groupe d'anciens brigands et autres assassins tous très bien payés pour protéger de l'extérieur ainsi que de l'intérieur. Car outre leur première mission de protéger leur employeur et son argent, ils étaient aussi chargés de maintenir l'ordre chez les "artistes".
C'était le nom que l'on donnait aux enfants achetés par Ladislav' pour devenir ses petits esclaves saltimbanques. Tous entrainés à la dure aux arts du cirque par ce dernier, dans le but de remplir le chapiteau les soirs de représentés. Ceux qui échouaient étaient relégués aux corvées quotidiennes, abandonnées ou revendus.

Alors qu'ils étaient assis à son bureau en train de compter les recettes de la dernière représentation. Ladyslav' et son comptable discutaient :

-Les recettes de la dernières tournée au Royaumes d'Alabasta ont été excellentes. Encore un coup comme ça et nous serons en mesure de nous installer pour un moment sur Party Island.

-Oui, la cuvée de ces cinq dernières années est plus doué que je ne le pensais.... Surtout le fils Riviera...

-Hihihi oui, Gambler rapporte gros. Il est le seul à réussir des doubles sauts périlleux sur le câble ! Encore quelques années et il sera assez vieux pour qu'on mettent au point un tour incroyable qui rapportera gros !

-Tss ! Ne va pas trop vite ! Le gamin est doué, mais je n'arrive pas à savoir si sa volonté est réellement brisée ... Lorsque je le regarde, j'ai toujours une sueur froide.

-Tu te fais du soucis pour rien Lucard-san. Ton entrainement est le pire qui puisse exister ! Bien sur qu'il t'appartient ! De ce que je sais des ragots de la troupe, Gambler est un vrai fantôme. Il ne parle jamais, ni avec nous et ni avec les autres artistes. Il est tellement passif qu'ils l'ont même pris en souffre douleur. A mon avis ils sont jaloux du magot qu'il nous rapporte.

-Tu te trompes... Ils ne sont pas jaloux. Ils ont peur de lui ! De ses prouesses sur la corde raide ou le trapèze. Si j'étais à leur place, j'aurai moi aussi peur. Ce gamin n'a rien de normal.

-Ladislav'... Ils l'appèlent le pesteux ... Je les ai entendu raconter l'autre jour qu'ils l'avaient bastonné dans son sommeil sans qu'il ne se défende.

Ladislav' se tût quelques instant. Il ouvrit alors deux mallettes remplies de berrys qui se trouvaient le long de son fauteuil. Il y avait bien le double de ce qui se trouvait sur le bureau. L'homme d'affaire se dirigea vers un petit meuble dans lequel se trouvait une bouteille de bière qu'il ouvrit avant de retourner s'assoir à sa place. Son compère le regardant sans dire un mot.

- L'argent que tu vois. je l'ai personnellement fait récolter à la fin du numéro de Gambler. Tout cet argent, ce sont les dons que les riches nous ont fait après qu'il les ait diverti. A lui tout seul, Gambler a rapporté deux fois le reste de notre recette !  

- Quoi ?!!! Serieusement ?!

- Tu le vois toi même... La corde raide, le trapèze et le jongle, il a tout maitrisé très vite. A dix ans il a déjà la taille d'un enfant de quinze. Et ce regard toujours dans le vide... Je te dis, ce môme me fait froid dans le dos ! Je te dis qu'ils ont peur... Et toi aussi tu devrais te méfier. Je commence même à hésiter à m'en débarrasser...

- Non ce serait une erreur Ladyslav' ! On touche au but ! Crois moi, le gamin nous appartient !

Ladyslav' porta ses lèvres à son verre qu'il but sèchement. Il ouvrit l'un de ses tiroirs, sortit une cigarette et l'alluma. Après une courte bouffée, c'est sur un ton sinistre qu'il entama son récit:

- Pour le moment peut être... Peut être qu'il nous appartient... Mais son air détaché me rend nerveux. Combien de coups de fouets je lui ai donné car il refusait de répondre quand je l'appelais... Je ne les ai pas compté et pourtant il y'en a eu un paquet.

Il tira une nouvelle bouffée...

-Crois moi je l'ai malmené, peut être même plus que les autres. Pourtant quand il monte sur la corde. Il fait tout naturellement... Comme si c'était un jeu. Il m'ignore quand je lui parle pour finir par faire au final tout ce que je lui dis... Et avec brio.  Je ne le sens pas...


Il écrasa ça cigarette dans le cendrier qui débordait de mégot sur son bureau. Il croisa les mains puis posa son regard sur son magot. Un léger sourire se dessina alors le visage de Ladyslav:

-Mais comme tu l'as dit, il rapporte gros ! On pas s'en s'en passer pour le moment. Mais je ne te préviens que le moment venu, je n'hésiterai pas à m'en débarrasser pour de bon !

Chapitre III: La volonté de puissance.

North Blue, Party Island... été 1409

En cours, la fin est pour demain !

Épilogue : Gambler l'acrobate.


Idem...



Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Ju'
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! Le fofo' à l'air fun ! J'espère pouvoir bientôt sillonner son contenu moi aussi Smile




Dernière édition par Riviera D. Gambler le Dim 9 Déc - 23:56, édité 14 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Commodore — Capitaine des Drunken Mermaids


☠ Messages : 103
☠ Âge du Personnage : 21
☠ Berrys (x1000) : 55086
☠ Points Votes : 99
☠ Localisation RP : Batterilla
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ XP Dorikis : 6680
☠ Rang :
  • Θ – Thêta
☠ Notoriété :
134 / 999134 / 999
☠ Karma :
515 / 999515 / 999

Commodore — Capitaine des Drunken Mermaids

MessageSujet: Re: Riviera D. Gambler    Mer 5 Déc - 13:58

Hey !! Bienvenue sur le forum, si tu as la moindre question n'hésite pas à la poser ! Razz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


☠ Messages : 2
☠ Âge du Personnage : Inconnu
☠ Berrys (x1000) : 64
☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Rang :
  • Γ – Gamma
☠ Notoriété :
1 / 9991 / 999
☠ Karma :
500 / 999500 / 999


MessageSujet: Re: Riviera D. Gambler    Mer 5 Déc - 14:10

Salut ! Merci pour l'accueil et ça marche je n'hésiterai pas  Very Happy ! Désolé je ne suis pas trop sur le discord et la CB pour le moment car je suis en pleine recherche de taff en même temps que je rédige ma fiche de présentation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Riviera D. Gambler    

Revenir en haut Aller en bas
 
Riviera D. Gambler
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» De l'eau dans le gaz ! [PW : Kaeko D. Riviera]
» haitian riviera

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Jolly Roger :: Wanted :: Présentations-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: