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 Reila V. Kotoishi || Déesse de l'amour ou mère maquerelle ? [DONE]

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☠ Messages : 12
☠ Âge du Personnage : 25 ans
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☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Fuwa Fuwa no Mi
☠ Haki : Aucun
☠ Dorikis : 1450

MessageSujet: Reila V. Kotoishi || Déesse de l'amour ou mère maquerelle ? [DONE]   Mer 8 Nov - 19:20



Reila "Vénus" Kotoishi




Prénom et Nom: Reila Kotoishi
Âge : 25 ans
Sexe :
Avatar : Mine Fujiko ▬ Lupin III
Groupe : Civil
Métier : Tenancière d'une auberge/maison close
Espèce : Humaine
But :
[]Recruter la perle rare qui assurera la pérennité de son établissement
[]Recueillir et revendre les informations à bon prix
[]Vivre pépouze d'eau fraiche et d'aventures

---------------

Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Fuwa fuwa no mi ▬ Fruit flottant
Autres capacités : (sous réserve de validation)


Questionnaire

Vous ne voulez pas passer par l'habituelle case des descriptions ? Alors optez pour ce questionnaire !

1. Apparence physique


Taille : 1m67
Poids : 50kg
Cheveux : D'un brun roux aux reflets cuivrés, lui tombant en cascade jusqu'au milieu du dos. Ils sont animés de petites boucles qui viennent souvent lui chatouiller le visage.
Yeux : Chocolat au lait, où l'on rêverait de plonger dedans pour se noyer. Une malice luit toujours dans ce regard ce qui lui permet de capter l'attention de tous. Mais peut-être que ce n'est pas uniquement grâce à ses yeux...
Autres : Soyons honnête, Reila possède une plastique plutôt avantageuse et elle en joue énormément. C'est bien pour cela que l'affluence est continuelle voire grandissante à l'auberge. Fine mais athlétique, elle entretien son corps par des étirements quotidiens afin de maintenir une souplesse et une agilité particulièrement impressionnante.


2. Tenue vestimentaire habituelle


Je mets un point d'honneur à toujours être sur mon 31 sans forcément en faire trop. Jamais de friches ce qui serait une insulte à ma beauté. Des vêtements de luxe, féminins, souvent justaucorps. Je possède une garde-robe digne des plus fortunés et malgré cela, je portes souvent la même chose. Une combinaison de cuir noir agrémenté d'une ceinture posé nonchalamment sur mes hanches. Une paire de bottes à talons vient compléter cet ensemble.

Mais je suis un véritable caméléon, adaptant ma tenue en toute circonstance. Une soirée ? Je sors ma robe blanche et mon châle en fourrure (de la fausse bien évidemment, je suis une fervente défenderesse de la cause animale). Un repas d'affaire ? Mon tailleur est prêt. J'aime être au centre de l'attention mais sais également me faire discrète, c'est bien pour cela que je possède toute une panoplie de vêtements adaptable à tout évènements.

3. Motivations


Je n'aspire pas à un grand projet, juste vivre et partager quelques aventures, de quoi sentir l'adrénaline parcourir mes veines et me procurer ce sentiment d'insécurité. Je ne veux pas finir ma vie en ayant des regrets en répétant "ah si j'avais pu...". NON ! Je veux pouvoir raconter ma vie en étant fière de celle-ci, sourire à certains souvenirs et pleurer à d'autres. Mais avant tout je veux pouvoir protéger cet héritage laissé par ma mère adoptive. Cette auberge est ma maison et les filles qui y vivent, mes soeurs. Je me dois de veiller sur elles comme elles ont veillé sur moi alors que je n'étais qu'une jeune enfant. Et si le seul moyen pour y parvenir c'est de me sacrifier, je le ferai sans hésiter.

Je vis déjà dangereusement, troquant du plaisir contre des informations. Un commerce illégal mais qui rapporte beaucoup. Atroce ? Peut-être. Mais quand on à pas le choix, on fait avec. Et puis je ne force jamais qui que ce soit et je met un point d'honneur à c qu'il y ai du respect dans mon auberge. Le jour où j'aurai assez d'argent, je rendrais cet endroit encore meilleur.

4. Opinion sur le gouvernement mondial


Que dire si ce n'est qu'il ne mérite que la mort ? Je hais le gouvernement mondial pour ce qu'il à fait à ma mère. Je me retiens chaque jour de faire un faux pas ce qui pourrait leur donner l'avantage sur nous. Ils n'attendent que cela. Ils savent. Ils savent que nous avons un secret ils voudraient le découvrir mais s'ils attaquaient sans preuves, sans raison valable... Ce serait signer leur méfaits et prouver à toute la population qu'ils ne sont pas aussi bons qu'ils veulent le faire croire. Une part de moi est désireuse de faire exploser cette bombe à retardement pour enfin les démasquer mais je ne serais pas la seule impliquée. Alors je prends mon mal en patience et un jour viendra où tout pourra être dévoilé. J'attends ce jour avec impatience.

5. Opinion sur la piraterie


Ma mère et Umbre étaient des pirates et pourtant, ils n'ont pas hésité à me recueillir moi, une pauvre fille des rues. Ils m'ont donné un toit, m'ont nourrit, blanchi et m'ont apprit. Plus digne d'être appelé mes parents que mes parents biologiques, ceux qui m'ont conçu puis jeter à la rue comme une malpropre sous prétexte que je n'étais pas de leur rang, ne partageant pas leurs idéaux. Les pirates sont pour moi les aventuriers de la vie, ils la croquent par les deux bout, vivant les instants présents comme si c'était la dernière fois qu'ils se réveillaient. Je les admirais avec la conviction qu'un jour, moi aussi j'en deviendrais une. Bien entendu, ils ne sont pas tous pareil et ce serait une erreur de croire que tous les pirates sont bons et gentils... Ceux-là je ne les accepte que parce qu'ils détiennent des informations croustillantes.

6. Opinion sur la franc-marinerie


Je suis mitigée. Ils ont une vision assez arrêtée sur le monde. Le peuple n'est peut-être pas prêt à entendre tous les secrets gardés par le gouvernement mais est-il nécessaire de faire autant de bruit ? J'ignore moi-même sur quoi est bâti le monde dans lequel j'évolue. Je les rejoins sur un point, la mort du gouvernement. Ils asservissent plutôt que de protéger espérant rendre les gens obéissants, comme un berger qui surveillerait ses brebis. Si l'une d'elles sortaient du rang, montrait un signe de révolte, elle était la prochaine à devenir le prochain repas. C'était aussi simple que cela. Rendre le monde abruti et l'enfermer dans une sorte de complaisance avec cette simple phrase "c'est toujours mieux que rien".

Finalement plus j'y pensais, plus je me rendais compte que la Franc-Marinerie ne voulait que le bien du peuple. Peut-être leurs méthodes n'étaient pas les bonnes, mais si cela permettait d'ouvrir les yeux aux monde, pourquoi pas. J'abondais en leur sens mais je me gardais bien de le dire à voix haute. Et puis eux aussi avaient des informations cruciales que je pouvais revendre.



Histoire

Il faisait sombre alors que j’ouvrais les yeux. J’étais un oiseau de nuit, habituée à vivre lorsque le soleil se couchait et partais dormir aux aurores. Mais cette fois-ci, je n’avais fermé l’œil que quelques heures et pourtant l’astre lumineux ne s’était pas encore montré. Les filles profitaient toujours des bras de Morphée et je les laissais, elles travaillaient dur, il leur fallait bien du repos. L’odeur d’encens emplissait ma chambre. Parfums aux arômes de fruits rouges subtilement sucrés qui venaient imprégner ma peau. Alors que je m’installais sur la coiffeuse, m’admirant dans l’immense miroir me faisant face, j’allumais la radio. Une musique au tempo rythmé et aux notes enchanteresses s’éleva. C’était enivrant, presque langoureux. Je passais ma langue sur mes lèvres, un geste simple mais empli de sous-entendus. Mes boucles couleurs de cuivres s’agitèrent alors que je secouais doucement la tête, peignant mes cheveux avec délicatesse et attention. J’étais soigneuse en ce qui concernait mon image, une aussi belle femme que moi ne pouvait pas se laisser aller. La musique s’estompa alors que je terminais ma tâche capillaire et une autre débutait.

Elle m’emportait. Je me levais et me laissais aller à quelques pas de danse. Ce n’était pas dans mes habitudes mais la fatigue et le stress qui accompagnaient mon rythme de vie avaient eu raison de ma rigueur. La ceinture de ma robe de chambre se dénoua et je me dévoilais en courte nuisette de satin violette. Je fermais les yeux, appréciant pleinement ce moment, je redevenais insouciante, presque libre et sans responsabilités. Une utopie, une simple rêve mais cela me fit du bien. Je n’étais plus Vénus, Aubergiste et Gérante de filles de petites vertus, mais juste Reila, une jeune femme d’à peine 25 ans. Mes pas étaient fluides, je glissais sur le sol, me mouvais avec une grâce divine. Danaé m’avait appris tous les moyens pour captiver une personne, sans dissocier les hommes des femmes et la danse en faisait partie. C’était grisant et lorsque les dernières notes résonnèrent, je revenais à la douloureuse réalité. Enfin, elle n’était pas si difficile, je devais avouer que je m’en sortais bien et je n’étais pas seule. Elles étaient toutes là avec moi. On toqua à ma porte et j’allais ouvrir.

▬ « Dame Vénus, excuse…. Ahem excusez mon audace de vous importuner à cette heure si matinale mais on vous demande à l’accueil. Un certain Monsieur… »

Il avait semblait surpris lorsque j’avais ouvert et avait rougi jusqu’aux oreilles en examinant ma tenue. Il était évident que j’avais une belle plastique qui faisait converger les regards vers ma personne mais je n’étais pas dupe. Beaucoup pensaient, à tort, que je n’avais que cela, un beau corps. Mais mon esprit aiguisé en surprenait plus d’un s’il s’attardait à me faire la conversation. Bref, je souris sournoisement pendant son observation, ses yeux parcourant la moindre parcelle de peau visible. Il s’était repris plus vite et je ne lui laissais pas le temps de terminer avant de répondre.

▬ « Monsieur Walden, je sais. – Un bref coup d’œil à l’horloge murale m’avertit qu’il était à peine sept heures trente-six du matin – Bien je descends d’ici quelques minutes le temps de mettre une tenue plus adaptée. Fais le patienter, Adrian. »

Refermant la porte doucement, je soupirais. Et voilà, le travail commençait, c’était donc parti pour la première phase.




Comment une rencontre changea ma vie…

▬ « Dis-moi jeune fille, que fais-tu seule dans la rue à cette heure si tardive ? »

La voie douce et angélique de cette femme m’obligea à relever le visage dans sa direction. Elle était éblouissante dans sa robe fendue jusqu’à la hanche de couleur rouge, une peau blanche comme la neige et des lèvres pulpeuses d’un rose pâle. La pluie tombait en bruine légère mais j’étais trempée jusqu’à l’os. Assise, recroquevillée dans une ruelle, j’avais été chassée de chez moi comme une malpropre. Mais j’avais juste oublié, oublié qui j’étais, d’où je venais et qui étaient mes véritables parents… Sûrement des gens mauvais pour oser renier leur fille. Tout ce que je savais, c’était que j’étais seule, frigorifiée et affamée. Elle s’abaissa à mon niveau et me tendait la main.

▬ « Allons, viens. Tu dois être morte de peur pauvre petite. »

Je réagis au quart de tour et lui envoya au visage de ma petite voix rauque et éprouvée.

▬ « Vous avez l’habitude de recueillir les chiens errants ? Je ne vous connais pas et je ne vous suivrai donc pas. »

Elle sourit et avant que je n’aie pu dire quoique ce soit, elle me toucha le bras et je sentis un pincement désagréable. Je sombrais dans un sommeil vide, sans rêves. Lorsque je m’éveillais, la nausée me pris par surprise et je rendais le peu que contenait mon estomac sur le tapis. Mes cheveux me collaient au visage et je transpirais abondamment. Pourtant alors que je me rallongeais, je la vis, elle était là à me veiller. Je ne comprenais pas pourquoi cette femme tenait tant que cela à m’avoir, je n’avais rien de particulier… juste une fille des rues, une moins que rien.

▬ « Désolée de t’avoir un peu brusqué, tu te sens mieux ? Jenkins pouvez-vous nettoyer cela s’il vous plait et appeler Klay ? Faisons les présentations, je suis Danaé et toi comment t’appelles-tu ? »

▬ « Reila. Je continue de croire que vous êtes une femme bien curieuse et ne croyez-vous pas que me garder ici c’est du kidnapping ? »

Le dénommé Klay entra dans la pièce en sifflant. Il était grand, les cheveux mi- longs attachés en catogan. Il était beau et s’associait bien à Danaé. J’imaginais qu’ils étaient en couple mais ma pensée n’aboutit pas, que les nausées me reprirent. Je ne compris que la moitié de leur conversation et me laissais allée dans les bras de Morphée pour un repos peuplé de cauchemar.

Les jours passaient et la confiance s’installa petit à petit. Elle prenait soin de moi, je voyais comme elle s’évertuait à me faire plaisir, à me veiller. Le soir elle venait me border et me racontait une histoire. Celle d’un équipage pirate qui avait sillonné les mers avant de découvrir une chose étrange et dangereuse. Maintenant, ils étaient tous rangés, vivant leurs vies sur la terre ferme. Puis elle me récitait un poème dans une langue étrange. Elle me demandait de l’apprendre par cœur. C’était une formule magique capable de rendre le sourire si j’étais triste, de me calmer si j’étais en colère. Mais je ne savais pas encore…




▬ « Danaé, c’est bien comme ça ? Je ne vois pas en quoi apprendre tout cela va m’apporter quoique ce soit. Je suis bien avec les autres filles, pourquoi je ne continuerai pas de faire comme elles ? Je n’ai rien de plus... »

Elle me regardait avec un sourire narquois mais je ne sentais aucune moquerie, aucune méchanceté. Elle était juste elle. L’auberge était pratiquement vide, de rares clients trainaient encore complètement pleins ou juste pour pouvoir reluquer Gladys et Pénélope les deux danseuses du soir. Elles exécutaient le spectacle le plus sensuel qu’il m’était donné de voir, s’effeuillant l’une l’autre comme des prédatrices, prêtes à se dévorer toute crue. C’était tellement beau et pourtant je me sentais un peu gênée d’assister à ça. Comme une voyeuse qui regarde par la serrure d’une porte. La gérante m’avait surpris en flagrant délit et pourtant elle m’annonça d’une voix suave.

▬ « Tu n’as pas à avoir honte Vénus, c’est normal de trouver ça beau et ça n’a rien de gênant. Je suis sure que tu serais parfaite toi aussi dans un spectacle mais j’ai d’autres projets bien plus imposants pour toi. Tu es ma fille et en tant que telle tu devras me succéder à la tête de cette affaire. J’ai foi en toi, tu as ça dans le sang. Et puis regarde toi, Vénus tu es l’incarnation de la déesse de l’amour, une beauté comme toi ça ne s’invente pas. »

J’étais fière. Fière comme un paon et un sourire s’esquissa sur mes lèvres. Quand soudain, Gladys glissa sur scène et tomba en bas de l’estrade. Klay accourut. Il était le médecin attitré de cette auberge comme l’ange gardien qui veillait. Et puis avec les offres que proposait notre établissement, c’était un bien indispensable. Le verdict fut sans appel, une cheville cassée et plus de représentation pendant un certain temps. Danaé me fixait avec un sourire carnassier… Finalement elle avait changé d’avis et je me raidis.

▬ « NON !! Il est hors de question que je monte là-dessus et que je me déshabille. C’est inconcevable. »


Le lendemain, je m’entrainais avec Pénélope. Elle m’enseigna les pas, guidait mes mains pour défaire les agrafes de son corset. C’était embarrassant, j’étais figée, je ne savais pas quoi faire, comment faire. Tendue comme un fil prêt à casser, je faisais de mon mieux mais c’était loin de  convenir. Je lâchais tout et sautais de la scène en râlant.

▬ « Je laisse tomber, c’est n’importe quoi. Trouvez quelqu’un d’autre. »  




Les années passaient, j’avais maintenant 18 ans. Ma mère avait accepté mon refus de monter sur scène mais avait insisté pour m’apprendre l’art de tenir la conversation, de tenir les comptes mais aussi l’art de la séduction et de satisfaire un homme ou une femme. J’avais dit oui, parce qu’à mesure de vivre dans cette auberge et maison close, il fallait savoir captiver, attirer et surtout satisfaire. C’était un peu le maitre mot. Et que j’étais douée. Gâtée par la nature, j’avais juste à m’appliquer un peu mais tous me tombaient dans les mains. C’était facile, trop facile. J’en étais un peu lassé bien que cela fasse le bonheur de ma mère. Un soir alors que j’avais fini mes leçons, elle me convia dans son bureau.

▬ « Vénus, sais-tu pourquoi je t’ai donné ce surnom ? Et bien je vais te raconter une histoire. Dans ma jeunesse, j’étais une pirate. Avec Klay nous faisions partie de l’équipage de Kraine D. Zaram. Nous avons vogué par-delà les mers connues, découvert de nombreuses îles, bu dans moult bars. »

Elle s’interrompit quelques instants. Je patientais. J’ignorais pourquoi elle me racontait sa vie maintenant mais je l’écoutais silencieuse. Cette histoire je la connaissais, elle me la racontait tous les soirs durant mon enfance. A la différence que les protagonistes c’étaient elle et Klay. Je n’en revenais pas.

▬ « Reila, ce surnom est précieux. Tu es la clé. La clé de toute cette histoire. Tu découvriras par toi-même sa signification mais sache que tu es la clé, alors promets-moi d’être toujours prudente. J’ai confiance en toi »

Puis elle m’enlaça. J’étais perdue et l’incompréhension se lisait dans mes yeux mais elle me congédia aussi rapidement qu’elle m’avait fait appelé.




Le lendemain, se fut Klay qui m’appela. Il avait besoin d’un avis. Enfin j’aurais plutôt dit d’un cobaye mais je me tus gardant ma remarque pour moi. Il avait préparé un plat sensé être … bon ? Il s’était dit que la cuisine agrémentée de médicaments pouvait être une bonne idée… c’était un médecin conceptuel, très avant-gardiste et surtout innovateur. Il aimait faire des expériences et j’étais souvent pressentie pour faire les frais de ces mixtures. Habituellement je savais m’esquiver mais cette fois il était venu en personne pour me montrer cette assiette qui avait tout l’air suspecte. C’était une bouillie à la couleur verdâtre me rappelant du vomi où flottait une espèce de feuille violette qu’il me planta sous le nez. L’odeur était ignoble et lorsqu’il m’enfourna une cuillère pleine dans la bouche, je cru que j’allais tourner de l’œil… Un goût immonde envahit ma cavité buccale et je manquais de tout recracher. Le doc m’étudia sous toutes les coutures, me demandant.

▬ « Tu ne sens rien de changer ? Rien de bizarre, de différent par rapport à d’habitude ? S’il se passe quoi que ce soit dis-le-moi Vénus. »

Il nota dans son calepin et avant que je n’aie pu répondre quoique ce soit, il sortait de la pièce sans me prêter attention. J’étais énervée, enragée qu’il me prenne juste pour un cobaye, tout juste bonne à tester ses potions en tout genre. Relativement violente dans ces moments-là, je saisi l’objet le plus proche de moi et le lançait à travers la pièce de toutes mes forces. Rien, pas un bruit ne retentit. Il y aurait dû avoir une finalité, et alors que je cherchais fouillant au sol après ce fameux bouquin qui avait volé d’un bout à l’autre de ma chambre, je soulevais les nombreux objets qui jonchaient ma moquette. Sans un regard pour eux avant de pousser un cri strident. Les yeux écarquillés, je fixais avec une crainte non feinte tout ce qui étaient au sol quelques minutes plus tôt flottaient maintenant dans la pièce à hauteur du plafond. Prise de panique je hurlais.

▬ « KLAY, QU’EST-CE QUE C’ETAIT CETTE SOUPE DEGUEULASSE ? SI JE T’ATTRAPE, JE T’ETRIPE SALE ENFOIRE !! »

Pendant ce temps dans le bureau de ma mère…

▬ « Bien, je crois que les effets se sont manifestés… tu ne regrettes pas de l’avoir maudite Dana ? Ce n’est pas ta vraie fille après tout, ce n’est pas Maelys… »

▬ « C’est autant ma fille que Maelys Klay, et je ne regrette rien, je veux qu’elle puisse se protéger. Qu’elle soit en sécurité est ma principale raison d’être mais je dois disparaitre… s’ils me trouvent, s’ils NOUS trouvent… »




Je ne les ai jamais revus après ça, ils ont juste disparu. Une simple lettre avec une clé c’était tout ce qu’il me restait d’eux. Mais je n’abandonnais pas, j’allais les retrouver. Quoiqu’il m’en coute je partirais à leur recherche, je devais savoir pourquoi ils avaient fui tous les deux en me laissant derrière. Ne comptais-je pas assez à leurs yeux ? Mais l’auberge et surtout les filles avaient besoin de moi. J’avais 20 ans, jeune et belle… Aubergiste et Gérante d’une maison close…




Je descendais les escaliers avec une grâce et une prestance digne des princesses de ce monde. Mon sourire séducteur et mes atouts mis en valeurs dans cette robe empire aux volants de mousseline, j’arrivais devant mon premier client de la journée. Il sentait déjà l’alcool et le cigare froid. Cela me répugnait mais je feintais mon plaisir, la bienséance avant tout. La réputation de mon établissement n’était plus à faire mais reposait sur une recherche de perfection.  

▬ « Bienvenue Monsieur Walden, je me nomme Vénus. Que puis-je faire pour vous satisfaire ? »



Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Rei'
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! Nope, j'suis timide u.u


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MessageSujet: Re: Reila V. Kotoishi || Déesse de l'amour ou mère maquerelle ? [DONE]   Sam 11 Nov - 19:50

Yohoo,

Juste un up pour signaler ma fiche finiie en espérant que ça vous plaise =3
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Reila V. Kotoishi || Déesse de l'amour ou mère maquerelle ? [DONE]
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