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 Bast entre sur le ring !

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MessageSujet: Bast entre sur le ring !   Mer 5 Sep - 21:08



Bast "Surnom" Richardson











Prénom et Nom: Bast Richardson
Âge : 25 ans
Sexe : Masculin
Avatar : Richard Aldana
Groupe : Marine
Métier : XXXX
Espèce : Humaine
But : gagner la FFFC

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Fruit du Démon : Aucun
Autres capacités : Aucune


Questionnaire


1. Apparence physique


Taille : 1m89
Poids : 90kilos
Cheveux : Noir
Yeux : Noir


2. Tenue vestimentaire habituelle

Ca tenu obligatoire de la Marine mais en dehors il porte des vêtements simple. T-shirt blanc, jean noir classique, mitaine en cuir, et son blouson quand le vent est frais. Pour sa tenue sur le ring, gants rouge et petit short. Rien d'extravagant.

3. Motivations


Ce qui motive Bast ? L'argent, les femmes, la notoriété et la coupe de la FFFC qui lui offrira tout ça. Du moins, il ce donne cette image. Le principale, avoir la fierté de Rao son ami et de ses parents.

4. Opinion sur le gouvernement mondial


Il n'en pense pas grand chose, du moins pour l'instant.

5. Opinion sur la piraterie


Il déteste ceux qui ne peuvent ce retenir de tout détruire ou de tuer. Il ne se voyait pas démarrer une vie de piraterie, bien qu'il ne s'associe pas à ceux là, il ce voit plus comme un matelot libre.

6. Opinion sur la franc-marinerie


Il en a jamais entendu parlé, ou du moins, a jamais essayer de s'en intéresser.



Histoire

La foule acclamait le nom de mon adversaire. Roy, c'était le combattant que je devais coucher. Quel merdier... Un gus presque deux fois plus grand que moi, un regard avide de combat, des pectoraux d’acier, bref, un monstre.

Une dent s’envola, certainement pas la sienne.  

Mal, mon corps entier ne me demandait qu’une chose. Pas d’aller retrouver Midonne, la catin du quartier, non, pas cette fois. Il voulait seulement que je tombe, que tout ça en finisse une bonne fois pour toute.  Aaah...mais je suis où déjà ? Ah oui ! ça me revient maintenant, sur ce putain de ring à me battre contre l’autre crevure qui prend plaisir à m’en mettre plein la gueule.  

Le poing de Roy ce précipitait sur ma tronche, fonçant comme une torpille prête à exploser sa cible. J’en étais toujours au même point, pourquoi je me bats contre ce gars ?



*****

Partit 1 :
- Bast ! Réveille-toi bon sang !

Allonger sur la colline surplombant le petit village Telir, je profitais du ciel sans nuage pour faire une petite sieste. Mon ami, Rao, un garçon impossible à tenir en place, mais peureux comme pas d’eux. Comme à son habitude, il ne trouvait rien de mieux à faire que venir me coller dans mes moments de flemme. Rao bougeait ses bras dans tous les sens et tournais tout autour de moi pendant que je restais tranquillement à ma place, yeux fermer, la tête reposer sur mes mains, feintant de l’ignorer.

- Mais p’tain, Bast !  Il veut ta mort maintenant et la mienne aussi par la même occasion car je lui ai caché !

Celui qui voulait ma mort devait certainement être Dwayne, le gros bras du quartier ou on habitait, Rao et moi. Je ne réagissais toujours pas à ses propos, ce qui l’irrita. Je reçus un vilain coup de pied dans les bottes. J’ouvris un œil, lui montrant aussi un sourire. Il était planté devant moi, me faisant de l’ombre, les mains sur les hanches. Je lui fis un petit geste de la main, lui disant en même temps que tout irait bien, rien à craindre. L’amis répondit sèchement sous le coup de l’énervement.

- Bast ! enfoiré, ta baissé sa sœur merde !

Mon petit ricanement le mit hors de lui. De nouveau, il se remit à me frapper. J’avais beau le rassurer sur cette histoire, il continuait à flipper. Les villes de notre îles n’offrait aucune grosse distraction, il fallait se tourner vers la mafia et dans les jeux illégaux pour en trouver. J’avais grandi ici, à Telir dans une famille pauvre, ou presque. Mon père tenait la forge de la ville et espérais de moi que je reprenne le flambeau une fois que sa flamme sera éteinte. Ma mère, seulement mère au foyer à jouer à la nourrice. Je descendais de ma colline accompagner de mon fidèle amis. On avait fait les quatre cent coup ensemble, et c’était loin d’être fini, à seulement 15 ans on avait encore toute notre vie pour flemmarder et causer du soucis au gens. De vrai tête brûlé, bon, Rao se faisait souvent embarquer contre son grès mais ça ne l’empêchait pas de se marrer. Une fois la descente fini, Rao me forçait à rentrer chez moi me cacher. J’avais beau dire qu’il y avait aucune raison de s’inquiéter, il n’en faisait qu’à sa tête. Dwayne était loin d’être un rigolo, rien dans la caboche tout dans les bras. Mon père m’attendait devant la maison, équipé de son marteau de forge, posé contre son épaule, prête à l’emploi. Je le saluais et ignora toute ses réflexions sur mon comportement envers notre famille. A l’intérieur de notre petit chez nous, ma mère s’occupais du manger. Elle ne se mêlait jamais des histoires entre mon père et moi. La nuit tomba. Aux lieux de faire comme tous les gentils et obéissant fils de mon âge, je sorti par la fenêtre de ma chambre et partis chercher ma dulcinée du soir. Des sentiments ?  Aucun, juste la satisfaction de pouvoir le faire.  
Elle habitait avec son frère à l’autre bout de la ville, c’était chiant… mais ça valait le coup ! Sa famille avait presque tout à envier de la mienne, plus pauvre que nous, être paysans ne payait pas dans ce coin. Après quelque caillou contre sa vitre je l’attendis, nu, dans la grange, allonger sur un lit de paille, un blé entre les dents. Et oui, Bast pouvait être romantique quand il le voulait !  
J’entendis m’a promise arriver, alors je lui souhaitais la bienvenue avec une voix mielleuse

- Oooh ma Wendy, que fut long le temps depuis notre dernière fois, rattrapons le temps perd… Dwayne ?!  

- Salut mon cochon, pas trop froid par ici ?!  

- Oh bah écoute, c’est sur qu’il fait plus chaud dans ta sœur mais je ne vais pas m'en plai…  

Je n’eu pas le temps de finir ma réplique qu’il répondit par son poing. Par ma dextérité légendaire, je n’eu aucune peine à l’esquive. S’en suivit après une course poursuite dans toute la ville, éclairer seulement par la lune au-dessus de nos têtes. Je n’avais pas eu le temps de récupérer mes affaires, je dû m’y faire et courir nu à la belle étoile. L’énorme Dwayne avait beau être aussi lourd que l’enclume de mon père, il courrait presque aussi vite que moi. Je dû attendre d’arriver au port et de sauter dans le premier bateau vu pour lui échapper. Il se planta devant le quai et attendis. Contre toute attente, il se planta devant le bateau, impatient que je sorte. Pour je ne sais quelle raison, il ne s’aventura pas sur le pont. Je soufflais un peu, appuyer sur le bastingage quand un doigt tapota contre mon épaule, le contact me donna un frisson de peur.

- Ça joue les pervers sur mon bateau ? Disait le vieil homme robuste. Je ne savais pas quoi dire. Il avait du remarquer mon sourire gêner car il me donna des vêtements. Dwayne s’en alla au bout d’un certain temps, je voulu m’éclipser aussi mais le vieux m’en empêcha. Je lui expliquai avoir une famille qui m’attendais, une grand-mère souffrante attendant ces médicaments d’urgence, mais il n’y avait rien à faire, il me bloqua sur ce foutu bateau. Je compris au lever du soleil pendant que je récurais le pont sous son ordre que j’avais pénétré sur un galion de la marine et que je portais des vêtements du groupe.
J’étais crevé, ce vieux salopard m’avait fait travailler toute la nuit, jusqu’au lever du soleil. Dès que je piquais du nez je me mangeais un objet sur le coin de la tête alors que lui roupillait dans son coin. J’avais bien tenté de m’échapper à plusieurs reprises mais il arrivait toujours à m’attraper avant que je pose pied à terre. Il me congédia une fois la plupart des hommes debout et au travail. Je ne me fis pas prier et sauta par-dessus le bastingage pour m’échapper rapidement. Il m’interpella avant que je m’éloigne  

- Hey, la tige ! Je ne connais pas ton histoire avec l’autre balourd. Mais si tu as besoin d’un endroit ou te cacher de nouveau...n’hésite pas. Il me tourna le dos et partit voir les siens. Derrière son long manteau blanc, était écris “justice”. Pour rester le même, je lui fis le plus beau “fuck” de ma vie, et partis en courant chez moi, me taper enfin une bonne sieste.


Partit 2 :

Les jours passèrent, et je partais squatter le pont du vieux à plusieurs reprise. Me sachant traquer par Dwayne, et la peur qu’il avait de venir me chercher sur un bateau de la marine, je me savais en sécurité. J’aurais pu aller à sa rencontre et le dérouiller mais, pas moyen. Je me débrouillais en combat, mais je n’avais pas un corps aussi imposant que l’autre, et la baston, c’est chiant !  
Un jour comme un autre. Je marchais droit sur le port, cherchant de nouveau mon bateau préférer pour y glander, je me demandais pourquoi Dwayne me cherchait toujours vers chez moi alors qu’il pouvait se mettre entre le quai et moi, mais quel ne fut pas ma surprise quand je sus que j’avais parlé une fois encore, de trop. Dwayne, armé d’une batte, m’attendais à l’entrée du quai. Des potes à lui venait de ce poster derrière moi, s’assurant que je ne puisse rien faire d’autre que d’affronter leurs boss, j’étais cuis.  

- Alors Bast, ma poule, on ne devait pas discuter nous deux par hasard ? Krkrkrkr, son rire ressemblait au bruit d’un tracteur sur le point de tomber en rade.

- Oh...Dwayne, mon poto. Pas moyen de boire un verre ensemble au pub du coin ?...Non ?

Il s’approcha lentement de moi, secouant son arme dans tous les sens, se préparant à me smasher la gueule. Le vieux se présenta à nous, flanqué de deux de ses soldats. Dwayne courba l’échine aussitôt, craignant un coup qui pouvait partir. Au lieu de ça, le vieux sortit une craie de sa manche et dessina au sol, un grand carré. Il nous demanda d’entrer dans le cadre et de nous mettre en position. Aucun de nous deux ne comprit de suite ou il voulait en venir.

- Vous allez régler ça à la loyal, comme sur un ring. Le premier k.o perd, sa main s'éleva et trancha le vide.

Dwayne ne perdit pas une seconde. Il fonça de tout son corps sur moi, enchainant le plus de coups possibles de ses bras. Je tentais désespérément d’esquiver le plus de coups possibles, mais certain passèrent tout de même, me fracassant les côtes et la mâchoire. Je m’écroulais au sol, incapable de faire quoi que ce soit, je me demandais même si coucher avec Wendy en valait vraiment la peine enfin de compte. Le gros Dwayne me pris par le col pour me soulever. Il me menaça de son poing immense, prêt à s’abattre sur moi. Avant que celui-ci ne put faire la moindre chose, une craie percuta son crâne, l’assommant presque sur le coup. Mon corps s’affala contre le sol

- C’est fini gamin, tu peux t’en aller, tu as gagné. Allez déguerpis, et que je ne te revois plus trainer dans le coin.


Dwayne l’écouta. Moi, j’étais trop mal mal en point pour bouger. Je devais avoir au moins une côte casser en plus de mon nez pété. Le vieux me fit soigner par son médecin de bord et me raccompagna chez moi sur une civière. La gueule que tapait mon père me fis moins regretter mes choix. Avant d’être rendu chez moi. Le papi me pris a dépourvu quand il me donna une invitation à le rejoindre

- Ecoute la tige, rejoins-moi tous les jours sur mon pont, je t’apprendrais à te battre comme un homme sur le ring.  

- Je préfère courir nu la nuit haha kof, je ne pouvais pas rire sans avoir mal.

- Toujours aussi grande gueule toi. Je ne te laisse pas le choix, je viendrais te chercher personnellement s'il le faut.  

Il partit aussitôt sa proposition faite, ou plutôt, son ordre. Cette nuit-là dans mon lit, je trouvais difficilement le sommeil avec le nombre de question qui trottais dans ma tête. Pourquoi ne pas m’avoir enfermé quand le grand père m’a vu nu sur son bateau, pourquoi me laissé squatter chez lui sans rien demander, surtout que ses hommes ne disaient rien. Ces questions-là, je lui posai une fois rétablis. J’eu comme seule réponse un “J’sais pas”. Son second, toujours coller à lui ce tapa la figure de sa main, lui aussi, désespéré de sa réponse.
Le vieux, m’entraina donc à la “boxe” un sport de combat qu’il apprenait au jeune délinquant avant qu’il soit recruter dans la marine. Je ne le rejoignais pas par plaisir, il venait chaque jour me chercher, j’avais beau me cacher, il avait la faculté de me retrouver partout. Mes parents ne disaient rien, il me voyait travailler sur le pont d’un gradé de la marine. Je revenais chaque soir exténué, remplis de bleu et de contusion.  

Partit 3 :

Les années passèrent sur mon îles. Rao’ et moi continuons à crée autant de problèmes quand on en avait le temps. A coter de mes entrainements, je courrais après les filles ou rodait en ville avec mon pote. Je n’en foutais toujours pas une. La nuit, au lieu de me reposer, je sortais me poser sur la colline avec Rao’, à fumer notre clope au calme, avec comme seul bruit, celui du vent froid caressant l’herbe sur son passage      

Bast, m’interpella Rao. Ça fait combien de temps maintenant que tu t’entraines avec la marine ? 3 ans ? Regarde-toi ! Une vraie armoire à glace sur pattes, Dwayne ferais moins le fier s'il te voyait aujourd’hui. Il rigolait à son propre commentaire. Il me fit sourire aussi. Combien de fois et de temps sont-ils partis en mission ?  

- Treize fois en trois ans, pour un total de trois mois d’absence. Répondis je à la hâte

- Et toi, tu es toujours là. Il laissa un moment de blanc avant de reprendre. Dis-moi Bast...où te vois-tu dans le futur ? Sa question me pris au dépourvu, et j’avais aucune envie de perdre mon temps avec de genre de question, elle demandait à trop réfléchir.

- Oooh que tu peux être chiant Rao ! Je n'en sais rien, en tout cas je me vois encore ici, allongé, à profiter du beau soleil tandis que je dors paisiblement, rien foutre quoi !

Ma réponse ne parut pas plaire à mon ami

Il serait peut-être temps d’y réfléchir, non ? Il avait le regard dans le vide, je n’aimais pas ça. J’y est longuement réfléchis de mon coter Bast. Je pense continuer les affaires de mon père, devenir marchand, prendre la mer et vendre des produits aux autres îles de cette mer. Qu'en pense tu ? Il me fixa, attendant de moi une réponse.

Rao ne vivait pas dans le luxe, mais presque, et c’était d’ailleurs la raison pour lequel je l’avais approché. La vie est toujours plus facile avec le portefeuille remplis, mais au lieu de devenir mon larbin il fut mon premier et vrai ami que j’eu.  

- Boarf. Tu sais, la mer tout ça, c’est has been, on peut avoir la belle vie ici, pourquoi partir ? Je m’allongeai sur l’herbe tout en fumant une latte sur ma cigarette.  

Mon camarade se leva de sa place pour se placer devant moi.  

Bast, c’est sérieux. Merde ! Pourquoi tu ne t’engage pas. Tu ne veux pas travailler à la forge avec ton père, tu ne veux pas t’engager au près du vieux comme tu l’appelle. Tu ne peux pas passer ta vie à regarder les jolies filles de l’île ou même continuer à faire le zouave. Bast, tu as moyen de faire les choses en grand, et tu t’en fou royalement, j’en deviens jaloux !  

- Tu te prends trop la tête mon pote, dis-je pour calmer cette conversation un peu trop sérieuse à mon gout. Moi dans la marine ? Avec dans mon dos le mot justice ? Tu sais bien que ce n’est pas possible. La vie de marinier n’est pas faite pour moi, trop de travail, tout est carré, ce que je ne suis pas. Inconcevable que j’en fasse partis. Je ne m’y vois pas du tout !

Il me tourna le dos et se rassis à sa place précédente, en rentrant dans un mutisme que je lui avais rarement connu. Je le décevais et cela me fit un pincement au cœur.  

- Bon O.K ! Soupirais-je en même temps. Le vieux m’a parler du métier de boxeur, j’irais me renseigner, il y a peut-être de l’argent à la clé. Je lui donnais un petit coup d’épaule pour le réveillé. Il avait quitté sa mine d’enterrement.

Une semaine après, à peine, Rao avait suivi pour la première fois son père, il avait pris le large pour apprendre le métier. J’expérimentais la solitude. Ce qui est bien avec celle-ci, c’est qu’il n'y a personne pour vous dire de faire ci ou ça, mais le mauvais coter, c’est qu’on se retrouve souvent avec sois même, ce que je voulais éviter à tout prix. Les mains dans les poches, je me promenais en ville, en quête d’une quelque conque activité. Sans rien à se mettre sous la dent, je retrouvais le papi sur son pont, à entrainer ses gars.

- Te voilà toi, tu n’as pas l’impression d’avoir louper ton entrainement ce matin ? J’ai une mauvaise nouvelle pour toi. Tien attrape ça ! Il me jeta un prospectus.

Je dépliai la feuille et jetai un œil dessus, “Grand tournois FFFC”, avec une énorme coupe dorée sur l’affiche. Je lui posais les questions qui me venais en tête. Il me répondit.

- sur une îles de grande line ce trouve une ville nommée “Paxtown”. C’est une énorme ville surveiller étroitement par la Marine. La mafia y règne et le Maire de la ville dois surement magouiller avec eux. En plein milieu de cette cité, se trouve l’énorme arène ou se passe la FFFC. Je veux que tu y participe. Mais pour cela il va falloir que tu t’entraines encore plus.  

Je l’écoutais me raconter son histoire. Sa rentrait par une oreille et sortait de l’autre. Me battre pour quelle raison ? Pas envie de me retrouver tous les jours avec des dizaines de blessures et de finir sur un fauteuil roulant. Ma réponse était déjà toute prête mais un mot fut prononcé “récompenses”.

- Si tu gagnes, je n’ai pas besoin de te dire la somme que tu gagneras... Et la réputation qui suivra derrière.  

Argent, vie facile, femme, j’allais avoir accès à tout ça. Tout ce que j’avais à faire c’était de casser des bouches.  

- OK, on y va quand le vieux ? Je suis déjà prêt !

- T’es vraiment un con doublé d’un pervers Bast. Pas de précipitation, tu crois avoir le niveau ?

- Évidemment, je n'ai pas chômé durant toutes ses années. Pourquoi tu ris ?

Mon entraineur commença à retirer son haut tout en rigolant dans sa barbe. Je reculais, lui affirmant que je n’étais pas de ce bord-là.

- J’ai déjà participé à ce tournois dans ma jeunesse et j’ai perdu lamentablement. Voyons si tu as vraiment le niveau. Si tu arrives à me battre alors je t’y emmènerais sur le champ.

- Non merci l’ancien, aujourd’hui c’est mon jour pour glander, alors les bastonnades et tout le bordel, pas pour moi. Aucune envie de me battre si je n'avais pas de récompense à la clé, il pouvait m'amener las bas sans qu'il y est de combats

Sa longue cape toucha le sol, ce fut le déclencheur du combat. Le vieux crouton disparu presque aussitôt de mon regard. En une seconde il avait quitté mon champ de vision pour réapparaitre brusquement devant moi. Pour moi aucun combat n’avait lieux, alors sa droite qui percuta le coter de mon visage me surprit, surtout quand je m’étais retrouver affalé contre le bastingage du navire.  

Le capitaine se frotta le gant avec l’autre, à quel moment ils les avaient enfilés ? Tous les membres de l’équipage se foutait de ma gueule, certains criais le nom du chef et d’autre riais du mien. J’allais leurs montrer. Je me relevais, du sang coulais de mon nez. Je me précipitais sur mon adversaire, prêt à en découdre, mais il disparut de nouveau. Par réflexe, je reculais de plusieurs pas, me mis sur mes gardes mais un uppercut percuta mon menton, me mettant K.O.
Je me réveillais, sur le bois du navire, allongé aux milieux des hommes qui récupérais l’argent de leurs paris. Le vieillard se pencha au-dessus moi.

- J’avais un bien meilleur niveau avant, la première aurait dû te coucher, il me tendit sa main nue et me releva.  

De petite étoiles tournoyait au-dessus de ma tête, je ne comprenais plus grand-chose. Le second me donna une chaise sur laquelle je posais mon cul. Je du ensuite écouter les sermons du vieux boxeur.  

- Ecoute Bast, il ne prononçait mon prénom seulement quand il était sérieux. Je suis appelé pour patrouiller sur toute les blues. Il baissa la tête, triste de ce qu’il m’apprenait. Tu as encore beaucoup d’entrainement à subir. Alors écoute petit gars, si tu vraiment remporter la FFFC, rejoins mon équipage. Je ferais en sorte que le potentiel que tu as sois vraiment exploité. Il me tendit sa main.

Moi dans la marine ? Et puis quoi encore ? Non, je ne m’y voyais pas. Je ne pouvais lui donner de réponses. J’aurais pu, si seulement cet enfoiré ne m’avait pas cassé la mâchoire.  

Le lendemain, mon père me réveilla, cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé, depuis mes entrainements avec le vieux. Le Padre me tira hors du lit, me laissa m’habiller pour de nouveau me sortir à la forge. Il ne pipait pas un mot, pas un regard, rien. Il me fit assoir sur un banc, face à lui et son atelier et je dus le regarder travailler des heures. A son regard je comprenais qu’il était vraiment énervé, et si je tentais de m’éclipser son marteau règlerais le souci. Alors par obligation, je le regardais faire, observant son travail, frapper les métaux chauffer, aiguisé les armes qu’il préparait. Il avait plus de mal qu’avant, la fleur de l’âge étais passé il y a bien longtemps. Chaque percussion sur son œuvre, je le voyais serrer les dents. Alors je compris enfin, il souffrait. Je me levais de la place et vint l’aider dans son travail. Le soir tomba et j’avais travaillé presque toute la journée avec lui, et de bon cœur pour une fois. Mon père fixa son regard sur moi, m’inspecta sous toute les coutures.

- Tu es devenu presque un homme fils, tu t’es battis un corps et un travail avec ce soldats, il souffla un bon coup, comme rassurer d’un mal que lui seul connaissait. Tu l’as vu, je me fais vieux et frapper du fer ne me sera bientôt plus possible. Ta mère ne gagne pas un rond, je suis le seul qui en soit encore capable, il posa une main sur mon épaule, une main ferme, assez inhabituelle. Bast, je comprend que tu ne veuille pas de ma vie et tu ne me dois rien. Rao ne reviendra pas tout de suite, il est en train de construire sa vie, tandis que toi, tu es là faire le fanfaron alors qu’on t’offre une alternative.  Je comprenais mieux, le vieux avais parlé à mes parents. Si tu refuses, dis-toi qu’il faudra que tu aides ta mère car je ne pourrais plus le faire et si tu ne pars pas avec lui, tu seras bien obligé de faire ce que tu connais, prendre ma place ou bien, te battre pour gagner de l’argent dans des combats de rues ridicule. Il se leva, me laissant seul avec moi-même.  

Le soir même, je déposais une lettre à mon ami d’enfance Rao chez lui et partais retrouver le vieillard, accepter sa proposition.  

Partit 4 :  

Je ne revis plus mon îles. Une bonne partit de l’argent que je gagnais étais envoyer à mes parents, et les rares lettres que j’écrivais était destiné à Rao, ce con me manquais. Les premiers jours en tant que soldats de la marine fut d’apprendre les codes et tout le blabla que peut sortir un soldat exemplaire. Je n’étais pas fait pour ce métier, mais le pouvais y gagner une coupe et des femmes. Mes entrainements était plus fréquent. Je forçais les excises avec tout l’équipage, du moins ceux qui en avait besoin. Le second lui pratiquait l’escrime, il s’entrainait dans son coin. Il avait bien essayé de me trainer avec lui mais l’épée et tout le baratin autour ne m’intéressais pas. Je n’étais déjà pas enchanté pour me battre avec mes poings alors avec une épée, encore moins.  

Malheureusement pour moi, en m’enrôlant je n’avais pas pensé à toute les galères qui allait suivre. Le capitaine s’amusait à pourchasser des navires pirates. C’était barbant, je me cachais dans la cache des vivres, histoire d’être tranquille, bien que je me fasse engueuler par le vieux et que je sois obligé de récurer le pont ou ses affaires, toujours mieux que de se battre inutilement.  

Le temps passa vite, les années défilèrent et j’étais maintenant adulte. Le second s’occupait de m’apprendre le code de la marine tandis que le vieux à me battre comme un vrai boxeur. Malgré lui, je continuais à me battre comme un gamin des rues.  

Puis un jour, Le vieux capitaine réclama tout le monde sur le pont. On s’était tous mis en rang, prêt à l’écouter. Il se présenta à nous, parer de sa cape, suivi par son second et nous annonça notre arrivé sur une îles particulière. Nous étions toute ouïe, enfin sauf moi, je n’écoutais pas vraiment. Le bateau arrivait sur party Island, une îles ou tout était fait pour s’amuser, surement un rendez-vous de pirate en devenir, mais ce n’étais pas la raison de notre venue. Le vrai but était un tournois de boxe qui allait s’y passer, préparatif pour les prochains tournois de la FFFC. D’un coup, je fus attentif.  
Le vieux nous expliqua le fonctionnement. La FFFC, grand tournois de boxe, organisait dans tous les océans un tournois pour ce qualifié aux premières partit qui se déroulait directement à Paxtown, des genres de sélection. Il pointa le doigt sur moi, et me désigna conçurent d’office, sans me demander mon humble avis. Tous les regards se porta sur moi, on m’encourageait.  

- Montre-leurs la justice, à la force de tes poings la tige ! Me gueulait le vieux.

Je fus inscrit dans la foulée et les pieds sur le ring presque aussitôt. Mon premier adversaire était un petit gars tout petit, un peu plus d’un mètre, tout poilu, une grosse tête et de long bras, un truc bien disproportionné, pas gâté par la vie le truc. Un speaker nous présentait au public pendant que je serais la main de mon nouveau punchingball. J’entendais toute la troupe m’encourager et le vieux me donner des consignes derrière moi. La cloche sonna, il était l’heure. Je ne perdis pas de temps, mon corps entier plongea sur l’adversaire. Le petit gars envoya un direct de son long bras, il avait une sacré allonge, mais il était lent. Une petite esquive sur la droite et mon pied décolla pour atterrir pile sur son gros menton, c’était du beau boulot. Tout le public, même les juges était ébahis par mon exploit, plus aucun bruit ne circulait dans l’arène. Le présentateur regardait mon adversaire pour ensuite me fixer avec stupéfaction “FAUTEEEEEEES” criait-il  

- Fautes ? Tu te fous de ma gueules enculé ?! Le menaçais-je de mon poing pour bien appuyer mon mécontentement  

Une craie percuta l'arrière de mon crâne, j’en voyais presque des étoiles sous le choc. Je me retournais brusquement vers le vieux, il était hors de lui et mes camarades le retenais de monter sur le ring pour m’en foutre une  

- Petit con de fond raclure ! S'énervait le crouton. C’est de la boxe ! On ne frappe pas avec ses guiboles !  

Oh l’idiot...j’avais oublié ce détail.  

Les juges voulaient me virer du tournois, le capitaine s’arrangea avec eux pour que ça n’arrive pas. J’avais battu la chose, certes pas dans les règles, mais elle était k.o . Je combattis plusieurs adversaire afin de monter en final, sans trop de blessure. Le vieux était presque content, il se rappelait toujours de mon erreur, j’avais beau m’excuser, ça ne changeait rien.

Le combat final avait lieu, mon adversaire, Roy, grand gaillard au corps athlétique. J’étais serein, j’avais couché tous mes combattant facilement, puis la taille ne faisait pas tout. La cloche sonna et comme mes précédents ennemis, je fonçais en finir rapidement. Roy souriait et décala rapidement sur le côté, esquivant en même temps mon direct du gauche. Son poing percuta ma tronche, j'avais l’impression d’avoir pris un énorme camion sur la gueule. Je fus sonné une seconde a peine, largement suffisant pour le grand métissé. Il enchaina les frappes, un direct du gauche, un crochet du droit, un uppercut. Pas le temps de me défendre, chacun de ses coups était monstrueux. Il m’emmena dans un coin, m’empêchant de fuir ou d’esquiver comme il le fallait, j’étais devenu son nouveau jouet, cet enfoiré s’amusait. La cloche retentit pour la première fois, annonçant la pause, sauvé. Le vieux m'aboyait dessus, j’étais ailleurs, je n’entendais que les douleurs de mon corps. Le combat reprit et ce fut la même chanson. La deuxième pause arriva et je n’avais toujours pas toucher ce connard de sadique. Le capitaine me menaçait de me tuer si je ne me ressaisissais pas. Le 3ième round arriva.  



****



Je m’en rappelle maintenant, j’étais là pour se putain de tournois, la FFFC, je ne connaissais même pas le nom entier que j’étais là comme un con à vouloir me qualifier pour y participer. Pourquoi je faisais tout ça ? Pour la gloire et les femmes soi-disant, non tout ça c’était des conneries. Je le faisais surtout pour Rao, les darons, et pour l’autre vieillard. Moi ce que je voulais surtout, ne rien foutre, glander sur ma petite colline, tranquillement, mais je me retrouvais ici à me battre pour un titre que je ne convoitais pas vraiment. Puis merde, on ne me demandait qu’une chose, un truc simple que je savais faire le mieux.

Je bloquais du plat de ma main le poing de Roy. “Je vais te casser en deux” . Il gardait sa mine amusée, ne me prenant pas au sérieux.  Je disparus de son champ de visons un bref instant, collé à lui j’enchainais trois coups rapide, précis et fort au corps pour finir sur un uppercut bien placé. Je me remis en position rapidement, tous les coup fit l’affecta en même temps, comme si le temps s’était arrêté pendant un bref instant. L’uppercut le fis décoller du sol, c’était le moment d’en finir. Ma droite se propulsa sur lui après avoir pris tout l’élan possible et s’écrasa sur son torse. Les os cassèrent sous le choc et Roy se retrouva à l’autre bout du ring, du sang coulant de sa bouche. Il s'écroula au sol, l’arbitre mit fin au combat.


La foule m’acclamait après ce revirement de situation et je gagnais ma place pour participer aux qualifications de la FFFC. Toute la troupe de la marine monta sur le ring me soulever, j’étais pour la première fois de ma vie, fier de moi.
Mon nom, Richardson Bast, fut enregistré pour mon inscription aux prochains tournois de la FFFC. Je le savais, que mon niveau n’était pas suffisant pour y participer encore. Le vieux me retrouva sur le pont du navire, pendant que la lune nous offrait sa lueur.

Bien joué la tige, je n’y croyais pas pendant un moment, il en riait tout seul. Il faut qu’on parle maintenant. Il reprit son air sérieux et dur, celui qu’il prend rarement. Tu n’auras pas le niveau pour l’étape au-dessus, si tu as réussi à vaincre ce grand métissé c’est parce qu’il ta sous-estimé. Les prochains ne feront pas cette erreur crois moi. Le second arrivait en même temps et ce positionna à ses coter. Tu as besoin d’un nouveau capitaine petit, je ne peux t’offrir plus en termes d’entrainement. Spyke, il désigna le second, je n’avais jamais entendu son nom d’ailleurs, ni même celui du capitaine. Il...On va pouvoir te recommander pour que tu rejoignes un plus grand équipage, qui voyagera au-delà des blues, sur Grand line, la mer de tous les dangers, qu’en dis-tu ?  

J’avais appris que Rao voyageait sur grand line pour vendre sa marchandise, c’était peut-être l’occasion pour le retrouver, puis si je voulais gagner la FFFC je n’avais pas le choix que d’y aller. J’accepta, avec un pincement au cœur, le vieux me pris dans ses bras et me souhaita une bonne nuit, de même pour Spyke, qui cacher derrière sa capuche me faisait son plus beau sourire.  

Le vieux accosta à la base M-1 de North Blue. Spyke me suivit un petit temps, Il avait entendu parler d’un nouveau colonel hyper actif, impossible à tenir en place qui souhaitait battre un millions de personne, parfait pour un gars comme moi. On partit à sa recherche.


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? hijikata
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MessageSujet: Re: Bast entre sur le ring !   Ven 12 Oct - 7:43

Alors fitzouille ça avance par ici? Ou sa préfère écouter de l'audiobook?



#00ff00
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MessageSujet: Re: Bast entre sur le ring !   Ven 12 Oct - 11:14

C'est en pleine correction ! Comme pour ma première présentation, ça prend du temps !
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MessageSujet: Re: Bast entre sur le ring !   Lun 12 Nov - 12:42

Un petit up pour savoir où ça en est ?


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Bast entre sur le ring !
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