Contexte
Factions
Combat
Présentations
Avatars
Fruits du Démon
Primes
PNJ
Navigation
Equipages
Quêtes/Missions
Boutique
Médailles





Votez toutes les deux heures
et gagnez des Berrys !



 
CalendrierFAQAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Mazao dit "Le Maudit"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


☠ Messages : 74
☠ Âge du Personnage : 24
☠ Berrys (x1000) : 37601
☠ Localisation RP : Red Line
☠ Fruit du Démon : Fruit du Vent
☠ Haki : Inconnus
☠ XP Dorikis : 7706
☠ Rang :
  • Λ – Lambda
☠ Notoriété :
5 / 9995 / 999
☠ Karma :
500 / 999500 / 999


MessageSujet: Mazao dit "Le Maudit"   Lun 6 Nov - 16:05


Mazao Kurokawa "Le Maudit"




Prénom et Nom: Mazao Kurokawa
Âge : 24
Sexe :
Avatar : Jin - Samurai Champloo
Groupe : Inderterminé
Métier : Chasseur de prime
Espèce : Humain
But : Rejoindre calmbelt

---------------

Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Kaze Kaze no mi
Autres capacités : (sous réserve de validation) Haki de l'armement


Questionnaire

Vous ne voulez pas passer par l'habituelle case des descriptions ? Alors optez pour ce questionnaire !

1. Apparence physique


Taille : 2.70m
Poids : 120kg
Cheveux : Noirs
Yeux : Noirs cendrés


2. Tenue vestimentaire habituelle

Keiko - Mazao porte un yukata bleu orné des motifs de la famille royale Kurokawa et un hakama noir retenu par une ceinture de coton rouge. Il chausse généralement des getas. Sa ceinture porte son sabre et son wakizashi et il ne s'en sépare jamais.

3. Motivations

Keiko - Il m'a dit vouloir rejoindre CalmBelt pour y déposer les "cendres".

4. Opinion sur le gouvernement mondial

Keiko - Vous savez il ne parle plus beaucoup depuis ?

5. Opinion sur la  Franc-Marinerie

Keiko - Mais vraiment pas beaucoup...

6. Opinion sur la piraterie

Keiko - Pas si fort ! Vous voulez mourir par sa lame ?!



Histoire

Histoire du Personnage


Une froide et noire nuit à bord d’une embarcation sans nom…

Keiko – Alors comme ça tu es tombé de la falaise en chassant un lapin ? Ce n’est vraiment pas malin dis-donc ! Mais tu as étais chanceux, tu es légèrement blessé et le capitaine t’a trouver ! Assis toi, la douleur te fera passer une longue nuit, mais je vais en profiter pour répondre à ta question, au petit matin tu sauras qui est celui que l’on surnomme Le Maudit.

Keiko se lève de sa chaise, fait quelques pas en direction d’une lanterne suspendue là, elle prit la lumière qui transperçait la brume d’obscurité et la posa près d’elle en se rasseyant.


Avant de commencer je dois te poser une question. Connais-tu le mythe décrivant la fondation des îles sœurs de North Blue ?

Un grognement renfrogné se fit entendre


Ne t’inquiètes pas, rares sont ceux qui connaissent cette vieille légende de notre pays. Afin que tu comprennes qui il est et pourquoi son visage est aussi froid que la pierre et son regard si vide, je vais te narrer l’histoire des dieux Ame et Fujin.

Keiko leva la tête vers les lueurs vacillantes du ciel et commença…

Chapitre 1 : Mythes et légendes

Il y a bien longtemps, avant mêmes que les hommes ne se lance sur les flots, au cœur de la mer du nord résidaient la déesse de la pluie et le dieu du vent. Ils étaient heureux et libres. Tournoyant dans le ciel, le vent, vêtus du parfum iodé de la mer venait rencontrer son épouse, la pluie, chaque soir. Et lorsque la lune dépasser l’horizon, la robe de la déesse se parus de milles éclats argentés. C’est alors que commença leur danse, donnant lieux à un magnifique ballet où pluie et vent ne faisaient qu’un. Toute la nuit durant, la chorégraphie s’enchainée inlassablement et ne s’achever que lorsque l’aurore se réveillait, emportant avec elle parfum et éclats. Cela dura une centaine d’années, mais un beau jour,  les amants ayant vieillis et ne pouvant plus danser comme autrefois, décidèrent de s’unifier à tout jamais. Ils descendirent jusqu’à effleurer l’océan, s’embrassèrent une dernière fois, et de leur union naquirent deux nouvelles îles, au sud l’île d’Ame et au nord l’île de Fujin. Ces terres incarnent l’âme des deux amants, qui mêmes évanescents étaient toujours liés par un unique point où les îles se rejoignaient surnommé la Blanche plage car le sable y est étincelant semblable à des myriades d'éclats célestes. Voici le mythe fondateur de mon pays, gravé dans la pierre par les ancêtres de mes ancêtres afin de le transmettre  aux futures générations  et que jamais il ne sombre dans l’oubli.

Keiko – « J’espère ne pas trop t’avoir endormis avec ces vieilles histoires ! »

Garçonnet – «  Nah, j’ai pas sommeil ! Je suis un grand moi ! Et pis t’façon je la connaissais c’t’histoire hein ! »

Keiko (avec un sourire aux lèvres) – «Oh pardon monsieur le grand bonhomme qui connaît tout ! »

Garçonnet (agacé) – « Pfff arrête de te fich..fichetre..ficher ? De t’moquer de moi et continues ton histoire ! »

Keiko (amusée) – « C’est vrai que je ne t’ai pas encore parlé du capitaine, aller descend de ce tabouret tu as encore quelques égratignures et rassis toi. »

Chapitre 2 : Les deux rois



         Sur ces iles arriva la vie, et progressivement au fil des temps, elles finirent par se transformer en un véritable foyer pour les êtres qu'elles abritaient. A terme, parmi les hommes, deux clans s'étaient formés. Le clan Mishima de la pluie et le clan Kurokawa du vent. Ces familles, plus précisément les rois Zeshin Mishima et Onoe Kurokawa régnaient sur les îles sœurs et les protégés de toutes venue ayant pour but la perturbation de la paix établie, en effet le pays que les îles former étaient prospère paisible et libre. Libre de toute entraves politiques car indépendant du gouvernement et assez puissant pour être considéré. Libre de la dépendance économique grâce à son commerce florissant avec les marchands de passage.                                                            
         Toutefois bien qu'ouvert au monde le pays garder ce côté autarcique et isolationniste, préservant ainsi sa beauté de la laideur du monde. Vingt-huit passèrent ainsi, baignés dans la quiétude et la bienveillance des rois. Mais un jour, sous la forme de révolutionnaires assoiffés d'or, le chaos et la haine finirent par corrompre nos terres.

         « Nous sommes des pirates, la recherche d'or et trésor est notre but ! Tous ceux qui y feront obstacle périront! » Hurler un matelot depuis la poupe d'un des navires accostant la Blanche plage. Je me rappelle encore de l'épave flottante qu'était ce vaisseau, fumant de tout côté comme si il sortait d'un brasier ardent, le bruit du bois arraché de la coque sonné comme une sombre mélodie. Mais plus sombre encore était l'âme de ces hommes hurlant leur rage contre je ne sais qui ou quoi, des barbares ou des sauvages peu importaient, ils voulaient «réquisitionner »  les îles » dans l'intérêt de tous et au nom d'un personnage inconnus, «Le Lord Commander». La paix qui demeurer en nos terres fut brisée en un instant par ces hommes...
C'est alors que les rois entourés de la garde royale, fendirent, dans une chevauchée foudroyante, la foule attroupée devant les navires amarrés. Avec une prestance incroyable ils se dressèrent tel un rempart devant la foule. Ils étaient revêtis de l'armure dorée, tenue de combat des rois. Le seigneur Mishima planta avec ferveur dans le sable brûlant, sa lance au teint grisé par le sang que l'arme fit autrefois couler. Les pirates qui commençaient à reculer eurent bientôt regagnés leur embarcation lorsque le Seigneur Omoe arracha de son linceul blanc, son espadon au tranchant entaillé, attestant des multiples combats que le roi du vent remporta. Enfin, sous l'ordre donné, la garde royale, composée des meilleurs combattants, se déploya devant l’ennemi pétrifié par la terreur qu’inspiraient ces hommes. Entraînés depuis l'enfance et n'ayant pour but la protection des rois, ils étaient prêt à mourir pour leurs souverains.

        Mais soudain, sautant d'un des navires, une ombre jaillit rejoignant l'aveuglant soleil, elle vint alors s'écraser dans un fracas assourdissant. Un homme immense venait de faire front aux rois. Il était vêtu d'un gilet déchiré, laissant apparentes des plaies encore saignantes et d'un pantalon de lin. Mais ce qui est ressortais le plus de ce personnage, c'était sa grande veste noire étrangement semblable à ceux des commandants de la marines. Elle venait recouvrir lentement, portée par le vent émanant du fracas, la carcasse terrifiante et gigantesque.

Commandant Pirate – Allons dont ! Bwahahaha ! Voilà que les civils s'mettent à faire de la résistance ! Bwahahaha !

Les rois rétorquèrent en une même voix :

Zeshin et Onoe – Nous ne sommes ni civil ni pirate ni marins, nous sommes un pays libre, quelconque tentatives de près ou de loin d'attenter à cette paix sera irrévocablement considérée comme un acte de guerre.

Le commandant laissa échapper un soupir trahissant son agacement :

Commandant Pirate - Tsss...De près ou de loin hein ? (Le commandant s'était retourné vers ses hommes quand tout à coup il balança son bras en direction des seigneurs et cria dans un fou rire) Bwahahaha ! Dégagez moi le plancher ! Ces îles sont sous mon commandement maintenant ! Bwahahaha !

         Les gardes royaux positionnés devant Zeshin et Onoe furent expulsés contre le mur de roche juste derrière. Leur casque avaient étaient arrachés par l'impact et leur sang coulait depuis le haut de leur crane, descendant sur leur visages ornés d'un sourire :

Mazao - Eh ben sa faisait longtemps que je n'avais pas vu mon propre sang ! Il a de la frappe le gorille, pas vrai ?!

Shinzo (s’arrangeant la mâchoire) - Oui si tu le dis… (S'extirpant de la roche brisée) Je pars mériter mon titre de garde royal, tu devrais rester là avant de te faire mal...

Mazao - Eh bien eh bien toujours aussi froid hein ? Je te parie que je tue le gros truc et cent de ses hommes avant mêmes que tu n'en abattes dix !

Shinzo - Fais ce que tu veux je m'en fiche… pourquoi tu devais choisir ce nul, ma sœur ?

Mazao : Je t’entends hein !

        Les deux soldats marchaient vers l'ennemi, dégainant leurs sabres en empoignant le tsuka (garde du katana). Le bruit des lames résonna dans le vent. Les deux sabreurs se jetèrent en un éclair sur le commandant pirate !


Zeshin et Onoe : En avant !

Les guerriers du vent et de la pluie camouflés dans la forêt attenante, envahirent alors la Blanche plage.

Commandant Franc-Marin : Allez-y les gars ! Bwahaha..

         Les pirates mirent pied à terre par dizaines, un brouhaha de cris et de lames s'entrechoquant noyait la baie. Mais dans ce vacarme, personne n'entendit que le commandant fût interrompu dans son rire récurrent… Il s'était figé au milieu de la foule tonitruante, une croix ciselée s'était dessinée sur son corps tout entier. Mazao et Shinzo résidaient près de l'homme pétrifié. Ils rangèrent lentement leur sabre juste avant la garde. Dans une synchronisation parfaite ils s'exclamèrent ensemble :

Mazao : Art du vent…

Shinzo : Art de la pluie…

Mazao et Shinzo : Messatsu !

         Le corps du commandant au son sec des lames totalement rangées se fragmenta et s'écrasa au sol dans une flaque de sang. La guerre faisait rage sur la plage, soldats, au nom de la paix et pirates, au nom de « Scarface » combattirent violemment. Les rois, quant à eux étaient encerclés par une vingtaine d'ennemis, mais ce n'est pas pour autant qu'ils soucièrent, bien au contraire, ils avaient l'air plus vivant que jamais, comme si la ferveur du combat les rajeunissait d'une quinzaine d'années. Le roi Onoe faisait danser sa lame autour de lui décapitant les imprudentes têtes, le roi Zeshin lui avait balayé d'un seul coup de lance les assaillants.

Onoe : Ahh après tant d'années voilà de quoi nous dégourdir un peu !

Zeshin : Je ne te le fais pas dire vieux frère !

Dos à dos et se couvrant mutuellement, les rois réalisés un spectacle guerrier des plus incroyable

Zeshin : 14...15...16...Alors on est rouillé vieille branche ?! Hahaha !

Onoe : 14...15...16...28...29… Hahaha !


Zeshin : Tricheur ! Hahaha !


         Les pirates tombaient les uns après les autres sous les coups répétés des guerriers, rougissant de leur sang la Blanche plage. C'est en plein milieux du combat que tel un serpent au venin mortel, la vieillesse vint mordre le roi Onoe, faiblissant quelques suffisantes secondes pour permettre à un des attaquants, de porter un coup d'estoc dans la direction du roi fatigué par le lourd fardeau de l'âge.

Zeshin – Écartes-toi !

Le seigneur de la pluie percuta son vieil ami et plongea sa lance dans les côtes du flibustier. Mais Zeshin, pour sauver son frère d'arme, avait baissé sa garde.

Onoe (épuisé) : Merci mon ami, je te revaudrais ça…

Zeshin : Ne t'inquiètes pas, tu me payeras un verre une fois cette petite bataille term...

         Sous nos yeux horrifié nous vîmes tous la lame qui s'empala dans le cœur du roi Zeshin...Un simple matelot qui riait aux éclats avait abattu le roi de la pluie…L'armure scintillante du roi s'effondra lentement contre l'épaule du seigneur Onoe, pétrifié à la vue de son ami agonisant...L'étincelle dans les yeux du roi précédemment ravivée s'était évanouie dans le gris du ciel...

         La fierté du jeune mataf ne dura qu'un instant avant que celle-ci ne se fit trancher en deux par le sabre de Shinzo… Son regard lui avait changé, il n'était plus désintéressé et calme...non, il s’était emplie de haine et de rage…
Le corps du roi gisait sur le sable rouge, la tête reposant sur les genoux de son ami qui avait laissé s'échapper une seule et unique larme…La funeste scène était entourée par la garde royale jusqu’à ce que les francs-marins furent tous tuer…

Chapitre 3 : L’agonie de la pluie


         « N’entre pas docilement dans cette douce nuit, Le vieil âge doit gronder, tempêter, au déclin du jour, Hurler, hurler à l’agonie de la pluie, Si le sage sentant la fin sait que les ténèbres sont justes, Car ses mots n’ont point forgé de foudre, Il n’entre pas docilement dans cette douce nuit, Hurle, hurle à l’agonie la pluie. ». Le prêtre psalmodié la prière des morts pendant que les larmes coulés et que les cœurs se serrés devant le sépulcre du défunt roi. Parmi les habitants venus pour la funeste cérémonie, deux se démarquaient distinctement. Shinzo devant la foule, regardé fixement le visage paternel de la statue de pierre sur l’avant du tombeau. Son expression était recouverte par ses noirs cheveux, seules ses mains étaient visibles, l’une sur la poitrine, le poing droit sur le buste et l’autre serrant dans le creux de sa main une amulette vétuste. Mazao, lui regardé la scène depuis le toit du bâtiment d’en face. On ne pouvait distinguer que sa silhouette dans le ciel terne. Et c’est en ce jour que l’histoire du roi Zeshin se gravit à jamais dans la pierre.

         Trois mois passèrent depuis la mort du seigneur de la pluie, mais la tristesse inondée toujours notre pays. Toutefois les habitants gardèrent une joie de vivre grâce à un grand événement qui se préparé, le mariage de Yukiko Mishima et Mazao Kurokawa. Les descendants des grandes familles allaient s’unifier sur la Blanche plage, permettant par la même occasion de renforcer les liens entre les deux clans qui avaient étaient rongé par l’animosité des Mishima en vers les Kurokawa après la bataille. Cette même hostilité était palpable lorsque Shinzo regarder Mazao ou bien le seigneur Onoe. La rancœur en si peu de temps l’avait rendu fou, la haine avait empoisonnée son âme et gangrené son esprit. A plusieurs reprises Shinzo avait disputé Mazao l’accablant lui et son père de la mort du seigneur Zeshin. Il avait perdu le goût des choses à l’exception d’une seule, la vengeance. Mais ce n’était rien a comparé de ce qui se passa la nuit du mariage…

Le soir de l’événement, quelques temps après que les mariés aient échangés leurs vœux…

Mazao – Pfiouuuuu j’en pouvais plus de ce costume trop serré !

Yukiko (regardant Mazao) – Tu ne l’as porté que quelques heures !

Mazao – Rien ne vaut un bon yukata et un hakama ! Tu vois c’est…..

Shinzo (hurlant depuis la cour extérieure) – MAZAO !

Mazao (à la terrasse donnant sur la cour, entouré des invités) – Hmm ? Pourquoi tu t’égosilles comme ça ?

Shinzo (tremblant) – Assez, assez, assez, assez…traître…

Mazao (sautant la rambarde) – T'as dis quoi ? J'entendais pas de là-haut.

C’était là les dernières paroles des deux amis avant de se transformées en un irascible affrontement…

Shinzo (vociférant) – C’en est assez ! Tu n’es qu’un traître ! Te marier à ma traîtresse de sœur comme si rien ne s’était passé ! (Mazao empoigna la garde de son sabre) Notre roi est mort car le vôtre a faiblit ! Je vous ferai payer son trépas ! (Shinzo avait son sabre pointé vers son ancien ami)

Mazao – Un mot de plus et ça deviendra ta dernière parole…

Yukiko –Je vous en prie ! Arrê…

Shinzo – LÂCHE !


         Mazao s’était rué sur Shinzo dans une bourrasque qui avait fait trembler la terre. Le combat éclata, les deux plus grands sabreurs du pays s’affrontaient faisant résonner le son de leurs lames dans un tourbillon de coup acharnés. Le ciel commencé à pleurer, les larmes célestes avaient une sombre brillance et paraissaient couper du monde le violent affrontement. La pluie virevoltée à chaque heurt des sabres créant d’incroyables souffles. Shinzo, noyé par la haine, avait des gestes chaotiques à l’inverse de son opposant aux mouvements rapides et organisés. Soudain Mazao expédia dans les airs le sabre de Shinzo qui avait tressaillit et tenta un coup d'estoc, le coup était inévitable. Soudain on entendit courir dans la pluie, puis le silence de la scène.

Yukiko – Par...donne...moi…

         La princesse s'était jetée devant son frère, le sabre de Mazao l'avait empalé… la pluie s’intensifiait, et les gouttes qui s'écrasaient sur la scène se teintées d'un rouge vermillon. Mazao ne bougeait plus, horrifié par ce qu'il voyait...Le sang de Yukiko coulait de ses lèvres et son corps s’effondra, la princesse rendit son dernier souffle dans un sourire esquissé.

Epilogue – Mazao Kurokawa, dit le Maudit

Coupable du meurtre indirect de la princesse Yukiko Mishima, Mazao fut jugé dans le tribunal royal de Fujin. Condamné, à l'exile, et à l'affliction suprême : La relique maudite de la famille Kurokawa, considéré comme une puissance incontrôlable, déchirant l'âme et le corps, le fruit du démon du vent, quiconque le mange sera maudit par le dieu Fujin et ne trouvera plus jamais le repos. Mazao croqua le Kaze kaze no mi s'infligeant déshonneur et souffrance, il devint celui que l'on surnomme « Le Maudit ».

Le bois du pont craquela...

Mazao – Rentrez avant d'attraper froid, on amarre aux aurores.

Keiko – Oui seigneur Kurokawa, allez viens toi, tu dois te reposer.



Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? XXXX
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! XXXX


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Capitaine des Fortune Hunters
• Sea Cowboy •


☠ Age : 23
☠ Messages : 1086
☠ Âge du Personnage : 26 ans
☠ Berrys (x1000) : 26307
☠ Localisation RP : Cap des Jumeaux
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Armement (Avancé), Observation (Novice)
☠ XP Dorikis : 10 313
☠ Rang :
  • Ξ – Xi
☠ Notoriété :
0 / 9990 / 999
☠ Karma :
500 / 999500 / 999

Capitaine des Fortune Hunters • Sea Cowboy •

MessageSujet: Re: Mazao dit "Le Maudit"   Dim 19 Nov - 16:05




Validation


Yo Mazao ! Me voilà enfin pour cette validation tant attendue !

Qualité : 300/500


calmbelt -> Calm Belt

le capitaine t’a trouver -> trouvé

Assis toi -> assieds-toi, ou assois-toi

Keiko se lève de sa chaise, fait quelques pas en direction d’une lanterne suspendue là, elle prit la lumière qui transperçait la brume d’obscurité et la posa près d’elle en se rasseyant. -> petit problème de concordance des temps. Tu peux pas commencer la phrase au présent puis la terminer au passé, sauf si c'est justifié par une temporalité différente

Avant de commencer je dois te poser une question.
-> Avant de commencer, je dois te poser une question. Une virgule aurait été mieux, ici

Ne t’inquiètes pas -> t'inquiète.

avant mêmes que les hommes ne se lance sur les flots
-> ne se lancent. Le sujet c'est les hommes

Et lorsque la lune dépasser l’horizon -> dépassait.

la robe de la déesse se parus
-> parut

la chorégraphie s’enchainée
-> s'enchaînait

aller descend de ce tabouret
-> Allez ! Descends de ce tabouret

Bon ! Globalement, t'as une belle plume, ce qui est assez surprenant pour quelqu'un qui débute le rp Very Happy En revanche, tu fais pas mal d'erreurs grammaticales et de conjugaison. Pour y remédier, y a pas énormément de solutions, t'exercer et lire, lire, et lire encore plus !

Cohérence : 350/500


Vingt-huit passèrent ainsi, baignés dans la quiétude et la bienveillance des rois -> Vingt-huit quoi ? Générations ? Siècles ? Années ?

Globalement, tu as plutôt su respecter l'univers du forum. Je ne reviendrai pas sur l'incompréhension franc-marine, puisque tu l'as modifiée, mais je dois t'avouer que quelques traits me chiffonnent :

Déjà, la colère de ton beau-frère, qui est presque injustifiée. Il devrait en vouloir à ton roi, pas à toi. Et, surtout, dans ce monde très strict et honorable que tu décris, il aurait été logique qu'il se morfonde lui-même. Je comprends que ton clan soit mal vu par les autres, mais le fait que tu en deviennes bouc-émissaire et, surtout, que le mariage ait lieu malgré tout me dérangent.

Ensuite, je dois dire que filer un logia du vent en guise de malédiction, c'est vraiment un peu gros haha ! Même pour des hommes qui considèrent certainement le combat aux armes comme une partie de leur vie, ils auraient très bien pu te maudire avec un fruit moins fort, non ? On parle quand même d'un logia, là... Drôle de façon de condamner quelqu'un.

Enfin, pourquoi Calm Belt ? Moi je sais pourquoi, tu me l'as dit de vive voix. Mais dans ton histoire, tu n'en parles nulle part, en fait. C'est comme si ton personnage est exilé et erre sans véritable but. Ce n'est pas une mauvaise chose et ça peut donner lieu à des histoires cool, mais dans ce cas il aurait été mieux de ne pas le mentionner tout court si tu n'en parles pas du tout x)

Longueur : 150/250


Ton histoire n'est pas particulièrement longue, ou courte. On a quelques dialogues, du combat, des détails sur ton background. C'est cool.

En revanche, je te reprocherai le manque de plongée dans la psychologie de ton personnage suite à cet évènement. C'est presque comme si la fin s'enchaîne à toute vitesse et que tu ne nous parles ni de sa réaction devant son fruit, sa maîtrise, ce qu'il pense de la malédiction...

Originalité : 400/500


Niveau originalité, tu as su faire quelque chose qui sort de ce qui se fait habituellement ! Ton personnage ressemble beaucoup à Jin, et c'est pas nécessairement une mauvaise chose, mais je trouve quand même que certains points viennent te desservir.

Déjà, c'est un sabreur, un de plus.
Ensuite, c'est l'éternel élément perturbateur de la mort de la femme qui vient me gêner.
Je regrette également que tu ne te sois pas plus attardé sur Keiko, la narratrice dont on ne connaît au final aucun détail et qui, pourtant, pourrait complètement être l'élément comique de ton personnage. A mon sens, pour rendre tes rps les plus intéressants possibles, il faut que tu t'appesantisses un peu plus sur elle.

Subjectivité : 250/250


Bon, malgré tout, j'ai pas mal aimé te lire ! Ton style m'a agréablement surpris, et j'ai apprécié les détails que tu as laissés sur l'île, ses coutumes et son fonctionnement. Tout ça était très poétique, mythologique et l'incipit est, même, mélancolique. Bien joué !

Tu aurais pu perdre 50 points pour le cassage de code, mais je vais mettre ça sur ta relative nouveauté dans le monde du rp.

Le logia est ok, au fait !

Note finale : 1450 Dorikis




#39A64F
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jolly-roger.forumactif.com/t22-whatever-happens-happens
 
Mazao dit "Le Maudit"
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Île au crane + Maudit Graal
» Garadherza, le heaume maudit [LIBRE]
» [I] L'argent Maudit...
» Irio Tori le maudit ?
» [Capacité Speciale] Les Yeux Maudit de Satan

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jolly Roger :: Wanted :: Présentations :: Présentations validées-
Sauter vers: