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 Takahashi || Fiche terminée.

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Commandant de la Marine


☠ Messages : 3
☠ Âge du Personnage : 35 piges
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☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Aucun
☠ Haki : Aucun
☠ XP Dorikis : 1650
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Commandant de la Marine

MessageSujet: Takahashi || Fiche terminée.   Lun 6 Nov - 3:00



Takahashi




Prénom : Takahashi.
Âge : 35 piges.
Sexe : Masculin.
Avatar : Mitsurigi - Soul Calibur.
Groupe : Marine.
Métier : Navigateur.
Espèce : Humain.
But : Évoluer à son rythme.

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Meito : (sous réserve de validation) Sandai Kitetsu.
Autres capacités : (sous réserve de validation) Rokushiki ?


Description physique

Physiquement ? Comment je suis ?

Ben… Grand. C’est le premier mot qui m’vient à l’esprit en tout cas. J’dois faire deux mètres cinquante, un truc du genre, mais je suis plus trop sûr. J’ai pas l’temps de me mesurer en même temps. T’as des mirettes et c’est pas seulement pour faire joli, gamin. Faut dire du coup que je fais vite d’impressionner le commun des mortels. Vous êtes bien obligés de lever vos têtes pour bien me contempler sous toutes mes coutures. Moi je dis que la taille n’a que des avantages quand on a un poste à responsabilités comme le mien. Pis, un gradé de mon genre se doit d’être impressionnant. Parfois, ça intimide l’adversaire et ça donne déjà un avantage psychologique assez conséquent dans la bataille. Comme quoi la taille, c’est le bien ! Ouaip… Quoique… Finalement… Je dois avouer que ça a aussi ses inconvénients, faut pas croire. Avec l’âge, on se chope vite fait des courbatures. Au niveau du dos en tout cas, c’est pas ce qui me manque… Les lumbagos et moi ? Une véritable histoire d’amour, j’vous jure. Une histoire de vieillesse aussi… Par contre, tu me traites d’fossile, pas sûr que je reste calme. La bonté à ses limites, mon garçon.

Sinon tu vois bien à quel point je suis baraqué. Monstrueusement baraqué. Mais c’est pas ma faute. Je pense bien avoir exagéré avec les exercices physiques fut un temps. Après, c’est bien mieux que d’être un gringalet et je suis sûr que t’adhères. Vise moi ces muscles. J’ai beau avoir une gueule pourrie que certaines meufs aiment ça. Ce gabarit hors-norme que tu vois là, c’est pas que pour faire le beau devant les femmes ceci dit. Y’a la force qui va avec bien entendu. Une force phénoménale qui me permet de soulever des trucs que toi tu pourras jamais faire bouger d’un centimètre. Déraciner un arbre ? C’est pas forcément un jeu d’enfant, mais c’est pas impossible. Pis, ma puissance, elle est pas mal pratique pour foutre des baffes de temps à autre. Faut inculquer le respect. C’est parfois important. D’ailleurs, toi-même tu le vois bien que j’en impose avec un physique pareil. Y’en a pas deux des comme moi et heureusement d’ailleurs. Par contre, une montagne de muscles comme moi, ça passe jamais inaperçu. Tu l’as compris : Les missions de reconnaissances et tout, c’est pas du tout fait pour moi. J’ai pas la gueule d’un CP en même temps.

Je sais, je sais. J’ai une sale gueule. On m’la parfois dit. Pour les plus couillus en tout cas. Pour mes traits, tu le vois bien qu’ils sont bruts. Le nez mutin, la mâchoire carrée et forte, le menton rectangulaire… Ouais. Je suis moche. Disons ce qui est. Mais rien à foutre. Ça m’empêche pas de foutre des meufs dans mon lit, gamin. Ah ? Ma chevelure ? L’a rien d’enviable. C’est toujours un champ de bataille. Ebouriffée et dressée en pics. Mais vu qu’elle est longue, que j’ai pas envie de la raccourcir ni de m’en occuper comme une femme, il m’arrive d’en faire un simple chignon ou de les attacher de n’importe laquelle des manières. C’est simple, pratique et bien moins chiant que d’autres coiffures. Une véritable crinière noire de jais. Ma barbe ? Plus que celles des trois jours, ouais. J’ai la flemme de l’entretenir constamment. Un peu comme ma chevelure en fait. Mais c’est pas bien grave. Je m’assume comme je suis et c’est pas vraiment la beauté qui fait l’efficacité au sein de la marine. Ce laisser-aller peut paraitre étonnant, surtout pour quelqu’un qui comme moi aime les femmes, m’enfin…

Mes yeux sont marrons. De loin on dirait pas, mais c’est Le cas. En plus de ça, ils sont bridés et mis en relief par mes sourcils plutôt broussailleux. C’est le destin qui l’a voulu. On dit que j’ai de p’tits yeux perçants. Le genre à être emprunts de vivacité, de détermination. Le genre à faire flipper aussi. Des avis assez divergents qui m’font rire plus qu’autre chose. Contrairement à la plupart des marines que t’as du déjà voir, ma peau est légèrement bronzée. Avoue que tu adhères, héhé. Par contre, petit, j’ai du vécu. Des castagnes, des duels au sabre, j’en ai connu plein. Du coup ma peau hâlée est recouverte de grosses cicatrices à quelques endroits de mon corps. Des estafilades, des impacts de balles… J’ai tout vu ou presque. C’est ça la vie d’un combattant, mon enfant. Ça pardonne pas, surtout quand on est faible et je peux te dire que j’ai failli y passer plusieurs fois. On dit que j’ai une voix de stentor. Je dirais pas l’contraire, vu que quand j’gueule (ce que je fais très rarement, vu comment je peux facilement effrayer), ça porte très loin et ça peut Te briser les tympans. Mais c’est ça un homme, tu vois ! Un homme avec grand H.

Pour la sape ? Je suis constamment torse-nu, avec le bas d’un kimono ou un jeans tout simplement ; le manteau de la marine toujours accroché à mes épaules.


Description mentale

Moi ? Difficile à cerner ? Mais point du tout ! Si tu veux devenir mon pote, il te suffit d’un roman pour adultes, d’une bonne bouteille d’alcool, d’un paquet de clopes et tu auras conquis mon cœur haut la main ! Avoue donc que c’est pas difficile, non ? Par contre, j’aime suivre la tendance hein. Si tu es gentil, je le serai aussi. Si tu es méchant ou con, pareil. Loi de talion oblige, mon pote: Œil pour œil, dent pour dent. Dans ce monde de brutes, inutile de se casser la tête. Je peux donc être un adversaire de taille sur tous les points, parce que l’art de la connerie, de la saloperie et de la chiantise, je connais. Comme quoi, fais gaffe à pas trop me chercher des noises, d’autant plus que je suis un gars qui bien souvent ne lâche jamais rien. Un officier bien emmerdant dans son genre, je peux te l’assurer. De toute façon, on me l’a souvent dit, que j’ai une gueule de connard fini et c’est pas comme si j’assumais pas ce fait. Bon d’accord : C’est pas glorieux d’en parler comme ça, de le clamer haut et fort de la sorte, mais moi je m’assume et je m’aime bien comme ça. Pis, il faut de tout dans ce monde, n’est-ce pas ? D’autant plus qu’un ex-pirate, ça peut jamais être un bisounours fini même avec toute la bonne volonté du monde.  De ce monde plus que pourri.

Plus sérieusement, je peux me targuer d’être sociable. En même temps, si tu l’es pas, tu ne peux pas devenir un officier correct. Je suis donc super souriant, agréable, très très taquin et beaucoup moqueur. M’en veux pas, c’est dans le sang d’ex-taulard ça. Mais au final, je suis un gentil quoi. Encore faut-il en valoir la peine pour que je me montre aimable et sincère hein. Par contre, je suis un « super-flemmard ». Les grands et gros efforts, c’est jamais ma tasse de thé. La drague et baston mis à part, j’aime pas du tout me donner à fond, ce qui fait généralement penser aux gens (et à tort !) que je suis ne suis pas du tout serviable. Et pourtant, Dieu seul sait à quel point j’aime rendre service à ceux qui me sont chers. Surtout aux femmes bien foutues quoi. Bon, pour le boulot, rectification… Mon bureau est la plupart du temps recouvert et bourré de paperasse, à un tel point qu’on distingue très rarement le revêtement du sol, au grand dam de mes supérieurs. Ça en dit long non ? Mais là encore, j’te jure que c’est jamais ma faute. Jamais. C’est la faute des femmes (toujours !) et de l’alcool. Moi, j’suis qu’une pauvre victime !

Malgré le fait que je sois un bon vivant, j’ai quand même le sens des responsabilités. Un officier qui a la tête sur les épaules. Les femmes, les jeux d’argent et l’alcool sont des plaisirs de la vie qui n’affectent en rien mon rendement au travail. D’ailleurs, je sais donner l’exemple quand il faut et comme il le faut. J’ai beau avoir l’air laxiste, je-m’en-foutiste, mais je n’en demeure pas moins intransigeant quand la situation l’exige. Quand l’un de mes hommes effectue mal son travail ou sa mission, je le réprimande, le blâme, sans pour autant aller jusqu’à le houspiller complètement. Oui parce pousser une gueulante, s’énerver pour un rien, c’est pas trop mon truc quoi, et ce malgré ma sale gueule qui fait penser le contraire. C’est pas que je sais pas beugler : C’est que j’aime pas ça. C’est chiant, sauf cas extrême ou sur le champ de bataille. Ce qui m’amène à dire que je suis zen comme personne. Même pour faire des saloperies et des crasses. C’est bien ce trait de caractère qui me permet de parler avant de cogner, d’être un diplomate avant d’être un combattant… Ça en devient même une sale habitude, puisqu’il arrive que je me fasse insulter sans que je ne réagisse violemment.

Cependant, une fois qu’on en vient au combat, oublie le Takahashi sympathique et taquin. C’est une tout autre personne que je deviens. Je suis pas spécialement sadique et avide de sang, mais je sais apprécier la saveur d’un champ de bataille à sa juste valeur. Dire le contraire serait mentir, surtout vis-à-vis de ma profession actuelle et de mon gros passé de sale pirate. Du reste, fuir et trembler ne font pas partie de mon dictionnaire. Qu’un homme soit plus fort que moi ou pas, je me donne à fond avec l’objectif de gagner, quitte à écraser mon adversaire comme une mouche et ce à pleine puissance. Ceci dit, je connais la valeur de la vie. Loin d’être un homme sans cœur, il m’arrive d’épargner mes adversaires. A mes yeux, la victoire ne rime pas forcément avec le bain de sang. Les seules personnes qui n’auront jamais cette grâce sont les traites et les individus qui oseront s’attaquer à la marine d’une quelconque manière ou les membres de la franc-marinerie. Là, autant dire que je ne répondrais plus de rien. M’insulter, c’est une chose. Injurier ou attaquer ma faction sous des prétextes fallacieux, c’est s’attirer mes foudres et risquer de perdre bêtement un membre… Voire même la vie.


Histoire

D’aussi loin que je me souvienne, ma piètre existence a commencé dans la grande déchèterie de l’ile de Dawn : Le Grey Terminal. L’endroit était un capharnaüm. Un bordel sans nom. Un incontestable dépotoir où la loi du plus fort primait. Encore pire qu’une jungle. Un véritable enfer, somme toute. Comme diraient d’aucuns, cet emplacement était la seule honte du royaume de Goa ; ou encore la face hideuse de l’ile de Dawn. C’est vous dire à quel point il n’y avait pas un lieu plus exécrable dans tout East Blue. Cette décharge géante semblait condenser en un seul point toute la misère de l’île. Et c’est ce même recoin qu’avait choisi ma mère pour m’abandonner. En effet, cette dernière était une simple servante dans une immense demeure appartenant à une famille d’aristocrate située au cœur même de la capitale de Goa. Plutôt belle et dotée de formes généreuses, Sophie -C’était le prénom de ma mère- avait plusieurs fois attiré l’attention de son maitre. Malgré son statut d’époux et ses deux enfants issus d’un même mariage, cet homme courtisa Sophie pendant près d’un an, jusqu’à ce qu’elle vienne à accepter ses avances, épuisée de devoir essuyer les assauts répétés de son maitre lubrique. La suite fut toute aussi évidente et dramatique puisqu’elle tomba enceinte en quelques nuits seulement, avant d’être virée par son employeur qui voulait éviter le moindre chantage de la part de ma mère et la honte qui s’en suivrait. Impuissante et démunie, Sophie finit par se retrouver au Grey Terminal, là même où elle me donna naissance avant de m’abandonner à mon sort comme dit plus haut.

S’il est vrai que le Grey Terminal regroupait tous les rebuts de la société, il n’en demeurait pas moins qu’il y avait des personnes de bonne volonté. Ils étaient rares, mais il y en existait tout de même. Comme celui qui m’avait élevé jusqu’à mes dix ans : Un vieillard du nom d’Edward que l’on surnommait affectueusement le vieux Ed’. Ce zig avait beau être âgé, qu’il avait quand même une force de caractère étonnante et une bonté sans limites. C’est donc lui qui me recueillit malgré sa pauvreté et fit mon éducation en m’inculquant quelques valeurs morales. Il m’avait interdit de voler, d’injurier, d’user de la violence et de verser dans tous ces bassesses qui gangrénaient chaque jour un peu plus la population du Grey Terminal. Autant dire qu’avec Ed’, j’avais été un enfant sage. Nous n’étions peut-être pas les mieux nantis et nous ne mangions qu’un jour sur quatre, mais au moins, nous pouvions nous targuer d’être honnêtes et de n’avoir d’ennui avec personne. De ce fait, ma petite enfance fut quelque peu harmonieuse, si l’on excluait notre pauvreté accablante. Nous passions notre temps à trier les ordures ou encore à mendier, mais nous étions bien loin et bien mieux que ces gangs qui passaient leur temps à se battre pour des broutilles. Malheureusement, le brave Ed’ rendit l’âme à cause de son âge trop avancé et les valeurs qu’il m’avait inculqués s’effritèrent rapidement ; car livré à moi-même et hormis la mendicité, je n’eus d’autres choix que de faire ce à quoi la plupart des gens s’adonnait au sein de ces gigantesques tas d’immondices : Piller ! Autant dire que les débuts furent très difficiles.

L’école de la rue forme, dit-on. Et cet adage populaire était on ne peut plus véridique. En effet, trois ans après la mort de mon bienfaiteur, j’avais fini par devenir un « dur ». A seulement l’âge de 13 ans, si si. Enfin… N’exagérons rien. Pour tout avouer, j’avais seulement fini par savoir voler, fuir et encaisser les coups que les victimes de mes larcins m’administraient une fois qu’ils réussissaient à me choper. C’était rare mais ça arrivait. Je m’étais aussi forgé un mental d’acier, tant et si bien que par la force des choses, j’avais fini par devenir le leadeur d’un groupuscule composé uniquement d’adolescents comme moi. Ensemble donc, nous fîmes notre petit bonhomme de chemin et les quatre cents coups comme on dit. On était vraiment solidaires. Il nous était même arrivé quelques fois d’essayer de pénétrer Goa pour voler quelques bricoles, sans trop de succès malheureusement. Et puis, petit à petit, nous fîmes entendre parler de nous avant d’intéresser un groupe bien connu et plutôt influent dans le Grey Terminal. Ces gars n’étaient pas forcement des types tous corrects, mais leur leadeur, Raziel, me faisait penser au vieux Ed’. Que ce soit par son physique que par son mental. C’est donc naturellement que j’acceptai de me mettre à ses ordres avec mes camarades. Au début, ses hommes nous menèrent la vie dure. Ils nous maltraitaient et nous arrachaient les butins que nous rapportions à chaque fois sans aucun partage. Mais là encore, persévérance fut de mise, avant que Raziel ne reconnaisse notre valeur et nous accorde un certain respect. Dès lors, nous fûmes formés à la dure à l’effroyable mont Corvo. Baston, apnée, course… Tout y était passé.

Deux ans plus tard, l’on pouvait se targuer d’avoir plus ou moins le niveau d’un soldat de la garde royal du royaume de Goa. Nous étions devenus des hommes, des vrais ! Ces allégations n’étaient pas du pur bluff puisque nous nous étions déjà battus contre ces gens pour en ressortir victorieux et indemnes. De quoi rendre fier notre gang. Je pense bien que c’est à cette période que Raziel voulut quitter la décharge du Grey Terminal. Partir sur les mers et vivre libre, au gré de ses envies. Cette idée quand bien même effrayante, avait fini par séduire tout le monde. Qui est-ce qui ne voulait pas sortir de cette misère à n’en plus finir ? Personne ! Ce pourquoi notre leadeur formata un plan. Plan selon lequel nous devions voler un navire au large de la capitale de Goa. C’était risqué, difficile, mais ça en valait la chandelle. Et puis, mieux valait lutter pour sa liberté que crever comme une sous-merde dans ces monticules de déchets, qu’il nous disait tout le temps. De quoi galvaniser les plus couards de notre troupe. C’est donc ainsi que nous mîmes notre plan à exécution. Le vol se déroula une nuit et fut un franc succès ! Nous réussîmes à dérober un galion tout plein de victuailles. En pleine nuit, effectuer une poursuite était tout simplement impossible, ce pourquoi les gardes de Goa nous laissèrent filer, impuissants. L’idée de nous bombarder leur effleura l’esprit, mais après quelques coups de canons, ils durent se rendre à l’évidence : Nous étions bien trop loin. Inatteignables, donc. Une première victoire pour notre groupe ! De quoi nous pousser à festoyer comme jamais sur le pont de notre nouveau navire !

Après quelques temps passés à faire la fête, nous dûmes vite nous réorganiser. Cependant, nos débuts furent chaotiques. Mis à part le don de navigation de Raziel qui occupait en même temps le poste de capitaine, personne n’avait de qualifications spécifiques. L’apprentissage se fit donc sur le tas ! En bons autodidactes, nous réussîmes tout de même à devenir un équipage plus ou moins complet : Il y avait un capitaine navigateur, un guérisseur et quelques cuisiniers. L’essentiel somme toute. De mon côté, j’étais devenu le chouchou de Raziel. Il m’avait appris à lire, à écrire et même la navigation. Autant dire que je n’avais jamais été heureux de toute ma vie. Progressivement, l’équipage connut d’autres horizons en sillonnant tout East Blue. C’est lors de nos traversées d’ailleurs, que nous fîmes nos premiers combats contre les marines. Le bateau en prenait gros, mais il était plutôt solide et tenait tout de même la route. Ces incessants combats se terminaient toujours par nos fuites ou encore nos improbables victoires. Par la force des choses donc, nous étions devenus des pirates à part entière ! Mais des pirates qui avaient le gout de l’aventure. Détruire n’était pas notre dada, même s’ils nous arrivaient parfois de piller de grosses boutiques et d’occasionner quelques dommages collatéraux. Cette vie palpitante dura cinq bonnes années. Cinq bonnes années où nous avions accumulé de l’expérience. Cinq bonnes années où nous nous étions fait un nom sur ces mers annexes. Cinq bonnes années où j’avais même fini par devenir le second de Raziel, à force de patience et de travail.

D’ailleurs, ce dernier avait fini par être primé. 10 millions sur sa tête. Une nouvelle qui nous avait ravis au plus haut point. Mais lui voyait plus loin. Lui voulait autre chose : Comme par exemple s’aventurer sur Grand Line. Un rêve parmi tant d’autres, car l’avenir semblait nous sourire. Tout le monde adhéra à l’idée. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, plus rien ne nous semblait impossible. Rien ! C’est donc ainsi que nous prîmes la direction de la route de tous les périls. La traversée de Reverse Mountain fut difficile mais pas impossible. Et finalement, une nouvelle victoire, une nouvelle réjouissance. Oui ! Notre équipage allait entrer dans l’histoire ! Que nous nous étions dit. Même si néanmoins, nous étions vraiment loin de nous rendre compte des dangers qui nous guettaient. Très loin, même. En effet, dès notre arrivée sur la première ile de la voie que nous avions empruntée, un autre équipage pirate nous attaqua sans raisons apparentes. Certainement pour le plaisir d’effectuer un carnage. Et c’est ce qu’ils firent : Un carnage. Plus forts et plus expérimentés que nous, ils réduisirent notre navire en tas de cendres et firent vite d’exterminer tout notre équipage. Ou presque. Car dans cette bataille sanglante, deux personnes étaient toujours debout et s’accrochaient ardemment à la vie : Mon capitaine et moi. Malheureusement, Raziel n’avait plus beaucoup de temps devant lui. Une attaque fourbe avait touché l’un de ses points vitaux ce qui l’avait déjà condamné. Il se démena néanmoins jusqu’à son dernier souffle et finit par succomber à ses blessures, faisant de moi le seul survivant.

Devant la mort soudaine de mon mentor, un amalgame de tristesse et de colère m’envahit, avant que je ne fonce tête baissée vers mes ennemis. A l’aide d’un sabre et de ma force brute, j’exterminai à moi seul plus du tiers de l’équipage fautif, avant de me faire assommer par le capitaine qui avait vu en moi un énorme potentiel. De ce fait, il m’épargna, m’embarqua avec lui et m’enferma dans une cave de son navire. Lorsque je repris connaissance quelques heures plus tard, je constatai que j’étais ligoté dans une pièce sombre et humide. Pièce dans laquelle ils m’enfermèrent pendant cinq jours sans venir me donner à boire ou encore à manger. Ces imbéciles avaient seulement soigné mes blessures et m’avait abandonné là. A l’aube du sixième jour, le capitaine vint lui-même me voir avec de la nourriture. En échange de cette bouffe salvatrice, l’homme me demanda en échange mon allégeance. D’abord réticent à l’idée de le servir, je refusai sa proposition, ce qui me valut un bref passage à tabac et trois jours supplémentaires dans la cave. Cependant, la faim me tenailla et l’idée de vengeance trotta dans ma tête. Une vengeance dans un futur lointain, mais une vengeance quand même. Une brillante idée à mon sens. N’ayant pas d’autres choix, j’acceptai enfin sa proposition après avoir essuyé plus d’une grosse semaine d’emprisonnement. Dès lors, le toubib et le cuisinier du navire s’occupèrent correctement de moi, avant que je ne retrouve toutes mes forces quelques jours plus tard. Forme qui me permit de conforter mon potentiel aux yeux du capitaine sanguinaire après un combat à mort contre l’un de ses hommes.

Mon nouvel équipage était un ramassis de barbares. Un groupe de sanguinaires nés que rien n’arrêtait. Des brutes qui n’avaient rien à voir avec mon ancien équipage, oh que non ! A mes tous débuts avec ces bêtes donc, il fallait avouer que j’étais un peu le brun taciturne toujours dans son coin, et qu’il ne fallait surtout pas embêter. Mais plus le temps passait et plus je m’intégrais doucement à leur délire, à l’équipage tout entier. L’idée était de leur faire croire que je m’étais habitué à eux et que j’adhérais à leur bêtise. Mais en vérité, seule la perspective de la vengeance me poussait à agir ainsi. Suscitant une certaine suspicion au départ, je dus faire mes preuves pour être accepté à part entière par mon nouvel équipage et capitaine. Comme eux, je tuais de pauvres innocents sans états d’âmes apparentes lorsque notre équipage descendait sur une ile de moindre envergure. Comme eux, je pillais n’importe quel commençant qu’il soit riche ou pauvre. Comme eux, je torturais même des enfants. Comme eux, j’étais devenu un monstre. Un monstre tellement efficace qu’il ne pouvait que s’attirer la sympathie de ses pairs pour finir. Plus important surtout, la confiance du capitaine ! Confiance acquise après seulement huit mois à exécuter la moindre basse besogne. Après une année passée auprès d’eux, Hildegarde le bestial -Le sobriquet farfelu de mon nouveau capitaine- me désigna comme étant son bras droit. Le nom de notre équipage fit du bruit dans la première moitié de Grand Line, tant et si bien qu’on considérait Hildegarde comme un supernova du moment. C’est vous dire son niveau. Pas n’importe qui le gusse.

Parallèlement, j’avais fini par prendre encore plus de force, encore plus d’expériences. Même si Hildegarde était un beau connard que rien n’arrêtait et qui n’hésitait pas à sacrifier ses hommes pour son propre plaisir, il mettait néanmoins un point d’honneur à avoir quelques hommes forts de sa trempe, ce pourquoi il m’entrainait régulièrement à l’art de la baston. C’est difficile à dire, mais je dois avouer avoir beaucoup appris de ce diable. Diable qui était extrêmement puissant, on s’entend. Ne devient pas barbare qui veut après tout. Et le temps passa. J’avais essayé toutes les méthodes subtiles pour essayer de le tuer entre temps, mais rien n’y fit. Pas même le poison. A croire que j’avais affaire à un surhomme. Cet imbécile me confia d’ailleurs, lors d’une énième soirée arrosée, son objectif de devenir un empereur, quelque chose dans le genre. Un rêve qui n’apportait que mort et désolation. Un rêve qui lui était certainement inaccessible malgré sa force notable. Je me souvins alors de Raziel qui avait secrètement nourri cette ambition à l’époque, avant de pousser un soupir dans mon coin. Il n’y avait que les fous qui ne pensaient qu’à ça. Du pipeau que j’m’étais dit. Et je pense bien que c’est à ce moment-là que ma haine vis-à-vis de la piraterie s’était accrue comme jamais. L’idée de revanche se faisait de plus en plus pressante. Il me fallait une ouverture. Une mince ouverture qui me permettrait de lui porter un coup fatal. L’idée n’était pas forcement de le tuer, mais de ruiner sa vie de n’importe laquelle des manières.

Toutefois, cette perspective fut complètement ruinée, lors d’un raid de la marine sur notre navire. Cette invasion se déroula lors d’une journée banale. Plutôt décidés à nous arrêter, les marines nous bombardèrent de loin, avant de réussir à nous rattraper et à nous aborder. Dès lors, un combat violent nous opposa aux forces de l’ordre. Il dura tout de même quelques heures. Malheureusement, les marines qui étaient en supériorité numérique finirent par nous dominer à un moment donné. Ce capharnaüm généré par les combats de toutes parts, était l’occasion rêvé pour assouvir mon désir de vendetta. Mon salopard de capitaine serait trop occupé à se démener contre les marines pour soupçonner une attaque fourbe de ma part. Mais alors que je m’avançais tant bien que mal vers Hildegarde, ce dernier fut tué sous mes yeux par celui qui semblait être le capitaine des marines qui nous attaquait. Déchiré, je vis ma raison de vivre partir en fumée, comme ça, tout d’un coup, sans crier gare. Et puis, sous un cri de rage qui interpella presque tout le monde, je fonçai vers celui qui m’avait volé ma vengeance. Un affrontement dantesque s’en suivit dès lors. Il fut court puisqu’il ne dura que dix minutes tout au plus, mais il fut intense. Très intense. Le marine que j’assaillais de mes coups fut dépassé pendant un instant, avant de reprendre contenance. Sans trop m’en rendre compte et ce qui me sauva très certainement par la suite, c’est que je lui avais gueulé mes quatre vérités en lui demandant avec insistance pourquoi il m’avait volé ma vengeance en tuant Hildegarde de sang-froid. Le tout sous de chaudes larmes, tel un homme qui n’avait plus rien à perdre.

Le combat se solda par ma défaite, puisque le capitaine marine, un bretteur plutôt renommé dans ses rangs, finit par me trancher la poitrine, de sorte à me blesser grièvement. Impuissant, je ne pus que sombrer dans l’inconscience et tomber au sol, aux pieds de mon adversaire. A la fin de cette petite bataille, l’officier m’embarqua avec les autres prisonniers qu’il avait faits, avant de se rendre à la célèbre base M-6, Navaronne. Et lorsque je me réveillai, j’étais enchainé dans une chambre d’infirmerie. Mon hospitalisation dura un bon trimestre. Trois longs mois où j’étais soigné sans trop savoir pourquoi. Après tout, ces marines auraient pu me laisser mourir. Un choix difficilement compréhensible pour mon esprit perdu et embrumé. Tout juste après mon hospitalisation, quelques hommes vinrent me prendre pour aller m’enfermer dans les geôles de la base marine. J’étais dorénavant un prisonnier. Un prisonnier qui n’attendait plus que son jugement et qui connaissait à l’avance le verdict : Un séjour à Impel Down ! Cependant, le destin en voulut autrement et les Dieux me donnèrent une seconde chance. Une chance de reprendre tout à zéro et d’expier toutes mes fautes, tous mes péchés. En effet, le même capitaine qui m’avait vaincu fut impressionné par mes potentialités martiales et ma volonté d’en découdre, tout comme l’avait été Hildegarde dans le temps. Il vint donc me voir un an plus tard, et me proposa une offre à laquelle je n’avais jamais pensé : Intégrer les rangs de la marine. N’ayant plus vraiment de raisons de vivre, j’hésitai pendant quelques jours avant de finalement accepter son offre.

La vie m’offrait une nouvelle opportunité. La rédemption était en marche.

Pour faire table rase de mon passé chaotique, mais aussi pour parfaire mon apprentissage, le capitaine Katsuragi se chargea pendant une bonne année de mes entrainements. Puis il m’envoya alors à East Blue, plus précisément à la base M-2, histoire de compléter ma formation. En effet, l’île était considérée comme le plus grand centre de formation de tout East Blue. Pas un rien. C’est ainsi donc qu’il me plaça sous l’aile d’un de ses meilleurs amis, le commodore Hadrien, prédécesseur d'Eusine. Pour mes débuts, ledit commodore se fit une joie de me coller aux pires tâches qui soient. J’étais donc lamentablement réduit à récurer les toilettes et les couloirs, à laver les assiettes, à nettoyer les dortoirs et par moment, à éplucher de grossières patates. Les premiers mois furent rudes, d’autant plus que les matelots qui savaient pour mon passé, se donnaient à cœur joie de doubler mon travail déjà harassant. Martyriser un ex-taulard, c’était forcément quelque chose de tentant, même pour ces gens censés être vertueux. Mais je prenais sur moi avec vaillance. Et là encore, pour la énième fois, ma persévérance paya quelques mois plus tard, puisque je commençais à effectuer des entrainements, comme tous les autres matelots qui avaient fini par m’accepter. Et de ces entrainements-là, il fallait bien avouer que je me démarquais. Mon expérience sur Grand Line et mon année passée à Navaronne auprès des marines les plus chevronnés avaient porté leurs fruits. Tant et si bien qu’Hadrien fit de moi un sous-officier en un rien de temps. De ce fait, j’eus été habilité à prendre part aux différentes descentes et arrestations musclées que le capitaine menait quelques rares fois sur d'autres îles d'East Blue.

Je devais tout de même avouer que là encore, j’avais encore quelques problèmes pour effectuer correctement mon travail. Comment voulez-vous arrêter un forban de sang-froid alors que vous-même l’aviez été par le passé ? Ouaip. Il y avait comme une sorte de blocage psychologique. En voyant les malfaiteurs que l’on réussissait à chopper, une once de mélancolie s’emparait de tout mon être et me rendait quelque peu taciturne avec mes collègues. Qui plus est, j’étais parfois confronté à la dureté de certains marines vis-à-vis des civils. Ma nouvelle faction entretenait un régime parfois autoritaire qui n’était pas en phase avec une partie de ma personnalité, puisque j’avais aspiré à la liberté pendant quasiment toute ma vie. Un fait qu’Hadrien comprit, avant de rectifier rapidement le tir. Lors d’une journée donc, ce dernier me convoqua avant de me parler avec franchise. Il me releva à peu près toutes les tares de la marine. Néanmoins, il me fit comprendre une chose cruciale : Plus que tout autre faction, c’était la marine qui pouvait instaurer la paix dans le monde. Non pas les pirates ou autres francs-marins. D’ailleurs, la révolution ne devait pas se faire à l’extérieur, mais à l’intérieur même du groupe. Changer les mœurs, aspirer à une politique autre que celle qui se propageait actuellement, tels étaient selon lui des objectifs nobles. Une révolution saine. Des mots forts qui m’avaient touché, sensibilisé ; si bien que j’avais commencé à dépasser cette limite psychique que je m’étais inconsciemment imposé, avant de la dompter et de la réduire en bouille pour devenir un marine à part entière.

A l’orée de mes trente ans, j’étais devenu un homme accompli et une valeur en devenir au sein des rangs. J’avais fini par quitter mon capitaine après plusieurs années de bons et de loyaux services. On m’apprit quelques temps plus tard que celui-ci avait fini par prendre sa retraite.l. Pour faire honneur à cet homme donc, j’avais continué à bosser dur. J’étais même devenu et ce malgré mon passé, un marine d’élite. Les petites fripouilles ne constituaient pas un souci pour moi, même si cela faisait toujours drôle d’être de l’autre côté de la barrière en effectuant soi-même des arrestations. Sans l’aide de quiconque, je me fis un nom. Petit certes, mais un nom quand même. Je réussis même à obtenir l'une des 50 lames supérieures, le "Sandai Kitetsu" des mains d'un pirate que j'avais réussi à battre et à coffrer non sans mal et après un terrible duel de bretteurs. Malgré tous ces succès, je gardais tout de même les pieds à terre. Je n’étais certainement le meilleur des officiers, mais je me démenais tant bien que mal pour défendre les causes perdues. Les hauts échelons, je voulais les gravir non pas pour prôner une justice radicale étant donné que la violence appelle la violence, mais pour prôner l’harmonie dans le monde. Ça tenait plus de l’utopie, mais cet objectif était devenu avec le temps,  l’un de mes rêves les plus chers. Un idéalisme que je partageais fortement avec mon ex-capitaine qui était pour moi, l’exemple à suivre. Au bout d’un moment, mes supérieurs avaient fini par me muter pour un bon bout de temps à Yotsuba, une des garnisons de  la marine à East Blue. Une mutation qui me ravit au plus haut point. Et c’est lors d’une journée assez chaude qu’on vint m’annoncer mon nouveau grade, celui de…


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Taka.
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! J'ai suivi les gros boobz de Yu. Ah et désolé si j'me suis permis de changer la ligne pour les FDD.


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MessageSujet: Re: Takahashi || Fiche terminée.   Lun 6 Nov - 10:59




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Yo Takahashi ! Bienvenue par là ! Super choix d'avatar, d'ailleurs. Mitsurugi, cet homme qui découpait sur SC par passion et hobby !

Qualité : 400/500


La bonté à ses limites, mon garçon.
-> La bonté a ses limites

On m’la parfois dit -> On m'l'a

Loi de talion -> Loi du Talion

Malgré le fait que je sois un bon vivant -> Malgré le fait que n'est pas vraiment correct. C'est utilisé à l'oral, mais le terme correct serait plutôt "bien que".

Oui parce pousser une gueulante -> parce que

Il y avait des personnes de bonne volonté. Ils étaient rares, mais il y en existait tout de même. -> ELLES étaient rares. On reprend les personnes !

j’avais fini par devenir le leadeur -> leader, c'est anglais !

la garde royal -> royale

même s’ils nous arrivaient parfois de piller de grosses boutiques et d’occasionner quelques dommages collatéraux. -> s'il nous arrivait.

En échange de cette bouffe salvatrice, l’homme me demanda en échange mon allégeance
-> répétition du terme "échange"

Alors ! Globalement, ta maîtrise du français est vraiment plus que correcte ! Ton style se lit facilement et est efficace.
Par contre, comme tu l'as vu, tu as fait pas mal de petites coquilles, surtout dans ton histoire. Je pense que tu n'as vraiment pas bien relu cette partie, et c'est bien dommage.

Au niveau stylistique pur, je trouve tes descriptions bien plus intéressantes que ton histoire. Tu emploies un langage peut-être trop soutenu pour être crédible à la première du singulier, surtout venant d'un gamin du Grey Terminal. Si tu t'engages avec "Je", il vaut mieux respecter au maximum la personnalité de ton personnage, quitte à perdre en richesse de vocabulaire. Et puis, qui dit langage courant ne dit pas forcément langage totalement vulgaire.
Il faut trouver un juste milieu !

Cohérence : 450/500


Le nom de notre équipage fit du bruit dans la première moitié de Grand Line, tant et si bien qu’on considérait Hildegarde comme un supernova du moment. -> Alors non, un supernova est quelqu'un qui doit atteindre Sabaody ET avoir une prime de 100 millions. A priori, c'est impossible Razz

Tu as aussi plusieurs fois confondu commodore et capitaine, mais ça, c'est pas bien grave !

Globalement, ta présentation était bien ancrée dans l'univers One Piece, avec des références à des endroits connus et le respect des codes classiques du Manga. J'ai aussi bien aimé que tu prennes le temps de glisser des termes propres à Jolly Roger, comme les bases ou les franc-marins. C'est nickel !



Longueur : 200/250


Ton histoire était très longue, mais elle n'avait pas vraiment d'élément en trop ! C'est super sur ce point !
Ce que je regrette un peu, par contre, c'est peut-être ton manque de mise en pratique réelle de ton personnage. Je sais que certaines personnes n'aiment pas ça dans la présentation, mais je suis un fervent défenseur des dialogues et de la narration véritable dans la prez, plutôt qu'un simple résumé de la vie.

Originalité : 400/500


Ton histoire était au final assez classique, un gamin du Grey Terminal comme les trois frères qui devient ensuite pirate, même si le dénouement change ensuite. Je regrette que tu n'aies pas instillé un peu plus de folie dans ton personnage pour peut-être t'écarter du stéréotype classique de celui qui devient marine après un traumatisme lié à des pirates.

De même, je suis un peu triste que tu n'aies pas mis en pratique le fameux laxisme ou côté "gradé à la cool" que tu nous a dépeint dans tes descriptions.

Subjectivité : 200/250


Globalement, j'ai beaucoup aimé ta présentation ! Longue mais facile à faire glisser (héhé), la seule chose qui me gêne vraiment c'est l'absence de dialogue. Au final, on passe souvent d'un gros pavé narratif à un autre, et le manque de vie peut être embêtant.

Mais sinon, sache que ça reste de la très très très bonne présentation !

Et ton nouveau grade est donc celui de... Commandant !

Note finale : 1650 Dorikis




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