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 Le casse du siècle

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 28 Aoû - 11:01





Le casse du siècle

Un hurlement strident résonne dans tout l’immeuble, nul ne peut ignorer ses effets et si les plus faibles tombent à terre en se bouchant les oreilles du mieux qu’ils peuvent. Les plus coriaces entendent leurs oreilles siffler bien plus que d’habitude. Et enfin, face à FitzKaladin, il apparait.

Son masque rouge et sa démarche atypique donne l’impression qu’Oboï serait désarticulé, comme un pantin. Chacun de ses pas est marqué par un cliquetis, cliquetis qui se fait de plus en plus entendre à mesure qu’il s’approche de vous. Si les plus intelligents d’entre vous ont déjà commencés à fuir, ceux qui restent face à lui sont soit déterminés, soit stupide. Aucun sbire de Carlota n’oserait rester ne serait-ce qu’une dizaine de secondes face à Oboï… et pourtant, vous voilà, empiétant sur son territoire.  

Soudain, un gros silence, annonciateur d’évènements funestes, fait son apparition. Oboï reste silencieux et tourne sa tête vers la fenêtre. Au travers de celle-ci, l’on pouvait voir tous les bateaux du Colonel Rhazzat pointer leurs canons sur le bâtiment.

« Kek kek kek…  Il est temps de… » Coupé dans sa phrase, toi Fitzkaladin, tu peux voir la scène en direct.

Un boulet de canon vient perforer Oboï, qui tombe en un seul coup. Mais, d’autres suivirent et si la satisfaction de voir un ennemi aussi fort t’es monté à la tête, que diras-tu des autres boulets de canon qui suivirent celui-ci ? Deux, cinq, une dizaine, sans compter ceux qui manquèrent leurs cibles et s’écrasèrent dans les rues avoisinantes. Le bâtiment se fait perforer par des boulets de canons de part en part, jusqu’à ce qu’il ne ressemble plus à rien.

Les fondations ont été touchées, si vous ne vous échappez pas tout de suite ; vous risquerez de vous faire ensevelir sous les décombres. Le bâtiment tremble, Oboï est mort et les sbires de Carlota sont en déroute… Cette armée constante a déjà fait son choix : La vie.

Ils sont déjà tous en train de s’échapper du bâtiment, n’hésitant pas à traverser les rangées de soldats de la marine qui les attendaient à la sortie, même si ça voulait dire qu’ils recevraient des coups d’épées pour ça.

Plus le temps de s’affronter, si vous voulez vous en sortir, il faut que vous vous échappiez. Immédiatement !!


- Le bâtiment s'écroule au prochain tour. -

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 28 Aoû - 19:42


Le casse du sicèle

Face à moi, un homme. Le bas de son visage camouflé par d’épaisse couche de bandage blanc. Il s’avançait vers moi, me parlant. Je ne m’en préoccupais pas, trop focaliser sur son énorme arme qu’il saisissait de ses deux mains. Il voulait se battre lui aussi ? Avec une épée aussi imposante je me devais d’éviter ses coups de tranchoir.  Il fonça sur moi, suivi de près par sa bande. J’étais trop essoufflé de ma précédente rixe. Je n’avais pas le temps de souffler qu’un autre gars en demandait aussi. Demain, j’espérais avoir un jour de repos, je l’avais bien mérité.

BOUGE DE MON CHEMIN, criai-je en déclenchant mon pouvoir de mes pieds.

Je voyais rouge, la tête qui tournais et je saignais de plusieurs endroits. Je n’avais pas le temps à perdre avec le menu fretin. Je voulais en finir rapidement et monter au troisième.  

Le carrelage du sol se fissura en millier de morceaux pour se reformer en d’énormes pics carrelés qui perfora les sbires qui s’étaient approché de trop près. L’épéiste fut lui, bloquer net par un champ d'aiguille prêt à l’embrocher. Tout allait très vite dans ma tête, tué le soldat armé de son épée. Il avait l’air de commander ce groupe d’homme. “Que le commandant tombe, ses hommes suivront” me disait Burich dans ma tête. Je me mis en position et accouru sur le bandé pour le perforer de ma lance, mais un cri, semblable aux sons d’une harpie, arrêta ma course. Je n’avais pas le choix que de bouché mes oreilles de mes mains pour atténuer le son émis. Beaucoup d’hommes tombèrent à terre, inconscient pour certains sur l’effet du bruit. Mon adversaire en était au même point que moi. Je relevais la tête vers le nouvel homme. Des gardes fuyaient à son approche, la queue entre les jambes comme de vieux chien battu par leurs maitres. Les gars qui venaient de fuir n’étais pas faible, bien loin de ça, et les voir battre en retraite face au nouvel arrivant n’augurais rien de bon. Il dégageait une aura inquiétante, son masque et son allure n’arrangeait rien. A chacun de ces pas, je reculais de la même distance, espérant de ne pas affronter les deux en même temps.  

Les bruits aux alentour cessèrent, plus de coup de feu, d’épée qui s’entrechoque, d’homme qui hurle, ou de blessé piaillant de l’aide. Le masqué lui, resta à sa place et tourna la tête, regardant au loin par une fenêtre. L'homme étrange mourus aussi vite qu’il était apparu, transpercer par un boulet éjecter du port. Mon regard se posa aussi sur cette vue, d’autres arrivaient, et rapidement.  

Je n’avais le temps de courir me réfugier, qu’une seule option m’étais possible. Je posais précipitamment les deux mains au sol et modifia toute la surface possible pour crée plusieurs couches de mur, espérant intercepter ses boulets fonçant droit sur moi. Je senti mes forces me quitter à l’utilisation aussi poussé de mon fruit. D’énorme mur épais se mirent sur la route des obus. La déflagration et l’explosion des murs me propulsa à l’autre bout du bâtiment, détruisant les surfaces sur le chemin.  

Tout mon corps me faisait un mal de chien, j’avais l’impression de sortir d’une journée de torture, c’était bon signe.  La douleur me rappelait que j’étais toujours vivant. Je me relavai non sans mal en m’appuyant contre la paroi qui arrêta ma propulsion. Ma technique avait marché mais j’étais en charpies, encore plus mal en point qu’avant. La première chose qui me soit venu à l’esprit fut Syl. Ma princesse était aux premiers étages, et les bruit d’explosion qui ressonnais me confirmais que tout le bâtiment subissait une attaque. Le sol du couloir avait disparu, remplacé par les façades que je du crée en vitesse. Ma syl était peut-être ensevelis à l’étage d’en dessous, l’image me terrifiais. Oubliant ma douleur, je couru avec difficulté aux premiers étages en créant un trou assez large pour moi. Le premier était presque dans le même état que l’étage du dessus. Des hommes morts jonchaient le sol, leurs corps démembrés par le souffle des obus. Je ne me préoccupais pas d’eux.  

Je gueulais le nom de ma princesse partout, mais c’était inutile, les explosions recouvraient mes cris, je n’arrivais presque pas à m’entendre. Une douleur vive me pris au côtes. Du sang s'échappais de mon corps, un bout de bois m’avait perforé. La blessure aussitôt remarquée, mes jambes, comme par un sortilège, fléchissaient.


Pas maintenant, ne me lâche pas maintenant foutu corps de merde ! Criai-je à moi-même

Fitz, je te cherchais ! Il faut fuir, et vite ! La marine bombarde tout le b....elle coupa court à sa phrase en remarquant ma blessure

D’un geste de la main je la rassurais sur mon sort. Non, à part l’hémorragies je n’avais rien de grave pouvant me tuer.

Par je ne sais quelle magie, ma protégée m’avait retrouvée dans tout ce chaos. Le plafond s’écroulais, des pans de la façade tombaient. Le lieu allait s’effondré. Plus le temps de trouver ce maudit coffre, la survis avant tout. Je la pris dans mes bras et couru chercher une sortit le plus vite possible. Elle me raconta brièvement ce qui se passait. Pour elle aussi c’était flou, mais elle avait surpris un gars de la marine au rez de chaussé avoir une discution avec ses supérieurs ,via une escargot. Syl au courant du bombardement, c’était précipité me prévenir mais en vain, tout arriva trop vite. Ma Tontatta se préoccupait trop de ma blessure, c’était bien le dernier de nos soucis. Une nouvelle explosion non loin de nous, nous surprit, détruisant le plancher de nouveau, mon corps endoloris suivi l’effondrement. Pratiquement toute la peau morte de mon visage s’était fait la malle, elle pendait de mon cou, dévoilant encore plus mon air de zombi.  

Une fenêtre qui donnait derrière le bâtiment encore intact de l’attaque, j’avais ma sortit de secours. Syl s’accrochait du mieux qu’elle pouvait à moi, la dernière explosion avait sapé pratiquement toute mes dernières énergies. La fenêtre atteint en boitillant, je me hissais de l’autre côté, me réceptionnant très mal sur les dalles. Mon corps avachis, j’aurais aimé rester là et m’endormir, je l’avais mérité cette sieste, mais Syl tirais sur mon oreille, touchant à vif la chair. Les débris du bâtiment tombaient en continue autour de moi. Elle avait raison, je ne pouvais pas rester ici. Je m’éloignais au mieux de la résidence tandis qu’un énorme bruit enveloppa l’endroit, suivis par celui des sifflements des obus. Je me retournais pour voir la raison de ce fracas. Tout l’édifice venait de s’écrouler, ne laissant plus qu’un champ de ruines. La mission était un échec mais j’avais au moins survécu à ce désastre. Je m’écroulai dans une ruelle face à ce qui était avant un immeuble.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 28 Aoû - 19:50

Alors que tout le monde approchait du troisième, y compris Sora qui était convaincue d'avoir le trésor en face, la bataille faisait rage aux étages inférieurs entre les marines et les pirates. Elle espérait de tout coeur que de son côté Gray ne se soit pas mis les mouettes à dos, ce serait bête de se retrouver avec deux ennemis au lieu d'un. En tout cas si Sora n'était pas avec eux, elle n'était pas leur ennemie non plus, seulement les pirates de Carlota. Les marines ne devaient sans doute pas avoir à redire à ce que des pirates s'entretuent, ils devaient même les laisser faire pour se concentrer sur le trésor. Cependant c'était trop tard pour eux, car tout le monde était en route vers le troisième étage décisif où tout se jouerait. Mais elle eut plutôt l'impression d'être au deuxième étage car Gray n'était pas loin et en plus de ça Fitz non plus, il était encore en train de combattre des sbires de Carlota dont un plus balèze que les autres. Dans le genre il y avait aussi un autre qui était sorti de la salle supposée du trésor pour affronter tout le monde avec sa voix stridente à donner des acouphènes à tout le monde. Il semblait désarticulé, comme contrôlé par quelqu'un, sauf que personne ne se trouvait dans les parages pour jouer ce rôle. La demoiselle préféra finalement passer son chemin en roulant sur le sol jusqu'aux prochains escaliers pour éviter les combats qui pourraient la blesser inutilement. Par chance son apparence actuelle de plomb la rendait bien plus solide que son environnement, à moins qu'on la charge dans un pistolet pour tirer avec.

Finalement elle atteint le troisième étage sans encombres, sans nouvelles des autres qui restaient à se battre vaillamment. Sora tenait vraiment à récupérer le trésor avant que les autres ne comprennent que quelqu'un tente de s'en emparer. De toute façon Fitz et Gray veillaient à ce que personne ne monte sans leur passer sur le corps, du moins elle espérait qu'ils tiennent bon. Cependant les choses n'étaient jamais aussi simples qu'elles le laissaient penser. En effet, derrière la porte se trouvait un garde qui semblait déborder d'énergie et impossible de passer sans ouvrir la porte elle-même. Elle se décida malgré tout à sortir de son plomb, elle ne risquait plus de s'en prendre au moins maintenant, vu que les combats se déroulaient en bas. Une fois la porte entrouverte, elle se remit à l'intérieur de son plomb pour passer inaperçue, bougeant de la façon la plus naturelle possible pour qu'il pense que la bataille l'avait fait rouler plus loin. L'ennui était qu'il fallait forcément qu'elle sorte pour posséder le coffre en lui-même et l'emporter.

Toutefois, au moment le plus décisif, un coup de canon s'abattit sur le mur d'une pièce voisine dans une explosion massive qui avait emporté tout un pan de la salle en question. Sous le choc, Sora prise de panique s'échappa de sa bille de métal sans vraiment savoir où aller. Malheureusement le sbire qui gardait le coffre ne mit pas longtemps à la mettre en joue, cherchant à la faire sortir pour pouvoir la tuer et ainsi garder la pièce vide de tout élément indésirable. Sora s'agenouilla alors devant lui, faisant semblant de se rendre pour rester en vie, mais au même moment elle toucha la chaussure de l'individu pour l'intégrer et disparaître de sa vue. Malgré tous ses efforts, il était incapable de la repérer, il aurait fallu bien plus de compétences pour la percevoir à l'intérieur d'un objet, et même comme ça il ne pourrait pas l'empêcher d'agir car son pouvoir affectait tout son environnement. Ainsi elle profita qu'il ait la tête tournée pour sortir de sa chaussure par le talon et intégrer le coffre.

La situation devenait de plus en plus risquée, alors même que les planchers du bas du bâtiment commençaient à s'effondrer un par un. Même certains sols du troisième étaient fragilisés tout autour du duo, ce qui rendait presque impossible un parfait équilibre. Par chance Sora était temporairement immunisée aux chutes de gravats, tandis que l'autre sbire commençait à douter de ses convictions en voyant tout s'écrouler de plus en plus. Il n'était pas assez bien payé pour risquer sa vie à la protection de quelques berrys, il lui faudrait perdre toute sa famille et avoir un cancer en phase terminale pour "sombrer avec le navire". Ainsi Sora restait seule, mais en danger également, car du bois était tout aussi fragile qu'un corps humain face à des boulets de canon impitoyables. L'un d'entre eux avait même commencé à entamer l'étage, mais Sora cherchait à tout prix à rester sur le sol, le coffre essayant de marcher comme un être humain, d'un côté puis de l'autre, afin de rester sur la partie encore debout. Cependant un autre boulet de canon eut raison de l'équilibre de ce qui restait de l'étage, soufflant Sora en passant à cause de l'onde de choc. Le coffre tenait toujours bon, malgré qu'il souffre de cassures à cause du choc, les berrys pouvaient toujours être contenus tant qu'il resterait fermé grâce à la volonté de Sora. L'ennui était qu'à cause de ça, elle avait plusieurs os cassés et ne pensait plus pouvoir rester consciente très longtemps à cause de la douleur. Sa dernière chance était de se fier à quelqu'un d'assez balèze pour porter le coffre et le faire sortir par la porte de secours la plus proche, quitte à passer par la fenêtre. Gray semblait le mieux en état de supporter le début de l'effondrement, alors elle rassembla ses dernières forces pour tenir bon quelques minutes, le temps qu'il vienne.


-À MOI GRAY LE SUPER OUUUUURS…!!

En criant, elle savait que Gray serait attiré, non seulement parce que ses ennemis ne l'appelleraient jamais par son nom de super héros, mais aussi parce que le seul autre à connaître son prénom dans le trio était un garçon. Il y en avait bien un autre qui devait les accompagner, mais il avait sûrement fui en voyant le déferlement de coups de canon dans les parages. Elle ne comptait désormais plus que sur lui pour la récupérer au deuxième étage, l'un des seuls encore debout après de tels chocs. À moins qu'il s'agisse du premier étage ou du rez-de-chaussée, impossible de dire où elle avait atterri à cause de l'explosion qui l'avait fait chuter.




Mitsuketa onii-chan ~
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Sam 1 Sep - 15:37

De son côté, Gray s'était attendu à trouver un ennemi ou quelque chose. Au moins des pièges qui mènerait au trésor. Des hommes de mains. Une loutre même ! Il ne l'aurait pas affronté, mais cela l'aurait fait marré. Mais rien. Juste rien. Nada. Apparemment, il avait trop bien fait son travail de super ours et tout les sous-fifres devaient être en bas. Sniff. C'était triste.
Le colosse soupirait de tristesse quand les premiers tirs retentirent. Un énorme Kaboom qui lui fit redresser la tête... Avant que le plancher ne se retrouve avec de nouveaux trous. Ok. Pas cool. Pas cool du tout. Il arrivait à stopper des balles et des petites lames. Mais même lui n'était pas assez con pour tenter de faire la même avec un boulet. Quand même. C'était sensiblement plus gros et lourd. Et là, les machins pétaient les murs comme lui. Donc, les boules devaient être aussi fortes que lui. Et même lui ne pouvait pas faire face à plusieurs lui. Donc la seule solution était... Bah la fuite.
Ah doux souvenirs d'enfance, quand le petit gros devait fuir quand la menace était trop sérieuse pour lui. Con ne voulait pas dire suicidaire. Duh.

Gray s'apprêtait donc à se trouver une sortie pour fuir le plus vite possible quand il entendit quelque chose. Une seule et simple chose qui le fit pivoter sur lui-même et repartir dans une zone qui n'était pas spécialement la plus safe dans les tirs... Preuve en était les débris qui commençaient à lui tomber dans la gueule. Les différentes poutres avaient des impacts correspondant à la partie de son corps qu'elles percutaient, avant de repartir dans un autre sens.
La peau de Gray se recouvrait rapidement d'ecchymoses, mais cela lui importait peu. Il avait mal mais ce n'était qu'un détail. Il était en danger, mais cela ne comptait pas.
Ce qui comptait pour notre héros en slip... C'était que Sora l'avait appelé à l'aide. Un appel à l'aide d'une petite fille dans un bâtiment qui s'écroulait sous les tirs de la Marine. Quel héros aurait il été en se sauvant sans elle ?
Par chance, le cri venait de son étage. Si la petite était maline, elle aurait décidé d'aller près d'une des sorties ou d'une fenêtre.
Le coffre faillit échapper à la vue de Gray. Faillit car du coffre dépassait les jambes de Sora qu'il reconnut à leurs vêtements.
Le colosse n'haussa même pas un sourcil. Son meilleur ami était un orang-outang capable de discuter physique quantique. A partir de là, tout était dit. Probablement un de ces fruit du mouton ou du démon dont il avait entendu parler plusieurs fois.
Gray saisit le coffre dans ses bras, alors que les bâtiments commençaient réellement à s'effondrer sur lui. Conscient de n'avoir plus le temps de redescendre calmement, le jeune héros fit la seule chose possible. Il prit le coffre contre lui et sauta du deuxième étage.
Un morceau de béton lui percuta les dents au passage, lui faisant saigner la bouche... Mais surtout, déséquilibrant sa chute.
Gray regarda le sol qui s'approchait, avant d'expirer. Un de ses bras lâcha le coffre. Il l'arma en arrière...

Les marines purent entendre un autre boom plus loin dans la rue. Au centre du nuage de poussière ne se tenait pas un boulet. Non, ce qui ressortit du cratère, était un nabot avec un poing et la bouche en sang. A vrai dire, son corps était couvert d'éraflures et de légères taillades... Mais le pire était son visage. Le sang poisseux de Gray avait coulé sur les poils du masque d'ours, lui donnant donc une tête d'ours ayant dévoré un être humain le tout sur un corps bodybuildé.
Ses yeux, eux faisaient encore plus peur car ils indiquaient... Qu'il avait encore la volonté de se battre.
Les marines allaient se ressaisir pour l'attaquer, car après tout il était affaibli et blessé... Quand une bibliothèque leur tomba sur le coin de la gueule.
L'orang outang n'avait pas servi qu'à gérer la sono. Il avait également surveillé l'avancée et l'échappée de son compadre. Le primate avait donc également estimé la probabilité qu'une escouade de la marine se trouve par là et avait pris de quoi les stopper momentanément et à sa disposition : une bibliothèque vide d'une maison abandonnée.

"Ooook ooook !"

"Reste... Poli... Avec les mamans..."

Fit Gray, à genoux. Son bras devait avoir au moins un os cassé. Il s'appelait comment l'os du bras déjà ? Impossible de se souvenir. Merde. D'un autre coté, il l'avait jamais su.
Cette pensée rassura étrangement Gray... Sa respiration aussi était douloureuse. Ses côtes étaient au moins fêlées. Il le savait. Son ami le regarda et leva le pouce. A deux, ils s'éclipsèrent de l'endroit, transportant le coffre... En sécurité.
Le colosse espéra que ses autres compagnons eussent pu réussir à fuir... Que les loutres soient avec eux.

[Pour info, les orang-outangs sont salement forts naturellement. A deux, même avec un Gray blessé, ils doivent arriver à déplacer facilement le coffre.]
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 2 Sep - 16:52

Les secousses m'avaient fait chuter, quand mon dos calque contre le sol qui commencer à ce fissuré, je crachai une gerbe de sang, ma cigarette se tintant de rouge, j’étais au sol la chute avait  ré-ouvert les plaies. Je barbotais dans mon sang, tous s'écrouler autour de moi. Les boulets de canon rasant le bâtiment peux a peux, le verre volé, les murs se brisée, la poussière viens se déposer contre moi.


Gisant sur le sol, je viens chercher ma flasque avec douleur, toutes mes articulations me lancent des piques effroyable, mon bras tombe sur mon torse à cause de la fatigue, difficilement.. Je viens attraper ma flasque que je débouche et je viens boire une gorgée.

Des brides de souvenirs me repassent, toutes le fois ou j'ai dit '' un dernier verre s'il vous plaît ! '' avant de rentrer a la base en zigzaguant.. Pour finir j'étais pas un bon marine, et je n'avais pas su tenir mes promesses de devenir un jours le meilleur des épeistes, ou encore libéré mon île, mais au moins... J'allais pouvoir rejoindre mes anges qui m'attendaient la haut...

Les cris des autres n'allaient pas me maintenir en vie, je soupirai mon bras glissant sur le côté, l’alcool se répandant et se mélangeant à mon sang. La dernière braise de ma cigarette s'était éteinte.


Tous comme son fumeur.



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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 4 Sep - 19:53





Le casse du siècle


Il est temps pour vous de partir. Le CP4, la Marie, les pirates... Tout ceci n'a plus aucune importance ! Désormais, il est l'heure des punitions. Qu'il était ô raisonnable de fuir le bâtiment, le quitté définitivement pour sauver sa vie. Fitzkaladin, le pirate, Benkei le Capitaine avait pris ses jambes à son cou depuis belle lurette.

Et vous voilà, tout deux. Ensemble. Gray, Sora. Vous avez décidé de prendre un risque, le risque de chercher un coffre dans un bâtiment bombardé et gardé plutôt que de fuir. Mais quelle mouche vous pique ? N'avez donc aucun goût pour la vie ? Vous croyez qu'usez de toutes vos force, de toutes vos ressources vous permettront de planifier votre fuite de Baterilla ? Vous êtes désormais pour sûr, condamner. Tandis que Sora s'immisce dans le coffre et que Gray la transporte, une multitude de gravats dégringolent devant eux, laissant tomber une dizaine d'autres coffres. Avez-vous seulement pris le temps de prendre le bon coffre ? Rien n'est moins sûr. Les gravats s'amoncellement tandis que Gray prends la fuite, sa jambe se coince entre deux lourdes pierres, lui arrachant un cri. L'os n'a pas craqué, mais le muscle est dans un état de choc extrêmement douloureux. L'entorse est là, désormais bien présente, il semblait qu'il soit impossible de courir. Marcher sans boité devient aussi un réel problème.

Mais la malchance vous poursuis. Sora, immiscer dans le coffre, une gigantesque pierre vient tomber dessus, rebondissant plus loin. La douleur est titanesque, lorsqu’elle prendra forme humaine, elle pourra constater que son bras forme un parfait angle droit indiquant une cassure net ! Il vous est désormais impossible d'avancer seul, vous serez obligatoirement obligé de vous soutenir mutuellement pour survivre.

Mais ces blessures ne sont que le cadet de vos soucis. L'ombre du CP4 et de Carlotta, pointe à l'horizon.

Vous êtes victimes de vos choix.

Lorsque vous remettrez le coffre aux sbires du Maires, vous pourrez constater avec horreur, leur énervement lorsqu'ils comprendront que le coffre n'abrite, qu'un seul et unique. malheureux Berry.

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