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 Le casse du siècle

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MessageSujet: Le casse du siècle    Dim 1 Juil - 17:20


Le casse du sicèle

Nous étions tous, ceux voulant se battre du coter du Maire, regroupé dans un bâtiment désaffecté. Ce ne fut pas très compliqué de retrouver le contact du Maire. Il m'avait suffi de trouver un des membres de son groupe et de le pister. Durant ma carrière de soldat sur Roshar, on devait parfois pister les rebelles ou des contrebandiers qui sévissaient dans le pays. Il me fallut plusieurs jours avant de pouvoir rentrer en contact avec eux. Après choses faite, je fus invité dans ce fameux entrepôt. Nous étions pas mal à attendre les informations. Je m'attendais à rencontrer en personne ce fameux Maire, avoir son point de vue sur toute cette guerre, mais surtout, le prix qu'il était prêt à payer pour l'arrêter. Ce fut un de ses hommes qui se présenta à nous. C'était logique, il ne pouvait pas être vue en notre présence, sa présence aurait pu donner à son ennemie un prétexte pour le calomnier de terroriste. Dans le groupe d'hommes et femme prêt à se battre pour lui, un pirate y était, je ne le connaissais que d'une prime que j'avais vue affichée, sa présence m'étonnait. Je ne m'attardais pas sur lui. Je me refocalisais sur l'envoyer du maire. Il n'y avait rien de compliquer à comprendre, leurs buts étaient de purger l'île de toute la mafia et de rendre la paix à ses habitants, une noble cause, mais la raison de ma présence n'était pas pour ça. Son "bras droit" nous expliqua, à tous, la raison de ce rassemblement. Après un long discours de sa part, il nous sépara en plusieurs groupe. Chaque groupe avait une mission. La mienne, consistait à trouver un coffre et d'en voler le contenue. Une mission plutôt simple avec ma capacité à tout modifier.
Nous étions que trois pour cette mission, je trouvais sa peu, mais je n'étais pas en position pour choisir. On nous indiqua le lieu de la mission, j'avais espéré avoir des informations sur le lieu mais tous ce qu'on nous donna était un simple plan de l'endroit et du bâtiment. Le chef de la sécurité du maire pointa son doigt sur un point précis de la carte que je tenais.

Vous trouverez à cet endroit précis, notre informateur. Partez à sa rencontre et enregistrez bien tout ce qu'il vous dira. Je compte sur votre discrétion une fois la mission en cours, il nous tourna le dos. Et je préfère vous le rappelez... aucun de vous n'est en contact avec le Maire, du moins, officiellement, il partit en direction des autres groupes

Chacun de mes camarades reçus aussi une carte du bâtiment et du point de rassemblement. Je pris la route seul, je ne voulais pas être vue avec ces deux énergumènes avant le déroulement de la mission.
Sur le chemin, Syl sortit de mon col

Fitz...tu es sûr de ce que tu fais ? Tout ça m'a l'air bien dangereux.

Syl...je sais bien que tu t'inquiètes et je ne peux pas t'en vouloir. Nous allons s'attaquer à une mafia, je marquai un temps d'arrêt avant de reprendre. Je pense que c'est la première fois que je vais avoir à faire avec un groupe de ce genre. Je ne sais pas comment ils marchent, leurs effectifs non plus. Je ne connais rien d'eux, alors oui... je ne suis pas surs non plus mais nous avons pas le choix. Il nous faut cet argent pour vivre convenablement, je ne le fais pas seulement pour toi ma princesse, mais pour nous. Il me tarde d'en finir avec tout ça et de rien foutre de nos journées.

Le premier, petit mais...musclé ? C'était amusant d'essayer de trouver un mot pour bien le définir. Il était bien plus que musclé. Une petite boule de chair, ou de muscle. Le deuxième lui, ressemblait plus à un humain, du moins en apparence. Ses yeux, son regard, sa façon de de se tenir, rien chez lui me donnais envie d'entreprendre une conversation avec ce gars.

Nous étions, nous quatres, en comptant l'informateur, dans une petite ruelle se situant pas loin du bâtiment ou le coffre était caché.

Faisons vite, je n'ai pas votre temps, disait l'informateur. Votre coffre est dans ce petit bâtiments.

Il pointa du doigt le bâtiment qu'on pouvait voir de notre position. L'édifice ne faisais pas plus de cinq étages, et d'après les plans qu'on avait reçus, le coffre se situait aux troisièmes étages. Les couloirs étroits pouvaient être une gêne pour les combats, il fallait donc, si combat, se battre dans les appartements. L'informateur nous expliqua qu'avant d'être une cachette de Carlotta, ce bâtiment était une résidence pour les habitants de baterilla. Après moult menace, les résidents ont dû fuir cet endroit pour aller vivre ailleurs. Décidément, cette Carlotta faisait partis de la pire engeance.

Débrouillez-vous avec ces informations, je suis attendu, il regardait à droite à gauche tout en parlant, de quoi avait-il peur ? Ne vous faites pas repérer surtout !

Il prit ses jambes à son cou et partit comme un voleur. Je me retrouvais maintenant avec mes deux nouveaux comparses.

Vous avez un plan ? Leurs demandais-je. J'avais dans l'idée de passer par les tuyaux d'aération mais bon....

C'était foireux, surtout avec une masse comme l'autre petit homme, si je pouvais appeler ça un homme.


Dernière édition par FitzKaladin le Jeu 26 Juil - 11:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Lun 2 Juil - 11:30

Gray, lui, n'avait pas reçu de cartes. Enfin, si. Mais c'était le Bibliothécaire qui l'avait. Primate qui d'ailleurs se posa doucement la tête à l'envers en lisant ladite carte, suite à quoi, il dit...

"Ooooook."

"Y a mon pote qui dit que c'est une idée pas possible car Carlota a rénovationné... Ca se dit ?"

"Oook"

"Ah ! Rénové ! Oui, bon, car elle a rénové le bouzin et les conduits sont désormais super réduits. Perso... Je serais pour faire une diversion."

"Oooook" Fit le primate en colère et tapotant le crâne creux de son ami.

"En même temps vu ma gueule tu veux que je fasse quoi d'autres à part transporter le coffre ?"

Le primate s'avoua vaincu sur ce point.

"Au passage, je m'présente. Gray Ashura, Chasseur de prime. La mafia de c'te île m'aime pas car j'ai rasé l'un de leur QG y a deux mois."

"Ooook" Rajouta l'orang-outang.

"Et défoncer la gueule de leur cannibale de parrain. Bref. Considérez moi comme votre service de sécurité. Si ca tourne mal, vous m'appelez et j'entre."

Le colosse gonfla ses muscles absurdément gros pour appuyer ses dires, tout sourire.

"Hi hi. Je doute que y ait beaucoup de gens sur l'île capable de faire jeu égal avec moi... Donc perso j'aurais bien fait un "on entre, on sort" mais faut être dix craies."

**SBAFFF du primate excédé.**

"OOOOK"

"Discret, ok... Bref. Pour les détails techniques, voyez avec Bibliothécaire. C'est lui le cerveau de nous deux. Il sait lire et écrire. Surtout l'appelez pas singe car il aime pas ça et je vous collerais des claques. Les termes sont "Orang outang" "Primate" ou encore "Bibliothécaire"

Fit le colosse en sortant d'un sac... Une peau de grizzly. Avec une tête de grizzly. Des pattes de grizzly.

"Combien que je peux rameuter toute leur sécurité comme ça ?"

Fit le Colosse en souriant... La peau ne saignait plus et avait clairement été portée plusieurs fois... Un des vieux vêtements de Gray. Oui, on ne le dirait pas, mais Gray savait coudre.
On vous l'avait bien dit qu'il était plus fin que vous ne le pensiez.
Le colosse enfila donc sa tenue d'ours... Et pour le coup on avait l'impression de voir un petit ours très musclé.

"Waaaaawr. Au passage, votre signal si jamais ca tourne mal... Euh... Faites une grosse explosion ! Ca me permettra de voir le truc."
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 3 Juil - 1:10

Avant de partir, un plus haut gradé m'avais rappeler mes hommes et moi. Je me mets au garde a vous part respect et regarde la personne en face.

- '' Lieutenant Burneigh ! Je vous confie une mission, on va voir si vous avez du potentiel ! Via les coordonnées qu'on nous a communiqué, il y a un coffre qui appartiendrait a Carlotta, récupérer le pour le compte de la marine et nous le mettrons contre Carlotta. Compris Lieutenant ?

- Oui Chef ! ''

Je tourne les talons avant de regarder les gars avec moi. J'emboîte le pas d'un pas déterminé. Le stress est quand même présent, on me confie une mission de gardiennage.. Ça devrai aller, je ne serrai pas seul pour ça, j'ai une dizaine d'hommes. Je les connais.. Dans ma tête, je me dis que tous va bien se passer… Du moins.. Je l’espère. Les gars sont tous autant tendu que moi.. Bon, il est temps de les faire penser a autre chose… Je me racle la gorge en me dirigeant vers l'endroit, avec ma voix rocailleuse je commence à chantonner.

'' On est partis te porter tous en terre
Y’avait Michel et Robert et puis moi
Après bien sûr, on est v’nus boire un verre
Et comme de juste on a tous parlé de toi
''

J'avais de nouveau posé mes mains sur ma nuque, en sifflotant l'air, me dirigeant vers mon objectif a protéger.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 3 Juil - 18:48

End of DaysThis is Baterilla. Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up ! This is Baterilla (woo). Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up
Benkei et son équipage étaient maintenant cloîtrés dans un petit bâtiment, assignés à la protection d'un coffre contenant une petite fortune. C'était le porte-parole de Carlotta lui-même qui les avaient envoyés là-bas, espérant ainsi que le job serait accompli, sans aucune crainte. Une tâche bien étrange aux yeux de Benkei, lui qui n'avait pas pour habitude de protéger autre chose que la vie de ses frères et celle de sa sœur, il se retrouvait maintenant à protéger une chose non-vivante et, de base, non importante à ses yeux. Il serait celui qui restera le plus proche du coffre, s'estimant plus apte en tant que dernier rempart. Il plaçait alors sa fratrie dans différente partie du bâtiment en fonction de l'endroit qui leur procurerait un avantage, même léger. Il savait que le coffre serait la convoitise de beaucoup de monde, il serra alors le manche de son épée, fronçant les sourcils, se préparant au pire.

Dans une autre pièce, se tenait Taka, qui, comme toujours, râlait et soufflait toujours plus bruyamment. Elle continuait de s'impatienter, maudissant alors Benkei du plus profond de son être, laissant sa paire d'épées posées contre un des murs de la pièce

« Si cet enfoiré de Benkei nous a encore embourbés dans une histoire de merde, je jure d'le tuer d'mes propres mains. » disait-elle, devant rouge rage

Elle commençait alors les cent pas dans sa pièce tandis que dans celle qui était à côté d'elle, se trouvait Yiruma qui écoutait sa sœur en pleine crise de colère. Il était posé contre le mur adjacent à la pièce où se trouvait Taka. Il restait d'un calme olympien et parlait toujours avec la froideur qui le définissait parfaitement

« Nee-san... Ne t'en fais pas... Nii-san a un plan. » disait-il en regardant le mur à l'opposé de sa position

Il se décolla alors du mur avant de saisir les deux gardes de son unique épée, se mettant alors en position. Dans une autre pièce, sombre, lugubre, se trouvait Higen. Au lieu de se tenir en position à l'instar de sa sœur, il se contenait de danser et de claquer des doigts tout en dessinant des cadavres dans la poussière, remuant sa tête et laissant sa chevelure rebondir au fil des mouvements. Comme à son habitude, il ne parlait pas et lui aussi avait laissé son épée. Elle était cependant tâché, légèrement, de sang. C'est en changeant d'angle de vue que l'explication se dévoilait : il avait "opéré" des rats infestant sa pièce, les bêtes étaient mortes dans le processus, son épée-aiguille étant bien trop massive pour opérer un animal de cette taille.

Ils étaient tous en place, dans la contrainte de l'attente, ne sachant pas si l'ennemi allait frapper, s'il ferait diversion pour mieux s'introduire ou s'ils fonceraient tête baissée. La Marine ou le camp du Maire ? Il y avait bien trop d'inconnus pour pouvoir se permettre le premier mouvement. Il suffisait d'une erreur et la défaite serait total. Le seul avantage qu'il pouvait se permettre était celui de ne jamais sortir de leur zone, le corps à corps étant leur spécialité.

« ... Venez, je défendrais ce coffre... pour mes intérêts. »
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Ven 6 Juil - 0:12

Depuis qu'elle avait rejoint le bâtiment désaffecté, ou presque, Sora ne savait plus exactement où se mettre. Tout le monde dans cet endroit semblait vraiment déterminé à remporter la victoire, quelle qu'elle soit. Selon celui qui se présentait comme le porte-parole du maire, ou quelque chose comme ça, leur expliqua leur tâche. Il s'agissait de dérober le trésor de Carlotta, une mafieuse, et de le rapporter, jusque là rien de bien compliqué. Les yeux de Sora brillaient de plus en plus au fil des explications, c'était la première fois qu'elle combinait une chasse au trésor et le jeu des pirates et des marines. Bien sûr c'était différent, ici c'étaient les civils et les mafieux, mais les règles étaient les mêmes : capturer le drapeau ennemi sans se faire attraper. Enfin, là c'était un trésor qu'il fallait capturer, ce qui était encore plus passionnant car il y aurait forcément une bonne récompense pour le service rendu.

Pour débuter, le plus glauque du groupe se lança dans les questions auprès de l'informateur qui devait donner à tous les informations relatives à la mission. Il obtint de lui le bâtiment où le trésor était gardé, et il n'en fallait sans doute pas plus pour bien se rendre compte de la distance à parcourir. Il en profita pour dévoiler un semblant de plan, à savoir passer par les conduits d'aération comme n'importe qui aurait fait. Le prochain aussi baraqué qu'un gorille souleva une éventualité qui méritait qu'on la prenne en compte. En effet, peut-être que Carlotta avait "rénovationné" le bâtiment, ou tout simplement avait comblé toutes les entrées possibles. Ce serait malin de sa part, mais ça confinerait tout le monde et personne ne pourrait s'échapper en cas d'attaque de grande ampleur. Le meilleur moyen était encore de partir en éclaireur pour repérer les lieux, et faire part des observations au groupe. Sora leva alors la main pour demander la permission de parler, ou au moins avertir les autres qu'elle comptait prendre la parole, afin qu'ils se taisent en attendant.


-Si y a des fenêtres, je pourrais entrer au troisième, prendre le coffre et envoyer le butin par la fenêtre pour vous le donner. Ou aller là-bas et repérer les lieux au troisième, j'aime bien aussi faire ça. Si vous avec une pierre ou un bout de métal, je peux m'y infiltrer. Comme ça je saurai si y a des endroits où on peut passer sans trop galérer.

Après avoir parlé brièvement, elle abaissa sa main, laissant aux autres proposer une autre idée. Peut-être qu'il y avait un moyen plus sûr ou plus efficace de se rendre au troisième sans se faire repérer, elle laissait aux autres la parole pour ça. Dans tous les cas elle restait disponible, si quelqu'un avait envie d'essayer son plan, au moins pour vérifier l'intérieur. Il suffisait qu'on lance une pierre dans une fenêtre au troisième pour qu'elle y accède simplement en possédant le projectile en question. L'atterrissage risquait d'être un peu douloureux, mais c'était le prix à payer pour se faire un max de berrys.


Dernière édition par Sora le Jeu 26 Juil - 4:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Ven 6 Juil - 17:42

STORMRAGE
Artas

BURNEIGH
Stand

Le casse du sicèle {Coté marine}


Artas qui venait d’arriver sur la base. L’un des premiers arriver le géant voulu directement partir vers baterilla mais il devait attendre son ordre de mission. Partant donc vers le bureau d’un supérieur  

Il se vit confier la dangereuse mission de récupérer un coffre d’argent surement sale qui appartenait à la mafieuse Carlotta. Elle était très forte rien que pars son casier on pouvait voir qu’elle ne s’était fait prendre mais tout le monde savait très bien qu’elle était mafieuse. Grace a ce coffre la marine d’un pourrais débloquer plus de fond mais aussi prouver que Carlotta est une mafieuse et donc la faire plonger.


-Lieutenant faites attention elle aura surement envoyé des troupes pour protéger ce coffre. Attendais vous a une résistance faible ou forte vous verrez sur place. Pour cette mission vous serais accompagnée par une vingtaine de soldat il vous attende sur le bateau de transport. Une fois sur place un grader viendra vous rejoindre lui aussi accompagner par quelque soldat.  


Commandant ? Pourrais-je savoir le nom de la personne qui m’accompagneras ?



-Vous ferez les rencontres une fois sur place. Toutes les informations dont vous avez besoin sont dans le dossier de mission. Vous pouvez disposer.  


Artas se retourna et accrocha son épée dans le dos elle lui faisait un mal de chien a la ceinture car son poids était concentré sur c’est hanches d’où l’idée de répartir le poids sur son dos enfin bref. Il finit par arriver sur le navire de transport et trouver les soldats affecter à son commandement. Sans dire bonjour ou quoi il partit sur la prou attendant l’arrivée à baterilla. Le soldat se tenait à l’écart de ce géant à l'allure froide. L’épéiste a la tête grise regarder les mouvements des vagues pour s’occuper. Droit comme un « I » c’est les bras croiser le regard concentrer qu’il arriva a baterilla.

Il marcha donc vers son objectif avec son escouade pour attendre son compère a quelques lieux devant l’objectif. Le voyant arriver il le voyait détendu et calme.


-Lieutenant...Burniegh je suppose ? J’espère que vos hommes son prêt ! Les miens son disposer un peu partout sur les toits avec de fusils au cas où ça tourne mal ils pourront nous défendre lors d’une sortie disons...Mouvementé. Bon pour l’instant nous ferions mieux d’attendre pour voir si les choses bougent et nous attaquerons au bon moment ça vous va ?  


Tout était simple clair et précis Artas ainsi que Stand allait devoir viser le moment opportun pour passer à l’actions et récupérer le coffre. Stand aller surement envoyer c’est hommes en renfort sur ceux d’Artas ou il pouvait aussi très bien les garder pour avoir plus de forces de frappes. Mais au risque d’être moins discret. Le casse du siècle pouvait commencer !  

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Ven 13 Juil - 16:06





Le casse du siècle

Autour de la cachette de Carlota, l’ambiance semblait s’agiter.
D’un côté, l’on pouvait voir un rassemblement, mené par les sbires du maire, Fitzkaladin et sa bande, de l’autre, la marine,elle, se tenait prête à intervenir, et les dernières instructions de la hiérarchie venaient enfin de tomber : Le combat était inévitable.

Car, à force de discussion et de stratégie, les trois alliés du Maire finirent par attirer l’attention d’un des sbires de Carlota, passant par-là, simplement pour apporter à boire à ceux qui s’occupaient de la sécurité intérieure. Il les voyait, caché derrière une poubelle, seul son crâne dégarni, qui, avec le soleil faisait reflet, put donner une indication d’où il se trouvait… mais, c’était déjà trop tard.

« ILS SONT LÀ, PRÉPAREZ VOUS ! » Criait-il au combiné de l’escargophone. Les sbires de Carlota n’étaient certes pas bien malin d’ordinaire, mais c’était mal juger les menaces de la Donna, que de croire qu’ils allaient foirer ce genre de situation.

Et désormais, en plus de l’agitation extérieur causée par les cris du sbire, c’était à l’intérieur que tout semblait s’agiter. Une dizaine de gardes, commencèrent à prendre position, sécurisant les fenêtres et l’entrée principale, qui était lourdement défendue.
Désormais prêt à intervenir, les sbires de Carlota sont sur leurs gardes, leur sang est chaud, ils n’hésiteront pas à ouvrir le feu, si jamais vous pointez ne serait-ce que le bout d’une oreille, dans les parages.

Les sbires de Carlota attendent le retour de leur collègue à l’extérieur, il est le seul qui pourra rentrer sans encombre, dans la cachette de la mafieuse, le reste, c’est à vous de découvrir comment vous y prendre… Cependant, faites vite, la marine est en route et les ordres reçus sont clairs.

Zack Siraq, Carlota, tout ça, le bras armé du gouvernement n’en a cure, ils ont pour ordre de récupérer ce coffre, afin de l’utiliser comme preuve et à leurs yeux, vous n’êtes tous qu’une bande de malfrats
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 15 Juil - 14:01


Le casse du sicèle

Ils donnaient tous leurs avis sur comment infiltré le bâtiment sans attirer toute une horde de mafieux sur notre dos. Il y en avait un, ce Gray, qui était partant pour faire diversion. Ce n'était pas une mauvaise idée. Ce petit homme anormalement musclé pouvait nous en offrir une bonne. Je l'écoutais attentivement et reportait mon regard sur son étrange animal, perché sur lui. Je voulais l'ouvrir pour donner mon approbation, mais une gamine, que je n'avais pas remarqué précédemment me prit de court. Elle commença à donner son avis et nous proposait son plan. La petite parlait de lui amener une pierre ou je ne sais quoi pour s'infiltrer par une fenêtre. Je ne comprenais pas sa tactique, comment voulait-elle grimper plusieurs étages avec un corps pareil ?

Es-tu idiote ? Lui demandai-je sans prendre de pincette. Que feras-tu une fois devant le coffre ? Des hommes nous attendent dans ce bâtiment. Tu mourras avant même d'apercevoir ce fameux trésor..

J'étais dur avec cette gamine, mais il le fallait. Je ne comprenais déjà pas sa présence parmi nous. Le maire avait-il aussi peu de scrupule pour engager un môme pour remplir sa sale besogne ?
Mon regard se tourna sur l'homme insociable. Il se tenait un peu éloigné de nous et ne parlais pas, je me demandais s'il écoutait la conversation. Je ne perdais pas mon temps avec lui. Il fallait trouver une solution et vite. Gray pouvait faire du remue ménage pour attirer le plus d'hommes possible, mais nous, que pouvions nous faire ? J'avais avec moi une gamine pas capable de réfléchir et un autre qui était aussi muet qu'une tombe. J'étais vraiment mal.

Au même moment, des cris retentirent devant l'immeuble. Mon corps entier pivota pour mieux observer ce qu'il se passait. Un homme venait d'alerter notre présence au sbire de Carlotta. En quelque seconde, tout le bâtiment prit vie, une vraie fourmilière. Comment le gang de Carlotta pouvait savoir que nous étions présents ? Nous venions tout juste d'être recruté. On ne transportait pas de fanion avec l'insigne du Maire et j'avais déjà la gueule assez ravagée pour ne pas me tatouer mon appartenance au groupe sur le front. Qu'importe, l'ennemi étaient maintenant sur le qui-vive et c'était un point en moins pour nous. Je me risquai un coup d'oeil au coin de la rue pour mieux observer notre nouveau calvaire. Des hommes étaient maintenant en poste aux fenêtres et à la porte principale. Chacun d'entre eux était armé, sois d'une arme blanche ou sois d'une arme à feu. Je tâtais mon épaule qui c'était pris une balle à l'époque. J'espérais ne pas avoir à ressentir de nouveau pareille douleur.
Je rejoignis rapidement mes camarades et fis un bref rapport.

Bon, Gray c'est ça ? Je pense qu'il va falloir rester ensemble. Je ne sais pas comment, ne me le demander pas, j'en ai aucune foutu idée, mais ils ont sut notre présence. Je ne saurais vous dire combien d'hommes sont à l'affut, mais chaque entrée est couverte maintenant.

Je n'avais qu'une envie, me barrer loin d'ici avec ma Syl et partir vivre une vie de pacha loin des problèmes de ce monde, mais ce monde idéal n'était pas à porter de main, ils nous fallaient la prime promise par le maire pour cela. Pour Syl, je me devais d'aller jusqu'au bout. Ma princesse restait cachée au creux de mon cou, bien au chaud par un temps enneiger d'hiver.

Je cherchais un moyen d'éviter les mafieux, ne pas être pris pour cible par les tireurs aux fenêtres. Une idée de vins en tête. Je me mis à chercher, à tourner la tête dans tous les sens à la recherche d'une bouche d'égout. Je ne trouvais rien de semblable. J'en avais vu une proche de notre cible, pratiquement coller à notre bâtiment mais rien dans cette ruelle. Syl avait compris ce que je cherchais, avait-elle infiltré mes pensés ? Ma tontatta me connaissait que trop bien. Elle m'indiqua, toujours caché derrière le col de mon manteau d'hiver une plaque qui se trouvait sous mes pieds. Trop bête pour regarder à mes pieds.

Voilà ce que je vous propose, leurs dis-je pendant que je soulevais la plaque. Empruntons les égouts pour arriver sous le bâtiment, je nous ferais une entrée par le dessous.

Je pénétrais dans les égouts, espérant qu'ils me suivent tous. Ils ne pouvaient pas nous voir arriver et on pourrait entrer discrètement sans encombre, une fois à l'intérieur et les prendre par surprise si ont ne pouvaient éviter l'affrontement.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Lun 16 Juil - 10:31

Gray tapota l'épaule de Fitz, compatissant et toujours dans son costume d'ours.

"Ecoute gamin. Un truc que j'ai appris c'est que la Vie a un narrateur, et que c'est un connard. Mais si on est grillé alors je sais comment entrer. En plus je suis trop gros pour la grille. T'inquiètes pas, ils seront trop occupés pour venir en bas, hu hu hu."

L'ours se frotta les mains, alors que Gray sortit calmement dehors... Sur ses deux pattes.

"RAAAAAWR"

Les hommes tirèrent et percèrent les fringues de Gray. Mais pas ses muscles.
Les hommes de mains déglutirent. Le colosse sourit derrière sa capuche d'ursidé... Puis il se mit à charger.
A l'arrière, on put voir l'orang outang qui terminait une installation électrique et qui mit de la musique.
https://www.youtube.com/watch?v=gwQ66BgkwjE
La vitre se brisa sous l'impact de la Waaaagh de Gray.
Quand un concentré de rage, de muscle et d'ours te fonçait dessus, même être blindé ne suffisait pas.
Les lames se dégainèrent, alors que les papattes de Gray volaient, le poing ouvert, frappant avec les paumes. Oui, non car les griffes sont pas pratiques pour fermer le poing, et qu'en plus on allait pas les frapper avec les griffes. Duh. Fallait pas tuer, c'était mal. Bon, ok, employer une gamine c'était mal aussi, et le maire en aurait à répondre. En tout cas l'autre mec savait quoi faire apparemment.

"RAAAAWR JE SUIS UN OURS !"

Une main partait pour frapper, tandis qu'une jambe déviait une lame. Rien qu'à voir le style, on pouvait comprendre que ce n'était pas un ours, en plus de son dialogue peu discret. Mais l'homme était efficace. Un coup, un assommé. Une fois, un des hommes vola et risqua de faire un coup du lapin sur un bureau. Gray déglutit et s'appuya sur la pointe de ses pieds et se propulsa pour stopper cette chute dangereuse. Le sol se craquela sous la force et une partie du costume se déchira également. A ce rythme ? Le costume d'ours serait foutu à l'arrivée de la Marine et des renforts. Meh. Tant que le masque était encore au point...
Il serait toujours...

"CORRECTION JE SUIS PAS UN OURS. JE SUIS SUPER OURS."

Gray... Gray était heureux en combat et souriait.
De son côté, tranquillement installé à la sono, avec du thé et des bananes, un orang-outang regardait le tout tranquillement. Lui, il était peinard et personne ne s'intéressait à un primate sur un transat avec un livre.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mer 18 Juil - 12:27

J'étais arrivé tranquillement avec mes hommes tous en chantant quel que chanson que je leur savais appris en cours de chemins, on, c'étais planquer dans une maison non loin du point ou le coffre été posé. Sauf que tous commence à grouiller, les hommes de Carlotta avais sortit les armes. Je donne une direction à mes hommes :

'' Bin mes gars ! Vos aller v'camucher, su les tots ! Vos tiré si sa tire ''
Spoiler:
 

J'avais donné mes ordres, je m'assois avant de me sortir une feuille à rouler étrangement jaune avec une sorte de tabac de couleur brune, mon p'tit remontant personnelles en temps de crise. Je prends mon temps pour rouler la cigarette, une fois mon œuvre fini je souris et je me la met entre mes lévres en cherchant mon briquet. Bon, ce n'est pas l'tous, mais l'temps passe, habillement, je l'allume puis sort dehors pour donner mes ordres. Puis une voix grave me fait tourner la tête… Un homme très grand. Putain de merde… S'possible de faire s'te taille ? À en juger, il est un épéiste eh bien.. Il s'adresse à moi je souris en fessant passer la fumée lourde de ma cigarette part le nez avant de lui répondre d'une voix rocailleuse.

'' Bonjour, effectivement, j'suis e'l lieutenant Burneigh encanter ! Mes biloutes son't'prêt au combat. Les miens auchi sont posté sur les tot, s'comincher les troupes de Carlotta bouge ! Vo falloir s'armuer Lieutenant ? ''

Spoiler:
 

Je me tourne vers le bâtiment en posant mes mains sur mes sabres, le temps été venu de se battre. La Capitaine comptée sûrement sur moi pour faire le boulot pour montrer que les Punisseurs était un équipage d'un grand intérêt pour la Marine. Je soupire après ma fumé en craquant ma nuque, mon air joyeux passant d'un air sérieux. Observant la fourmilière d'homme s'éveiller.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Ven 20 Juil - 10:51

Benkei n'ayant pas répondu dans les temps, son tour est sauté.

N'étant pas à 6h près, tu as jusqu'à la fin de journée pour poster, faute de quoi ce sera au tour du PNJ !

[rappel : vous avez 48h pour poster pour chaque tour, nous veillerons dès à présent que ce délai soit respecté]
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 22 Juil - 0:23

Malgré que Sora donne du sien dans le casse qui devait avoir lieu, l'un des deux énergumènes n'était pas d'accord et protestait. L'amoché la traitait même d'idiote sans même en savoir un peu plus sur ce qui lui permet d'être aussi sûre d'elle quant à l'approche et à l'extraction. Il fallait croire que ce n'était pas son genre de poser des questions, l'idée ne lui venait même pas qu'elle pouvait avoir un fruit du démon en elle, que Sora pouvait réserver bien des surprises au groupe. La demoiselle croisa alors les bras en gonflant la joue, de toute évidence contrariée parce que le défiguré avait dit sur elle sans même la connaître un tant soit peu. En plus, lui non plus ne semblait pas spécialement doué pour s'infiltrer, à moins qu'il ait des uniformes de sbires de Carlota sous la main, et un masque intégral pour cacher sa trogne d'épouvantail, sinon on risquait de ne pas se souvenir de l'avoir recruté.

-C'est pas gentil de me dire ça, je suis super forte à la chasse au trésor. J'ai même pas besoin de mon pouvoir pour me faufiler dans les conduits d'aération, je pourrais te coller toute ta vie sans que tu t'en aperçoives.

Pendant que tout le monde discutait, un sbire de Carlota était en train de courir vers le bâtiment au loin, avertissant tout le monde de la présence des voleurs travaillant pour le maire. Pour la marine ce n'était sans doute pas une surprise, et pour le maire non plus, mais personne ne s'attendait à ce qu'il agisse aussi vite. Sans compter qu'il n'était sans doute pas du genre corruptible, contrairement à la marine qui n'était pas toujours aussi droite et intègre que tout le monde l'espérait. Certains sbires étaient même en train de courir dans leur direction pour les abattre, ce qui pressait la situation. De son côté, le cicatrisé préférait porter son attention sur l'armoire à glace, Gray comme il l'appelait, au lieu de Sora. Il fallait dire que c'était rare qu'elle bosse pour des gens très connus dans la piraterie, sa réputation pirate n'était pas très grande. L'ironie voulut toutefois que son seul centre d'intérêt préfère lui se séparer du maigrichon au lieu de faire équipe. Décidément, aucun de leur désir ne semblait vraiment avoir envie de se réaliser, Sora n'avait pas de soutien, Fitz n'avait pas de coéquipier, et Gray n'avait pas de plan. En plus il pensait passer par les égouts pour "créer une ouverture", ce qui n'était pas beaucoup mieux pour passer inaperçu.

-T'as le choix entre une idiote et un ours bourrin, ou peut-être que tu préfères y aller en solo.

De son côté, le choix était vite fait également, soit elle faisait confiance à un inconnu qui n'avait pas encore eu l'occasion de montrer ou de prouver son efficacité, soit elle y allait en solo en profitant de la diversion de Gray. Il avait le mérite d'être un bon appât, en espérant que Carlota n'ait pas de gorille de son côté, sinon les sbires risquaient de prendre confiance. L'union pouvait faire la force, il suffisait que Fitz accepte d'écouter son plan plus en détail afin de trouver un endroit où la surveillance était plus faible pour entrer. Après tout, rien ne l'assurait qu'ils n'aient pas aussi posté des gardes là où il pensait créer l'ouverture, avec Sora ce genre de détails se saurait vite avec sa capacité d'observation. Il suffisait d'un escargophone pour qu'elle puisse communiquer les info en direct pour lui faciliter la tâche. Bien sûr elle ne pensait pas qu'il puisse aller jusqu'au coffre comme ça, même avec son aide, c'était pour ça qu'elle comptait rester discrète au cas où il serait surpris en flagrant délit. Ainsi elle pourrait passer dans leur dos et récupérer l'or de Carlota. Enfin, c'est comme ça qu'elle l'avait prévu.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Lun 23 Juil - 15:41

STORMRAGE
Artas

BURNEIGH
Stand

Le casse du sicèle {Coté marine}


La bataille allé commencer. Les esprits s’échauffer dans les camps. L’objectif d’Artas récupérer le coffre pour pouvoir faire plier Carlotta. Cela laisser imaginer a artas le plan d’un siège, un siège dans le bâtiment résidentiel là où tout se jouerais. Il imaginait que si son compatriote stand pouvait tenir ils pourraient attendre avec lui les renforts de la marine. Mais pour occuper un siège il fallait d’abord le posséder, dans ce cas-là le siège était la battisse c’était le fils rouge de cette mission. Pour y accéder le sabreur griser ainsi que le chti farouche devaient frapper à l’endroit où personne ne l’est attendais, le point de pression. 
 
Lieutenant si vous le voulez bien que diriez-vous d’attaquer par le toi ? Cela serait inattendu et nous surprendrons nos adversaires !  

Le combat aller commencer…Une chose imprévue ce passa, un sbire alerta d’une intrusion dans le hangar. Qui cela pouvais bien être, Artas n’en était pas du tout au courant.  
 
Mes lieutenant l’informations viens d’arriver « annonça un soldat en arrivant » la bataille dois être mené le soldat arrive et ils ne doivent attendre, quant à l’intru c’est un mercenaire du maire ! 

  
-Vous pouvez disposer et rejoignez votre position soldat c’est un ordre !  
Alors comme ça les renforts arrivent plus vite que prévu, plus qu’à espérer qu’il est des canons avec eux.  
    Lieutenant plus le temps de discuter nous devons engager. Suivez-moi et couvrez-moi mais ne fait pas rien c’est maintenant que la guerre commence ! 

 
L’épéistes monta alors en quelque coup de main sur l’échelle pour atteindre le toit et rejoindre une unités prés à tirer une pluie de balle sur la bâtisse 
 
SOLDAT ! Ce jour sera marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de cette ville, Et chacun d’entre vous oui chacun d’entre vous a la chance d’y participer. Ce n’est pas seulement cette ville qui vous regarde mais LE MONDE le monde a les yeux braquer sur la fierté que vous représentez en portant cet uniforme ! Vous n’êtes pas des hommes ; Vous n’êtes pas des femmes, Quoi que vous soyez homme femme chiens chevaux ou oiseaux UNE FOIS QUE vous avez ENFILER CETTE UNIFORME…. VOUS ETES DES PUTAINS DE SOLDAT. Et ce qui sont en face de vous ne sont que des criminel alors SOLDAT, à mon commandement…FEU A VOLONTER !!! 
 
Sur c’est dernier mots artas pris son glaive et le brandi vers le bâtiment résidentiel , cet alors qu’une déferlante, une pluie, une tornade de feu de métal et de poudre ce jeta contre le hangar et contre tous les soldats présents dedans ! La bataille pour Baterilla avait commencé et la marine venait d’engager d’un coup fort. C’était risquer le premier à jouer était le premier désarmer mais sans cette action tout aller stagner, les ordres était clair l’action prédominer, alors artas avais agis en conséquence !   




Dernière édition par Artas Stormrage le Mer 25 Juil - 13:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 24 Juil - 15:04





Le casse du siècle

Les égouts ? En voilà une bonne idée ! Fitzkaladin venait de se lancer sur une bonne piste, passer par les égouts permettraient à lui et à son petit groupe d’éviter d’être pris entre deux feux, la marine et le gang de Pesos. Cependant, les égouts de Baterilla sont un réel dédale, il ne sera guère aisé de les traverser, cela vous prendra plus de temps, mais vous arriverez dans la planque des gangsters en un seul morceau. Encore faudra-t’il combattre l’odeur, car vous risquerez de ne pas sentir la rose à votre arrivée. Cependant, ce choix devra être fait rapidement. Car, l’intrusion de Gray dans le bâtiment à poussé les gangsters de Carlota à se rassembler de ce côté-là, ils arrivent par packs de dix, au point où la progression devient difficile tant ils semblent arriver à l’infini.

Vous pouvez tenter de les combattre, mais vous finirez par être en sous-nombre, vous avez beau être puissant, le nombre fera la différence, Carlota s’en est assurée personnellement. Chez les membres de Carlota, d’ailleurs, il y en a un qui reste en retrait. Avec sa grande épée, il reste adossé contre un pilier, mais Carlota ne l’a pas engagé pour paraître et s’il ne s’active pas, il risque, lui aussi, d’avoir des ennuis.

De son côté, la marine a pris position, prête à intervenir, les derniers ordres ont été donnés. Les troupes au sol arriveront dans trente minutes (2tours). Pour le moment, seul les unités des Lieutenants Burneigh et Stormrage sont sur place.

Les premières troupes menées par le lieutenant Artas Stormrage s’engagent dans la bataille, confrontant les troupes de Carlota qui protégent l'entrée principale, les marines semblent peu à peu gagner du terrain. Sûrement dû au fait que Grey ait attiré l’attention du côté du mur extérieur. Les troupes de Carlota se battent sur deux fronts simultanément. D’un côté, contre Gray, qui monopolise l’attention de la majeure partie des bandits et de l’autre, contre l’unité d’Artas. Pour le moment, les sbires de Carlota semblent avoir des problèmes, mais, n’oubliez pas qui est votre adversaire aujourd’hui.

La baronne de Baterilla a encore bien des tours dans son sac.




< ATTENTION > : Certains d'entre vous dans vos RP ont parlé d'un "Hangar" hors, dans le premier post de Fitzkaladin qui situe l'intrigue, l'endroit stipulé est un bâtiment résidentiel désaffecté. Pensez à éditer vos posts en conséquence pour ne pas perdre de points de cohérence.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Jeu 26 Juil - 11:22



Le casse du sicèle

Le petit homme bien charpenté venait sans crier gare de foncé sur la horde de mafieux qui protégeait les entrés. J’en avais maintenant la preuve, ce Gray avait donc des tendances suicidaires. Dès son approche de la zone, les hommes de Carlotta lui tirèrent dessus, je m’étais précipité dans les égouts pour échapper à tout ce foutoir. Gray était un vrai idiot, et en aucun cas je ne l’aurais suivi, j’avais besoin de cet argent, mais mort, je ne pourrais m’en servir. Une fois dans les canalisations, ce fut d'abord les fortes odeurs qu’émanait de la bouillasse qui vint à ma rencontre. J’en avais des haut le cœur, prêt à gerber tout mon déjeuner. Syl ce bouchait le nez de ses petits doigts de fée pour espérer ne rien sentir, peine perdue. J'entendais ma petite Tontatta se plaindre de ce que je lui faisais subir et tant bien que mal, je cherchais à lui expliquer mon choix. La petite fée le comprenait, mais pour une “princesse”, c’était inconcevable qu’elle se retrouve ici, entouré de ces puanteurs et de ces fluides. Je la laissais faire, bien que son comportement m’insupportais dans l’instant, je ne pouvais que comprendre, mais s’était moi qui avais les pieds dans un mélange de merde et d’autres produit aqueux dégueulasse. La seule lumière visible était au-dessus de ma tête, elle provenait de dehors, entrant par l’entrée de la plaque. J'avais cassé au préalable, avant de rentrer par le trou, une cagette de bois et déchirer un bout de mes vêtements pour en faire une torche. Il faisait sombre dans ce dédale de pierre, et tout se ressemblait, ça n’allait pas être aussi facile que je le pensais. Je m’efforçais de me souvenir de l’emplacement de la plaque coller au bâtiment de Carlotta. Une fois celle-ci atteint, je pourrais pénétrer facilement dans l’immeuble. Je pouvais simplement me frayer un passage avec ma capacité, mais cela risquait de me fatiguer, il me fallait être en forme une fois dans l’édifice.
Syl....J’ai un petit service à te demander.

NON,  Fitz ! Non non non.

Elle avait compris le problème dans lequel je m’étais fourré. Je ne pouvais demander de l’aide de personne d’autre. La gamine ne m’avait pas suivi, j’espérais vraiment qu’elle est quittée les lieux. Le solitaire ne m’avait pas rejoint non plus et Gray, lui, pas besoin de commentaire pour le savoir, je préférais l’oublier. Alors il ne me restait plus qu’une personne qui pouvait me venir en aide. J’essayais de la calmer, elle devenait folle de rage  

JAMAIS, TU M’ENTENDS FITZ !

Elle continuait à agiter ses petits bras fragiles dans tous les sens en signe de contestation. Sa voix aiguë résonnait dans tous les couloirs. Je dus presque me mettre à genou pour la prié de se calmer. Chose faite, j’expliquais calmement le rôle que je lui donnais. Son petit corps et sa rapidité, hérité de son peuple, allait me permettre de trouver mon chemin bien plus rapidement. Elle faisait la moue, ne m’accordait même pas un regard ou tout autre geste. Elle m’ignorait, c’était couru d’avance. Je le savais, mais je me devais d’essayer. Acquiesçait dans le vide et me remit en marche, moi et ma torche de fortune, à la recherche de cette plaque d’égouts, seul. Avant d’entamer le moindre pas, Syl tira un coup sec dans la peau morte.  

Admettons que je le veuille bien...J’aurais le droit à plusieurs cadeau ? Me disait-elle tout en cachant son visage.

Je pense que tu connais déjà la réponse...non ? Lui répondis-je avec un sourire sincère.

Ce ne fut pas long après ça. Elle courut assez rapidement pour rester sur les murs arrondis des égouts et ne pas toucher le sol. Je la suivais du mieux que je pouvais. Je la perdais souvent de vue, m’inquiétais pour elle plusieurs minutes avant d’entrevoir dans l’obscurité son ombre. Elle m’indiqua le chemin jusqu’à cette foutu plaque. Elle avait raison, d’en dessous, on pouvait entendre les échauffourées. Les coups de feu résonnaient. Je soulevais légèrement la plaque pour garantir l’emplacement de l’immeuble. J’étais au bon endroit. Une balle ricocha près de moi. Je refermais la bouche d’égout avec précipitation.

Je rassurais Syl du bon fonctionnement de mon plan. Le couloir face à moi donnais sous le bâtiment, je voyais les canalisations qui déversait leurs mélasses dans les égouts.  

Un fois engager dans celui-ci, je pu déterminer plus ou moins ma position par rapport au plan que j’avais de l’édifice. La main poser sur le plafond, pas loin des tuyaux, j’étais prêt. Ma princesse m’agrippa la nuque. Un fois l’entré crée j’allais devoir faire vite pour rester discret, ou me battre si je tombais sur des gardes. J’espérais que Gray fasse assez de grabuge pour ne pas être remarqué.

Depuis ma main, j’affectais le sol du bâtiment. Je modifiais seulement sur un petit périmètre, un trou assez large pour que je puisse passer, pas plus. A ma grande surprise, quelque chose tomba presque sur moi dans un hurlement de terreur. Je m’écartais rapidement, j’avais prévu que des objets puisse me tomber sur la tête, mais ce qui venait de s’écraser était un homme sur le trône, à moitié à poil. Je n’eus pas le réflexe de l’abattre à sa vue, mais l’énergumène non plus, il ne comprenait rien à son calvaire. Il tournait la tête dans tous les sens, cherchant à comprendre ce qu’il venait de lui arriver. Il me vu mais n’eut aucune réaction. Mon pied s’abatis sur sa tempe et le mafieux s’écroula instantanément, le cul à l’air. Syl se retint de tout commentaire inutile, mais je ne doutais pas qu’elle se soit caché les yeux pour esquiver pareille vue. Après avoir bâillonné et attaché le gars, je pénétrais dans la résidence. Le trou se referma pratiquement après mon passage. Par chance, personne n’avait l’air d’avoir entendu l’autre gus, avec tout le tintouin que les fusils provoquaient, cela ne me choquais pas plus que ça.  

J’étais du coup dans les Wc d’un appartement. J’entendais non loin de moi des hommes courir dans les couloirs, ou se préparer à lancer la prochaine salve de balle. Le principal était fait. J’avais infiltré le bâtiment, incognito. Je devais maintenant trouver le coffre situé aux troisièmes étages, je me trouvais au rez-de-chaussée. Après avoir bien fais attention aux alentour, je sortis de ma cachette.  

J’avais maintenant plusieurs choix, sois je continuais à crée des trous dans le plafond pour monter les étages rapidement, mais risquai de me fatiguer à force, ou sois je cherchais un moyen de monter discrètement.  
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Sam 28 Juil - 22:06

Gray était heureux. La vie était simple. Y avait des gentils et des méchants. Là, il tapait sur ces derniers, donc il faisait parti des premiers.

"TAAAAAQUET !"

Fit le Colosse en collant un immense taquet à un pauvre sbire qui percuta plusieurs de ses potes, tandis que Gray continuait de rire... Mais leur nombre était impressionant, il dut le reconnaître. Le colosse se posa derrière un mur, pour reprendre son souffle seul... Ca le fatiguait à force cette merde... Mais il était partagé car cela lui donnait des gens à castagner et cela dégageait la voie pour ses amis.
Le Colosse soupira. La meilleure solution était encore de...

"JE TE TIE..."

Le sbire n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'un poing l'envoyait voler au loin. Gray se releva, s'étirant, et sbaffant des ennemis au passage. Les balles. Il arrivait encore à les bloquer, mais cela le fatiguait mine de rien. Il était pas en caoutchou et son armure de muscle était encore perfectible.
La pensée le fit sourire. C'était toujours perfectible.

"WAAAAAAAAAAAAGH !!"

Fit-il en regardant les pauvres hommes de main, qui pleurèrent intérieurement en le voyant charger sur leur personne.

"Roger ?"

"Oui Dan ?"

"J'ai mal."

" Je sais. Moi aussi."

Les hommes de mains volèrent tels des quilles. C'était presque comique de voir le petit gros charger dans le tas... Mais oubliant de freiner. Ce qui fit donc que le colosse traversa la porte. Et le mur. Puis le mur derrière... Pour arriver dans un hall plutôt sympa.

"Hey BANDE DE LOUTRES, JE SUIS PARTI !"

"Reviens là enculé !"

Le colosse rigola et se mit à prendre un sofa dans ses bras musculeux... Pour s'en servir pour virer les ennemis par paquet.

"J'ai des coussins et j'hésiterais pas à m'en servir !"
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 29 Juil - 11:25

Je n'est pas eux le temps de dire un mot que mon confrère c'était mis à attaquer part les toits, bien si lui il attaquer part les aires… Moi, j'attaquerai de front pour faire diversion. Je bredouille plusieurs ordres à une poignée de soldats qui était rester avec moi. Les ordres étais simple, juste ne pas mourir est ce barré ci ça devenais trop complexe. À mon tour je m’avance vers l'endroit ou la Pègre c'était retranché, j'observe le terrain, tous sur le toit, un énorme gus a pénétré le bordel… Bien. Moi dans tous ça, je fous quoi ? Putain… Je regrette de m'être engagé dans la marine d'un coup. J'aspire la fumée de ma cigarette avant de la recracher part le nez, d'un coup, je dégaine mes sabres et cours pour venir trancher des mafieux sur le chemin.

Ni une ni deux, je saute a l'intérieur de la battisse part une fenêtre qui se brise sous ma carrure et là… SURPRISE ! Je vois une sorte d'homme-ours qui distribue des beignes a tout le monde… Pourquoi ce monde est étrange ? Ma voix grave ce fit entendre


'' Eoh ! Nounours tizote t'est un humain ? ''
Spoiler:
 
De toute part, les coups de feu tirèrent dans un tintamarre effrayant, des ennemies de toute part. Je mets mes sabres en garde en forme de '' X '', le temps d'analyser la situation. Un pack d'ennemie arrive juste devant moi… Une dizaine armée de sabre et autres armes blanches. Une mission pour moi. De nouveau, je parle au mafieux.



'' J'suis l'lieutenant Stand Burneigh ecanté ! Bin mes gonzs', j'vous d'minde d'posé les arm….''
Spoiler:
 
Oui oui posé les armes mon cul ouais ! Ils me foncent dessus ! Les salopiots ! Je fonce vers eux engageant le combat dans plusieurs fracas d'acier. La sorte de masse de muscle étrangement petite avait ouvert la voie, je soupire, un peut. La fumé sort de mon nez et d'un coup je commence enchaîné mon pack d'adversaires, les fessant tomber un a un. Je suis donc ce dernier en soupirant.

'' Oy oy… Ici l'marine. Vous êtes un allié ? ''
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 31 Juil - 0:04

End of DaysThis is Baterilla. Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up ! This is Baterilla (woo). Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up
Les choses sérieuses venaient enfin de débuter, au plus grand plaisirs de cet équipage d'épéistes qu'étaient Benkei, Taka, Yiruma et Higen. Les pions de Carlotta ne semblaient pas suffisamment intelligent pour comprendre que cette petite masse imposante comme une montagne n'était qu'une diversion minable -si minable que même Higen y trouvait son plaisir à voir un "ours" détaler un peu partout en grognant- pour les faire sortir du bâtiment résidentiel désaffecté, ainsi, les premiers cris des mafieux tombants retentissaient enfin. Ce mouvement avait profité aux Marines qui n'avait pas hésité non plus à s'en mêler, faisant parler les canons et sentir la poudre. Benkei et consort savaient très bien que sortir ne seraient qu'à leur désavantage bien que la vue d'épéistes à affronter le démangeait au plus haut point mais il devait prendre son mal en patience. De loin, il avait pu reconnaître une énorme silhouette, une qu'il avait connu à cette époque. Son nom ne lui échappait pas comme son épée : Artas. Encore une fois, l'envie de sortir le consuma mais la distance qui se révélait comme l'énorme point faible de son équipage l'en empêchait et quand bien même ils avaient eu l'occasion d'avancer, leurs opposants avaient aussi l'occasion de reculer, pouvant conserver l'écart et les éloigner du bâtiment résidentiel désaffecté. C'est les corps tremblotants d'excitation que Benkei et sa fratrie regardait alors ce qui se passait à l'extérieur.

« Raaaaaaah putain ça craint, ils vont s'fighter pendant un bon moment non ? » se plaignait Taka, tout aussi désireuse de rejoindre le combat que ses frères. Elle s'appuyait contre ce qui semblait être une fenêtre ou du moins un trou dans le mur du bâtiment résidentiel désaffecté, constatant avec désarroi ce minable spectacle qu'offrait aussi bien les pions de Carlotta que la Marine.

« N'oublie pas pourquoi nous sommes là Nee-san » reprenait doucement Yiruma, forçant une moue sur le visage de sa sœur, exaspérée quand à son habituel calme olympien dont il faisait une nouvelle fois preuve.

Alors que le combat se déroulait toujours plus intensément devant le bâtiment résidentiel désaffecté, un bruit, un hurlement même, résonnait à l'intérieur du bâtiment résidentiel désaffecté, au niveau des sanitaires. C'est alors que tous les membres de l'équipage venaient saisir les manches de leurs épées respectives, se dirigeant prudemment vers la zone.
©️ 2981 12289 0


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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 31 Juil - 1:03

Le choix n'était pourtant pas compliqué, et pourtant le balafré choisissait de faire carrière solo. Il avait peut-être pris au pied de la lettre ce que Sora lui avait dit et il les prenait vraiment pour un ours bourrin et une idiote, ce qui faisait peur pour lui. En plus de ne pas les considérer, il les ignorait, alors que pourtant Sora au moins était libre et aurait très bien accepté. Cependant elle ne trouvait pas grâce à ses yeux, ce qui allait sûrement signifier un travail individuel pour tout le monde, c'était trop demander un semblant de travail d'équipe. Même si à trois ça aurait été compliqué, à deux ça aurait pu fonctionner, du moins Sora l'espérait, si jamais un jour il acceptait de reconnaître sa valeur. Peut-être qu'elle n'était qu'une enfant, mais le fait qu'elle ait un pouvoir en elle la rendait bien plus compétente qu'un adulte, surtout en ce qui concernait l'infiltration. Elle le laissa alors avancer dans les égouts, se retenant de crier dedans à quel point il était idiot de l'ignorer alors que dans les chasses au trésor tout le monde se disputait Sora car c'était presque de la triche d'être avec elle.

Sans plus attendre, la demoiselle commença à chercher un endroit sans trop de gardes pour entrer, contournant le bâtiment de très loin pour éviter les affrontements. Par chance l'arrière était moins gardé, mais il y avait toujours une surveillance, ce qui posait problème malgré tout. Sora prit alors un gros caillou de préférence rond afin de se déplacer sans être aperçue et sans subir de dégâts, du moins jusqu'à atteindre la porte de derrière. En un temps très court, la demoiselle sortit de la pierre pour infiltrer la porte et ainsi put entrer facilement dans la résidence, contrairement aux autres qui étaient encore en train de chercher un moyen d'entrer, par la force pour l'un, par en-dessous pour l'autre. Même avec ça, cependant, il restait encore des gardes qui patrouillaient régulièrement à chaque étage. Le mufle avait peut-être refusé son partenariat, mais Sora avait toujours Gray pour faire diversion, ce qui servait son objectif quand même d'une certaine façon.

Désormais Sora se trouvait dans l'antre des fauves, il fallait agir avec prudence et éviter de sortir, au risque d'être rapidement identifiée. Après tout les sbires de Carlota devaient sûrement empêcher tout intrus d'entrer, quel que soit son âge, ils ne reculeraient pas devant les mesures classiques même avec une enfant. La demoiselle eut justement une idée qui pourrait "se charger" des gardes sans pour autant leur faire du mal. Elle avait brièvement pensé à infiltrer un fusil pour que les gardes s'entretuent, mais l'idée de tuer une personne lui donnait des haut-le-coeur, même indirectement, surtout pour la vue du sang. Ainsi elle préféra adopter une solution plus amusante et qui aurait son effet quand même sans la moindre blessure. Du moins, pas qui soit causée par elle en tout cas, elle comptait ne pas les toucher d'un seul doigt.

Sans plus attendre, elle commença par se faufiler dans le couloir afin de trouver un garde seul qui ne pourrait pas la surprendre. L'un d'entre eux sortait d'un bureau, la cible parfaite pour commencer. Sora se cacha alors dans une porte dans le même couloir où elle se trouvait, attendant que le garde tourne pour s'y engager. Elle se mit alors à feindre des pleurs bruyants sans sortir de la porte, attirant avec succès la sentinelle, sa voix d'enfant ayant suffi à attiser sa curiosité. Après tout, ce n'était pas des affaires d'enfant, la mafia c'était pour les grands, les durs, les pirates vrais de vrais. Ainsi il ouvrit la porte pour envoyer l'enfant dehors avant qu'il soit abattu, mais il ne vit personne. Sora recommença alors du même endroit, poussant le garde à regarder de l'autre côté comme si l'enfant mystérieux s'était téléporté. Bien qu'il soit un dur à cuire, il commençait à s'inquiéter, non seulement pour son audition, mais pour le phénomène qui semblait venir de nulle part et d'un endroit proche de lui à la fois, comme venant du néant. Face à la situation suspecte, le garde se dirigea vers deux autres en arrière du trajet de Sora afin qu'ils l'aident à trouver l'origine du bruit. Elle se mit à respirer bruyamment et rapidement une fois le groupe revenu, avant de recommencer à pleurer jusqu'à ce que la porte s'ouvre. Le premier garde aurait pu halluciner, mais avec trois paires d'oreilles c'était confirmé. Elle se permit même de souffler discrètement dans le cou de l'un d'entre eux en sortant le bout de sa tête de la porte quelques secondes. La tension commençait à s'installer entre eux deux, alors que personne ne pouvait confirmer la sensation à l'instant. Sora se mit alors à crier sans crier gare, comme de douleur et de chagrin à la fois, comme dans une maison hantée. Elle se retenait de rigoler en même temps car c'était très drôle et elle était bien contente de ce pouvoir si c'était pour ce genre de blagues.

Mais elle oubliait le plus amusant, pour ça elle essayait de se souvenir d'où se trouvait la rue principale qui passait à côté du bâtiment pour deviner plus ou moins où le balafré allait entrer. Elle ne connaissait pas son pouvoir, mais elle pouvait essayer de deviner qu'il allait forcément passer par le rez-de-chaussée, dans une zone de préférence pas habitée sinon bonjour les mauvaises odeurs d'égouts. Par chance elle n'eut pas besoin de prendre des cours de géographie pour repérer l'endroit en question, un cri venait de l'alerter. Sora se pressa alors vers le bruit en question, il s'agissait des toilettes, ce qui semblait très logique maintenant qu'elle y pensait. Elle s'amusa alors à le faire flipper en frappant à la porte, actionnant doucement la poignée pour donner l'impression qu'un garde va venir. Mais au lieu de ça, c'est un visage étrangement familier qui apparut en rigolant légèrement, contente de sa blague à sens unique.


-Drôle de moment pour aller aux toilettes, tu veux un coup de main pour refermer ta braguette ?
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mer 1 Aoû - 16:36

STORMRAGE
Artas

BURNEIGH
Stand

Le casse du sicèle {Coté marine}
 



La guerre venait de commencer ! Artas avait marquer son nom dans l’histoire de cette ville en engageant le combat …..Du moins officiellement. Qu’allais faire la marine ensuite ? C’est très simple le lieutenant continuer de diriger ses troupes depuis le toit et de leur montrer diverse cible qu’il pouvait voir, quand tout d’un coup il entendit les échos d’une voix aigüe. Ce n’était pas un cri de détresse, bien plus c’était un crie euphorique. Etonner par ce son le marine ordonna a c’est troupes de viser tous les sbires possible pendant que lui partait en courant sur les tuiles vers cette endroit étrange.  

Courant sur les bâtisses il sorti son épée a la vue de plusieurs truant qui se faisait valser un par un.  

Mais que ce trame t’il là-bas…  


C’est à ce moment précis qu’il vit un OURS un SUPER OURS mais petit plutôt petit pour un ours tiens…. En regardant de plus près il vit que ça peau se détacher à certain endroit mais rester à son corps malgré tout. L’épéiste gris s’était arrêté car c’était bizarrement de la aussi que venais le son, un orang-outang semblait aux commandes d’une sorte d’engins qui envoyer une chanson. De plus en plus étrange ce dit l’homme. C’est là que voyant les sbires commencer à fuir l’homme ours il engagea le dialogue.


Bonjour je m’appelle Artas, Monsieur le...Ours… Suivez-moi la marine et venu vous aider. !! dit -il hurlant du toit ou il était….. Rahhh ce n’est pas pratique pour parler…  


Sautant alors artas senti la pression de l’air autour de lui la pression qui était baigner d’une odeur de sang et de gueule casser...ainsi qu’une légère teinte de miel qui devait venir du costume d’ours.
C’est en rangeant son épée qu’il avança prudemment vers l’ours ici présent gardant tout de même une distance approprier pour éviter de se faire mordre d’un saut d’ours.


Je… Veuillez me suivre Mr … Vous avez l’air curieusement fort et habillement douer de vos mains je sais que le rôle de la marine et de vous protéger mais je dois avouer que pour le moment nous manquons d’effectif, c’est pourquoi je me demande si ça vous dérangerait de porter secours à votre nation en nous aident. Il n’y a pas d’entourloupe ni de piège je viens en AMIII AMIIIII.Si ça peut vous convaincre vous pourrez taper des méchant si vous me suivez  


« Est-ce qu’il me comprend du moins »



Malgré la guerre qui siffler et les coups de feu qui raisonner Artas était avant tout une marine ayant pour rôle de protéger et servir ! Il fallait donc protéger ce civil et servir cette ville en lui demandant de l’aide…Enfin d’après lui  

 

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Jeu 2 Aoû - 14:14





Le casse du siècle

Artas ? Stand ? Pourquoi prenez-vous le temps de discuter ?  Au cas où vous l’auriez oublié, les sbires de Carlota n’ont pas la moindre intention de vous laisser ne serait-ce qu’une seconde de répit ! À peine décimé, le tas de sbire semble déjà s’être reformé, vous encerclant de toute part cette fois-ci. Le premier à subir un dommage sera Artas, le pauvre, quelle idée de rengainer son épée en pleine offensive, ce coup de lance venu lui perforer la cuisse saura lui remettre les idées en place.

Gray, tu es parvenu à entrer dans le hall du bâtiment, mais, tu n’iras pas plus loin ! Tu aurais mieux fait de suivre tes compagnons, tu te retrouves désormais séparé d’eux, livré à toi-même. Tu es fort, les sbires de Carlota le savent, mais tu finiras par t’épuiser ici, seul. Les malfrats ont plus peur de leur maîtresse que de toi, et avec le nombre de leurs collègues que tu as envoyé Valser, tu es définitivement devenue la cible numéro 1.

De son côté, Fitzakaladin a réussi à parfaitement remonter la piste des égouts. Excellent ! De là où il était sorti, il n’était qu’à quelques pas de l’escalier lui permettant d’accéder au premier étage. Il avait été rejoint par Sora, qui était parvenue à s’introduire dans le bâtiment… Cependant, ses petits tours eurent pour effet de piquer l’attention des gardes de Carlota.

Une troupe de dix gardes, bien mieux armés que ceux que vous avez rencontré précédemment, descendirent des escaliers du premier étage. Ils inspecteront toutes les pièces autour des escaliers, Sora, Fitz, soyez prudents ! Car désormais, c’est Benkei et son équipe qui se manifestent et si vous n’agissez pas vite, vous risquerez de vous retrouver pris entre deux feux ! Vous feriez mieux de vite bouger, ou de vous cacher !




Au deuxième étage, un homme reste assis silencieusement sur une chaise, armant son revolver de quelques balles à l’aspect étrange. Son cigare enfume la pièce comme s’il était une réelle machine à fumée. Il vaudrait mieux que vous arriviez à monter avant qu’il n’ait fini de charger ses armes, autrement, vous aurez de gros ennuis ! ( 3 TOURS ! )

Quant à la marine, l’on peut voir les renforts arriver, à peine accosté à Baterilla que les premiers battaillons se mettent en marche vers le bâtiment abandonné… La Marine sera bientôt sur place, Artas, Stand, Tenez bon ! ( 1 TOUR )





< ATTENTION > : Certains d'entre vous dans vos RP ont parlé d'un "Hangar" hors, dans le premier post de Fitzkaladin qui situe l'intrigue, l'endroit stipulé est un bâtiment résidentiel désaffecté. Pensez à éditer vos posts en conséquence pour ne pas perdre de points de cohérence.

< NOUVEL ORDRE DE PASSAGE > :  
Fitzkaladin - Sora - Benkei - Artas - Gray - Stand
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 5 Aoû - 23:47

Même si la petite blague de Sora n'avait fait rire qu'elle, Fitz avait réagi comme elle l'avait attendu, venant de quelqu'un découvrant les talents d'un autre quelqu'un avec des pouvoirs de fruit du démon. Surtout que le sien était à la fois évident et subtil, il y avait un gouffre entre l'expliquer aux gens et le maîtriser. Il y avait beaucoup de subtilités à comprendre, comme le fait de toucher les objets, ne pas pouvoir en posséder deux à la fois, ne pas pouvoir posséder des choses liquides ou même pâteuses à cause de leur instabilité. En plus de ça, ils rendraient Sora intangible, ce qui serait très inhabituel et donc quasiment invincible à moins que ce soit un allume-feu. Bien sûr elle n'avait pas l'intention de tout lui déballer, juste le principal, car il fallait bien le faire, par tradition.

-J'ai mangé le koto koto no mi, le fruit de l'objet qui me permet d'intégrer des choses que je touche, à l'état solide. Par exemple des briques, des portes, ou des vêtements, tant que c'est pas trop grand comme une carriole ou une barque.

Ainsi l'explication globale donnée, Fitz avait vu sa curiosité rassasiée et pouvait désormais sortir de là. En plus de ça, il connaissait un minimum de détails pour pouvoir développer des tactiques qui la comprenaient dans le lot. L'ennui était qu'avec lui comme compagnon, Sora ne pouvait plus hanter les lieux comme avant, il se ferait vite repérer. En revanche elle pouvait attirer l'attention de gardes pour lui permettre de les neutraliser, c'était un bon plan. De ce fait il était plus judicieux d'avancer en prenant des raccourcis, surtout si Fitz était vraiment capable de créer des ouvertures sans laisser de trace comme dans les toilettes. Du coup, plutôt que de risquer d'amasser les gardes inconscients dans les couloirs, il valait mieux passer directement par l'étage du dessus, ce serait toujours plus simple et moins risqué. Après tout, Gray avait bien joué de faire diversion, ça allait forcément attirer le gros des forces de Carlota vers l'entrée donc vers les étages inférieurs.

-Est-ce que tu peux passer à l'étage suivant depuis ici ? Je peux pas entrer dans le sol quand il est tout d'une pièce, c'est trop gros pour moi, et en plus je ne pourrais pas t'emmener avec moi.

Son pouvoir comportait sûrement beaucoup de contraintes, mais au final ça la rendait débrouillarde à souhait toute seule. En vérité, le fait d'avoir Fitz avec elle la rassurait d'une certaine façon, elle ne saurait pas faire face à des gardes si ils jouaient les fines gâchettes avec elle. Il était justement là pour neutraliser tous ceux qui voudraient l'empêcher d'atteindre le troisième étage, leur destination finale. Dans tous les cas, ils n'auraient pas trop de mal à arriver au premier si Fitz était réellement capable d'ouvrir des portes n'importe où, et aussi au deuxième, et au troisième enfin. En plus de ça, elle était loin de peser bien lourd, Fitz n'aurait pas besoin de la treuiller jusqu'au prochain étage, une simple traction d'une main suffisait. Si jamais il avait besoin d'aide, Sora pouvait également immobiliser un ennemi en intégrant sa veste et en refusant de bouger, ce qui rendait leur coopération presque obligatoire pour atteindre le coffre.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 7 Aoû - 8:16

N'ayant pas répondu dans les temps malgré le délai supplémentaire, le tour de Fitzkaladin est sauté, la prochaine fois, c'est l'exclusion de la mission ! Attention aux délais !

Cependant, tu as encore jusqu'à ce soir pour répondre, auquel cas ce sera à Benkei d'enchaîner !

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 7 Aoû - 13:26



Le casse du sicèle
La gamine était là, à coter de moi, heureuse d’avoir essayé de me faire peur. La môme me lança une pique que j’ignorais, sans le vouloir. J’étais trop concentré sur comment elle avait pu pénétrer dans le bâtiment sous le nez de tous ces gardes. Je l’avais de toute évidence sous-estimé. Cette enfant devait finalement comprendre dans quel merdier elle se foutait, et mon rôle dans cette guerre n’étais pas d’être nourrice, elle allait devoir assumer ses actes en voulant participé aux problèmes d’adultes.  

Explique-moi comment tu es arrivé ici, curieux de le savoir, lui demandais-je
La gamine dont j’avais oublié le nom si elle me l’avait communiquée, avait manger un fruit du démon. Si j’avais bien cerné sa capacité, elle pouvait posséder des “objets”. Un pouvoir fort utile, j’aurais dû l’écouter plutôt, une leçon que je retiendrais. Malheureusement, le temps nous manquait, et à travers les murs de l’appartement, je pouvais entendre des bruits de pas. Je collais mon oreille aux parois pour mieux entendre. Effectivement, plusieurs personnes descendaient les escaliers, avaient-ils entendu l’homme tomber dans ma brèche ? Je ne l’espérais pas, mais dans le doute, il fallait nous cacher ou bien former un nouveau trou dans le plafond pour les esquiver. Je ne connaissais pas leurs nombres exacts, mais aux sons, ils étaient bien plus que nous. Je préférais éviter de me battre aussitôt, je n’avais aucune idée du nombre de garde pour le coffre, ni leurs forces, ni leurs armes. Je n’avais pas le choix, la seule solution revenait donc de passer au-dessus des toilettes, qui en toute logique, devait aussi être des wc pour l’appartements du dessus.

Bon, mauvaise nouvelle, dis-je en chuchotant près d’elle. Plusieurs personne arrive, et je ne compte pas me battre maintenant, nous ne sommes même pas encore aux premiers étages.

Je savais que je ne pouvais éviter la confrontation.  

La fillette m’interpella aussi à son tour, me demandant si je pouvais crée une ouverture pour leurs échapper. Elle ne pouvait pas prendre possession du sol, apparemment “trop gros” pour elle, une bonne information à prendre. J’opinais du chef et rentrais de nouveau dans les toilettes. Il manquait toujours le chiotte, tomber avec l’homme dans les égouts juste en dessous. Je m’aidais de la tuyauterie pour arriver au plafond. Je croisais les doigts pour ne pas avoir de nouveau la même mauvaise surprise que précédemment. La main poser sur le plafond, je fis un passage assez gros pour la gamine et moi. Le sol était moins épais que celui des égouts, cela me demandait moins d’énergie à user. J’avais retenu la leçon, cette fois ci, je n‘avais pas viser sous les wc, je ne voulais pas que le fracas de sa chute alerte tout le monde. Une fois passé, je tendis la main à travers mon passage  
Grouille gamine, toujours en parlant le moins fort possible

Elle prit rapidement ma main et je la hissais. Elle ne pesait rien. La cavité se referma aussitôt après le passage de l'enfant. Nous étions maintenant aux premiers étages, encore deux.  

Les bruits des combats se faisait toujours aussi bruyants, tout comme l’odeur de poudre qui émanais de la pièce d’à coter. Des coups feu retentissais tout juste dans la pièce coller au toilette. Je comptais l’intervalle entre chaque tir et attendu le bon moment. Je sortis de la pièce, silencieux. Deux hommes s’étaient accoudés avec leurs fusils à une fenêtres du salon, tirant sans sommation, leurs coups de feu masquait mes bruits de pas. La pointe de ma lance trancha la nuque des deux gaillards, mort sur le coup, sans un bruit de plus. Je soufflais un bon coup. Syl sortit la tête de sa cachette favorite.

fitz...,me disait-elle, chagrinée.

Je savais à quoi elle pensait. Bien qu’elle ait vécu avec moi dans mon bataillon, la mort lui faisait toujours un pincement au cœur.

C’était moi ou eux. Ils n'auraient eux aucune pitié pour moi.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Jeu 9 Aoû - 21:01

End of DaysThis is Baterilla. Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up ! This is Baterilla (woo). Don't catch you slippin' up, don't catch you slippin' up, look what I'm whippin' up
La bataille avait finalement pénétré les murs du bâtiment résidentiel abandonné, ces derniers tremblants bien plus encore que lorsque la bataille se déroulait à l'extérieur. Pour Benkei et son équipage, le moment où leur fer allait croiser celui de leurs ennemis approchait à grands pas. Il fallait bien avoué qu'ils n'avaient aucune idée de la situation à l'extérieur et quand bien même à l'intérieur il n'avait pas plus d'informations que cela. Un simple cri, voilà ce qui attira l'attention du capitaine de l'équipage de la Brume, un cri venant des toilettes du rez-de-chaussée. La disposition se faisait alors de manière simple : Benkei et Higen se rendrait au rez-de-chaussée alors que Taka et Yiruma resteraient à leur place. Lorsqu'ils descendaient les marches, ils pouvaient bel et bien entendre les coups de fusils et les cris de rage et de douleur qui avaient eu le luxe de s'infiltrer ici. Décidément, les sbires de Carlotta semblaient si incompétents, bien que lui avait l'air particulièrement redoutable si tant est il avait pu finir de faire mu-muse avec ses armes, pour combien de temps en aurait-il encore pour les recharger ? Voilà ce que détestait Benkei à propos des tireurs, le manque de fiabilité vis-à-vis du ravitaillement de munitions.

Benkei arriva alors au rez-de-chaussée, enfin presque, quelques marches à descendre. Au loin, deux hommes, ou plutôt leurs corps, étaient là, gisant sur le sol, tués de manière précise et efficace. Il s'avança alors prudemment, jusqu'à la porte des sanitaires, verrouillée. Benkei la coupa en deux, il s'avança alors dans poussière causé par un léger manque de maîtrise de l'épée avant de constater une chose pour le moins effarante : les WC, ils n'étaient plus là, seul la tuyauterie subsistait, laissant l'eau couler à leurs pieds. Ils toucha alors tous les murs, aucun ne semblait fragilisé, même le sol était bien plus que solide ainsi que celui de l'étage supérieur... Un éclair de lucidité survint à l'esprit de Benkei, ils étaient arrivés trop tard et avait laissé l'opportunité à l'ennemi de monter à l'étage supérieur sans qu'ils ne se rendent compte via les pouvoirs d'un fruit du démon ou d'une autre manière, qu'importe. Benkei se rua alors, suivit par Higen qui ne semblait pas avoir compris jusque dans les escaliers, criant de tout son être pour que sa voix se fasse entendre dans tous le bâtiment.

TAKA ! YIRUMA ! RENDEZ VOUS AU TROISIÈME ÉTAGE ET MAGNEZ VOUS ! criait-il avec hargne avant de se retourner sur Higen Higen, toi et moi, on se rend au second, ils ont peut-être déjà quitté le premier étage, ce serait une perte de temps de le fouiller, rapprochons-nous au maximum du coffre pour sa sécurité.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Sam 11 Aoû - 10:52

N'ayant pas répondu dans les temps malgré le délai supplémentaire, le tour d'Artas est sauté, la prochaine fois, c'est l'exclusion de la mission ! Attention aux délais !

Cependant, tu as encore jusqu'à ce soir pour répondre, auquel cas ce sera à Gray d'enchaîner !

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Dim 12 Aoû - 23:52



Gray était extrêmement heureux. Tout se déroulait exactement comme prévu. Suffisament pour qu'il lâche un soupir d'aise. Des ennemis à perte de vue. Des marines qui comprenaient qu'il était un gentil. De la baston à volonté...
Que demande le peuple ?
En vrai... Gray voulait quelque chose de plus et il savait déjà quoi, alors que ses poings fracassaient les mafieux...

"J'm'appelle Super Ours les p'tiots ! Et j'aime casser des mafieux !"

Toutefois, on pouvait voir un changement notable dans le style de Gray. Il semblait s'économiser, troquant le style extravagant et large du début du combat contre un style plus précis. Ses doigts volaient et visaient les parties sensibles de ses adversaires, telles les articulations pour les neutraliser en un minimum d'effort, tout en s'efforçant de s'abriter de temps à autre pour récupérer...
Soudain le marine qui l'avait interpellé comme s'il était un demeuré et qui avait rengainé son arme s'était pris une lance dans le genou.
Gray maugréa et se propulsa sur la pointe des pieds... Démolissant par la même, le parquet et ses chaussures.
Le mafieux qui s'apprêtait à achever l'officier vu son projet couper court par une tatane qui le propulsa au plafond...

"PAR LA PUISSANCE DU MUSCLE !"

Fit Gray, avant d'observer la masse d'adversaire... Bon. Alors... Ca faisait beaucoup quand même. En plus c'était que du menu fretin et c'était pas drôle à affronter...
Car oui. Ce que voulait le petit colosse... C'était un combat à sa taille. Avec de la sueur, des muscles et du sang. Probablement le sien, certes, mais tout de même.
C'était important de sentir le sang battant dans ses tempes, alors que ses poings volaient...
Le colosse regarda les officiers de la marine et leurs hommes, un bref instant, avant de se retourner et de coller une mandale surpuissante à un idiot qui tentait de le prendre à revers. Ces cons le fatiguaient, au sens propre.

"Bon, les ch'tiots, je vais voir si leurs chefs sont pas à l'étage. Je vous laisse le menu fretin."

Fit Super Ours... Avant de se ramasser sur le sol, pour bondir brutalement dans le plafond. Ce dernier céda, laissant place à un trou béant, alors que le colosse s'époussetait et que son costume tombait, le laissant plus ou moins en calebard...

"Maintenant, trouver les mecs costauds."

Tactique apprise dans les combats de rue, quand il était seul et souhaitait neutraliser un large groupe d'adversaire : les laisser contre un autre ennemi plus grand. Bon, ok, quand il avait appris à faire ça, c'était généralement en courant pour prévenir un grand frère d'un mec dont il avait empêché le racket ou simplement en allant sur le territoire d'une autre école et en laissant les bandes s'éclater entre elle.
Ce n'était pas de l'intelligence. Mais de l'expérience, de celle qui ne s'acquiert que dans le sang et la sueur. Pourquoi croyez vous qu'il ne prend pas forcément la voie facile ? Il prend la plus efficace. Derrière son air (et son intellect) de demeuré, il y avait un homme qui aimait se battre et en avait fait sa raison de vivre.
Une raison suffisante pour gérer une telle situation, avec son énorme sourire habituel.
Surtout que désormais les hommes de mains, s'ils voulaient le choper, devraient tourner le dos aux marines. Pas facile et cela briserait aisément le moral des troupes de savoir qu'après avoir neutraliser Gray, au prix d'énormes pertes, ils devraient regagner le terrain perdu face aux marines...
Leur seule solution ? Prévenir un supérieur afin qu'il affronte Gray.
Le Colosse sourit... Et se mit en quête de son adversaire.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Mar 14 Aoû - 13:53

Sans MS]]Effectivement… C'était un ours de petite taille et très musclé.. Qui mettait des dérouiller à tour de bras, dans un moment de flottement, je hausse les épaules. Mais oui Staaaaaaaaand……. Tous est normal . Ouais la marine ses vraiment pas fait pour moi…. Je vais me reconvertir hein, tavernier ça devrai être amplement suffisant. Pendent ce moment la, un sabre aller venir gentillement m'arracher la tête, sans compter une balle d'un de mes hommes qui arrete le mafieux en route. Je fait un signe de tête au marine qui venais de me sauver la vie, je ressers les manches de mes sabres avant de regarder mon confrère marine se faire percé la jambe.


'' P'tain ! Espiéce d'niolut ! ''
Spoiler:
 
Dis-je sur le ton de la plaisanterie, puis je me retourne vers le super ours qui se barre part le plafond nous laisser la basse merde, je me dirige vers Stormrage, je range mes sabres avant de le prendre part l'épaule et de tenter le replie stratégique une fois l’agresseur démantibuler part l'homme ours.

'' Bon ! REMPLIE STRATÉGIQUE ! ''

Dis-je en hurlant au lieutenant, commencent a courir comme un dératé pour revenir sur mes pas avec la volonté de mettre l’épéiste gris dans la battisse. Et putain… Le bougre est lourd. Il doit pas bouffer que des légumes a la cantosh celui là. Une fois de retours a la bâtisse d'en face, je regarde mon confrère.


'' T'soign' ! Et r'vint aprés avé' l'r'n'fort ! ''
Spoiler:
 

Je lui tourne les talons au nez avant de repartir vers le QG des maffieux, la haine dans les instincts. Ça y est la machine se met en route, je repasse part la même entrée que toute a l'heure. Mes sabres dégainés et le regard fou.
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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Jeu 16 Aoû - 17:58





Le casse du siècle

Deux gros grondement se font entendre dans le bâtiment. La marine est arrivée et désormais, les troupes de Carlota font face à toute la force du bras armée du Gouvernement. Les soldats déferlent par un trou causé par l’impact d’un boulet de canon, tiré depuis la mer sur le bateau de guerre du Colonel Rhazzat.

Une équipe médicale approche en urgence du Lieutenant Artas, lui appliquant les premiers soins en bandant sa plaie, ceci-dit, soigner quelqu’un en situation de combat était assez compliqué, alors il ne put rien apporter pour t’aider contre la douleur, à toi de voir si tu te sens capable de continuer dans ton état !

Quant à toi, Stand, les prochains ordres viennent d’arriver ! Toi seul possède cette information : la marine ne compte pas laisser le coffre de Carlota aux mains de quiconque, si tu juges que la situation le permet, ce petit escargophone te sera d’une bonne aide. De plus, le Colonel insiste, il faut progresser ! Grâce au trou dans le plafond crée par Gray, vous pourrez devancer le groupe de la mairie en arrivant au premier étage avant eux.

D’ailleurs, l’on peut voir des soldats apporter des échelles… Grâce à Gray, vous voilà rapproché de votre but final !


Le second grondement provient du troisième étage, là où le coffre est soigneusement protégé. Un bruit sourd, comparable à une arme à feu, cependant, le bruit de celui-ci vous est inconnu. Précédé d’un cri, que seuls ceux présent aux étages purent entendre, il ne fait nul doute qu’il se passe des choses là-haut, peut-être que vous n’êtes pas les seuls à vouloir vous en prendre au coffre de la Donna. Vous le découvrirez dans ( 2 tours )

Fort heureusement pour Sora et Fitzkaladin, l’équipe de Benkei s’est dirigé aux deuxièmes et troisièmes étages du bâtiment, la progression jusqu’au deuxième sera facile pour votre équipe, car avec l’arrivée de Benkei au deuxième, les sbires de Carlota se dirigeaient eux aussi à cet étage, cependant, ces gardes-là n’avaient rien à voir avec les amateurs que vous avez rencontrés au début, ceux-là ont été choisis spécialement par la baronne de Batterilla. Entraînés au combat, ces types là en ont rencontré des plus coriace que vous. Cette fois-ci, vous ne pourrez pas simplement les ignorer.

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MessageSujet: Re: Le casse du siècle    Hier à 13:17


Le casse du sicèle

Je pouvais entendre d’énorme bruit de pas précipité dans les escaliers et à l’étage au-dessus de nous, l’infiltration était terminée, on connaissait notre présence dans le bâtiment. En toute logique, ils ne pouvaient connaitre notre nombre. Je déposais Syl au Sol et je soutenu son regard. Je ne prononçais qu’un mot, “Va...” et elle comprit ce que je lui demandais. Elle partit en éclaireur, avec son petit corps de fée me faire un état des lieux du deuxième étages. Les nains ont cette capacité d’être invisible par leurs petites tailles. Je pivotai vers la gamine et lui demandais brusquement si elle avait une idée de ce qu’on pouvait faire dorénavant, elle avait aussi bien entendu que moi l’attroupement au-dessus de nos têtes. Une bonne minute après être partit, Ma princesse revenue, pas très rassurée. Au point où j’en étais, je m’en fichais éperdument que la petite aperçoive Syl ou pas, j’avais besoin de ma naine.

Ils sont beaucoup au deuxième... Et ils m’ont l’air bien mieux préparé que ceux d’avant

Elle me donna d’autres détails, leurs armes, leurs positionnements et tout pleins de faits de ce genre. La gamine m’avait déjà surpris une fois, je me devais d’être un peu plus attentifs à ces idées, mais je lui proposai déjà la mienne.

Je ne connais tes capacités aux combats, j’en ai quelque unes. Ma petite éclaireuse vient de me ramener des infos utiles. Ils sont surement toute une armada en haut, l’infiltration c’est fini, ils sont présents dans toutes les pièces. Je vais leurs faire face du mieux que je peux. Toute idée est bonne à prendre.

Un bruit, plus un grondement venait de retentir, et un le cri d’un humain suivi de près. Cela provenait clairement du troisième étage. Alors nous n’étions pas les seuls sur ce coffre. Il fallait faire vite.

Pas le temps à perdre Petite, trouve une idée rapidement pendant que je tiendrais occupé les gars du deuxième, l’étau se resserre sur nos choix

Je pris Syl dans ma petite main. Le genou posé sur le sol, je la posais délicatement. Elle n'avait encore une fois pas besoin que je lui dise ce qu’il allait se passer, mais cette fois, il me fallait être clair, au cas où.

Je ne souhaite pas que tu sois pris directement dans cette bataille. Il sera bien plus facile de seulement me défendre, Mon regard était dur et mes paroles brèves. Ce n’était pas un adieu, Syl savait que je ne prendrais pas le risques de mourir pour de l’argent. Elle me répondit par un hochement de tête déterminer et partit se cacher quelque part. Je souriais malgré moi, j’étais fier de l’avoir à mes côtés quotidiennement.

Je pris la direction des escaliers, armée de ma lance à la pointe ensanglanté. J’entrepris de monter les escaliers calmement. Plus aucun bruit ne résonnait du deuxième étage, tous les hommes étaient sur le qui-vive, il m’entendait arriver. Au bout de longues secondes, je me retrouvais maintenant face à la petite armée. Ils étaient aussi tendus que moi. On se regardait dans le blanc des yeux, puis un homme poussa on long cris et couru sur moi, armé de son épée bâtarde. Son mouvement était précis, mais il trancha dans les airs après mon esquive. Mon poing rencontra sa gorge et je sentis sa pomme s’enfoncer. Il mourut lentement, étouffé dans sa bêtise. De nouveau, le silence revenu, et une nouvelle tension venais d’apparaitre. Ce n’était pas la peur, mais bien la soif de sang qui montait à la tête de chacun, puis comme leurs collègues maintenant morts, ils crièrent à l’unisson.  

Pourquoi j’avais accepté ce boulot déjà ? Ah oui...Pour vivre enfin notre vie de roi, Syl et moi.

Je me mis rapidement en position, ma lance en main et cueillais toutes les ennemies à portée de mon arme. Ce n’étais pas des amateurs, ils savaient comment s’y prendre... moi aussi.  

Ma lance transperça un premier homme et je m’abaissais rapidement pour esquiver une taillade d’un autre gus. Celui-ci se pris un coup de la hampe en plein dans le menton, assommé pour un temps. Je du fuir rapidement dans un appartement situé sur ma gauche. Trois hommes m’attendaient patiemment armé de leurs fusils. Un d’entre eux me fit un bref salut avant d’appuyer sur la gâchette. Aidé de ma lance comme appuie, je dû faire le remake d’un roman que j’avais lu dans ma jeunesse, Matrik, ou bien Latrix, quelque chose dans le genre. Bref, j’avais esquivé les 3 balles qui venaient de fendre l’air au-dessus de moi pour toucher trois de leurs potes. Je me redressais avec peine, sans ma lance il ne m’aurait pas été possible de réussir, comme quoi les fictions, ça ne s’appelait pas comme ça pour rien. Le premier à se prendre le dard de mon arme fut l’autre zigoto qui avait osé me saluer. Les deux autres reculèrent mais ils rencontrèrent rapidement les murs de l’enceinte. J’éclatai la tête du deuxième contre le mur peint de rouge. D’autres hommes rentraient dans la pièce pour me pourfendre. Je ne pus m’occuper du troisième avec tout ce monde sur moi. Je ne pouvais esquiver parfaitement tous leurs coups, ils attaquaient de concert, et même pour quelqu’un d’entrainé, ce n’étais pas possible de s’en sortir indemne. Ma Jambe droite se pris une petite estafilade. Un autre gus, armé d‘une lance visa ma tête. Par réflexe je la penchai de côté. Il ne toucha que ma peau morte, mais celle-ci se détacha, dévoilant un ma mâchoire et mes dents, un monstre. Ils reculèrent tous de mois en poussant de petits bruits dérangeants, ils ne s’attendais pas à voir un zombie, surement.  

c’quoi ce bordel...quel ho..ho...horreur, le malfrat gloussait en même temps. C’est un monstre !

Ma lance pénétra son corps. “Enchanté” lui répondis-je à la va vite, énervé.


Je sortais de la pièce tout ensanglanté, tailladé de toute part, la fausse peau de ma face pendait d’un coter, leurs montrant ma véritable gueule. Ils restaient beaucoup d’hommes de Carlotta, bien que je vinsse d’en tuer plus d’une dizaine. Les gardes du coffre, toujours aussi déterminé à me tuer, se positionnèrent non loin de moi, certains armés de leurs fusils et d’autre de leurs arme coupante.  

J’essayais tant bien que mal, de rattacher cette peau merdique à ma trogne, mais rien à faire, l‘autre gars avait sectionné les fils, tant pis, j’allais devoir me battre avec cette gueule de détérré.  
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Le casse du siècle
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