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 Négociations au crabe croustillant

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MessageSujet: Négociations au crabe croustillant   Dim 1 Juil - 0:08

Négociations au crabe croustillant
La tension était palpable dans le hangar, tous les partisans du maire étaient présents, et faisaient preuve d'un sérieux reflétant leur implication dans cette guerre civile. L'individu qui avait été mandaté par Zack Siraq, dans le but de diriger les troupes, s'attela à former des groupes à qui il confia plusieurs missions. Le but de cette manœuvre était clairement d'agir sur tous les fronts, afin d'assurer une efficacité conséquente dans le déroulement des opérations.

Ryuma se retrouva affilié à trois autres personnes, un titan barbu, une enfant, ainsi qu'une sorte de soldat à la chevelure rosé. Il n'avait aucune idée de qui pouvait bien être ces gens, mais ce qui était sûr, c'est que s'ils étaient là, c'est qu'ils n'étaient pas à prendre à la légère, même cette petite fille. En connaissance de cause, il savait très bien que dans le monde dans lequel il vivait, aucun être vivant n'était à prendre à la légère, pas même une gamine. Cependant, il se confia secrètement la tâche de surveiller cette fillette, car il ne voudrait pas qu'il arrive quoi que ce soit à un être si innocent à qui il restait tant d'années à vivre. Une fois les présentations faites, leur représentant les briefas sur la mission qui leur serait confié. Pour eux, ça allait être une phase de négociations avant tout. Ils devaient se rendre au réputé crabe croustillant, un restaurant chic de la ville, afin d'y trouver un certain Viktus Minimus, un noble détenteur d'une fortune colossale. Leur tâche consistait à convaincre cet homme d'investir dans les affaires du Maire, pour offrir un carburant économique non négligeable à Baterilla, qui serait d'une grande aide dans la lutte contre la mafia. Une fois les directives données, ils reçurent un plan de la ville, pour qu'ils puissent se rendre au restaurant où se déroulerait la mission. Puis, avant de passer au groupe suivant, leur meneur insista sur le fait qu'ils devaient constamment être sur leur garde, car les troupes de Carlota sont aussi au courant de la venu de Viktus.

Enfin, c'était le moment de passer aux choses sérieuses, son groupe allait partir pour la destination donné, mais il fallait se mettre d'accord. Alors le balafré se retourna vers ses comparses et prit la parole.

- Tout d'abord, je m'appelle Ryuma. Je propose que l'on agisse ensemble et qu'on s'y rendent en groupe, ainsi nous pourrons surveiller les arrières de chacun d'entre nous jusqu'à arriver au restaurant. Par ailleurs, je suggère que si l'un d'entre nous est doué pour parlementer, qu'il le dise, ce serait un bon atout pour arriver à nos fins, car il serait un élément majeur une fois que nous nous retrouverons devant la cible. De mon côté, je pense être un minimum apte à converser, mais pour des raisons personnels, il se peut que je ne sois pas très fiable pour cela. Mais d'un autre côté, je ferais de notre protection une priorité, si jamais des ennemis chercheraient à menacer nos vies. C'est tout pour moi. Dites moi ce que vous en pensez, puis nous pourrons partir il me semble.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Dim 1 Juil - 1:34

Discussion entre adulte


Je regardais à présent l'équipe,, puis j'écoutais attentivement les uns et les autre se présenter, chacun leur tour. C'était un moment privilégié que j'adorais particulièrement car, c'est dans ces instants qu'on apprenait le plus de chose sur la communauté qui nous entourait! Un géant au cheveux long se présenta et il avait l'air de s'intéresser beaucoup à moi. Il fallait dire que mon jeune âge et ma petite taille, mon attitude. Tous ces éléments prêtaient attention. J'étais en quelque sorte, le "Petit Bouchon" de la troupe. Le grand homme s'avança alors vers moi pour entamer un peu la conversation. Enfin, entamer était un bien grand mot car, il me demanda simplement si tout allait bien, tout en sortant des friandises de sa poche et en m'en proposant. Forcément, il est inutile de dire que, en tant que fillette parfaitement bien élevée, je levais ma main vers le ciel affichant en plus de ça une expression très significative et surprenante, un sourire!! Les yeux tout écarquillaient, je contemplais avec rondeur et émerveillement la camelote qu'il m'offrait :
« DES FARRARO!! MICI MICI!!! »

Je pris une sucette qui se trouvait au milieu de tous, déballant se met gastronomique qui me faisait terriblement envie. Puis Il jura sur un certain Xanthor, personne que je ne connaissais pas du tout, mais je m'en fichais. J'avais ma sucette et ma langue venait lécher toute la surface de cette dernière, pour avoir le goût du sucre et du parfum, afin de titiller un peu mes papilles!
Le grand bonhomme regarda ensuite un autre homme, pour lui annoncer sans même proposer, de lancer les négociassions avec notre cible. Le plan était fin prêt! comme sur du papier russe prêt à brandir leur trophée!

Nous étions prêt à lever l'ancre. En tournant la tête vers Ryuma, mon doudou enlacé dans mon  bras gauche, la sucette dans la main droite, le balafré semblait regarder le titan qui s'était présentait sous le nom de Glorim. SLURP, un lampé, AH, le goût exceptionnel Abrume. Se mélange fabuleux! Notre meneur semblait vouloir prendre la tête de l'escouade diplomatique, après avoir choisi un chemin paisible et tranquille. Peut-être à cause de moi. Nous prenions donc la route du restaurant, dans un disposition bien particulière qui imposait son style. Honnêtement, c'tait de la bombe. Je continuais de déguster ma friandise en levant les les yeux vers Glorim, envoyant mon plus beau sourire.
« Et, et, t'as vu, et bin ces sucettes elle sont trop bonnes! »

Ça faisait un moment que je n'avais pas eu le privilège, de goûter à une gourmandise. Habituellement sur cette île, j'étais en mode survie! Nous approchions de la sortie, mais à un moment fatidique, là ou personne ne s'y attendait... Ryuma trébucha et finit la tronche par terre. Automatiquement, les grands gabaries m'avaient cachés la vu. Cependant un petit éclat de rire "Hihihihi" s'échappa instinctivement. Sauf que, chanceuse comme j'étais, il me fallu juste un pas sur la neige pour me retrouver les fesses dessus, a glisser comme un éclopée. Sauf que j'en rigolais encore plus! Je me relevais toujours dans mon fou rire.

Sur la route, et qu'on... Bref, j'étais sur l'épaule du balafré, et comme une girouette je regardais dans tous les sens, à l’affût d'un pas de travers. Les gens marchaient frénétiquement sans perturber leurs habitudes, ça en devenait même presque trop banal. Pourtant, on essayaient vraiment d'imposer notre style! Puis, alors que des gorilles entraient dans l'enceinte du bâtiment, nous restions tous un peu perplexe. J'avais quand même réussi à en apercevoir un qui avait tourné la tête dans notre direction et donc, je sortie mon bloc dessin et un pinceau pour gribouiller vite fait. Pendant mon croquis, Ryuma annonça le plan d'entrée :
« Hë, il avait l'air pas gentil! »

Avant même que nous eûmes le temps de quoi que se soit, un parfaite inconnu se présenta devant notre meneur et prit ces jambes a son cou, hurlant que le balafré était celui qui avait brûlé Logue-Town. les événements commençaient à prendre une tournure plutôt intéressante!


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Dernière édition par Mariane Cross le Mar 10 Juil - 23:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Lun 2 Juil - 17:56



Négociations au Crabe Croustillant






“-Breuh, il fait un froid de Mammouth ici !

J’étais le seul à avoir ri à ma petite blague, en même temps, j’étais aussi le seul sur le navire à savoir que je pouvais me transformer en Mammouth… Plus le navire s’approchait de l’île, plus la température chutait. La neige était de la partie, comme bon nombre d’équipages pirate, mais aussi, un bon paquet de soldat du gouvernement. Les marchands étant honnêtes et moi n’étant pas recherché, du moins pas que je sache, nous sommes entrés serais dans le port. Après les avoir aidés à décharger leurs marchandises, le Capitaine vint me voir.

-Alors, toujours ok pour filer un coup de main au maire ? On a besoin de gars comme toi ! T’as dû le remarquer, y’a bien plus de monde sur l’île qu’habituellement, et ça, c’est pas bon signe. Je sais pas ce qui se trame, mais je peux t’amener vers les gars qui s’occupent de ça, crois moi, tu perdras pas ton temps !

-Bien sûr que je suis toujours d’accord ! Par contre, il faut que j’aille dans une boutique de bonbons, j’ai presque plus rien en stock. Je fais le plein et c’est parti !

-Sérieusement ? À ton âge, tu manges des bonbons ? Ahahahahhahaha, t’es vraiment un gars étrange.


Le regard noir que je lui lançais le calma immédiatement. Il comprit qu’il n’avait pas  d’autre choix que de m'emmener faire du shopping. Il me fit traverser plusieurs rues et on marcha un bon moment avant d’arriver devant ce lieu magnifique, la Boutique Farraro.

“-C’est quoi Farraro ? Moi, je connais Kinter, et c’est chez eux que je veux aller.

-Ça s’voit qu’t’es pas de South Blue toi ! Dans le Nord, vous avez Kinter, mais c’est misérable par rapport à Farraro, c’est les meilleures confiseries de toutes les Blues, et ils sont en train de s’implanter sur Grand Line. Si tu veux te régaler, entre et tu verras bien !

Là, il venait de me vendre du rêve. Les meilleurs de toutes les Blues ? Meilleurs que Kinter, vraiment ? J’avais de gros doutes à ce sujet, mais ma curiosité et ma gourmandise prirent le dessus. J'entrais précipitamment ans cette boutique féerique, espérant trouver mon bonheur. J’en ressortais une bonne demi-heure plus tard, les poches remplies à craquer de succulentes friandises et un sucre d’orge en main, que je léchais goulûment.


“-T’avais pas tort, c’est le paradis ici ! C’est pas comme Kinter, mais c’est excellent ! Bon, on va voir cet homme qui peut me trouver du boulot ?

L’homme qui m’accompagnait leva les yeux vers les ciel, agacé d’avoir attendu aussi longtemps sous la neige. On marcha encore un petit moment sous cette neige à travers les rues de Baterilla, avant d’arriver devant un hangar quelconque. Je donnais un grand coup de langue sur le sucre d’orge tout en entrant dans ce qui semblait être le QG du maire. Mon entrée ne passa pas inaperçu, en même temps, c’était toujours comme ça. Un gars de 4 mètres de haut avec une longue barbe et un sucre d’orge dans la main, impossible de le rater. Quasiment tous les regards s’étaient tournés vers moi, qui souriais. En observant les personnes présentes ici, je comprenais mieux pourquoi ils avaient besoin de moi. À part un ou deux qui semblaient balèzes, les autres semblaient on ne peut plus ordinaire. Ils compensaient en maniant des armes à feu, mais je savais qu’ils ne feraient pas le poids face à la mafia. Le seul qui avait l’air taillé pour réellement aider était un homme dont le physique et la coiffure montraient une certaine puissance. Le marchand m'emmena vers un homme qui se présenta comme le bras droit non-officiel du maire. Après un petit discours sur la situation de l’île, il m’expliqua que plusieurs opérations contre Carlota Pesos, la chef de la mafia, auraient lieu quasi simultanément.


“-T’as l’air balèze, et j’aime ça ! J’ai une mission pour toi, je pense que tu seras parfait ! Va rejoindre le grand à la coupe bizarre, et la petite fille, je vais vous debriefer la mission dès que le quatrième arrive !


Quelques minutes plus tard, nous étions tous les quatre réunis, attendant les consignes. J’observais mes “partenaires” pour cette mission, trouvant qu’il n’y avait pas de réelle logique. Déjà, que venait faire une petite fille avec nous ? Elle semblait faible et pourtant elle était là, elle devait avoir un sacré pouvoir ou être très forte, j’en saurais plus plus tard sûrement. La mission fut annoncée, et avec elle, son lot de recommandation. J’avais gardé mon sucre d’orge en main, le léchant de temps en temps en écoutant. Je retenais une chose, il fallait être sur nos gardes en approchant Viktus Minimums, un riche homme d’affaires. Carlota voulait aussi l’avoir de son côté, et l’homme qui nous avait confié la mission était persuadé qu’elle enverrait des hommes pour contrecarrer nos plans. Le balèze à la coiffure étrange parla le premier, expliquant qu’il était plus doué pour assurer la protection que pour discuter. Comme si ça ne se voyait pas sur son visage ! La jeune fille prit aussi la parole, pour signaler qu’elle pouvait repérer des gars louches sur notre route. Quand j’entendis sa petite voix, je me promis de la protéger, elle semblait si fragile.


-Hoï, petite, tu veux un bonbon ? Ça réconforte toujours, Slurp!

Je lui tendis plusieurs friandises sorties de ma poche, un large sourire aux lèvres.

“-Ne t’inquiète pas, je ferais tout pour qu’il ne t’arrive rien, que Xylor m’en soit témoin !

Je me tournais vers le dernier arrivé, un homme qui semblait différent de ceux que j’avais rencontré jusqu’à présent, il dégageait une prestance et une aura particulière, à tel point que je n’arrivais pas à mettre des mots dessus.


“-Toi t’as l’air de savoir bien parler, en tout cas mieux que moi, donc si tu le veux bien, c’est toi qui négocieras. Si Ryuma et moi on s’occupe des mafieux, tu devrais être tranquille pour accomplir cette mission. Ah, au fait, moi c'est Glorim, ravi de vous rencontrer.”

J’étais tout sourire en parlant, sentant que cette mission était spéciale, sans réellement savoir pourquoi. Je me demandais pourquoi Xylor m’avait mené ici, mais j’étais sûr qu’il y avait une bonne raison. Il ne restait plus qu’à partir vers le Crabe Croustillant, l’un des meilleurs restaurants de la ville. Avec un peu de chance, on pourrait même se faire un bon repas aux frais du maire.


Dernière édition par Glorim le Sam 18 Aoû - 2:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Sam 7 Juil - 13:06





Négociations au Crabe Croustillant


▬ Bonsouir !
▬ B... B... Bonsoir
, commence à bégayer un serveur devant l'étrange salutation du nouveau client, b... Bonsoir monsieur Minimus !

Un chapeau rayé, un costard blanc, une moustache fine et si bien taillée qu'elle en est légendaire et, bien évidemment, un célèbre tic de langage qui lui fait remplacer tous les sons "a" par des "i". Non, il n'y a aucun doute sur l'identité de cette personne qui foule le sol du prestigieux restaurant de crustacés "le Crabe Croustillant" de Baterilla.

▬ Je veux cette tible ! Et celle-li ! Et celle qui est li-bi, aussi.

Viktus Minimus, du haut de ses trois mètres et de sa carrure imposante, est loin du noble habituel que l'on s'attend à croiser aux rendez-vous mondains. Après tout, s'il est connu, c'est avant tout pour ses caprices de riche aventurier, qui le poussent régulièrement à voyager autour du monde pour assouvir son besoin de sensations fortes et d'histoires à raconter aux femmes mariées qu'il désire séduire. Une phrase longue, exactement comme la liste de zéros sur le billet d'un million de Berrys qu'il tend au serveur en guise de pourboire.

▬ M... Monsieur Minimus, vous voulez vraiment toutes ces tables ? Rien que pour vous ?
▬ Bien sûr. J'ittends des invités.
▬ Vous... Vous voulez dire "j'attends" ?


ZBAAAAAAAM !


Le coup de poing est instantané mais le contact avec le visage dans lequel il s'enfonce semble durer de longues et douloureuses secondes. Le serveur qui a eu la malchance de reprendre Viktus Minimus sur son tic de langage git au sol, immobile, inconscient, et peut-être même mort, si ça se trouve, tant le bruit du coup semble présager du pire.
Pendant ce temps, le noble, lui, s'installe le plus normalement du monde à sa désormais très longue table et consulte la carte. Mais, surtout, il attend patiemment ses fameux "invités", ceux que ses agents ont indiqué comme des négociateurs potentiels.

Quel sera donc votre comportement face à cet homme aussi puissant qu'imprévisible, aussi riche que manipulateur et aussi égocentrique que charitable ?

Soyez minutieux et intelligents car, à ce petit jeu, les hommes de Carlota sont aussi prêts à participer. Les voilà d'ailleurs qui entrent dans le restaurant, parfaitement habillés et bien décidés à gagner les faveurs de cette personnalité riche au point de ne plus savoir quoi faire de ses Berrys.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Dim 8 Juil - 22:59

Négociations au crabe croustillant
Le premier contact avec ses équipiers avait été facile et étonnement agréable. Chacun avait répondu de façon tout à fait naturel et décontracté, ce qui était une bonne chose, car cela profiterait au groupe, dans l'optique d'un déroulement plus fluide et efficace de la mission.

Ce fut la petite fille qui répondit en première, dévoilant sa petite voix douce et enfantine, mais aussi pleine d'énergie, elle semblait ne pas manquer de fougue cette fillette. Elle s’appelait Marianne Cross selon ses dires, et ajouta qu'elle était douée pour la surveillance, mais avec ses propres mots bien entendu. Ensuite c'était au tour du colosse aux friandises de pendre la parole. La première personne à qui il s'adressa d'ailleurs, n'était pas le borgne, mais la gamine brune, pour lui proposer une sucrerie avant d'en sortir plein de sa poche. Cela intrigua le balafré, qui trouvait ce comportement particulièrement louche, l'observant d'un regard en coin avec une goutte de sueur au dessus de la tempe, témoignant de son malaise en voyant ça. Un grand barbu qui propose un bonbon à une petite fille, tout en léchant frénétiquement une friandise devant elle. Bien entendu, il y avait une chance sur deux que ce grand gaillard sois juste un homme gentil et généreux, faut dire qu'elle était adorable cette petite, avec son nounours dans les bras. Mais quand même, on ne sait jamais ce qu'il peut y avoir dans la tête des gens, surtout par ces temps la. Il décida de le garder à l’œil, histoire d'être sûr, même s'il avait l'air très sympathique et semblait vouloir veiller sur elle, en le jurant sur un certain Xylophone ou Calor, que Ryuma ne connaissait pas du tout. Par ailleurs, en ce qui le concerne, le colosse proposa au quatrième membre du groupe de s'occuper de la partie négociations de la mission, car il semblait avoir sentit en lui quelque chose qui lui inspirait confiance pour cela. Exposant au passage une manœuvre intéressante, au cour de laquelle il s'occuperait de la partie musclé avec le balafré si besoin, pendant que cet individu à la chevelure rose discuterai avec le noble. Tout cela pendant que leur sentinelle de poche assurerait leurs arrières en repérant les ennemis, bien entendu. Malgré l'enthousiasme de l'équipe et l'idée intelligente de ce Glorim, celui qui fut désigné négociateur ne décrocha pas un mot et ne fit qu'approuver d'un hochement de tête. Enfin bon, même l'un d'eux semblait ne pas vouloir se mêler plus que ça aux autres, le borgne était confiant, il y avait de bonnes chances qu'ils fassent de bonnes choses tous ensemble, il le sentait bien.

Ainsi, après s'être mit tous d'accord, l'équipe sortit du hangar en marchant de façon à ce qu'ils soient tous alignés et que le rendu soit le plus badass possible. C'était sans doute involontaire, mais ça en jetait grave, on avait presque l'impression qu'ils marchaient aux ralentit, au rythme des flocons qui tombaient tout autour d'eux, tellement ils étaient synchro' et charismatique. Du moins c'était jusqu'à ce que le talon droit du borgne perde pied en rentrant en contact avec le par-terre de neige, entraînant donc sa chute lourde qui attira tous les regards présents à l'intérieur de l’entrepôt, sans parler des rires étouffés pour ne pas le vexer. Ryuma se releva aussitôt, comme si de rien était, puis se remit à marcher en regardant droit devant lui, évitant que son regard ne croise ceux de ses équipiers, alors qu'une goutte de sueur apparu à nouveau au dessus de sa tempe, même si cette fois c'était à cause de la honte. Puis comme si cela ne suffisait pas, il y en avait un qui ne se priva pas du plaisir de se moquer de lui, c'était son alter ego, donnant lieu à un court échange fort amical dans sa tête.

- HAHAHAHAHAHA !!! ESPÈCE DE TOCARD !!!!

- Ferme la..

Une fois cette situation gênante passé, le groupe se centra de nouveau sur l'objectif et reprit sa route. Ils avaient opté pour un chemin un peu plus long, mais comportant moins de risques selon les informateurs de leur donneur de mission. Avec une enfant à leur côté, les deux costauds avaient préférés être le plus prudent possible, puis perché sur l'épaule gauche de Ryuma, qu'elle avait rejoint en cour de route, elle pouvait mener à bien sa tâche de surveillance des alentours, et elle prenait ça très à cœur. Malgré le fait que le trajet choisit était moins dangereux, il le restait quand même, ce pourquoi ils avaient quand même dut s'occuper de quelques perturbateurs pendant leur marche.

Ainsi, après une vingtaine de minutes, ils se retrouvèrent devant l'enseigne du fameux restaurant, le crabe croustillant, mais il y avait déjà des complications. En effet, lorsqu'ils arrivèrent, en étant à environ 500 mètres de l'établissement, ils virent des individus louches en costard cravate, rentrés dans le restaurant. Le borgne avait une mauvaise intuition, son instinct animal ne lui présageait rien de bon à la vu de ces types. Et l'instinct animal est quelque chose de particulièrement fiable. Alors le pirate se stoppa, puis transmit son intention aux autres en levant la main d'un seul coup en signe d'arrêt, pour enfin se tourner vers eux.

- J'ai un mauvais pressentiment, des hommes louches viennent de rentrer dans le restaurant, et je ne crois pas qu'ils sont là pour le crabe. Mon instinct ne me trahis jamais, et là il me dit qu'il y a de grandes chances qu'ils puissent êtres les sbires de Carlota dont on nous as parlé à l'entrepôt. Personnellement je serais tenté de jouer la carte de la discrétion, le mieux serait de ne pas se faire remarquer, on rentre deux par deux comme de simples clients en un premier temps, et une fois à l'intérieur, ça donne l'opportunité de voir si ces gars sont avec le noble, dans ce cas c'est qu'ils sont bien de la mafia et qu'il faudra trouver une façon intelligente d'agir. Mais surtout, pour le moment, on ne se fait pas remarquer.

Au moment ou il eut finit sa phrase, un homme qui passait non loin d'eux s'arrêta brusquement, puis se mit à fixer le balafré, qui le fixa en retour. Ce passant finit par s'approcher en ne le lâchant pas du regard. Quand soudain, ses yeux s'écarquillèrent comme s'il avait vu un monstre, et prit ses jambes à son cou en hurlant à la mot.

- C'EST RYUMA OTSUKI !!!! CELUI QUI A BRÛLER DEUX FOIS LOGUE-TOWN !!!! IL EST VENU BRÛLER BATERILLA AUSSI !!!!

Chanceux comme il était, il fallait qu'au cour d'une mission relativement risqué et importante, il tombe sur un habitant de logue-town en séjour chez sa grand mère à Baterilla.

- Bon, eh bien pour la discrétion on repassera.. Dit-il dépité.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Mar 10 Juil - 23:46


Discussion entre adulte


Je regardais à présent l'équipe,, puis j'écoutais attentivement les uns et les autre se présenter, chacun leur tour. C'était un moment privilégié que j'adorais particulièrement car, c'est dans ces instants qu'on apprenait le plus de chose sur la communauté qui nous entourait! Un géant au cheveux long se présenta et il avait l'air de s'intéresser beaucoup à moi. Il fallait dire que mon jeune âge et ma petite taille, mon attitude. Tous ces éléments prêtaient attention. J'étais en quelque sorte, le "Petit Bouchon" de la troupe. Le grand homme s'avança alors vers moi pour entamer un peu la conversation. Enfin, entamer était un bien grand mot car, il me demanda simplement si tout allait bien, tout en sortant des friandises de sa poche et en m'en proposant. Forcément, il est inutile de dire que, en tant que fillette parfaitement bien élevée, je levais ma main vers le ciel affichant en plus de ça une expression très significative et surprenante, un sourire!! Les yeux tout écarquillaient, je contemplais avec rondeur et émerveillement la camelote qu'il m'offrait :
« DES FARRARO!! MICI MICI!!! »

Je pris une sucette qui se trouvait au milieu de tous, déballant se met gastronomique qui me faisait terriblement envie. Puis Il jura sur un certain Xanthor, personne que je ne connaissais pas du tout, mais je m'en fichais. J'avais ma sucette et ma langue venait lécher toute la surface de cette dernière, pour avoir le goût du sucre et du parfum, afin de titiller un peu mes papilles!
Le grand bonhomme regarda ensuite un autre homme, pour lui annoncer sans même proposer, de lancer les négociassions avec notre cible. Le plan était fin prêt! comme sur du papier russe prêt à brandir leur trophée!

Nous étions prêt à lever l'ancre. En tournant la tête vers Ryuma, mon doudou enlacé dans mon  bras gauche, la sucette dans la main droite, le balafré semblait regarder le titan qui s'était présentait sous le nom de Glorim. SLURP, un lampé, AH, le goût exceptionnel Abrume. Se mélange fabuleux! Notre meneur semblait vouloir prendre la tête de l'escouade diplomatique, après avoir choisi un chemin paisible et tranquille. Peut-être à cause de moi. Nous prenions donc la route du restaurant, dans un disposition bien particulière qui imposait son style. Honnêtement, c'tait de la bombe. Je continuais de déguster ma friandise en levant les les yeux vers Glorim, envoyant mon plus beau sourire.
« Et, et, t'as vu, et bin ces sucettes elle sont trop bonnes! »

Ça faisait un moment que je n'avais pas eu le privilège, de goûter à une gourmandise. Habituellement sur cette île, j'étais en mode survie! Nous approchions de la sortie, mais à un moment fatidique, là ou personne ne s'y attendait... Ryuma trébucha et finit la tronche par terre. Automatiquement, les grands gabaries m'avaient cachés la vu. Cependant un petit éclat de rire "Hihihihi" s'échappa instinctivement. Sauf que, chanceuse comme j'étais, il me fallu juste un pas sur la neige pour me retrouver les fesses dessus, a glisser comme un éclopée. Sauf que j'en rigolais encore plus! Je me relevais toujours dans mon fou rire.

Sur la route, et qu'on... Bref, j'étais sur l'épaule du balafré, et comme une girouette je regardais dans tous les sens, à l’affût d'un pas de travers. Les gens marchaient frénétiquement sans perturber leurs habitudes, ça en devenait même presque trop banal. Pourtant, on essayaient vraiment d'imposer notre style! Puis, alors que des gorilles entraient dans l'enceinte du bâtiment, nous restions tous un peu perplexe. J'avais quand même réussi à en apercevoir un qui avait tourné la tête dans notre direction et donc, je sortie mon bloc dessin et un pinceau pour gribouiller vite fait. Pendant mon croquis, Ryuma annonça le plan d'entrée :
« Hë, il avait l'air pas gentil! »

Avant même que nous eûmes le temps de quoi que se soit, un parfaite inconnu se présenta devant notre meneur et prit ces jambes a son cou, hurlant que le balafré était celui qui avait brûlé Logue-Town. les événements commençaient à prendre une tournure plutôt intéressante!

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 12 Juil - 13:07



Négociations au Crabe Croustillant



Nous étions tous prêts, même si je commençais à avoir des doutes sur notre négociateur qui ne m’avait pas répondu, mais peut-être était il juste impressionné par mon charisme ? Quoi qu’il en soit, il était temps pour nous d’aller rencontrer ce Viktus Minimus au Crabe Croustillant. Ryuma semblait naturellement prendre la position de leader et ça me convenait parfaitement, je n’étais pas prêt psychologiquement à être un guide, la mort de Vittorio n’était pas encore pansée. Même m’impliquer dans cette histoire n’avait pas été une décision facile, mais en entendant la détresse de ces marchands, je ne pouvais faire autrement. Je me positionnais en fin de file, au cas où il y ait une embuscade ou un autre problème du genre.

Après seulement quelques mètres, la dénommée Marianne se tourna vers moi.

"Et, et, t'as vu, et bin ces sucettes elle sont trop bonnes! "

Cette petite fille avait l’air heureuse que je lui ai proposé des sucreries, et son sourire en m’en parlant me fit sourire à mon tour. Pas un sourire de façade, non, j’étais sincèrement heureux de provoquer de la joie chez elle. Je me demandais comment cette enfant s’était retrouvé avec nous, qu’est ce qui la rendait si spéciale au point de risquer sa vie à son âge. Mais je fus vite interrompu dans mes pensées par un bruit sourd et un léger tremblement du sol. Je voulais rire en voyant notre chef de file les quatre fers en l’air, mais il réussit à rester digne, enfin autant qu’il le pouvait dans cette situation. Mais il y eut la chute de trop. Mariane s’étala de tout son long elle aussi, et elle ne put s’empêcher d’exploser de rire. Elle était craquante cette petite, elle respirait la joie de vivre, ce qui m’interrogeais encore plus sur sa présence en ces lieux. Elle devrait être en train de jouer avec des enfants de son âge, elle a encore un doudou, mais non, elle se ballade avec des gars louches, parce que, ouais, on va pas se mentir, un borgne et  un géant barbu, ça passe difficilement inaperçu. Je m'avançais prudemment vers le sol glacé, redoutant la glissade, mais c’est là glace qui se brisa sous mon poids. Ça a des avantages d’être très lourd. La petite fille grimpa sur les épaules de Ryuma, ce qui lui fit un excellent poste d’observation. Tout se passait bien, jusqu’aux derniers 500 mètres. Le meneur stoppa le groupe et exposa un plan rapidement.

C’était pas mal, même si entrer discrètement dans un restaurant avec ma gueule et ma taille, c’est compliqué. Lui non plus ne passe pas inaperçu, c’est d’ailleurs l’un des premiers que j’ai remarqué en entrant dans le hangar. En plus, avant qu’on puisse mettre notre plan à exécution, un homme s’arrêta près de nous, son visage devint livide lorsqu'il fut assez près pour reconnaître le meneur du groupe.
"
- C'EST RYUMA OTSUKI !!!! CELUI QUI A BRÛLER DEUX FOIS LOGUE-TOWN !!!! IL EST VENU BRÛLER BATERILLA AUSSI !!!!
"

Quoi ? Celui qui nous guidait était un criminel notoire ? Des tas de questions envahissaient mon esprit, mais une seule avait de l’importance à mes yeux.


" -Deux fois ??? Ils t’avaient énervé à ce point ?? "

C’était pas la plus judicieuse des questions, mais j’étais intrigué de connaître sa réponse. Le type avait hurlé tellement fort que nous étions complètement grillés maintenant. Il détala à toute vitesse, probablement dans le but de prévenir la base Marine, ou pire, les hommes de Carlota. De toute façon, avec ce grabuge, il n’y avait pas 36 solutions.

“-Comme tu l’as dit Ryuma, la discrétion, c’est plus possible, par contre, j’aimerais bien connaître rapidement vos atouts principaux, histoire qu’on puisse accomplir cette mission. Ils ont l’avantage d’être arrivés les premiers, et être un bourrin ne sera peut-être pas la solution. Moi, j’en suis un, ça m’a pas toujours porté chance, donc je vous laisse tous les trois élaborer un plan, mais on doit faire vite. Ah, une dernière chose, vous pouvez compter sur moi pour la force brute, s’il faut détruire des bâtiments ou frapper fort, pas de problèmes. Pour le reste, je compte sur vous.

Je l’avais joué honnête, comme j’aimerais qu’il le soit avec moi. La dernière fois que j’ai foncé dans le tas, j’ai perdu un prophète et Capitaine. À mon âge, je devais commencer à apprendre de mes erreurs, et j’étais confiant pour la suite, ce Ryuma dégageait une assurance incroyable. Espérons que notre “négociateur” soit assez bon pour ne pas faire échouer la mission.
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Ven 13 Juil - 3:47


__Négociations


Acte 1 - Transformer l'ennemi en associé
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Ciel livide. Vent glacial. Rues désertes. Tension palpable.




Et cette tension se ressentait jusque dans les chairs. Il faisait froid dehors et dedans, dans les têtes et dans les cœurs, dans les esprits et dans les corps, car plus rien d’autre ne comptait que le gain et son appât. C’était l’odeur de cette belle fleur, très sucrée, qu’on nommait assez communément l’argent, qui avait attiré toutes ces petites abeilles. Elles étaient prêtes à butiner, cela ne faisait pas l’ombre d’un doute, mais qui allait finalement récolter le miel ? La vraie question était bel et bien ici… Allaient-ils tous, réellement, y gagner quelque chose ? Certains n’en avaient cure et cherchaient sans doute à satisfaire un quelconque autre dessein que celui du salaire, mais d’autres, non moins intelligents, se le demandaient réellement. Est-ce que le jeu en valait vraiment la chandelle ?

Oui. Les rangs avaient beau être à la fête, peu de choses parvenaient à dissiper ce malaise planant. En témoignaient notamment ces regards, qui, jetés en coin, parfois, au détour d’une phrase, trahissait une certaine angoisse… Et elle était tout-à-fait légitime, car la guerre arrivait à grand pas et avec elle, la mort, l’hôpital ou la prison. Pour une modique somme et pour une piètre reconnaissance, c’était cher payé.

Dès lors, il était amusant de voir comment les mercenaires réagissaient face à l’imminence du conflit. La diversité était maître et elle régnait jusque dans les plus infimes expressions. Salvatore, occupé à ce spectacle, ne s’en étonnait pas. Le monde avait beau être vaste, les hommes avaient beau être différents, leurs interactions suivaient un schéma précis. Cela pouvait bien être contredit par de nombreux scientifiques, mais la factualité veillait à rendre cette règle efficace. De partout sur les mers bleues, il avait aperçu des constantes dans le comportement de ceux qui partaient au combat. Il s’agissait finalement de traits de caractère, et au détour de cette courte interstice, ils offraient un large aperçu de leurs personnalités. Il arrivait parfois que deux soldats rigolent ensemble du combat à venir, sans comprendre que l’un préférait en rire pour se rassurer et que l’autre jubilait sans simuler. Leurs visages disaient tout haut ce qu’ils ressentaient tout bas, mais ils ne le devinaient pas. C’était exactement ce qu’il se passait sous ses yeux.

Une scène splendide si elle en était. Elle se déroulait juste là.

⸺ UN JEU D’ENFANT, MON GARS, MOI J’TE L’DIS ! fit un des mercenaires les plus bruyants de la salle.

Cet homme était, en l’occurrence, un cas d’école. La partie intérieure de ses sourcils était relevée et la partie extérieure était abaissée. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son front, et pourtant, un vent glacial sifflait à travers les brèches de la pièce. Il avait peur. Et il fallait être un imbécile pour ne pas comprendre qu’il s’autopersuadait.

⸺ Mouais. Je ne sais pas trop. Peut-être qu’on va se faire avoir, hein… On part mal, déjà, sembla lui répondre un autre homme, qui cachait son jeu avec un peu plus de dextérité. Il avait lu l’effroi criant qui transpirait de son faciès et cherchait justement à en jouer. Son timbre de voix fuyant et son regard abaissé feignait une communion dans la peur, mais ses joues réhaussées et le plissement de ses paupières démasquaient une certaine joie. À l’analyse de ces détails, Salvatore en conclut qu’il essayait sans doute de le décourager en pensant s’approprier sa part. C’était une technique comme une autre, après tout.

Puis, continuant à épier les réactions de ses congénères, les yeux du stratège se posèrent sur une enfant. Elle devait avoir à peine dix ans, peut-être moins, et s’avérait être de très petite taille. Il guetta alors autour d’elle, cherchant à comprendre l’objet de sa présence... Accompagnait-elle peut-être un parent irresponsable ? Était-elle une arme de jet ? Les théories les plus improbables défilaient dans son esprit sans qu’aucune ne sache susciter un véritable engouement, mais elles l’emmenèrent à se rappeler d’une chose qui l’avait frappé en entrant dans ce bâtiment. Quelque chose d’assez évident, tout compte fait.




En effet, à les regarder ne serait-ce que d’un vif coup d’œil, la véritable différence qu’il y avait entre tous ces gens, n’était autre que celle que leurs physiques atypiques établissaient. Grands enfants et petits vieillards, colosses attendrissants et guerriers malingres, archers et bersekers, épéistes et tireurs… et puis, cette petite fille. Non, il fallait se le dire, l’argent avait cela de beau qu’il savait rassembler un monde tout entier, rempli de couleurs et de textures.

Le maire, à l’origine de ce rassemblement, avait misé sur cela. Déballer des liasses et des liasses pour subvenir aux besoins du conflit… Payer, payer, payer… Acheter, acheter, acheter… Ces mots frappaient l’esprit de Salvatore comme une rengaine.

Et à propos d’investir, qu’en était-il réellement ? Car si les préparatifs semblaient durer depuis l’aube – ce qui, après tout, pouvait aussi bien être un signe de qualité que de lenteur – il y avait bien quelque chose qui ne passait pas inaperçu aux yeux de l’Entrepreneur de North Blue : la disposition des lieux laissait clairement à désirer.

La pièce dans laquelle tous se tenaient, était fermée par plusieurs bâches, soutenue par des piliers fragiles et couverte d’une toiture de fortune. Une attaque au boulet rouge et tous ici périssaient, ensevelis sous les débris enflammés de l’infrastructure. Il s’agissait ainsi d’un endroit dangereux, et les longueurs que se permettaient les agents du maire étaient, compte tenu de cela, une erreur technique. Elle pouvait être fatale, oui, clairement… mais elle n’allait pas l’être et Salvatore savait pertinemment pourquoi.

Pour autant, il ne fallait pas tirer sur l’ambulance. Et au même titre qu’il constatait la médiocrité de ce choix, il comprenait également ce qui avait poussé Zack Siraq, l’employeur, à se construire un endroit comme celui-ci. La situation l’y avait quelque peu forcé. Après tout, une guerre se gagnait à l’improviste. Tout faire pour empêcher Carlota Pesos, son adversaire, de prévoir la localisation de la réunion était, en théorie, la bonne chose à faire, mais la pratique laissait encore à désirer.

La précipitation… c’était donc ce qui expliquait la malfaçon avec laquelle ce bâtiment avait été aménagé.

Son fragile adossement le lui rappela brusquement, alors que la poutre contre laquelle il se tenait commença à se craqueler. L’humidité avait rongé le bois, et malgré leur largeur, les piliers n’étaient en rien capables de soutenir un poids supérieur au sien. Ainsi, plus les heures s’écoulaient, plus les chances qu’une brute se fatigue et cherche à se reposer contre une poutre augmentaient. Il y avait donc de quoi s’impatienter.

Malgré cela, Salvatore restait stoïque. Il ne bougeait pas. Son esprit vagabondait à travers la pièce. Les jambes fixées au sol et les bras croisés sur sa poitrine, il longeait, de ses yeux perçants, les moindres recoins de la salle et se surprenait parfois à écouter quelques conversations, en se demandant si elles détenaient des informations potables sur la situation actuelle.

Car il y avait de quoi s’interroger... Qu’est-ce qui avait semé ce désir ardent de conflit ? Pourquoi Zack Siraq voulait-il à tout prix cette ville ? Pourquoi Carlota Pesos voulait-elle à tout prix cette ville ? Que renfermait-elle de si important pour qu’une telle croisade soit menée en son nom ? De quel capital allait-elle les enrichir ? Jusqu’où ces deux belligérants, Monsieur Siraq et Madame Pesos, étaient-ils prêts à aller ? De quoi avaient-ils réellement besoin pour gagner ?

Il se posait mille et unes questions, certes, mais il n’avait pas autant de réponses.  Ses élucubrations ne demeuraient, finalement, que des élucubrations, et elles n’amenaient rien de bien consistant, du moins, rien de bien satisfaisant.

Les faits étaient là, et ils définissaient toute l’étendue de la problématique. Pourtant… peu à peu, le contour de ses supputations prenait forme. Il s’était longtemps douté d’une chose, et plus il regardait autour de lui, plus il s’en persuadait.

Finalement, sans même qu’elle ne commence réellement, cette réunion en disait déjà long sur l’accélération du conflit et la véritable montée au créneau des deux acteurs. C'était dans les routes les plus familières que nous faisions les erreurs les plus graves et dans une hâte fatale, ils venaient d’en commettre une énorme. Celle de penser que l’argent pouvait tout acheter.  Car, non, il n’achetait pas tout, du moins, pas pour toujours. On ne menait pas une guerre avec des mercenaires, c’était pourtant l’une des premières leçons que Vittorio lui avait apprises !

Partir au combat, chercher à imposer son influence, se stabiliser et s’implanter, sans l’aide de personnes prêtes à mourir pour vous et en choisissant, au contraire, des guerriers potentiellement capables de vous trahir à la moindre surenchère ou tout simplement, de s’enfuir face à la difficulté… C’était sans aucun doute une très mauvaise idée.

Ils étaient bien trop confiants. L’un comme l’autre. Et de l’hubris à la défaite, il n’y avait qu’un pas. Si Salvatore était conscient que jusque-là Siraq et Pesos avaient su tirer leur épingle du jeu par des opérations rondement menées, il espérait encore se tromper sur la fatalité de leur bêtise. Car si puissants et influents qu’étaient ces deux personnages, ce regroupement de mercenaires n’avait tout simplement pas lieu d’être.

La raison pour laquelle cet abri n’avait pas encore été attaqué, était évidemment celle-là : plusieurs traîtres étaient déjà présents ici. Cela devenait désormais de plus en plus clair. Si des mercenaires venant des quatre coins des mers bleues s’étaient aventurés ici à la connaissance de cette annonce, elle n’avait pas dû échapper à Carlota. Aussi, avait-elle sûrement missionné plusieurs soldats pour veiller sur l’ennemi et pour prévoir ses agissements. Il était somme toute logique qu’elle ne tue pas ses espions en détruisant le lieu de réunion et qu’elle ne fasse pas de vagues avant le début des missions.

Un arc de cercle se formait sur ses lèvres. Son regard pétillait, tandis que l’étreinte de ses paupières se resserrait lentement. Ses joues se tiraient. Il s’amusait. Un climat propice à la traîtrise s’était donc installé dans les deux côtés.

À peine avait-il eu le temps d’exulter, qu’il fut soudain sorti de ses réflexions par les premières éructations du chef de la sécurité. Enfin !

Intrigué, il se tourna face à lui pour l’écouter.




D’accord. Attaquer sur plusieurs fronts pour éparpiller les forces adverses. C’était donc comme cela qu’ils comptaient lancer l’offensive. Pourquoi pas.




Les sous-entendus tactiques du chef de la sécurité en disaient long sur lui et sur son patron, sur leur conception du conflit, et sur la manière dont ils appréhendaient l’affrontement avec Carlota Pesos. Ils avaient préparé ce stratagème avec toute l’application qui leur était permise et ce grand homme en costume en semblait pleinement satisfait. Certes, déstabiliser l’armée ennemie était une condition sine qua non pour accéder à la victoire, mais… suivaient-ils le bon plan ?

À vrai dire, oui. Pour une fois, ils avaient réellement de quoi se vanter.

Aucune morgue n’était raisonnable dans un combat, aucune, c’était là un point fondamental, mais il fallait au moins se l’avouer : une formation était ultime quand elle n’avait pas de forme visible et ils le savaient, tous autant qu’ils étaient. Cependant, ce n’était que le strict minimum, puisqu’en face d’eux, se dressait également une armée invisible.

La ville était contrôlée par des mains de marionnettistes, et elles étaient rudement bien manucurées. Il fallait le savoir. Il n’y avait pas qu’une seule force politique à Baterilla. Bon nombre d’aventuriers s’étaient cassé les dents contre la poigne acérée de cette marraine tyrannique, en pensant pouvoir la tromper. Elle contrôlait énormément de choses ici, et son déploiement, si tant-est qu’il ne s’agissait pas d’un enracinement, se voyait ne serait-ce qu’au nombre de personnes qui étaient à sa solde.

Cela faisait maintenant plus d’un mois que Salvatore s’était établi sur cette île. Et il ne lui avait pas fallu moins d’une journée pour comprendre qui gouvernait en ces lieux. Dans les palais de North Blue, il était un conseiller notoire, un illustre stratège, connu pour son adresse intellectuelle et ses quelques coups d’éclats lors des campagnes de Luvneel, son simple nom suffisait parfois à susciter l’effroi de certains sénateurs. Mais ici… il n’était personne et il le savait pertinemment.

Seulement, cet anonymat était un avantage. Et aujourd’hui, tout se mettait enfin en place pour que cela lui serve.

Alors que le chef de sécurité commençait à répartir les missions, Salvatore se rapprocha davantage de sa tribune, le visage figé. Son expression trahissait peut-être une certaine pointe d’agacement. En effet, il constatait avec exaspération qu’une énième confusion tactique venait d’être commise. Non, on ne sélectionnait pas à la tête du client. Pas du tout. Cela revenait à choisir les yeux bandés. Il aurait été bien plus judicieux, au contraire, de leur faire remplir un formulaire, répertoriant leurs compétences. Là, en l’occurrence, c'était ce qu’on appelait du gaspillage humain.

Et bien qu’il se l’était pourtant interdit, il s’adressa au chef de la sécurité sans ambages, quitte à le couper et au risque de l’irriter. En faisant cela, il réduisait à néant les quelques efforts de discrétion qu’il avait fait jusqu’à présent. Tant pis.

⸺ EH TOI LA-BAS, OUI, TO… s’égosillait-il, avant d’être interrompu.
⸺ Monsieur, sauf votre respect et sachez qu’il m’est plein, je ne pense pas que missionner au hasard, ou tout du moins, au seul critère du physique, soit une stratégie efficace. Les apparences sont parfois trompeuses, vous savez. Un colosse peut être médecin, tout comme un gringalet peut être un terrible guerrier. Et vous n’êtes pas sans savoir qu’un soldat qui n’est pas à son poste, est forcément moins bon. C’est pourquoi il aurait fallu demander à tout le monde de remplir un formulaire faisant l’étalage de leur compétence, en début de séance… Cela vous aurait aussi permis de connaître vos rangs avec plus de précision. Mais je suppose qu’il est maintenant trop tard pour entreprendre cette démarche. C’est une chose que je comprends parfaitement. Il laissa un temps, très court, avant de reprendre de plus belle. Il fallait surtout veiller à ne pas froisser son égo. Cependant, que penseriez-vous de laisser les effectifs choisir d’eux-mêmes ? À défaut de s’assurer totalement de la bonne répartition des missions, et en risquant au pire un petit cafouillage, vous gagneriez du temps, tout d’abord, et amortiriez les gaspillages humains, ensuite. Vous êtes maître de cette décision, mais là, dans l’état actuel des choses, le temps presse et nous en perdons à nous répartir de manière linéaire.




Un silence rallongea le temps. Les quelques secondes qui se passèrent entre la proposition de l’héritier Locatelli et la réaction du chef de la sécurité, parurent être de très longues heures. Vint enfin le moment où il accepta de lui répondre.

⸺ Euh… commença-t-il par bégayer. Euh… En tout cas, toi, t’es un beau-parleur, dis-moi. Le message n’avait pas traversé son cortex cérébral. Il s’était sûrement arrêté avant. Faire abstraction était donc un art dont il était passé maître. Très bien. Oh, je sais où on va te mettre, reprit-il de plus belle. Puisque tu sais parler, on a justement un truc qui va parfaitement t’aller. Apparemment, et si petites fussent-elles, cet homme était tout de même doté de facultés réflexives. Il avait compris que son vis-à-vis savait parler. Un tonnerre d’applaudissement pour ce monsieur ! Tu vois là-bas ? lui fit-il, d’un air évasif, en lui montrant du doigt un groupe de trois personnes. C’est ton groupe à présent, rejoins-les, tu vas trouver une fiche récapitulative de la mission et vous partirez ensuite tous ensembles au Crabe Croustillant.

Comprenant l’inéluctabilité de sa crétinerie, Salvatore obtempéra sans forcer la discussion. Il n’y avait plus rien à faire pour lui, alors il salua le chef d’une stricte révérence, abaissant son visage un court instant, puis tourna les talons en direction de ses nouveaux collègues.

Ce dit groupe était composé de deux colosses, de taille à peu près équivalente, et de cette fameuse petite fille qui avait su éveiller sa curiosité. Et plus Salvatore s’en approchait, plus il se demandait de quelle façon avait-il pu être rattaché à eux. « Savoir parler » était donc ce qui le liait à ces personnes ? S’il ne fallait surtout pas se fier aux apparences ici, il était toutefois difficile de ne pas se poser des questions quant au choix de l’équipe.

Et en se saisissant du prospectus que l’un des membres de l’équipe du maire lui donna, ses doutes s’estompèrent enfin. C’était bel et bien du grand n’importe quoi. À part lui, personne ne semblait réellement qualifié pour exécuter la mission... mais il allait faire avec, comme toujours.

Il était finalement question d’une négociation avec un noble à propos d’un investissement. Point d’assassinat, point de vol, point de sabotage… Tout compte fait, les suppositions du chef faisaient sens. La véritable qualité requise pour cette mission était de savoir parler, il n’avait pas totalement tort. Pour la seconde fois de la journée, un large sourire gagna son visage alors qu’il lisait minutieusement les consignes qui étaient écrites sur le bout de papier qu’on lui avait confié. N’avait-il pas fini de parcourir ces lignes, que de multiples solutions apparaissaient déjà dans son esprit… lui parler de rentabilité, évoquer certains sujets sensibles, le menacer, inventer un cul-de-sac… Tout était bon pour parvenir à ses fins.

Viktus Minimus. Tel était le nom de leur cible. Et il allait très vite apprendre à connaître Salvatore Locatelli, l’héritier de Saint-Itturia, l’Entrepreneur de North Blue, l’Homme qui échappait à toute réfutation.




Toutefois, un problème subsistait encore.  Il ne pouvait s’exprimer ici, et ce, malgré les nombreuses sollicitations que lui firent ses collègues. Aussi, il ne répondit pas aux différentes questions qui lui furent posées avant qu’ils ne sortent.

Une fois dehors, et après les quelques péripéties qu’ils vécurent, Salvatore s’avança brusquement et se tourna face au groupe alors même qu'ils étaient en pleine réflexion sur le déroulement des négociations. La discrétion avait été mise en branle par les frasques de l'un des colosses. Le restaurant était juste en face d’eux et le temps pressait de plus en plus car les hommes de Carlota avaient déjà débuté leur parade nuptiale.

Il était à présent temps de sortir de son mutisme.

⸺ Bon, écoutez-moi tous, lâcha-t-il d’un seul coup. Rapprochez-vous de moi, j’ai quelque chose à vous dire. Je tenais tout d’abord à m’excuser pour ces longs instants de silence, mais ils étaient nécessaires. La salle de réunion était remplie d’espion et je ne préférais pas leur laisser la possibilité d’apprendre quoi que ce soit du plan que je préparais pour la négociation. Cette chose étant dite, je me présente, je me nomme Salvatore Locatelli, et je serais, comme vous l’avez très bien deviné, le négociateur. J’en accepte la charge sans aucun problème. Je vais, d’ailleurs, vous présenter ma stratégie, et elle prend en compte toutes les possibilités que peut offrir notre effectif. Il fit une pause, et fixa ses confrères d’un regard absolu pour capter leur totale attention. Nous sommes composés de deux guerriers, d’une jeune fille et d’un stratège. Avec cela, nous pouvons faire des merveilles, je vous assure. Notre stratégie se divisera en trois étapes, bien définies. Elles sont conçues pour répondre aux échecs des précédentes étapes, de sorte que si l’étape numéro une échoue, nous passons à l’étape deux, et que si l’étape deux échoue, nous passons à l’étape trois. Je vais tout d’abord entrer dans le restaurant seul, et essayer de convaincre Monsieur Minimus par des arguments rationnels de rentabilité. Si cette étape échoue, ce sera à la jeune fille d’intervenir à mes côtés, pour tenter de le persuader en jouant sur ses faiblesses sentimentales : nous la ferons passer pour malade et tenterons de susciter l’émoi. Enfin, si cela ne marche pas, vous deux interviendrez pour utiliser la force et le contraindre à l’obéissance. Tant que les deux étapes ne sont pas franchies, nous faisons comme vous l’avez présupposé, c’est-à-dire que ce sera à vous qu’incombera la tâche de surveiller les lieux depuis l’extérieur en cas d’attaque. Il écarta ses bras, et releva le visage. Messieurs… Mademoiselle… Est-ce que cela vous convient ?




Lors même qu’il s’exprimait pour la première fois, ses poils s'hérissaient en sentant la joute arriver. Convaincre, c’était avant tout intimider, et plus que jamais, il était prêt à cela.

Une aura glaciale semblait dès lors se dégager de lui.




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La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes. »
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 19 Juil - 10:43





Négociations au Crabe Croustillant


Il était paisiblement assis. Puis sa mine s'était subitement déconfite, devant cette pénible absence. Il avait ainsi donc tapé dans ses mains, et l'un de ses hommes s'était approché en se baissant respectueusement à hauteur de sa bouche.

«Où sont li misiciens ?»

L'homme avait simplement hoché du chef avant de repartir dans l'arrière du restaurant, pour ouvrir la porte de service. Une horde de musiciens apeurés s'était empressée d'entrer et de venir se mettre en position sur la petite estrade de la salle principale, jouant ainsi les morceaux préférés. Il avait même applaudi et souri, avant d'agiter sa main vers son homme de main. Il s'était de nouveau présenté à lui, tout sourire, Viktus Minimus, venait de lui offrir un magnifique coup de poing qui lui avait fait voler ses dents. Notifié par le bruit et le rire de leur patron, les autres agents avaient accouru dans sa direction.

«Il est génial ce gars. Mais je parlais des invités ! Où sont-ils ? Pour qui se prennent-ils à me faire ittendre ? Zyraq est donc si peu fiable ? Je m'en vais, je ne sipporte pas les gens pas sérieux ! Prinnez mes affaires.»

L'ensemble de la troupe s'était affairée pour récupérer ça et là, les affaires du patron. Un nouveau serveur avait quant à lui de faire son apparition pour ramasser le corps inerte de son prédécesseur, et le tirer dans l'arrière boutique. Viktus venait de sortir un cigare et l'avait reniflé à pleine narine.

«Ci mon cigare porte-bonheur, il dit quand je gagne de l'irgent. Et là ce soir, il dit que je vais rien gagner. Alors on s'en va !»

L'un des hommes de main avait ouvert la porte principale pour apercevoir non loin un groupe d'individus suspects.

«Monsieur ! Je crois que les hommes de Zyraq sont ici ! Oh et... Voici les hommes de Carlotta.»

Viktus avait froncé les sourcils puis s'était rassis sur sa chaise, claquant des mains pour qu'un serveur se tienne prêt. Les hommes de Carlotta s'étaient assis à la table de Vitktus, en saluant avec respect.

«Ji supporte pas les retards. Ils sont déjà mal parti avec moi.»


Vitktus s'impatiente devant votre retard, c'est un homme minutieux et pointilleux qui s'offre à vous. Sa ponctualité n'a d'égale que sa force, vous semblez d'ores et déjà en mauvaise posture pour négocier. Et son esprit semble déjà s'échauffer.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Ven 20 Juil - 22:40

Hostilité ou diplomatie, tous repose sur tes épaules!


Tout semblait aller à la vitesse supérieure ! Non seulement un homme semblait donner l’alerte, mais en plus, le dénommé Salvatoré, tel il c’était présentait, nous donna la marche à suivre que son imagination alambiqué venait d’imaginer. Il n’y avait plus aucun doute, je savais à présent pourquoi il était là, avec nous. Non seulement son physique était atypique, mais en plus sa façon de nous parler me donner envie de dormir. Franchement, sortir un roman pareil face à une gamine comme moi ?! Il fallait oser.
Bien que je trouvais ça barbant, sont résonnement semblait tenir la route, à quelques détail près… Pourquoi devrais-je passer pour malade ? On ne connaissait rien de nos futurs interlocuteurs. Hm, dans le doute, prenant mon rôle plus qu’au sérieux, je me dressais sur les épaules musclés et protectrice de Ryuma pour observer l’entrée du restaurant. Bien que le bruit ambiant des piétons perturbait l’ouïe, un deuxième sens que j’ai nommé, la vue, me fut très utile pour percevoir quelques carrures de Gorille s’amasser à la porte, puis repartir à l’intérieur de la salle :
« WWOOUUUAAAHHH, ton plan, Bah il est cool ! Mais moi, je viens de voir des hommes en Noir et Blanc qu’on pas l’air mijons hein !! »

Dis-je accompagné d’un SLURP langoureux pour lécher tous le sucre présent sur ma friandise. Bien que sérieuse, je gardais toujours ce sourire enfantin face à ma troupe. Puis, d’un bon, je sautais au sol pour m’apprêter à bouger :
« Bah moi je dis, hein, maintenant on fait tout te plans réunis, hein ouais c’est vrai ! Parque de toute façon, bah, y plus d’effet de surprise, hein dit !  »

Il était vrai que notre effet surprise n’avait d’égale que notre discrétion ! Donc, valait mieux maintenant sauter les étapes et marquer un grand coup. Je saisissais la main du beau parleur pour l’entraîner avec moi. De toute façon, Ryuma et Glorim suivront surement. L’autre ayant braillé de toutes ses cordes vocales, autant rentré à l’intérieur. Car de toute évidence, rentre un à un énerverait surement l’homme d’affaire. Et rester sur place, bah ça allait m’agacer. Mais, il fallait garder un œil sur les extérieurs. Une idée me vint alors :
« Ah, atta, j’faillis oublierheu »

Faisant en sorte de former un cercle pour ne pas être vu, je fouillais dans mon sac à dos pour sortir un rouleau de papier. Sur ce dernier, trois serpents dessinés. S’ils s’attendaient à autre chose… Bah c’était loupé. Puis, en touchant le support sur lequel se trouvaient mes œuvres, l’encre commença à se mouvoir et prendre la forme de ses derniers en 3D. Un petite ricanement sortit "hihihi", tandis que deux reptiles eux, filaire se dissimuler aux alentours pour scruter les environs. Le dernier se glissa dans mon sac à dos. J’allais l’introduire dans le restaurant :
« On peut y’aller »

Puis j’emboitais le pas décidé vers les locaux. Je ne savais ce qui allait se passer, et je venais clairement d’indiquer à mes comparses l’essentiel de mon pouvoir, mais au moins pour ma part, les dés jetaient !  Peut-être ainsi l’homme à la chevelure rosée cesserait de me regarder comme une enfant.

Quand je fus à l’intérieur du restaurant, la foule semblait calme et aisé pour la plus part. Enfin, calme, un d’entre eux semblait particulièrement agacé. Ça devait surement être notre homme. Je regardais Salvatore en attendant son intervention, tout en me calant sur ce qui ressemblait à un bar. Puis, en regardant derrière lui, je vis un homme peu attirant faire la fonction pour laquelle il devait être payer. Sans plus attendre, je lui posais la question :
« Scuzez moi M’sieur, son où les toilettes ! j’veux faire pipi !! »

Il me montra la porte et sans attendre, laissant le bruit de mes claquettes raisonner dans la pièce en claquant ma voute plantaire, je m’engouffrais dans celle-ci. A présent enfermé au petit coin, je laissais mon serpent se faufiler discrètement. Je laissais intentionnellement un petit laps de temps s’écouler avant de laisser réapparaître ma petite frimousse. Je revenais prêt de Salva, puis lui prenant la main je lâchais ces quelques mots :
« On z'y va? »    

 

     

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Mar 24 Juil - 2:57



Négociations au Crabe Croustillant





Notre négociateur ouvrit enfin la bouche. Comme on pouvait s’y attendre de la part d’un homme qui semblait passer beaucoup de temps à parlementer, il fit un discours très très long pour exposer son plan après avoir expliqué les raisons de son mutisme. C’est vrai qu’il pouvait y avoir des espions dans l’entrepôt, je n’y avais même pas réfléchi, comme souvent. J’ai plutôt tendance à foncer avant de réfléchir, et ça m’a coûté cher jusqu'à présent. C’est donc dans l’optique de ne plus faire n’importe quoi que je comptais appliquer le plan sans broncher. En plus, c’était plutôt simple, je devais attendre. Enfin, si tout se passait comme prévu, chose qui était encore loin d’être assurée, surtout que, ceux qui semblait être les hommes de Carlota venaient d’arriver et commençaient à s’installer à la table de Viktus, semblant avoir un train d’avance sur nous. J’allais dire quelque chose, mais la petite fille s’exclama à propos du plan, me faisant lâcher un petit sourire. Décidément, elle avait le don pour ça, cette gamine. Avec sa manière enfantine de dire les choses, et son sourire toujours affiché sur son doux visage, elle devait cacher de terribles secrets pour se retrouver parmi nous. Parce que même si Salvatore n’avait pas la carrure de Ryuma, ni cette aura bestial que le borgne dégageait, il semblait très expérimenté et ne devait pas être un homme qu’il fallait sous-estimer.

Mariane bondit des épaules de Ryuma pour atterrir gracieusement sur le sol, déterminée à accompagner notre négociateur directement. Elle avait pas tort, on l’avait tous bien remarqué, on était grillés. Tout le monde nous avait vu, mais on pouvait encore s’en sortir sans rameuter toute la ville, mais pour cela, il fallait rapidement partir à la recherche de l’homme qui avait pris la fuite en hurlant. De son côté, la petite fille prit la main de Salva et l’entraina vers le rendez-vous. Moi, je partais à toute vitesse en direction du hurleur. Le sol tremblait sous mes pas bondissants, et je me retrouvais en quelques instants derrière cet homme qui hurlait toujours.

“-Baterilla, réveille toi, le dangereux Ryuma Otsuki va brûler la ville, comme il l’a f… Argh !”

Je l’avais stoppé net dans ses cris, le rendant inconscient d’un seul coup de poing sur le haut de la tête. *J’espère que ça a pas réveillé tout le quartier, sinon les soldats vont débarquer et ça, ça craint pour le plan…* Je le pris sous mon bras gauche et l’emmenais vers le groupe, afin de m’assurer qu’il ne se réveille pas entre-temps. Je marchais lentement, rejoignant Ryuma qui avait été délaissé par les deux autres.

Je l’ai calmé avant qu’il ne rameute toute la ville, ça va être compliqué de négocier si on a la Marine sur le dos. Je vois que les deux autres sont entrés, c’est une bonne chose ! Maintenant qu’on a un peu plus le temps de discuter, dis-moi, t’as fait quoi à LogueTown ? La petite est plus là, n’aie pas peur d’entrer dans les détails !


On allait appliquer le plan et attendre de voir comment se débrouillerait Salvatore. Il semblait doué pour mener à bien la mission, mais ce Viktus serait il enclin à écouter ses arguments ? Je me tenais prêt à intervenir, un homme inconscient sous le bras.
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 26 Juil - 19:36


__Négociations


Acte 1 - Transformer l'ennemi en associé
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Supposé qu’il fût au moins exhaustif et univoque, son discours ne sembla toutefois pas susciter un engouement démentiel. À vrai dire, il paraissait plutôt s’être perdu à jamais dans l'esprit de ses coéquipiers, coupables d’un certain ennui.

La grâce de ce moment épique n’avait pas enivré tout le monde… Malheureusement.

Et il avait, pour cela, plusieurs preuves qui le confirmaient. Le regard parfois levé au ciel, le corps qui se tournait légèrement ailleurs, la stature qui tendait à s’avachir, le tapotement frénétique du doigt sur l’avant-bras… Non, ses interlocuteurs n’étaient pas adeptes des longs discours. Et ils avaient tendance à s’évader quand ceux-ci s’éternisaient. Force était de le constater.

Salvatore concédait donc sa première erreur de la journée : celle de s’adresser à des mercenaires avec diplomatie en pensant agir au mieux. Car ce n’était pas du tout le cas.




À leur sens, l’éloquence, pour peu qu’ils eussent été au fait d’une telle chose, n’était visiblement pas une arme fascinante, et elle avait, au contraire, tout d’un remède contre l’insomnie. En bonne chance, Salvatore, brillant orateur, fin stratège, faisait équipe avec eux. Et plus le temps s’écoulait, et plus il commençait à saisir la véritable difficulté de cette mission : associer les divergences pour mener à bien les négociations.

Il aurait pourtant dû le comprendre en arrivant dans le bâtiment désaffecté et en s’émerveillant de la diversité qui le peuplait. Une telle myriade de profils, tous plus variés les uns que les autres, abritait forcément des personnes qui n’étaient pas adeptes de ses méthodes. Avec du recul, cela semblait même évident.

Cependant, s’il s’était largement fourvoyé en se convaincant de l’effet de sa démarche, cette mégarde n’était pas rédhibitoire pour autant. Excepté leur désintérêt, cela n’avait débouché sur rien de très grave. Et la disposition de ses partenaires à apprécier les beaux mots importait peu, finalement.

Dans cette mission, il fallait savoir faire flèche de tout bois. Et ne pas s’arrêter trop longtemps sur les détails insignifiants.

Qui plus est, les retours, silencieux, mais approbateurs, pour Glorim, et plutôt vivants pour Mariane, indiquaient, malgré tout, qu’ils s’accordaient pour accepter la stratégie. Seul persistait encore le mutisme de Ryuma, qui ne dégageait rien d’autre que de l’embarras vis-à-vis de la cacophonie dont il était le lointain instigateur.

⸺ Pour la discrétion, on repassera… avait-il supposé, avant de se taire et après qu’un homme se soit enfui en dévoilant l’identité du colosse.




À en juger par la vigueur avec laquelle ce passant s’était mis à hurler, ce Ryuma Otsuki traînait visiblement quelques casseroles derrière lui… en commençant par celle-ci : il avait détruit Logue-Town à deux reprises.




Et ce qui, normalement, aurait dû se quantifier par de la peur ou de l’appréhension à l’écoute de cette nouvelle, se manifesta tout compte fait par un sentiment de sécurité. Non pas parce que Salvatore le savait dans son camp – ce qui n’était, somme toute, pas une certitude définitive – mais parce qu’il savait exactement comment utiliser ce point. D’ailleurs, au moment où ce contrevenant s’était exclamé, et alors que tous s’étaient mis à le fixer avec étonnement, le regard de Salvatore, lui, s’était posé sur sa silhouette avec gratitude.

Grâce à ce bruyant personnage, il apprenait enfin à connaître ses alliés. Ce que la réunion de présentation ne lui avait pas du tout permis. C'était donc une bien jolie fleur du destin qui lui était offerte.

Oui. En fin de compte, c’était une bonne chose que tout le monde le sache. Vraiment.

Alors, certes, cet incident avait infléchi la conduite de la mission, et poussait désormais le quatuor à agir à découvert… certes, ce grand balafré aurait sans doute préféré que son passé houleux ne soit étalé… certes, les négociations se déroulaient mieux dans le calme… mais, à trop se focaliser sur la discrétion et ses avantages, l’équipe semblait avoir omis le profit qu’une telle situation pouvait apporter.

Il fallait, bien sûr, empêcher la propagation d’une telle information, et ne pas ameuter les forces de l’ordre. Salvatore avait une réputation à construire et le savoir proche d’un pirate était, pour l’instant, une qualification dont il pouvait volontiers se passer.

En outre, le lieu auquel ils faisaient face et dans lequel ils s’apprêtaient à rentrer, ne semblait pas des plus enclins à accueillir la présence de la marine. S’aventurer dans l’antre des négociations en compagnie d’une présence indésirable signifiait passer à côté de son entretien.

Toutefois, le lieu et l’heure pour une telle annonce avaient parfaitement été choisis : les hurlements précédaient l’arrivée en grande pompe des troupes du maire, et ils venaient d’être proférés à quelques mètres seulement de l’édifice.

Salvatore, assuré de l’efficacité du hasard, croisait les doigts pour que les ennemis aient entendu ce qui venait d’être dit dehors, car s’agissant d’intimidation, cette information avait tout d’une menace en devenir. Et non contente d’avertir les négociateurs de Carlotta, elle était également en mesure d’attirer l’attention de tout le restaurant.

Comme il était préférable d’être craint que d’être aimé, et que le retard pris en chemin les faisait déjà partir avec une balle dans le pied, la présence d’un homme capable de détruire une ville à deux reprises devait être portée à la connaissance de tous les intéressés.  

Cela aurait au moins le mérite d’en calmer certains.

Et puisque les choses semblaient s’imbriquer avec une géométrie parfaite, un petit rouage stupéfia Salvatore par l’insoupçonnable utilité dont il fit preuve. Cet écrou, si fragile qu’il paraissait être, devint alors un élément phare du mécanisme. Et il s’apprêtait présentement à faire avancer la machine avec la force de sa légèreté.

En effet, la jeune Mariane ne comptait pas rester assise patiemment, à attendre des résultats, et elle le fit comprendre très vite en exprimant plusieurs bribes de réflexions.




Tandis que Salvatore observait Glorim sourire en entendant ce que la petite avait à dire et comprenait le semblant d’affection paternaliste qu’il développait pour elle, cette dernière se saisit alors de sa main et l’entraîna, avec hâte, jusqu’au seuil du restaurant.

Mais aussitôt partie qu'elle s’arrêta brusquement, pour aller fouiller dans son sac à dos. Ses yeux d’azur se plissèrent, scrutant successivement l'horizon, puis les ténèbres de sa besace, et son corps tout entier s’évertuait à couvrir le contenu de son sac. Elle retira sa main après quelques secondes, en tenant un rouleau de papier, qu’elle déplia ensuite.




En examinant avec précision le moindre de ses faits et gestes, et en se rendant compte de ce qu’elle était en train d’entreprendre et de ce qu’elle était capable de faire, Salvatore comprit enfin pourquoi elle était ici. Si ses tautologies ne l’avaient pas tant marquées, et que ses élans de réflexions l’avaient passablement confortés, ce qu’elle venait d’accomplir à l'instant réveilla une curiosité passionnée chez le stratège.

Un pouvoir. Sans doute un fruit du démon. Et pas des moindres. Elle venait de donner vie à l’un de ses dessins en le touchant. Les serpents d’encre qu’elle avait dessiné, s’échappèrent jusqu’aux angles du bâtiment. Projetait-elle sans doute de les positionner en tant que vigie.

L’infinité de cette capacité devait sûrement être limitée par l’âge et l’expérience de cette fille, mais cela augurait quand même de bons appuis stratégiques. Il s’agaçait toutefois de buter encore et toujours sur l’idiotie avec laquelle avaient été menées les présentations lors de la réunion. S’ils avaient tous été au courant de ses pouvoirs, les choses auraient été bien plus simples.

Il était pourtant trop tard pour reconstruire le passé. Ce qui était fait, était fait. Et il fallait aller de l’avant, désormais.

⸺ Mariane, j’accepte ta proposition. Entrons dans le bâtiment ensembles et négocions, mais avant ça, il faut que je te dise quelque chose. Il agrippa la main de son interlocutrice avec poigne. Ses sourcils se froncèrent. Il avait l’habitude d’ordonner des commandements à des combattants aguerris, qu’en était-il pour une personne qui n'en avait pas l'habitude ? Si nous voulons réussir notre mission, il nous faut communiquer. C’est obligatoire, sinon nous allons passer à travers notre entretien. Si tu entreprends quelque chose, préviens-moi avant. Je ferais de même. Il ajouta ensuite, plus discrètement, en agitant un bout de papier qu’il tenait dans sa poche. Nous utiliserons ce papier, qui est un mouchoir, et ton encre, et nous écrirons discrètement sous la table. Si nos échanges venaient à être interceptés, il faudrait que tu sois en mesure de donner vie aux mots pour les faire s’échapper de la feuille avant qu’ils ne puissent les lire. En gros, de faire disparaître les traces.

Salvatore n’attendait pas spécialement de réponses. Il venait de donner une directive, à laquelle elle était libre de répondre ou non, mais qu’il valait mieux suivre pour l’intérêt de tous.

Ils entrèrent ainsi dans l’auberge, après cette courte concertation.




Les deux compagnons furent accueillis par le silence des couverts. Les quelques gens qui s’étaient attablés, arrêtèrent leur discussion une courte seconde, le temps de s’assurer de l’identité de ceux qui venaient de franchir le pas de la porte. Et ne serait-ce que pendant cette maigre interlude, il était facile de sentir tout le poids qui pesait sur les épaules du personnel et des clients.

Il y avait dans cette salle, un homme capable de racheter toute l’île, et cela se voyait. Les mets semblaient meilleurs. Les serveurs couraient plus vite. Les plats étaient plus gros. Et l’argent, en masse, exhalait à travers toute la pièce.

Les hostilités débutaient enfin. Et le visage du négociateur était d’ores et déjà recouvert d’un grand rictus. À regarder attentivement l’homme dont on lui avait dépeint l’apparence, ce dernier semblait las de sourire. Un bon début était au moins de lui en offrir un. Car nul n’avait plus besoin d’un sourire que celui qui n’en avait plus à donner.

Remarquant que sa comparse se dirigeait vers les toilettes, il en profita pour aller directement au contact de Viktus Minimus. Ses pas pressés esquivèrent les serveurs qui accouraient pour lui apporter les commandes. Son attitude était familière, mais respectueuse. Il s’apprêtait à prendre la température et à observer attentivement sa cible, mais en s’approchant de la table, il constatait que les négociateurs adverses étaient déjà là. Le temps pressait, donc.

Une idée lui vint alors.

⸺ Monsieur Minimus ! Bonjour ! C’est un honneur de vous rencontrer, enfin ! s’exclama-t-il en ouvrant ses bras. Il n’était pas encore assis, mais il ne mentait pas quand il disait « enfin ». Il n’y avait plus le temps pour les politesses alambiquées. Je tenais à m’excuser du retard que nous avons pris, mais nous le devons essentiellement aux hommes de Carlota, fit-il en fixant les négociateurs avec cruauté. Vous savez, on aime à utiliser la force quand les mots ne suffisent plus, nous le faisons tous, n’est-ce pas ? C’est ce à quoi ils ont été réduits, visiblement. Ils ont essayé de nous coincer au détour d’une rue pour nous empêcher de nous rendre à ce rendez-vous et vous faire attendre, jusqu’à ce que vous vous impatientez. Cela était, en l’occurrence, un bien grossier mensonge. Mais il allait resté impuni. Il était impossible pour quiconque d’infirmer ce qui venait d’être dit, et puis, personne n’avait le temps pour ces vérifications inutiles. Ils avaient sans doute peur de ne pas faire le poids face à nous, et préféraient utiliser la solution de facilité. Quand on n'a pas d’arguments, on discrédite l’autre. Car, oui, tout le monde sait, ici, que votre temps est précieux et qu’il est dangereux de le gaspiller, et c’est sur ça qu’ils ont voulu jouer. Si vous voulez vraiment vous en prendre à quelqu’un pour ce temps perdu, tournez-vous vers eux ! Son regard démoniaque assassina les quelques hommes qui avaient pris place sur la banquette en face du noble. Son sourire se maintenait, mais il était devenu celui d’un dangereux carnassier. Puis, il se tourna vers Viktus Minimus, en changeant d’attitude, mais gardant toujours le sourire. J’espère que la suite de cette rencontre se fera avec plus de douceur. En tout cas, je peux vous assurer que le jeu en vaudra la chandelle. Et que vous ne serez pas déçu d’avoir attendu.




Ce stratagème d’accusation ad hominem était une bonne entrée en matière pour avertir ses adversaires. Ils faisaient face à un expert de la joute verbale, et le laisser ouvrir la bouche équivalait à baisser sa garde. Il était une erreur fondamentale que de le sous-estimer.




Il ajouta ensuite, en s’étant assuré de ce détail après quelques coups d’œil…

⸺ Oh, et je vois que Monsieur aime les bonnes choses. Un cigare Havano Robusto… Il avait souvent eu l’occasion de voir les grands rois et les riches marchands déguster ces calumets. Ils avaient un goût amer, quoique fruité, mais Salvatore en exécrait toutes les nuances. Il y en avait des longs, des petits, des larges, des fins, des noirs, des bruns, des blonds... C'était là tout un monde. Aussi, préféra-t-il s’amuser à en discuter avec lui et questionner ses préférences, comme pour introduire la discussion en trouvant des éléments qui pouvaient les rapprocher. Par mesure de curiosité, vous êtes plutôt bruns, noirs ou blonds ? Il faut avouer que les trois se valent, mais c’est toujours intéressant de savoir vers quoi les autres se penchent. Si cela vous enchante, je vous montrerai le meilleur artisan cigariste que Baterilla abrite.

Mais, il ne perdait pas le fil de la discussion et il savait pertinemment pourquoi il était ici. Il entama.

⸺ Monsieur Minimus, dîtes-moi... Quel est votre rêve ? acheva-t-il de questionner.

Les hommes qui possédaient tout, ne pouvaient que rêver de rêver. Dans les méandres, dans les limbes, sommeillait toujours un enfant qui s’ignorait encore.




—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—-—
« Il y a deux manières de combattre, l’une par les lois, l’autre avec la force.
La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes. »


Dernière édition par Salvatore C. Locatelli le Sam 28 Juil - 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Sam 28 Juil - 20:37

Ryuma  n'ayant pas répondu dans les temps pour la 1ere fois, il est expulsé de l'évent au prochain tour manqué

N'étant pas à 6h près...On attend ton post

[rappel : vous avez 48h pour poster pour chaque tour, nous veillerons dès à présent à que ce délai soit respecté]
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Dim 29 Juil - 7:55





Négociations au Crabe Croustillant




Un coup de feu retenti dans l'enceinte du restaurant. Minimus affiche un large sourire en voyant l'un des trois hommes de Carlotta tomber au sol. Vous avez raison Monsieur Locatelli. La perte de temps, votre discours... Tout ceci mène à l'énervement pur et simple du noble qui perd le contrôle. Le retard c'est quelque chose d'impardonnable. Votre discours est convaincant, vous soignez les détails, allant jusqu'à parler de son cigare porte-bonheur. Mais Viktus est un homme d'affaires et il risque d'être bien plus difficile de le convaincre d'investir même si votre entame est des plus savoureuse. De ce fait, il répond volontiers à votre question.


"Ji rêve d'une banque où... Ah non, ça ci ma plibicité personnelle. Ji rêve tout simplement de gagner plus d'argient. L'argient ci important dans la vie. Mais ce dont ji rêve le plus, ci de vous entendre enfin parli argient. Mais comment m'adresser à un homme qui ne prisénte même pas ! Vous venez ici, me parlez des hommes de Carlotta... Puis vous ne vous prisentez même pas...Et pourquoi y a di enfants ici ?!"


Le teint cramoisi de l'homme colérique semble se durcir. Quelle erreur de ne pas s'être présenté... Devant cette faille, les hommes de Carlotta - tout en sueur- s'engouffre dans la brèche et prennent à leur tour la parole, en prenant soin de lâcher un regard sombre et froid au négociateur de la Meute Ardente.

"Monsieur Minimus ! Je suis Alphonse Braune, je suis envoyé par Madame Carlotta pour vous faire une offre en or que vous ne pourrez pas refuser ! Carlotta qui est sur l'île depuis des années connaît bien mieux le tissu économique local, elle est aussi la Maire légitime de la ville contrairement à d'autre. Par ailleurs, après quelques recherches par nos hommes, nous avons appris que Monsieur Zyraq est un ancien agent du Cipher Pol... C'est à se demander si votre argent n'irait pas directement au gouvernement si vous investissez avec-lui ! Déjà que le Gouvernement Mondial vous ponctionne 75% de vos gains comme le veut la taxe richesse... Nous, ce que nous vous proposons ! C'est l'avenir !"

L'homme de main et chargé en négociations pour Carlotta vient tout juste de déposer son attaché-case sur la table pour en sortir plusieurs dossiers. Tous contiennent des projets pour Baterilla mais aussi les commerces locaux et plus précisément, la construction d'un chantier naval qui permettrait de blanchir en grande quantité l'argent mal acquis de Carlotta. Vous pensiez vraiment qu'une femme telle qu'elle allait se laisser duper par les premiers venus ? Bien sûr que non, il va falloir redoubler d'effort désormais pour plaider la cause de Zyraq. Car l'homme de main de Carlotta vient de déposer un premier dossier sous les yeux de Minimus, un dossier intitulé "Hôtel Resort "Le Minimus" complexe de Luxe" ! Un hôtel, qui ne rêve pas d'en avoir un à son nom après tout ? Alphonse vient d'abattre sa première carte et Minimus commence à lire le dossier, c'est le moment pour vous de mettre à mal les hommes de Carlotta.

Dehors, Glorim et Ryuma discutent tranquillement. Marianne avait déposé quelques instants plus tôt, des serpents, des confections liées à son fruit pour observer les rues avoisinantes du restaurant. Une idée judicieuse si elle était restée dehors pour vous prévenir assez rapidement... Un homme s'approche du restaurant et s'arrête non loin de vous deux, vous observant dans un premier temps, il sourit. L'île est en pleine guerre civile, des pirates, des criminels de renom rejoignent des camps bien distincts. Et il y a naturellement des profiteurs ici... Des chasseurs de primes. Un seul en particulier qui vient ici pour toi Ryuma ! 8 Millions de Berrys c'est une somme. L'homme envoie voler sa cape en l'air avant de sortir ses mains de ses poches pour en sortir une affiche où on voit clairement ton visage Otsuki !

"Ryuma Otsuki ! Tu as détruit tout un quartier de Logue-Town ! Il paraît même que tu as tué une agent du Cipher Pol ! Une petite blondinette. Tu as deux choix Otsuki... Soit tu me suis bien sagement... Soit on déclenche le chaos ici, toi et moi... Et ? C'est qui lui ? Il vaut des ronds aussi ? C'est un marché honorable non ?!"

Quelle est ton approche Ryuma ? Vas-tu le combattre ici au vu de tous et prendre le risque d'ameuter la Marine ou pire ? Vas-tu le suivre et abandonner ton équipe de négociation ? Quel que soit ton choix, il sera lourd de conséquences.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Mar 31 Juil - 10:46

Ryuma ne peut pas répondre dans les temps à cause d'un soucis. Il saute donc son tour pour rejouer avant le prochain post PNJ.
Glorim c'est donc ton tour.

[rappel : vous avez 48h pour poster pour chaque tour, nous veillerons dès à présent à que ce délai soit respecté]
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 2 Aoû - 6:46

Glorim n'ayant pas répondu dans les temps pour la 1ere fois, il est expulsé de l'évent au prochain tour manqué.

N'étant pas à 6h près...On attend ton post ! Sinon ce sera à toi Salva.

[rappel : vous avez 48h pour poster pour chaque tour, nous veillerons dès à présent à que ce délai soit respecté]
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 2 Aoû - 9:15



Négociations au Crabe Croustillant


Les négociations étaient bien entamées, et Salvatore semblait parfait pour ce rôle, c’était en tout cas ce que je pouvais discerner de là où je me trouvais, le type toujours sous le bras. J’en profitais pour sortir une longue réglisse que je croquais à pleines dents. C’était vraiment mon pêché mignon les sucreries. Ryuma me parla, mais je n’entendis pas réellement ses paroles, trop concentré sur cette douceur qui emplissait ma bouche. Les Farraro étaient vraiment très bons, presque autant que les Kinter. Je comprenais qu’ils soient aussi populaires ici, mais ma curiosité me poussait à en découvrir plus, je voulais savoir où ils étaient fabriqués, mais surtout comment. Une idée me trottait dans la tête depuis un petit moment, et si, au lieu de dépenser des fortunes chez ces fabricants, je trouvais leurs secrets et j’en confectionnais directement ? Ça ne devait pas être si compliqué après tout, et je pourrais même en créer de nouveaux comme ça. J’étais absorbé dans mes pensées, jusqu'à ce que cet homme étrange ne jette sa cape dans les airs.

Il interpella Ryuma en montrant une affiche qu’il tenait en main. Je pouvais apercevoir le visage du borgne, arborant un sourire de dément. Il était impressionnant de charisme sur cet avis de recherche, mais il semblait réellement fou aussi. Et puis je vis le nombre en dessous.

“-8.000.000 de Berrys ! Ah ouais, t’es vraiment dangereux comme mec !


J’en étais estomaqué. Je ne pensais pas faire équipe avec un pirate primé, surtout qu’il avait l’air sympathique de prime abord. En y réfléchissant un peu plus, peut-être que moi aussi j’étais primé, après tout, j’avais détruit une prison, pas seul c’est vrai, mais j’étais l’unique survivant, Peace ayant rejoint Xylor pendant l’attaque. Si tel était le cas, c’était tout récent et cet homme ne s’était pas encore mis à jour. Quoi qu’il en soit, il en avait après Ryuma seulement, et il semblait prêt à tout pour obtenir cette récompense. J’avais envie de voir le pirate en action, de me rendre compte du niveau d’un gars comme lui, et d’un autre côté, ce n’était pas l’endroit pour se battre, au contraire, ici, nous ne ferions que compliquer les négociations et surtout, je n’étais même pas sûr de pouvoir me transformer en cas de besoin. Je devais m'y absolument trouver un moyen pour qu’il me suive.

-Hey toi, si tu veux te battre, pas de soucis, je suis ton homme, par contre, éloignons nous des habitations, je ne veux blesser personne ni détruire la moindre maison. Ah, et autre chose, je m’appelle Glorim, je suis Prophète de Xylor et je vais te faire comprendre ta douleur !

La provocation marche dans la plupart des cas et s’il était un homme impulsif, il n’hésiterai pas une seconde. Je bondissais vers ma gauche, en direction de la grande place que j’avais aperçu plus tôt dans la soirée. J’y étais en quelques bonds et j’attendais cette adversaire, un large sourire aux lèvres. Dans cet espace me permettant de mieux combattre sans tout détruire, je pouvais en profiter, je me transformais pour utiliser ma forme hybride. Ma taille doublait tandis que de longs poils recouvraient mon corps, et que des défenses s’allongeaient de chaque côté de ma bouche. Mon nez devint une longue trompe et le sol craquait sous mon poids. S’il m’avait suivi, il serait accueilli par un homme-Mammouth prêt à se battre, et s’il ne suivait pas, c’était sûrement Ryuma qui l’attendait. Ce n’était peut-être pas la meilleure solution de se séparer, mais il ne fallait pas déranger les négociations, c’était ça la vraie mission.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 2 Aoû - 21:14

les premiers sorte pour essayer de rentrer dans la cour des grands

Même si à cet instant précis, le temps passait au ralentit, les heures, devenaient des minutes, qui elles, devenaient des secondes. Mais, ma vision percevait chaque mouvement désinvoltes et dénués de vie, que ce corps inerte était en train d'effectuer. Une danse mortuaire dont je me serais volontiers passée de mon jeune âge. Pourtant, je restais de marbre. Car oui, serte notre investisseur venait d'ôter la vie de quelqu'un, mais, c'était la vrai vie menée par les pirates, malfrats et autre bandits en tout genre. L'ange déchu nous guettait! Il attendait juste le bon moment pour nous emporter. Inconsciemment à ce moment précis, ma main sera plus fortement celle de Salva, Puis, je regardais et j'écoutais attentivement les paroles que mon allié sortait.

Le sang se rependait sur le sol jusqu'à former une flaque naturelle, que les employaient du restaurant venaient nettoyer rapidement, pour que celle-ci ne marque pas à vie l'emplacement du défunt.

Je m'attendais à un discourt plus que barbant du Locatelli, ce qu'il fit avec tant d'aisance... C'est d'ailleurs à cause de ça qu'une première victime pouvait être compté cher nos opposants! Enfin, c'est peut-être grâce à lui qu'il nous avait ultérieurement sauvé également. Il était temps pour  moi de passer à la vitesse supérieur. Pendant que le discours de Salva se voyait de plus en plus étoffé jusqu'à, proposer un cigare à Minimus, je ne manquais pas de boire chaque paroles, chaque attitude! pour m'en imprégner au maximum. Jusqu'à ce que notre interlocuteur posa la question fatidique. "Et pourquoi y a di enfants ici ?!"

Etait-ce sa langue qui fourchée, ou un handicape de parole qui l'avait attrapé dès sa plus jeune enfance? Je n'en savais rien, et je ne portais aucun jugement sur lui. J'avais mes démons. Pour l'heure, il fallait répondre :

« B'jour Monsieur Minimus. Je me présente, Mariane Cross! J'sais qu'il est un peu bizarre de voir une jeune fillette d'vant vous maintenant. Mais pour faire cour, Il s'trouve que cet homme est mon professeur. Il est expert en commerce et politique et j'dois avouer, qu'il me fallait le meilleur maître d'apprentissage. Il m'enseigne donc les ficelles de sont métier. De plus, il ma promit d'assister à une entrevue inoubliable avec la pointure de cette île, vous M'sieur! Il n'y a pas meilleur début que l’excellence. D'ailleurs, leurs patronne avait essayait de m'convaincre de me ranger dans son camps, mais, le discours et le mépris qu'elle essayait d'faire avaler m'plaisait pas. Pour elle, il est trop facile de vous convaincre. C'est surement c'que se disent ces deux gusses là! Mais pour nous, vous z'êtes bien plus.
Si vraiment ma petite présence vous dérange, je peu me tenir plus loin et attendre que vous finissiez entre gentleman. Je n'tiens pas à m'imposer. Mais vous z'êtes une mine de savoir pour moi donc si vous me le permettez. Je serais honorée de m'instruire à vos coté. »


Bien évidemment, je doutais que ce genre d'approche allait réussir à l'amadouer. Mais il fallait que je tente ma chance. Après tout, la vie était trop courte et il me l'avait bien montrée. je mimais mes paroles pour accompagner mes mots écorchés. Je n'avais encore aucune expérience, mais je me plaisais à me forcer à bien parler. Je regardais les deux hommes d'affaire avec passion, espérant qu'il me laisse rejoindre le cercle intime des négociations.


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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Dim 5 Aoû - 18:04

Négociations au crabe croustillant
Alors que l'inconnu avait prit ses jambes à son cou en criant, celui qui fut silencieux jusque là, daigna enfin prendre la parole. Il semblait déjà avoir une explication toute prête, au sujet de son mutisme, s'excusant rapidement, pour passer directement à la partie stratégique de son discours. En effet, il pouvait être considéré ainsi, tellement il était long. À sa façon de s'exprimer, il était légitime de penser qu'il venait d'un monde bien différent de celui du borgne. Le genre d' "univers" dans lesquels ont grandit de façon à élever son esprit au delà du commun des mortels. Il devait être de ceux qui ont fait de leurs paroles, leurs armes de prédilections. Arriver à une tel conclusion n'est pas chose banale me direz-vous, mais il y a une raison. Ayant été l'esclave d'un noble pendant de nombreuses années, le borgne a apprit inconsciemment, à remarquer ce genre de détails. Constamment entouré d'individus de la haute, en sa condition de champion lorsqu'il était gladiateur, il avait grandit dans une masse aux mœurs seigneuriales.

Cependant, ce n'est pas pour autant qu'il connaît par cœur leurs coutumes et leurs façons. Mais il y a des choses qu'il n'avait pas oublié, comme l'élégance et la finesse des paroles, sans oublier la manière de les utiliser. Ce sont des détails qu'il ne rate que rarement, et ce Salvatore, comme il dit s'appeler, venait sans doute de ce monde. Ce qui était sûr, c'est que malgré le fait que ses interlocuteurs devenaient vite las de l'écouter, il avait un don pour converser, et ça, c'était une très bonne chose pour la mission.

Même si au fond de lui, son alter-ego enrageait, le balafré ne tint pas compte du fait que l'homme à la chevelure rose effaça complètement sa proposition de plan. Ayant exposé le sien sans tenir compte une seule seconde de ce qu'il avait préconisé, comme si cela n'avait jamais été le cas. Il l'écoutait parler, même si c'était compliqué d'empêcher Ryujin d'intervenir en même temps. Trahissant cette joute psychologique qui avait lieu en son subconscient, par des rictus nerveux apparaissant de façon frénétique sur son visage. Au final, à la fin de ce monologue, Ryuma n'avait pas pu assimilé grand chose, autant à cause de la complexité des mots, que du temps qu'il a passé à retenir son mauvais côté. C'était bien embêtant, car il avait l'air malin à ce moment là, se retrouvant dans l'incapacité de répondre ou de proposer quoi que ce soit, puisqu'il n'avait quasiment rien écouté. Il jeta un œil au colosse barbu à côté de lui, qui ne semblait pas avoir tout compris non plus, puis un regard à la petite fille.

Heureusement pour lui, et à sa grande surprise, elle prit les choses en main avec un naturel déconcertant. Décidemment, à son âge, cette fillette débordait de ressources insoupçonnées. Même si elle non plus n'avait pas l'air d'avoir tout capté selon le borgne, Mariane se redressa sur son épaule et leur rappela l'arrivée des hommes de Carlota peu de temps avant. Puis elle bondit pour rejoindre le sol, avant de dire que de toute façon ils étaient grillés, et ce n'était que vérité, alors autant faire les choses. Enfin, elle saisi la main du beau parleur pour lui faire comprendre qu'il était temps de rentrer dans le restaurant, avant de s'arrêter soudainement en disant avoir oublié de faire quelque chose. C'est alors qu'elle sortit un rouleau de papier de son sac à dos, pour ensuite toucher l'une d'elles, sur laquelle se trouvait le dessein de trois serpents. Puis sous les yeux écarquillés du balafré, les trois reptiles s'extirpèrent de la feuille pour prendre forme en 3D, alors que deux d'entre eux allèrent se cacher dans la rue, puis le dernier dans le sac de la petite. Consternant, cela devait encore être l'œuvre de ces fameux fruits du démon. Quand cela fut fait, elle prit de nouveau la main de Salvatore et ils pénétrèrent dans l'établissement, donnant ainsi le départ des opérations.

De leur côté, les deux costauds n'avaient pas grand chose à faire en premier lieu, leur tâche consistaient à rester là, ce n'était pas bien compliqué. Ryuma commença à se demander si tout allait bien se passer pour la fillette, il allait s'en vouloir s'il lui arrivai malheur, hésitant à déjà aller conte le plan en rentrant lui aussi pour s'assurer de cela. Mais il se ravisa en se rappelant que depuis qu'il l'avait rencontré, Mariane ne faisait que les surprendre, et en attendant, c'est elle qui avait enfin lancé les opérations quand on y repense, sa fougue était étonnante. Puis il fut coupé dans sa réflexion, par Glorim qui se mit à courir soudainement, disparaissant de sa vue quelques minutes. Sur le moment, il s'était que ce type était vraiment perché, mais il retira ce qu'il avait pensé, lorsqu'il le vit enfin revenir avec un homme sous l'un de ses bras, s'agissant de celui qui l'avait reconnu et qui s'était mit à hurler.

Bien sûr, le barbu finit par lui demander ce qu'il avait bien put faire pou que quelqu'un ait aussi peur en le voyant, sans compter que cette histoire de Logue-town brûlé devait l'intrigué.
Laissant un soupir s'échapper de sa bouche, il daigna lui expliquer le pourquoi du comment, se disant que de toute façon ce qui était fait était fait. Ils se mirent donc à discuter, Ryuma lui expliquant qu'il avait malencontreusement détruit deux quartiers de l'île en question à cause d'un malentendu, l'ayant poussé à se battre contre un inconnu alors qu'il n'avait rien demandé. Mais il n'eut pas le temps de lui expliquer que si cela était arrivé, c'était parce qu'il possédait une double-personnalité qui passe son temps à vouloir le pousser au vice. En effet, à ce moment là, un type sortit de nul part débarqua, avec pour intention, de s'en prendre au borgne, c'était un chasseur de prime.

- Ryuma Otsuki ! Tu as détruit tout un quartier de Logue-Town ! Il paraît même que tu as tué une agent du Cipher Pol ! Une petite blondinette. Tu as deux choix Otsuki... Soit tu me suis bien sagement... Soit on déclenche le chaos ici, toi et moi... Et ? C'est qui lui ? Il vaut des ronds aussi ? C'est un marché honorable non ?!

Il se retrouvait enfin devant ce qu'il redoutait le plus ces derniers temps, un chasseur de prime. Cela faisait un moment qu'il y pensait, cette prime au dessus de sa tête allait lui attirer des problèmes. Il savait qu'à un moment ou un autre, quelqu'un viendrait lui barrer la route afin de mettre un terme à sa liberté ou sa vie, voir les deux, simplement parce qu'il valait de l'argent. Mais il s'y était préparé, il fut bien entendu surpris de voir un type débarqué de nul part, mais pas par la situation, réagissant avec un calme olympien, même si ce calme était à 90% là pour retenir Ryujin.
Mais contre toue attente, avant même qu'il n'ait eu le temps de lui répondre, l'homme aux sucreries prit la parole à sa place. Commençant par relever le montant de la prime du balafré que brandissait le chasseur devant eux. Puis il le provoqua en duel, tout en lui faisant remarquer qu'il ne voulait pas détruire de maisons ou blesser quelqu'un par mégarde, alors qu'il commençait à s'éloigner en bondissant pour rejoindre une grande place non loin d'eux.

Ryuma observa le chasseur, qui semblait hésité, mais pas tant que ça au final, même s'il était difficile de deviner ce qu'il allait faire ou dire. Le pirate prit donc les devant et d'un bond rapide grâce à sa constitution physique bestiale, il se retrouva rapidement devant Glorim qui venait de prendre une forme animal qui ressemblait à la sienne sous forme hybride, sauf que de son côté, ça ressemblait beaucoup à un éléphant. Tout d'abord surpris, il recouvra immédiatement ses esprits car la situation l'imposait, faisant donc abstraction de la mutation imposante de son interlocuteur, il ouvrit enfin la bouche de nouveau.

- Écoute, c'est gentil de ta part, mais c'est à moi de régler ce problème. C'est à cause de moi que cet homme est là et qu'il risque de tout faire raté. Il serait bien évidement plus judicieux qu'on l'affronte à deux, tout en sachant qu'on ne sait pas s'il est fort, mais il ne faut pas oublier qu'il faut continuer à surveiller le crabe croustillant au cas ou ça tourne mal pour nos coéquipiers. Alors vas 'y, retourne devant ce restaurant, je m'occupe du gêneur.

Il était préférable d'agir de la sorte, la réussite du plan en dépendait. Il est clair que Ryuma aurait préféré que ça ne se passe pas ainsi, mais une fois devant le fait accompli, il fallait agir, et il était prêt à cela. Donc en espérant que Glorim entende ses paroles, il se retourna pour faire face à ce prédateur. Écartant les jambes tout en baissant son centre de gravité, il se mit de profil par rapport à lui, présentant la paume de sa main gauche devant son visage, alors que qu'il serra son poing droit, qui vint se positionner au niveau de sa hanche. Ainsi fut sa réponse aux menaces de cet individu.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Lun 6 Aoû - 19:39





Négociations au Crabe Croustillant


Minimus écoute chaques interlocuteurs dans un silence religieux. Il reste persuadé que parler peu, c'est parler bien. Mais dans un claquement de doigt brusque et soudain, les hommes de mains viennent s'accaparer les bras de Salvatore pour le trainer dans l'arrière-boutique et le jeter près des poubelles. Il est vrai que Locatelli avait sût brossé dans le sens du poil, le riche investisseur, mais il ne peut plus supporter son air suffisant et ses phrases enrobées de miel pour mieux le piéger. C'était trop pour lui. Il peut le tuer, bien sûr, tout comme l'homme de Carlotta. Mais il a un semblant de respect pour sa connaissance des cigares.

De ce fait, il ne reste plus que deux finalistes en lice, Marianne Cross, dernier rempart des négociations pour le compte de la Meute Ardente et les hommes de main de Carlotta qui ont déjà fait une offre alléchante ! Mais Marianne avait abattue une carte intéressante, elle est désormais entrée dans un jeu difficile qu'est celui de flatter l'ego de Minimus. Quelle drôle d'idée.

"Si ji comprends bien, ti professeur emmerdeur essaie de ti apprendre le business hein ? La milleure façon di apprendre c'est di faire les erreurs soit-même. Ci pour ça qu'il est plus là ! Ti vi t'instruire ? Ji en rien à foutre moi. Moi ji veux du pognon, du flouz, du cash. Ji suis pas ici pour faire plaisir à une gamine ! Alors soit tu alignes ton offres, soit ji te dégages !"

Il a violemment écrasé son cigare à même la nappe blanche, plonge son regard azur dans celui de Marianne. Les esprits s'échauffent et il est plus que temps d'aligné l'offre de Zyraq, faute de quoi, la patience de Minimus risque fort de s'épuiser ! Et Alphonse Braune prépare un nouveau coup !

----


Dehors, Ryuma et Glorim semblent eux aussi devant un homme aussi mystérieux que dangereux. Ryuma avait agi en Capitaine et il a vu juste ! La Marine, les chasseurs de primes et d'autres ennemis et organisations criminelles arpentent les rues. Ta position d'attaque ne reste pas anodine, tu as fait ton choix !

"Tu es bien sûr de vouloir te battre ici et maintenant Otsuki ?! Quelle erreur... Stupide pirate. Je vais t'enseigner toute la puissance de mon DRH Kempo ! Je suis un ancien recruteur de la marine, prépare toi ! C'est l'heure du du-du-du el ! Je bégaye sous la colère pardon !"

Il ouvre alors sa bure, pour afficher toute une rangée de stylo et de feuilles ainsi que de dossier. Qu'allez-vous donc faire face au redoutable DRH Kempo ? Il arme chacune de ses mains avec des stylos à quatre couleurs et semble déterminé désormais.


"Je te laisse une ultime chance Ryuma Otsuki et... Il s'appelle comment déjà lui ? Suivez-moi... Ou je m'occupe de votre liscencim...De votre cas."


Marianne, Ryuma, Glorim. Quels que soient vos choix. Ils seront désormais déterminants pour votre équipage.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Mer 8 Aoû - 23:36



Négociations au Crabe Croustillant




J’étais prêt à me battre contre ce type étrange qui, d’après ce que j’avais compris, faisait parti de ces personnes qui essayaient de capturer des hommes primés afin de gagner leur vie. Il semblait fort, mais étonnamment, je ne ressentais pas la peur. Peut-être parce que Ryuma m’avait rejoint, ou parce que je savais d’avance que le borgne n’avait pas réellement besoin de moi pour le combattre, sentiment qu’il me confirma en me demandant de le laisser pour rejoindre les négociateurs. C’était pas idiot, si ça ne se passait pas bien, Mariane serait sûrement en danger. Le chasseur nous avait rejoints et nous demanda de nous rendre.

“-Moi c’est Glorim, espèce d’enfoiré ! Mais c’est pas ça le plus important ! *Je baissais le son de ma voix pour que seul le borgne puisse m’entendre.* Je te fais confiance pour le battre et nous rejoindre, hein !? Moi, je vais retourner au resto et protéger les négociateurs. Bon, par contre, il a l’air vif, donc faudrait que tu fasses en sorte qu’il se concentre sur toi pendant que je repars !

Je repris ma forme initiale pendant que je parlais, celle qui était la plus légère. En moins de temps qu’il n’en fallait pour dire “Xylor” Ryuma bondissait sur le chasseur de primes avec une bestialité incroyable. J’en étais impressionné, mais je ne perdais pas le but de cette manœuvre on ne peut plus basique. Je bondissais à la droite de notre ennemi quelques secondes après Ryuma, suffisamment loin pour qu’il me voit le moins possible et qu’il reste concentré sur le pirate primé. En quelques bonds, je me retrouvais devant l’entrée du restaurant, et ce que je vis me fit presque sortir de mes gonds, je serrais les dents si fortement que je les entendais grincer. Les hommes de Viktus Minimus attrapait Salvatore par derrière et l’emmenait plus loin. Ce n’était pas pour ce prétendu négociateur que j’étais dans cet état, non, j’avais peur de ce qu’il allait arriver à Mariane. J’entrais d’un pas lourd et déterminé, décidé à mener cette mission à bien et à sauver Mariane. Un plan jaillissait de mon esprit, une idée totalement foireuse, mais, qui, si elle fonctionnait comme je l’espérais, devait nous permettre de remporter la mise.

Monsieur Minimus, veuillez me pardonner pour ce retard important, j’ai été importuné par une bande de brigands qui voulait m’empêcher de vous rencontrer. Je me présente, Jin Morioka, représentant de Madame Carlotta. Les hommes qui vous ont parlé jusqu’à présent ne sont que des imposteurs ! Ils m’ont volé tous mes documents pendant que je dormais et ont tout tenté pour m’arrêter. En réalité, ils comptaient vous soutirer des millions et vous promettant des biens qu’ils ne possèdent pas puisqu’ils appartiennent à ma patronne. Il est vrai qu’elle veut travailler avec vous, mais ce sera à nos conditions, et pas forcément ce qu’ils vous ont proposé, mon employeur n’est pas du genre à faire des affaires à perte. Surtout qu’on n’a pas vraiment eu l’autorisation pour le port… Mais bon, on a plein d’autres choses à proposer, comme des débits de boissons qui rapportent pas mal ou encore des restaurants. Vous en pensez quoi ? On vire la petite et on fait affaire ?

Je sortais mon plus beau sourire en finissant cette tirade totalement improvisée et alambiquée au possible, mais peut-être l’avais-je convaincu ? J’avais réussi à voir le document du port sur la table. Le but étant de discréditer Carlota pour que Mariane puisse lancer l’offensive et que le Maire devienne l’interlocuteur privilégié de cet homme d’affaire richissime.
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 9 Aoû - 20:12

Roulement de tambour

La négociation restait en notre faveur, enfin, Salvatore avait réussi à toucher notre interlocuteur par son parlé, comment dire, hypnotisant voir même, très chiant. Mais, sa méthode portée ces fruits. malheureusement le pauvre homme restait muet, là, debout telle une belle plante! Mais que foutait-il?! Mon coéquipier tenait-il vraiment a faire capoter toute l'opération??!! Ce qui était d'autant plus rageant, c'est que les mafieux qui restaient assis devant moi, leur mallette ouverte proposant un projet, nous regardaient avec un sourire niais au possible!
Que faire? je commençais a devenir rouge de rage en observant la posture si soudainement maladroite du beau parleur. Si bien que, dans un impatience presque prévisible! Des hommes de main de Minimus virent saisir l'homme muet par le falzar pour l'envoyer valser en arrière boutique!

Je me retrouvais seule. Bien seule face à cette masse de testostérone qui frémissait à l'idée que je me fasse à mon tour dégager comme une vulgaire chaussette. Le plan... N'en n'était plus un. A vrai dire, si on comparait la scène à un plateau d'échec, j'avais en fasse de moi un cavalier et un fou. La tour s'étant déjà faite éliminé. Le roi, qui attendait patiemment notre offre, mais pas trop quand même. Je le sentais sur les nerfs! Puis il y avait moi! Une Pionne? Oui surement. Je me retrouvais face à une situation nettement désavantageuse... Puis Mon client prit la parole. Seulement ses paroles étaient glaciales et méchantes :
« Si ji comprends bien, ti professeur emmerdeur essaie de ti apprendre le business hein ? La milleure façon di apprendre c'est di faire les erreurs soit-même. Ci pour ça qu'il est plus là ! Ti vi t'instruire ? Ji en rien à foutre moi. Moi ji veux du pognon, du flouz, du cash. Ji suis pas ici pour faire plaisir à une gamine ! Alors soit tu alignes ton offres, soit ji te dégages ! »

En même temps il n'avait pas totalement tort. Nous étions là pour une bonne raison. Et si je n'arrivais pas à déplacer mes pions correctement, je ne gagnerais pas la partie! Je pris alors une grande bouffée d'air pure, et, alors que mes lèvres allaient se mouvoir, Glorim fit une entrée fracassante!
« Monsieur Minimus, veuillez me pardonner pour ce retard important, j’ai été importuné par une bande de brigands qui voulait m’empêcher de vous rencontrer. Je me présente, Jin Morioka, représentant de Madame Carlotta. Les hommes qui vous ont parlé jusqu’à présent ne sont que des imposteurs ! Ils m’ont volé tous mes documents pendant que je dormais et ont tout tenté pour m’arrêter. En réalité, ils comptaient vous soutirer des millions et vous promettant des biens qu’ils ne possèdent pas puisqu’ils appartiennent à ma patronne. Il est vrai qu’elle veut travailler avec vous, mais ce sera à nos conditions, et pas forcément ce qu’ils vous ont proposé, mon employeur n’est pas du genre à faire des affaires à perte. Surtout qu’on n’a pas vraiment eu l’autorisation pour le port… Mais bon, on a plein d’autres choses à proposer, comme des débits de boissons qui rapportent pas mal ou encore des restaurants. Vous en pensez quoi ? On vire la petite et on fait affaire ? »  

Comment devais-je lme prendre? Il venait en quelque sorte d'appuyer mes arguments, doucement lâchés avant son arrivé. Mais comment être certaine? Je le fixais... Puis d'un lampé sec et déterminée, je me ressourçais en sucre, grâce à ma sucette encore présente, offerte d'ailleurs par le grand blondinet :
« Ouais z'avais vu M'sieur! En faite, il vous propose pas grand chose! du moins, c'pas avec eux que vous gagnerez du pognion! Un Hotel... HIHIHIHIHIHI! Seulement ça? Puis en fait le grand vient d'prouver que tous ça était bancale! » Ma main frappa la table un grand coup « Nous ce qu'on vous propose, c'est d'gagner du flouse!! Plein d'FLOUZE! En gros, z'amis a moi t'propose une ville! enfin, CETTE ville! Tu mets des ronds dans toute les infrastrucmuf lä, et vous vous faites encore plus d'ORSEILLE!!!
PPPRRRFFF un hôtel, Puis il parle de porc! Qui veut ce genre de b'bouffe en travestissement franchement. Les z'igolo hé
»

Forcément, la perception du enfant, restait quand même assez atypique quand il s'agissait de business! J'espérais vraiment que cette fois-ci, tous mes souvenirs allaient payer. Dans le bon sens du terme. Je chercher également un quelconque signe de Glorim. Aussi infime soit-il. Je ne voulais pas être déçu. Mais normalement non.

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Mar 14 Aoû - 15:59

Négociations au crabe croustillant
Le mystérieux personnage qui leur faisait face, semblait à la fois contrarié et satisfait de la réponse négative qu'il avait obtenu des deux colosses. Bien sûr, ça aurait sans doute été plus facile qu'ils se rendent sans faire d'histoire, mais c'était comme s'il était heureux de devoir croiser le fer, mais surtout de pouvoir faire étalage de ses techniques de combats. Toujours est-il qu'il fallait que Ryuma vienne à bout de cet étrange individu, pour se permettre de rejoindre les autres dans le restaurant, à la suite de Glorim.
Celui-ci d'ailleurs, répondit positivement à la demande du borgne, qui était de se replier pendant qu'il s'occuperait de la menace. Mais le barbu avait fait mention d'un léger problème, qu'il fallait tout de même régler. En effet, le gaillard qui leur faisait face se trouvait dans la direction du restaurant, là où l'amateur de sucreries comptait justement se rendre. Mais cette montagne de muscle trouva rapidement une solution, simple mais efficace. Il proposa au balafré de faire barrage avec son corps en faisant face à leur ennemi, pour qu'il puisse s'en aller librement. Pendant ce court laps de temps durant lequel ils avaient réfléchi, leur assaillant avait fini de déblatérer son discours au sujet du fait que Ryuma allait regretter de ne pas se rendre, que Glorim devait le suivre également sans faire d'histoire, sans compter la présentation de son arcane de combat favoris. Bref, des choses oubliables que les deux comparses avaient ignorés.

Mais trêve de mondanité, il était temps de se mettre en action.
C'est alors que Ryuma se mit à fixer son nouvel adversaire d'un regard bestiale, la couleur de ses yeux arborant dès lors, une couleur orange, dégageant une aura aussi bestiale que sa pupille, devenu celle d'un reptile. À cet instant, il entamait sa transformation, étant au stade quasiment hybride de son organisme interne. Ni une ni deux, il se mit à fléchir les jambes afin de faire gonfler les muscles de ses cuisses et de ses mollets. Ainsi, grâce à la pression accumulé dans ces deux endroits, il se propulsa sur le chasseur tel un rafale fusant dans l'aire à pleine vitesse. La manœuvre n'était pas de l'attaquer directement, mais d'obstruer sa vision, pour permettre au barbu de s'en aller. Puis, tandis que son corps commençait à prendre en volume légèrement, il lâcha cette phrase.

- Je ne peux me permettre de faire durer les choses avec toi, il en va du bon déroulement de nos plans. Je te prie de m'excuser, mais je vais devoir y aller sérieusement dès le début, afin de me débarrasser de toi le plus rapidement possible. Si tant est que ce soit possible. Rajouta-t-il en même temps que sa voix muait pour adopter une sorte de fusion vocale entre un humain et une créature.

Une fois ces derniers mots prononcés, la mutation du borgne se mit en marche pour de bon.
Plus les secondes passaient, plus sa taille et son volume grandissaient. Plus il devenait imposant, et plus son corps se recouvrait d'écailles rouges. Mais ce n'était pas tout, une paire d'ailes dont l'envergure était impressionnante fit son apparition, tout comme une queue reptilienne d'une remarquable longueur. Il n'y avait plus de doute, à en juger cette tête et ce corps venus tout droit des profondeurs infernales de ce monde, un dragon se trouvait désormais devant l'adepte du DRH Kempo.
À peine sa transformation achevé, la bête leva la tête au ciel et se mit à rugir à pleine voix, libérant une résonnance tel que les tympans se trouvant dans les alentours, se retrouvent littéralement agresser. Tout comme ceux de celui qui se trouvait à quelques mètres de lui, sauf qu'aussi près, celui-ci avait sûrement en plus des résonnement dans la tête qui le perturbèrent, vu la courte distance qui le séparait de l'animal.


Enfin, le pirate draconique se mit de nouveau à fixer sa proie, avant d'ouvrir grand sa gueule et laisser s'échapper un gaz constitué du phosphore présent dans son deuxième cœur. Ce même gaz se mit à envahir toute la zone autour de la bête sur un rayon de vingt mètres. Dès lors, le DRH se trouvait prit dans un compte à rebours, au court duquel son corps allait se désagréger petit à petit, suivant le temps qu'il allait passer dans cette zone défini approximativement par la substance nocive qui se baladait dans l'aire.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Jeu 16 Aoû - 15:10





Négociations au Crabe Croustillant


C'est un véritable coup de théâtre qui s'offre au promoteur ! De vils imposteurs auraient donc pris la place du véritable homme de Carlotta ? Le négociateur se présente, son discours provoque une rage sourde et dévastatrice dans le cœur de Minimus. Il se lève brusquement et vient attraper les deux crânes et les faits s'entrechoquer dans un bruit de bois épouvantable ! Il se rassoit l'air de rien et renifle à nouveau son cigare, perdu dans ses pensées les plus sombres.

"Si ji comprends bien. Ci imposteurs sont pas li vrais ? Tris bien, ça commence sirieusement à me fatigué ! Maintenant faites vos offres qu'on n'en finisses avec ci fichu contrat ! La pitie s'ixirpme mal, soit elle mi dit clairement ce qu'elle offre, et ce qu'elle me pripose, soit ji m'en va avec li barbu là."

Minimus est en passe de donner son soutien financer à l'un des deux camps, il faut désormais abattre correctement vos cartes pour que votre supercherie perdure. Attention cependant de ne pas vous perdre dans vos offres.


----

Ryuma prends au piège son adversaire, le voilà désormais au coeur de la tourmente. Mais l'adepte du DRH Kempo a plus d'un tour dans son sac, et même si le cri strident l'affecte grandement, au point de voir placer ses mains sur ses oreilles, il se doit d'intervenir pour se tirer d'affaire ! Le gaz au phosphore commence à prendre une importante ampleur, mais le chasseur de prime lance sa première attaque ! Une pile de CV jailli de ses mains pour créer une lame d'air en tourbillon, assez puissante pour écarter le gaz quelques secondes et permettre une fuite grâce à un bond félin. Il arrive ainsi sur un toit avant de lancer une série de stylo plume en direction de son ennemi, l'aspect noirâtre des stylos ne trompent pas ! Ils sont gorgés de haki et sont lancés à pleine vitesse vers Ryuma Otsuki. Alors que l'issu du combat semble favorable pour Ryuma, son cri retenti et résonne aux alentours...



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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Hier à 2:19



Négociations au Crabe Croustillant



J’observais cet homme d’affaires qui était toujours face à moi, ou plutôt, je cherchais à comprendre sa mentalité, j’essayais de savoir à quel point il pouvait être dangereux. Il ne lui fallu qu’un instant pour mettre hors d’état de nuire les deux hommes de Carlota et se rasseoir comme si de rien n’était, ce Viktus était si puissant que personne dans le restaurant n’osait lui dire quoi que ce soit. D’un geste, il pouvait éliminer n’importe qui dans la pièce, et tout le monde le savait.

Bon, ji, euh… Je vais pas tourner autour du pot longtemps. Nous vous connaissons depuis longtemps, et nous savons que vous êtes l’homme de la situation. Nous, tout c’qu’on veut, c’est faire un max de blé, et vous, c’est la même chose, n’est-ce pas ? Madame Carlota voit grand, très grand, et vous êtes l’homme qui peut l’aider à changer cette ville. Après tout, ne faites vous pas parti des plus grandes fortunes de ce monde ? Avec un tel nom à nos côtés, nous allons pouvoir détruire ce Jirak de malheur, qui se prend pour le maire parce que Môssieur aurait gagné les élections à la loyale. Comme si ça suffisait pour gérer une ville…. Ma patronne voit les choses différemment et elle est prête à faire des concessions pour ça. *Je fouillais dans les affaires des “imposteurs”, tirant lentement un document. J’essayais rapidement de comprendre à quoi il correspondait avant de l’agiter devant les yeux de Minimus.* Vous voyez ce bâtiment ? C’est une maison close qui rapporte beaucoup d’argent, ma patronne est prête à vous en laisser 5% du chiffre d’affaires annuel, en échange d’un renfort financier important de votre part, qui nous permettra de recruter des hommes capables d'évincer Môssieur le Maire. C’est donnant-donnant, un homme de votre envergure doit bien comprendre ça !

Je terminais mon offre avec un sourire qui se voulait délibérément faux, qu’il n’hésite pas à signer les contrats avec le maire. Mais ce n’était pas encore fini, je voulais donner le coup de grâce.

“-Alors, on les signe ces documents ? *Je posais le document devant lui, violemment. * On a perdu assez de temps et ji, heu….je n’ai pas que ça à faire. Et puis, que peut vous proposer ce maire de pacotille ? Ma patronne compte sur vous pour accroître sa puissance, c'est vrai, mais vous pourriez nous y aider grandement, et elle saura s’en rappeler !

Le ton était menaçant, mes gestes l’étaient encore plus. J’espérais qu’il refuse docilement mon offre et se tourne vers Mariane et signe pour elle sans rechigner, et en même temps, je désirais secrètement qu’il veuille se battre, parce qu’après l’avoir vu à l’œuvre tout à l’heure, cet homme d’affaires semblait très puissant. Et moi, ce que j’aime par-dessus tout, c’est me bastonner avec des gars balèzes. Mais je ne perdais pas de vue notre objectif commun et je ne le provoquais pas plus qu’il ne fallait, juste assez pour titiller son ego et refuser mon offre. Après tout, je ne voulais pas qu’il arrive quoi que ce soit à Mariane et j’avais bien aimé le premier contact avec Ryuma. Il avait décidé d’affronter seul un adversaire puissant et qui voulait le capturer pour qu’on mène à bien la mission. Je savais qu’il s’en sortirait, mais dans quel état reviendrait il ? Ça, c’était une autre question…
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MessageSujet: Re: Négociations au crabe croustillant   Hier à 17:29

Une offre posé sur la table, écrite sur papier

La négociation commençait à prendre une drôle de tournure. Non seulement, Les paroles de Glorim venait de rendre notre client fou de rage, si bien, qu'en très peut de temps, il entrechoqua le crâne des deux mafieux. Intéressant. Il ne restait plus que mon coéquipier et moi même! Minimus commençait vraiment à perdre patience. Par ailleurs, j'avais une envie soudaine d'exploser de rire quand il pointa ma façon dont je m'exprimais! Lui qui utilisait que des "i". Mais je gardais mon calme et les idées clairs! Je ne pouvais pas me permettre un échec. Surtout quand en face de moi, les deux individus qui avaient essayés de le convaincre se retrouvaient là, devant moi. La boîte crânienne à moitié explosé. Il avait fait preuve de force, force qu'il contrôlait selon son humeur. Humeurs qui évolué suivant ses caprices. Mes prochaines paroles devront être calculées, et bien pensées.

Formuler mon offre?! Ce résidu venait de foutre dehors mon porte document ambulant. D'ailleurs son mutisme était en train de me mettre dans de beau draps… Bon, je me détendais paisiblement et c'est en prenant une large inspiration, que mes lèvres semblait mimer les explication même du second du Maire sur son offre.

Mon regard se posa quelques secondes sur le plancher du restaurant, songeuse du sort qui m'attendait. S'il ne voulait pas signer se serait foutu po…. Puis, j'eus une idée. Mon serpent d'encre était encore dans le restaurant, tout comme mes deux sentinelle à l'extérieur. D'un signe de main, mon reptile se dirigea vers la porte extérieur. Ainsi, il pu se munir des documents qui étaient en dans la veste de Salva, encore allongé au sol. Puis c'est discrètement qu'il me les rapportaient :

"Mon cher Minimus,
La proposition ne peut pas être plus clair. M'sieur le Maire souhaiterait que vous investissiez dans les infrastructures de la ville pour favoriser les œuvres humanitaires. En f'sant ça, bah vous aurez des multiples avantage dans tous les commerce d'la ville. En gros, un multiple pourcentage!"


Pour imager l'offre de Siraq, je lui tendais les documents ou tous les accords étaient précisés. Ainsi aurait-il une idée de la direction qu'il prenait.

"Je rajouterais M'sieur, que cet investissement vous placera encre plus au sommet de cette ville, ainsi qu'une image encore plus mieux. Les villageois et tous il vous aimeront trop fort!"

Les conditions étaient posées. Les mots de l'homme de main du maire raisonnaient et était portés par ma voix. Il fallait que ça marche! Il me restait plus qu'à attendre de voir si le noble infranchissable, allait saisir l'opportunité de gagner une ville au fur et à mesure du temps.

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