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 Smiling Soldier - Joey Marciano

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Colonel de la Marine


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Colonel de la Marine

MessageSujet: Smiling Soldier - Joey Marciano   Ven 8 Juin - 21:12



Joseph "Joey" Marciano




Prénom et Nom: Joseph Marciano
Âge : 24 ans
Sexe : Masculin
Avatar : All Might - My Hero Academia
Groupe : Marine
Métier : Colonel
Espèce : Humain
But : Trouver le Duc et débarrasser le monde de ses idées

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Fruit du Démon : Neko Neko no Mi, modèle : Lion de Némée
Autres capacités : Force surhumaine / Brute


Description physique

D'accord, description physique, on commence fort. En même temps, il n'y a pas d'autres moyens de commencer quand Joey est concerné.
Alors, déjà la taille. Il est grand, mesurant dans les trois mètres quarante, taille trop importante pour certaines personnes, mais comme tout à son sujet, ça lui va parfaitement. Oui, on l'a déjà critiqué sur sa taille, mais ils étaient jaloux, tout simplement. Oui, même ceux qui étaient plus grands que lui et qui critiquaient quand même. Par contre, ce sur quoi on ne l'a jamais critiqué, c'est le gabarit qui vient avec la taille. A quoi servirait une tête aussi haute si elle ne surplombait pas un corps aussi bien sculpté ? Sa taille est l'une de ses plus grandes fiertés, et sa musculature en est une autre, il n'hésitera pas à le dire. On lui dit même souvent qu'il a réussi à muscler des endroits de son corps qui n'existent même pas chez certaines personnes. Ce sont souvent des gros qui lui disent ça, et ça le fait rire. Joey trouve les gros marrants.

D'autres entrées sur la courte liste de ses plus grandes fiertés seraient ses cheveux, ainsi que ses traits faciaux. Blonds et coiffés comme la crinière du Roi des animaux, comment ne pas admettre que c'est d'une magnificence inégalée ? Le truc, c'est que parfois quand il dit ça à quelqu'un, on lui répond « Ah bon, le roi des animaux c'est le lapin ? ».
Il n'a pas une coupe de cheveux de lapin...Il a une coupe de cheveux de lion...Ce sont sûrement des jaloux qui diraient le contraire. Ceux qui sont jaloux de ses cheveux sont comme ceux qui se disent que ça ne sert à rien d'avoir des yeux bleus tels que les siens si l'ombre de ses sourcils les cachent. On pourrait leur donner raison, à ces jaloux, si ce n'est pour le simple fait que lorsque la situation le demande, autrement dit lorsqu'il est en combat, les yeux de Joey sont visibles, bien visibles.

Car oui, le blond en met, des poings dans les faces, et il le fait même particulièrement bien. C'est l'une de ses plus grandes fiertés d'ailleurs, ça et l'attirail qu'il porte lorsqu'il exerce ce qu'il considère comme une corvée. Bien sûr, il n'échappe pas toujours au cérémonial costume-cravate, que d'ailleurs il porte très bien, mais la plupart du temps il a ses propres uniformes, fait sur mesure. Ils viennent même parfois avec une cape, pour bien faire comprendre qu'il n'est pas comme les autres, en tout cas c'est ce qu'il aime penser. Les couleurs sont généralement les mêmes d'un costume à l'autre : rouge, blanc, jaune, et, bien sûr, bleu. Évidemment, aucune de ses tenues ne seraient complètes sans son magnifique sourire, l'une de ses plus grandes fiertés. Il ne quitte jamais le visage du soldat, ce sourire, que ce soit en de bonnes ou en de moins bonnes circonstances. On ne dira pas « mauvaises », cela impliquerait qu'il puisse se retrouver dans une mauvaise situation. Bien sûr, Joey n'est pas un robot, il peux parfois ne pas avoir envie d'afficher un visage heureux. C'est pourquoi son sourire vient en plusieurs versions : sourire du bonheur, sourire de tristesse, sourire de colère, etc...
Et contrairement à ce que les jaloux pourraient dire, non, tous ses sourires ne sont pas identiques.


Description mentale

La première chose que l'on remarque chez le soldat, surtout lorsqu'on a la chance de converser avec lui, c'est sa modestie sans failles. En effet, il est d'une modestie, wouaw, lui même parfois a du mal à se rendre compte de son amplitude.
…Pas très crédible, hein ? D'accord, d'accord, Joey est un homme orgueilleux, mais il ne voit aucun problème à cela et l'assume pleinement, profitant de chaque petite occasion pour louer ses propres louanges.

Oui, il est arrogant, mais ce n'est pas comme s'il en profitait pour se comporter comme un con, pas tout le temps en tout cas. Souvent, par contre. Malgré le comportement que le soldat présente, il ne se croit pas supérieur aux autres, loin de là. Des personnes consumées par l'orgueil, qui se croyaient meilleurs que tout le monde, et, pire que tout, qui le pensaient sincèrement, il en a déjà vu, et il jura de ne jamais tomber à leur niveau. Il n'est pas comme ça, car il se rend compte qu'à partir du moment où il le deviendra, il perdra le droit de s'apprécier lui même à sa juste valeur. Lorsque l'on entend Joey parler, on se rend compte qu'il s'agit d'un homme qui a beaucoup d'estime pour sa personne, qui sait qu'il est doté d'un nombre incalculables de qualités. Le fait qu'il ait une bonne image de soi, combinée au fait qu'il connaisse les maux qui peuvent toucher l'être humain, font qu'il  choisit de se qualifier en tant que « homme quasi-parfait » plutôt qu'en tant que meilleur que son prochain. Lorsqu'il vante ses attributs, le soldat ne ment pas...il blague, peut être...
Oui, c'est envisageable, il n'est pas dépourvu d'un certain côté plaisantin. Certains diront que ses blagues ne sont que de bêtes malices, mais bien sûr, ce ne seraient là que les mots d'une personne jalouse de son sens de l'humour de qualité, qui est d'ailleurs l'une de ses plus grandes fiertés. La plupart du temps, tout ce qui lui suffit pour faire éclater de rire les autres, et surtout lui même, c'est de jouer des rôles, imiter certaines personnes, ou tout simplement leur faire croire quelque chose qui est faux pendant un court laps de temps. Depuis quelques années maintenant, cette sorte de canular porte un nom particulier, quel est-il déjà... « Pranque » ? Oui, c'est ça, une partie de  l'humour de Joey repose sur les pranques ! Récemment, le soldat a pensé à utiliser un escargophone vidéo pour filmer ses facéties, mais il s'abstient, ne sachant pas quoi faire de la vidéo après coup.

Pranqueur, mais pas menteur. L'humour ne compte pas, et même lorsqu'il blague la vérité est vite rétablie, lorsque Joey dit qu'il ne ment, et qu'il ne mentira jamais. C'est comme ça, il n'existe pas de moyens de le faire parjurer, le soldat dira toujours la vérité, peu importe la situation, peu importe même s'il en dit plus que nécessaire. Oui, il lui arrive souvent de ne pas simplement être honnête, mais douloureusement honnête. Cela a sûrement un rapport avec le fait que la moitié du temps, une pensée ne prend pas la peine de passer par le cerveau avant de sortir de sa bouche. Cette particularité que Joey possède pourrait être considérée un handicap, mais c'est sa plus grande fierté. Même s'il faut dire que les claques qu'il reçoit lorsqu'il est face à une femme à forte poitrine sont parfois gênantes. Car oui, il ne faut pas nier son attrait plutôt important envers le sexe opposé, surtout celui qui est « chargé », comme le dirait si bien le soldat.

Enfin, ces claques ne sont rien comparées aux coups de poings que reçoivent les criminels qui le rencontrent. Oui, quand il s'agit de ses ennemis, il n'y a pas qu'avec les mots que Joey exprime ce qu'il pense.
Ce n'est pas qu'il les hait profondément les criminels, mais c'est simplement qu'il comprends le rôle qu'ils jouent dans l'histoire du monde, qu'elle soit passée ou actuelle. Il s'agit d'un rôle nuisible, qui n'a que des défauts. Il est donc logique qu'il existe des personnes incombant le rôle antagoniste, celui de défenseur et d'exterminateur. Ces protecteurs, ces exterminateurs, Joey en fait partie, et il pense qu'il est l'une des rare personnes, voire la seule, qui comprend réellement comment fonctionne le combat contre la criminalité. Là où d'autres se focalisent sur l'extermination, contrôlés par la rage, et où certains sont au contraire trop doux, ne pensant qu'aux civils et allant même jusqu'à pardonner aux pirates, lui se contente de faire le travail qu'il est censé faire. Lorsqu'on lui demande de naviguer sur les mers, et d'arrêter quiconque arbore un drapeau à motifs de tête de mort, il le fait sans discuter, tout simplement car c'est ce qui doit être fait. Joey n'est pas idiot, il sait que le monde n'est pas réellement soit noir soit blanc, mais même s'il sait que ce n'est pas le cas, ça ne l'empêche pas d'agir comme si ça l'était. Et puis, ça l'arrange grandement. En réalité, la façon de voir les choses que possède Joey est telle qu'il voit le métier qu'il occupe comme une corvée, une corvée nécessaire. Malgré cela, il exerce sa fonction avec la plus brûlante des passions. L'on pourrait lui demander « Pourquoi s’handicaper d'un tel fardeau ? », et on aurait raison, après tout il n'est pas le seul soldat de la Marine, il n'est pas le premier, et il est loin d'être le dernier. Alors, pourquoi ? « Parce que si Joey Marciano ne s'en occupe pas, qui le fera ? ». Voilà la réponse que donne ce soldat au sourire invincible, ce combattant à la façade orgueilleuse. Lui seul est capable de voir les choses de la manière la plus efficace, lui seul est capable d'exercer son devoir aussi efficacement. Et ça, c'est l'une de plus grandes fiertés.
...Aussi, il aime frapper les brigands.
On peut déduire de toutes ces informations que sa philosophie de la justice est la « Justice Simple ».

C'est parfois un challenge d'exercer sa justice, surtout lorsque l'ennemi face à lui ne peut être qualifié de « simple ». Généralement, cela ne s'applique pas aux pirates, ceux là sont faciles à gérer, mentalement parlant. Facilement gérable, surtout quand c'est Joey qui s'occupe de la partie « gestion ». Il existe cependant sur les mers une autre grande faction de criminels, qui est loin d'être aussi facile à comprendre. Les Francs-marins. Que l'on ne se fasse pas d'idée, ce sont des criminels, et le soldat mettra son poing dans le nez du premier qu'il verra, mais avant, il lui posera une question, chose qu'il ne perdrait même pas de temps à faire s'il était face à un pirate. Au franc-marin, le soldat demanderait « Où est celui qui t'a inspiré ? ». Au franc-marin Joey demanderait « Où est le Duc ? ».
Cette personne, dont personne ne connaît même l'identité, a lancé un mouvement de retournement du monde. Cette personne, dont personne ne connaît même l'identité, a compliqué le monde dans lequel Joey vit. Et Joey aime le monde dans lequel il vit. La raison que le soldat a pour vouloir  rencontrer le Duc est totalement égoïste, il veut tout simplement se débarrasser de ses idées pour pouvoir continuer à exercer sa justice simple. Les Francs-Marins et le Duc ont une vision beaucoup trop complexe des choses, et cela ne l'arrange pas. Il n'y a pourtant pas grand chose qui ne l'arrange pas, mais ça on pourrait s'en douter. Mais ça, ça le dérange, et Joey n'a pas l'habitude d'être dérangé. Il déteste ça. Pour lui, tout a un sens, tout a un ordre, tout est catégorisé comme tout devrait l'être. L'ordre, voilà ce que le soldat cherche à préserver. Le Duc représente le chaos, et la confrontation au chaos n'éveille rien de bon chez Joey. On pourrait sans aucun doute déclarer que ce « chaos » serait la seule chose capable de lui faire perdre son sourire, et ça, personne n'en serait fier...


Histoire

- Oui, bien sûr que je vais te libérer, c'est pas comme si t'avais fait quelque chose de grave en saccageant ce village. Allez, tu es libre.

- P...pour de vrai ?

- Mais oui je te dis.


Le soldat attendit que le chef des vandales se soit éloigné de plusieurs mètres avant de réapparaître comme par magie devant lui, posant violemment son énorme poing dans sa petite face.

- Pranquède !

- Mais...Tu m'as dit que tu me laissais partir ! Tu m'as menti !

- Hey hey hey, pas de vilains mots ici, je n'ai pas menti, j'ai fait preuve d'humour. Comme c'est la chose pour laquelle je suis le plus doué, il faut bien en profiter, tu n'es pas d'accord ?

- Nan !

- Tu as raison...C'est la chose pour laquelle je suis le plus doué, à égalité avec toutes les choses que je suis capable de faire, j'avais oublié de préciser.


Après cette démonstration de force, et de modestie, le soldat et ses collègues embarquèrent les criminels sur leur bateau, direction la prison. Comme à son habitude, le blond vérifiait bien que les ennemis de la loi étaient incapables de se défaire de leurs liens. D'ordinaire, les brigands qu'il venait d'arrêter, violemment en général, étaient trop enragé pour parler, n'osant même pas lever les yeux en direction du Marine, par défi sûrement. Cette fois ci fut différente. Le chef vandale, celui là même qui saignait encore abondement du nez, leva la tête en direction du géant de muscles. Ce dernier, n'ayant aucunement l'habitude de recevoir un tel regard de la part d'un criminel de seconde zone, n'eut d'autres choix que d'enfiler son sourire d'incommodité.

- T'es qui toi, en fait ?


Le sourire d'incommodité laissa rapidement sa place au sourire de surprise, et il y avait de quoi. Depuis quand des malfrats de son espèce s'intéressaient aux représentants de la loi tels que ce beau spécimen d'être humain se trouvant devant lui ? Le soldat était surpris, oui, et il ne comprenait vraiment pas. Pour lui, ce criminel était l'ennemi, rien de plus, la réciproque devait être valable, non ? Quoi qu'il en fut, le Marine était plus qu'heureux de répondre à la question, car après tout, elle concernait son sujet de discussion favori : Lui.
Changeant encore une fois de visage, il s'éloigna quelques peu du groupe de prisonniers, ce afin d'attraper une chaise pour la positionner en face d'eux. Chaise sur laquelle il s'assit, prêt à commencer à parler.

- Tout a commencé sur...

-Oulah, hey, doucement, je demandais juste un nom, hein.

- TOUT A COMMENCÉ...sur une île de North Blue...



Joseph Marciano est né dans une clinique située sur l'île nommée Norfudre, à North Blue. Ses parents étaient un couple classique, son père détenant le grade de Sergent à la Base de la ville, et sa mère s'occupant de leur fils unique lorsque son mari n'était pas à la maison. Joey eut une enfance des plus agréables, et il était un enfant chanceux dans le sens où ses parents le gâtaient comme personne sur l'île n'était gâté. Cela causa la naissance d'une mauvaise émotion chez ses amis proches, une émotion qui finira par être le fléau de la vie de Joey : la jalousie...
Oui, Joey était un garçons chanceux, et oui on le jalousait pour cela, mais ce garçon chanceux avait très jeune compris quelle stratégie il allait devoir adopter pour le reste de sa vie. Joey avait vite compris que les jaloux ne devaient pas être entendus, et que la seule chose qui comptait, c'était sa propre opinion de lui même. En comprenant ça, il se rendit compte de l'évidence : lorsque la seule chose qui compte est ce qu'on pense de soi même, autant être la meilleure personne possible. Ou le croire et le faire croire, au moins...
Aussi, avec une telle idéologie ayant germé très tôt dans l'esprit de Joey, il n'avait pas d'autres choix pour le reste de sa vie que de se comporter de la manière qu'il souhaitait. S'il le souhaitait, c'était que ça devait être la bonne chose à faire, et quiconque ne serait pas d'accord avec lui ne serait qu'un jaloux.

Ainsi Joey Marciano vécut sa jeunesse, se baignant dans son arrogance, son sens de l'humour et, comme les jaloux ne cessaient de lui répéter, son déni. La vie pour lui était simple, il n'avait qu'à se réveiller, faire la même chose que la veille, s'endormir, et tout recommencer le lendemain, à la seule différence qu'il avait gagné quelques centimètres. Sa routine, cependant, changea définitivement le jour du départ à la retraite de son père. Ce dernier, en retirant pour la dernière fois son uniforme, demanda une faveur à son fils de dix-huit ans : De suivre le même chemin que son paternel. Le père de Joey voulait que son fils devienne un fier Marine, et ce dernier, possédant déjà sa propre vision simpliste du monde, n'y vit aucun inconvénient. Ainsi, Joey devint un soldat.

- Tant mieux. Parce que...Si ce n'est pas toi, qui le fera, hein fiston ?

La base locale ne trouva aucune raison de refuser une nouvelle recrue, et bien vite, une casquette se retrouvait vissée sur son énorme tête. Bien sûr, les quelques premiers mois étaient basiques, toutes les recrues vivaient les même journées ennuyeuses mais importantes pour la suite. Et la suite, c'était ce à quoi tout le monde pensait. Tous avaient au moins une chose en commun : une grande ambition. Les trois quart d'entre eux s'imaginaient déjà amiraux, et le dernier quart se voyaient voguer sur les mers du Nouveau Monde.
Malheureusement, les deux années qui suivirent n'avaient montré aucune pitié envers ces rêves. Il n'avait fallu à toutes ces recrues que deux années pour comprendre qu'il était impossible pour chacun d'entre eux de dépasser ne serait-ce que l'entrée de GrandLine. Oui, ils étaient maintenant des Marines assez compétent pour mériter le grade d'Officier, mais il fallait être honnête...

- Vous êtes faibles, les mecs.

Ah oui, ils n'étaient pas tous sans aucun espoir. Il y avait un Officier à qui la chance souriait, comme toujours. Sa toute récente promotion au poste de Sergent en était la preuve.

- Tu peux parler, toi aussi t'es coincé dans cette base. Et puis t'as qu'un grade de plus que nous, hein.

- Un grade de plus, comme vous dites. C'est pourquoi je demande que vous vous adressiez à moi avec plus de respect, Officier !

- T...T'es sérieux là ?

- On me demande si je suis sérieux, en plus ? Vous paierez pour votre insolence, deux semaines de mise à pied !


- M...mais...

- Pranquède.


Cette dernière réplique fut délivré avec un sourire d'amusement et un pouce levé.

- Putain tu m'as fait peur...

- Haha, et ne t'inquiètes pas tu as raison, je suis aussi coincé que vous dans cette base. Mais c'est une chance que je ne sois pas prêt de m'en aller. Une chance pour vous !


La semaine suivante, Joey fut muté à la base M-1 de North Blue.


L'adaptation fut rapide pour le Sergent Joey Marciano. Il fallait dire que le quartier général et le centre de formation de la Marine sur North Blue avait tout pour lui plaire, et en occupant ce poste, il pouvait commencer à comprendre l'ampleur du travail d'un vrai Marine. Lui connaissait la routine d'un milicien séparant deux charpentiers amateurs se mettant sur la gueule, mais c'était les crises que géraient les Marines sur son îles natales ça. Au centre de North Blue, on assemblait des unités d'assaut pour arrêter la montée en puissance de pirates, on enquêtait pour trouver un moyen de se débarrasser de ceux qui occupaient le rôle de l'ennemi. Toutes ces choses, et plus, motivaient Joey à devenir un meilleur soldat. Bien sûr, il se doutait que dans ce nouvel environnement aussi il existait des jaloux, mais il gardait la même attitude vis-à-vis de ces personnes. Il l'avait décidé, il voulait devenir un meilleur soldat, et cela allait avoir pour effet secondaire de faire maigrir les jaloux, il en était certain. Joey trouva rapidement un manière simple d'atteindre son but : Il allait devenir plus fort, il allait apprendre à se battre. Et c'est ce qu'il fit, s'améliorant à un rythme alarmant, écrasant de plus en plus facilement les criminels, se faisant remarquer de la meilleure façon possible.
Cela faisait maintenant tout juste quatre ans que Joey était devenu un soldat, et cette quatrième année allait être la plus importante de toute, il s'en doutait. Déjà qu'elle venait de commencer qu'il monta en grade, devenant le Lieutenant Joseph Marciano.

Sa motivation n'avait d'égale que sa force, et ces deux aspects de sa personne ne cessaient de croître, jusqu'à atteindre un stade où quelqu'un d'important posa finalement les yeux sur lui. Au début de sa quatrième année en tant que Marine, Joey fut approché par l'homme qu'on nommait le Brave, ou encore le Magnifique, des adjectifs dont il était lui aussi affublé, par sa propre personne au moins.
Ainsi, le Commodore Xander Merouvia, homme le plus important de North Blue, sans aucun doute, choisit le Lieutenant Joseph Marciano pour faire partie de son unité d'assaut personnelle.
Lorsqu'il entendit la nouvelle, un sourire de fierté illumina le visage du soldat. On l'avait prévenu, l'unité personnelle du Commodore n'était que rarement assemblée (malgré le caractère cool et enjoué du Marine), mais cela ne fit que booster la confidence du soldat. Il le sentait, il possédait une place toute spéciale dans cette base, et le jour où il montrera que cette place était amplement méritée, sera un jour qui changera sa vie entière.
Voilà ce que Joey pensait.

A ce moment là, il n'avait aucune idée d'à quel point il avait raison...

Le jour tant attendu arriva quelques mois plus tard, alors qu'un pirate jugé très dangereux avait fait son apparition sur les mers de North Blue. Les informations qu'on avait donné à Joey déclaraient que ce pirate s'était aventuré sur GrandLine et que, n'ayant pas résisté à la difficulté de cette mer, était revenu sur des eaux qu'il jugeait plus simple à terroriser.

-Il est nul en fait, c'est juste un loser.

- C'est peut être un « louzeur » comme vous dites, mais le simple fait que le Commodore compte se déplacer personnellement devrait vous donner un indice quant à sa force supposée.


- Si je peux me permettre, et bien sûr que je le peux, moi, je suppose que c'est un nul...


Ainsi, prêt à chasser du nul, Joey avait embarqué sur le navire commandé par Merouvia, et avec toute l'unité, s'était mis en chasse du loser.

Son navire fut rapidement localisé, et après un abordage, un combat éclata rapidement. Le Commodore s'occupait évidemment du capitaine, laissant ses subordonnés entre les mains de l'unité d'assaut. Joey afficha un sourire combatif, et envisagea de commencer à bastonner, jusqu'à être interrompu.

- Hey, attends ! Prends ton fusil !

- Pourquoi faire ?

- Bah...euh...


Jugeant la fin de cette conversation arrivée, Joey commença à bastonner.
Joey s'était entraîné à se battre durant ces dernières années, mais étant donné qu'il estimait être le meilleur professeur possible, son apprentissage se fit en autodidacte. Cela n'enlevait cependant rien à l'efficacité de son style de combat, qui se basait sur de la brutalité pure et dure. Surtout au niveau du bout des poignets...les poings, voilà ce qu'il enfonçait dans les visages de ses ennemis.
Joey trouvait le combat qu'il était en train de livrer extrêmement facile, mais il y avait un problème. Le problème était le suivant : le combat qu'il était en train de livrer était extrêmement facile ! Oui, qu'on ne se méprenne pas, il est tout à fait normal pour un combat incluant Joey d'être à sens unique, mais le soldat voulait faire ses preuves, pas souffler sur des fourmis. Heureusement, il n'eut même pas le temps de se plaindre à voix haute qu'un challenge se présenta devant lui. Ce pirate semblait être plus puissant que ses compagnons. Joey le reconnaissait, il avait vu une photo de son visage quelques heures auparavant, il s'agissait du second de l'équipage.

- Je me dois de te dire la vérité, comme je le fais toujours : Tu vas morfler.

Sans même laisser le temps à son adversaire de rétorquer, Joey fonça sur lui tel un bulldozer, se préparant à abattre son poing sur l'ennemi. Ce dernier ne semblait pas d'accord, comme en témoignait son esquive. Le poing du Lieutenant se trouvait à travers le plancher du bateau, alors que le pirate dégainait sa lame en s'avançant lentement sur son ennemi. Joey avait hâte de commencer un vrai combat, mais un sourire d'inquiétude s'était installé sur son visage, et pour cause...son poing était coincé. La goutte de sueur qui perlait le long de son visage allait être toucher le sol avant que l'épée du criminel ne lui barre la route ? C'était une question qui méritait d'être posée.

Heureusement, Joey élabora une stratégie complexe pour libérer son poing du sol : il tira d'un coup sec. Cela lui permit de n'être que partiellement touché par la lame de son ennemi, au bras. Malgré sa nouvelle plaie, il ne perdit pas de temps pour attaquer cherchant de nouveau à abattre son poing sur l'ennemi, qui usa encore une fois de sa vitesse supérieure pour se dégager de la trajectoire, non sans asséner un nouveau coup de lame. Les forces et faiblesses de chacun étaient évidentes durant ce combat : Joey possédait la force et la résistance, le pirate possédait la vitesse et la précision.
Le soldat le savait : un seul coup bien placé mettrait ce criminel K.O, il fallait juste qu'il encaisse et qu'il continue de tenter jusqu'à trouver une ouverture.

Le combat durait déjà depuis quelques minutes quand Joey se rendit enfin compte que son uniforme représentait à présent plus de rouge que de blanc. La perte de sang s'étant retrouvée trop importante, le colosse blond n'eut d'autres choix que de se laisser tomber au sol. Le pirate, qui était encore tout neuf, pensait, comme tous les témoins, que le combat était terminé, et s'avança pour planter une dernière fois sa lame dans la chair de Joey. Là, la main de ce dernier s'éleva pour arrêter l'épée dans son chemin. Dire que le criminel fut surpris serait un euphémisme. Tout ce qu'il put faire en cet instant fut de croiser le regard de Joey, après quoi, tout devint sombre.


- Pranquède...


La puissance du coup de poing envoyé par Joey fut telle que le corps du pirate s'envola pour ne redescendre sur le port de l'île la plus proche.

-Joey, mais t'es trop fort, tu l'as battu ! Avait crié un de ses collègues.

- Évidemment. Il ne fallait pas oublier que la force de Joey était une de ses plus grandes fiertés.

Après cette victoire, un Joey suant un liquide rouge se mit en quête de trouver son supérieur hiérarchique, le Commodore Merouvia, afin de lui donner son rapport. Lorsqu'il le trouva, ce fut durant une scène surréaliste : le dangereux pirate, qui avait brièvement navigué sur la Route de Tous les Périls, était sur son dos, les yeux révulsés, baignant dans son liquide rouge à lui. L'homme qui l'avait réduit à un tel état ? Le Commodore, qui se tenait debout face au vaincu, intact. Après avoir remarqué son subordonné, le Commodore tourna le dos au pirate, ce afin d'écouter ce qu'il avait à lui dire. Ce fut pendant que son supérieur s'approchait de lui que Joey se rendit compte que le corps du pirate se mouvait encore. Il était clair qu'il était en train de sortir quelque chose de sa poche. Ainsi, il était déterminé à jouer son rôle de brigand jusqu'au bout. Il y avait cependant un problème, Joey aussi était animé d'une telle détermination, et la différence était que lui seul la méritait.
Sans même réfléchir, il accourut dans la direction du vaincu, et en s'efforçant d'ignorer sa douleur, lui arracha ce qu'il supposait être une arme des mains.

- Hein ? C'est quoi, ça ? On dirait une poire, mais c'est étrange, elle est orange...et toute spiralée...Et moi qui croyait que tu voulais simplement faire ton rat. On dirait que tu m'as pranqué, hein ? Je plaisante, on ne peut pas me pranquer.


Affichant un sourire amusé, Joey croqua joyeusement dans la poire, ignorant le regard horrifié du pirate. Le soldat apprit plus tard que ce fruit était le seul trésor que ce capitaine pirate avait rapporté de GrandLine. Cependant, à ce moment là, il ne s'agissait pour lui que d'un simple fruit, et de ce fait, il n'hésita pas une seule seconde à le goûter. Il fallait dire que Joey aimait manger.

- Pouah, mais c'est dégueulasse ! Vous savez vraiment pas vous nourrir, les crim...les crim...Oulah, il est en train de m'arriver quelque chose là.


Joey ne comprenait plus rien. Le monde semblait rapetisser autour de lui, et son propre corps lui répondait différemment d'à l'accoutumée. Il était déjà relativement blessé, alors une situation pareille était tout sauf bénéfique pour lui. Le soldat sentit sa peau s'épaissir, ses muscles grossir, ses cheveux se transformèrent en crinière dorée. Le sol semblait se dérober sous ses pieds, comme si le pont de ce navire était en train de se détruire alors même qu'il se tenait là. Il était en train de se transformer en lion...en lion géant ! La dernière chose que Joey vit avant de perdre connaissance fut le Commodore Merouvia sauter pour atteindre son visage.
Lorsqu'il rouvrit les yeux, il était de retour à la Base M-1, dans un lit d'infirmerie. Le Commodore vint le voir et lui expliqua ce qui venait de lui arriver.

- Quand vous dites « fruit du démon », c'est littéral à quel point ?

Ainsi, plusieurs mois de plus passèrent. De longs mois durant lesquels Joey faisait de son mieux pour maîtriser son nouveau pouvoir, qu'on lui avait qualifié de « rarissime ». D'une certaine manière, sa chance incroyable avait encore frappé. Même en matière d'objets mystiques, il trouvait le moyen de toucher le jackpot.
A part cela, rien d'extraordinaire ne se présentait, et cela resta comme ça pendant un long moment, jusqu'à ce qu'il se fasse remarquer. Cet homme, non même pas...Cette personne qui déclara publiquement que le Gouvernement était une fraude, qu'il cachait délibérément la vérité aux peuples du monde. Pour Joey la vie était basée sur la simplicité, sur la philosophie du noir et blanc. Ce Duc incorporait du gris à l'équation, assez de gris pour faire disparaître le sourire de Joey...

« Après l'apparition du Duc, Joey est plus motivé que jamais pour devenir plus fort. Il a quitté son île natale, il quittera North Blue, et même la première partie de GrandLine ne pourra le retenir lorsque l'occasion d'enfoncer son poing d'animal mythique dans la face du Duc. »

- Pourquoi tu parles de toi à la troisième personne d'un coup ?

- Je pensais que ça allait rajouter de l'intensité, et j'avais raison ! Ah, et j'ai fini de répondre à ta question aussi. De rien. Je sais que mon histoire est passionnante et que vous en voulez plus, mais ce sera la fin pour aujourd'hui.


- On s'en fout de t...

- Hep hep hep ! Je sais à quel point vous êtes chagrinés, mais c'est comme ça, il faut passer à autre chose. J'aimerais bien parler d'autre chose avec vous, mais vous êtes des pirates, donc je n'ai rien à vous demander. Si vous étiez des francs-marins, ça serait différent.


- J'ai un cousin qui est franc-marin s'tu veux.

- Cool. Dans ce cas quand je l'attraperais je lui poserais cette question...
..."C'est qui le Duc ?"






Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Wal...Joey
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☠ Âge du Personnage : 24 ans
☠ Berrys (x1000) : 3243
☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Hone Hone no Mi
☠ Haki : Aucun
☠ XP Dorikis : 5025
☠ Rang :
  • Γ – Gamma
☠ Notoriété :
0 / 9990 / 999
☠ Karma :
500 / 999500 / 999

Capitaine des Désossés

MessageSujet: Re: Smiling Soldier - Joey Marciano   Ven 15 Juin - 5:07


   

   Validation
   


Alors ce reroll aussi bon que Wally ?

   
Qualité : 450/500


Très peu de fautes. Vu l’heure tardive, je vais pas te les sortir une par une, parce que de base j’aime pas ça aussi, mais sache que c’est souvent des oublies de s ou encore des ent qui manquent à certains moment. Y’a une coquille aussi si je me trompe pas qui aurait pu être évitée avec une relecture.


   
Cohérence : 400/500


Affichant un sourire amusé, Joey croqua joyeusement dans la poire, ignorant le regard horrifié du pirate. Le soldat apprit plus tard que ce fruit était le seul trésor que ce capitaine pirate avait rapporté de GrandLine. Cependant, à ce moment là, il ne s'agissait pour lui que d'un simple fruit, et de ce fait, il n'hésita pas une seule seconde à le goûter > Un peu facile comme bouffage de fruit je trouve, surtout pour un mythique ! Dommage, je m'attendais a un truc plus élaboré !

   
Longueur : 200/250


Pour tout te dire, je trouve l’histoire assez courte et c’est dommage. Après on retrouve bien ce qu’on recherche dans une histoire sur le forum, le bouffage de fruit, le combat, les sentiments du personnage etc. Mais en longueur stricto sensu, je trouve ça assez court ! Je vais pas t’enlever trop de point, mais t’en perd quand même !

   
Originalité : 500/500


Original, j’ai rien à dire de plus. J’ai beaucoup apprécié le début de ton histoire. C’est une bonne idée le coup du assis toi je vais te raconter mon histoire. Ça fait vraiment rentrer le lecteur dans l’histoire, on se prend par la suite pour un des pirates et on lit ça directement et d’une traite ! Vraiment bonne idée.

   
Subjectivité : 250/250

Que dire mise à part que j’ai adoré ta présentation ? L’histoire surtout. Ton début est très bon et fait plonger le lecteur dans l’histoire directement. Je pense que c’était le but et franchement c’est un plus par rapport aux autres présentations basiques qu’on a l’habitude de lire. Ensuite c’est bien pensé comme présentation, les événements s’enchainent et on sent, je pense, que ton personnage est marqué par certaines choses. J’ai hâte de te voir l’incarner in rp ! En tout cas c’est validé et le fruit aussi ! Pour finir j'espère que tu t'amuseras avec ce personnage in rp. Je pense que je vais te laisser le surnom de "l'animal", il va si bien à Joey bordel ahahaha !


   
Note finale : 1800 Dorikis

   



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