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 Jamais tranquille

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MessageSujet: Jamais tranquille    Ven 23 Mar - 0:17



   
Jamais tranquille

- Fitz’, regarde la boutique sur ta droite ! Elle propose tout plein de bijoux. Arrête-toi devant quelques minutes.

- Syl, dis-je en soufflant, nous n’avons pratiquement pas un sou ! Et toi tu veux qu’on gaspille le peu qu’il nous reste avec ça ?


La petite princesse me parlait à l’oreille, assise sur mon épaule gauche, cachée sous le col de ma veste.

- Je veux juste regarder ! Je n’ai, à aucun moment, fais mention d’acheter quoi que ce soit.

J’en avais déjà marre de cette ville. Cela faisait maintenant quelques mois que Syl et moi avions réussi à nous échapper de l’île, là où le barde m’avait délivré. À peine arrivés sur cet archipel que Syl, à la moindre mention du mot « boutique » , me harcelait pour y faire un tour.

- Tu as dit la même chose pour les cinquante autres boutiques d’avant ! pestai-je.

On venait de faire sept autres boutiques et j’avais les mains pleines de sacs, mais comment lui dire non ? Depuis plusieurs années, Syl avait perdu, par ma faute, la vie de « Reine ». Elle dut sacrifier pratiquement tout notre trésor pour qu’on puisse s’échapper de Roshar et pour mes soins. Bien que je ressemblais à un monstre tout droit sorti de l’imaginaire d’un gosse, je lui devais la vie.
Elle me fit carrément rentrer dans le magasin, soi-disant la vitre l’empêchait de mieux voir un collier…

- Fitz, demande combien coûte ce joli collier.
- On était d’accord pour ne rien prendre ! dis-je, en chuchotant.
- C’est juste de la curiosité ! Que tu peux être affligeant parfois ! Il est bon d’être curieux de temps en temps. Allez, fais ce que je te demande !

Ce qu’elle peut être fatigante ! J’aurais aimé pouvoir me reposer dans une chambre, ou juste dans un abri, loin de toute commodité.
Je m’approchai du comptoir. Une dame y était assise. Elle me regardait approcher, son visage déformé d’horreur. Ma tête de déterré l’effrayait.

- Nous n’avons rien pour vous ici, pirate ! Déguerpissez ou je crie pour alerter la marine, me cracha-t-elle.

- Je ne suis pas un pirate, je veux juste savoir le prix de ce truc là-bas... je…

Pris de court, je devais trouver un moyen pour que la marchande soit rassurée. Je mis ma main dans ma poche et sortis le reste de l’argent.

- J’ai de l’argent, je ne compte rien voler.

J’entendais Syl rire sur mon épaule. La garce ! Elle avait sûrement dû prévoir ça.
La commerçante observa ma bourse avant de tourner de nouveau son regard sur moi. Par-dessus mon épaule, elle put remarquer le bijou auquel je faisais référence.

- Dix millions de berrys pour cette œuvre. Je doute que vous disposiez de cette somme. Faites-moi maintenant le plaisir de sortir de mon magasin, il n’est pas fait pour des gens de votre sorte, ouste !
Qu’on me prenne pour un pirate ou une sorte de monstre... depuis le temps, je pense m’être familiarisé avec ce genre de commentaire. De fait, la réaction de la dame ne m’a pas dérangé plus que ça. J’étais même content de pouvoir m’éloigner d’ici, je voulais le reste de l’argent pour des choses bien plus utiles. Par contre, aux yeux de Syl, ce n’était pas recevable. La tontatta le voulait, son collier. Alors elle me glissa à l’oreille deux mots, ceux que je redoutais le plus : « Vole-le. ». À l’entente de ces mots, je pivotai ma tête dans son sens :

- Syl, non ! Je ne vais pas le voler, la marine est sur cette île ! Je refuse de risquer ma peau, du moins… celle qui me reste, pour un collier sans valeur que tu ne pourras même pas porter.

- Tu oses me dire non, FitzKaladin ? Après tout ce que j’ai fait pour toi ? Je n’aurais pas cru cela venant de mon preux chevalier.

La bougresse ! On est arrivé à un stade où la naine joue avec les sentiments… horrible !
Je chuchotais pour m’entretenir avec Syl. Moi, la tête tournée et penchée, l’oreille tendue vers elle quand elle me répondait. Voilà la vision que la marchande avait de moi. Un homme avec de la peau cousue sur lui, qui se parle tout seul. Comment lui en vouloir ? La sale princesse n’arrêtait pas de me harceler. Pas les moyens de payer ? Pas grave, vole-le ! Alors oui, la marchande, après avoir eu cette image de moi, a du me croire fou. Par conséquent, sans que je ne m’y attende, elle se mit à beugler, beugler comme un bœuf à l’abattoir :

- AU VOLEUR ! AU PIRATE !

Pris de panique, je me précipitai sur elle pour la calmer, mais cela ne fit qu’accentuer sa peur :

- Il en veut à ma peau, à l’aideeeee !

Qui était vraiment fou ? Je voterais pour elle. Malheureusement, malchanceux comme j'étais, deux gardes de la marine entendirent les cris et s’arrêtèrent net devant le magasin, après m’avoir vu. Tout comme la marchande, mes traits durent aussi les apeurer et, forcément, avec mon visage, on ne se pose pas de question.
Sans rien demander, je me précipitai sur la vitrine du magasin. La vitre se brisa et je me mis à courir aussi vite que je le pouvais, les gardes à mes trousses.

- Syl ! Avec tes conneries, nous voilà dans la merde !

- Tu ne lui aurais pas posé de question, on n'en serait pas là, idiot d’homme !

Les fées et leur logique !

J’entendais les gardes me courir après. Je me permis de jeter un regard dans mon dos :

- Ils sont une dizaine maintenant !

Je me mis à crier sous la rage :

- J’en ai marre ! Marre de devoir encore fuir pour ta petite personne, Syl !
- Pas mon problème, fallait faire ce que j’ai demandé ! Si seulement tu po…
Syl s’interrompit brièvement pour me hurler à l’oreille :

- FITZ, SUR LE CÔTÉ !


J’eus à peine le temps de tourner ma tête, que deux pieds vinrent à ma rencontre, en plein dans le flanc droit. L’impact me propulsa loin de la route. La force du coup aurait dû m’envoyer rouler sur plusieurs mètres... mais un morceau de roche écourta ma volée. Je ne m’étais que rarement pris un coup aussi fort. Dès que je revins à moi, après avoir été étourdi, je fus pris de panique et me mis à tâtonner de la main mon épaule, à la recherche de Syl.

- Je vais bien, ne t’inquiète pas pour moi. Il arrive Fitz, relève toi !

Entendre sa voix dissipa l’affolement, comme une trainée de poussière soufflée par le vent. Je me relevai, il ne fallait trainer. J’entendis le cri des hommes, mais le premier qui me fit face était un homme grand, massif, portant un masque de catch et à la moustache blonde.


- Alors, voleur, tu allais où comme ça ? Argh ! Bah dis donc toi ! La nature ne t’a pas fait cadeau d’un joli visage.

Quel connard, je n’allais pas en rester là !
Je lui fis face, et posais ma main contre la roche.

- En voilà un beau de cadeau pour toi !

Le rocher se brisa en mille morceaux pour se remodeler aussitôt en un pic fonçant droit sur le marin.
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MessageSujet: Re: Jamais tranquille    Sam 24 Mar - 22:40



 
Jamais tranquille


L'aiguille de roche, piquait sur le soldat face à moi. J'allais le surprendre avec et en profiter pour m'enfuir, c'était l'occasion. Je sentais Syl se cacher, surement pour éviter de voir la futur effusion de sang, mais ce que je vis ne me plus guère.
Le bras droit du moustachu percuta mon pique, si violemment que le bout se brisa. Il s'écarta aussitôt fait, de moi. J'étais stupéfait par son coup, il venait de briser de la roche à main nue, si facilement que cela en était ridicule.
Il me fixa un long moment, les soldats derrières lui,aussi. Il devait leur être supérieur, que se soit en force, mais aussi en grade. Je devais attendre quelque minute avant de pouvoir espérer voir le rocher se reformer, mais l'utiliser pour ? Le grand chauve venait de me démontrer que ma technique était inutile contre lui, il possède assez de réflexe et de force pour la rendre inefficace.
Personne ne comprenait vraiment ce qu'il venait de se produire, sauf un seul.

- Je ne te pensais pas détenteur d'un fruit du démon, tu caches bien ton jeux vilain ! Fais-moi le plaisir de te rendre sans problème ou je vais devoir abimer encore plus ton ...visage ?

Syl chuchotait à mon oreille de fuir. Elle devait s'en douter, ce combat ne serais pas aussi facile que les précédents. Tout cela commençait à m'agacer. J'aurais dû passer une journée tranquille, dans un coin, accompagné seulement de ma princesse, mais il fallait que tous ceux-là viennent gâcher ce moment. Je me relevais. Si il fallait fuir, autant que je sois en condition pour le faire.
La petite troupe commençait à m’encercler, ils gardaient cependant leurs distances avec moi, surement par peur de se faire perforer le bidon.

- Je n’ai rien volé à cette marchande, laissez-moi tranquille et je vous assure qu’il n’y aura pas plus de dégâts.

- Si tu n’as rien fais, que dis-tu de nous raconter tout ça chez nous ? Je ne souhaite pas te faire tâter de mes beaux muscles, tu risques de ne pas t’en remettre.

Encore un ! Après le barde, c’était maintenant à lui de me faire son numéro de miss monde !  J’en avais plus qu’assez de ce genre de personne. Pourquoi aiment-ils tous me rappeler que je ne suis plus qu’un amas de chair, ne comprenne-t-il  pas que cela me pèse encore beaucoup ? Que veulent-ils ? Que le monstre que je suis disparaisse de leurs mondes ?

- Fitz il faut y aller, vite ! me dit-elle avec précipitation

Le grand soldat s’approchait de moi en marchant, sans peur.  Je fis sortir des piques du sol, tout autour de moi, après m’être concentré suffisamment sur ma jambe pour lancer mon sort depuis celui –ci.
Sans surprise, Les soldats devant moi sautèrent tous en arrières en hurlant. Le grand gaillard, lui, abattu ses poings surs les aiguilles de terre qui le visais, encore une fois sans difficulté. En tout sincérité, la terre que je foulais, n’aurais jamais pu être assez résistante pour perforer un homme, mais cela avait eu son effets.  
Les hommes, pris de peur, c’était précipités pour esquiver mes attaques venue du sol,  ce qui créa une brèche dans leur formation, je ne me fis pas prié pour en profiter.
Je me mis à courir en espérant pouvoir semer le gros tas de muscles. Avec sa musculature, je le voyais mal me rattraper. Je galopais aussi vite que je le puisse.

- Tu n'as pas encore compris la leçons  ?! STAR PUNCH !

son poing rencontra mon visage et m'envoya valser dans le décor, au pied d'une falaise.


- Hoyaaaa, je n'ai pas fais attention à ma force. J'ai peut être frapper un tout petit peu trop fort ! Il ne dois pas être bien loin de toute façons.


Noir

Je retrouvais mes esprits assez rapidement. Je rouvris les yeux quand le blondinet me fit encore une fois, face. Comment cet enfoiré avait fait ? avec un corps pareil, se mouvoir à cette vitesse était clairement surhumain. Mon dos était appuyé contre un escarpement rocheux. Je m'aidais de la pierre pour me redresser.
Ma princesse n'était plus sur mon épaule, il fallait la retrouver au plus vite. Pas de temps à perdre avec lui, je devais en finir, et rapidement.
son coup m'avais atteint sur le côté droit de ma trogne, et une partit de ma peau s'était décousue sous l'assaut du catcheur, dévoilant une chair ronger.

- Tu es encore plus moche que je ne le pensais. Ne viens pas te plaindre si j'abime encore ton faciès, je t'avais pourtant prévenue gamin.

tout en tenant son épaule, il fit rouler son bras.

- tu dois être plutôt résistant pour avoir résister à mon star punch.

Résister ? il y avait en ce moment tout un orchestre qui jouait dans ma tête. Tout mes sens étaient à l'arrêt, et des tremblements dans pratiquement tout le corps. Osé me dire que j'ai résisté ? Peuh ! Qu'il crève l'enfoiré.
Pas pour aujourd'hui en tout cas. Le masqué avait clairement un niveau au dessus du mien. Mourir ne me fais pas si peur, mais je ne pouvais abandonner Syl. Ma fée était forcément tomber dans le coin, il me devais de la retrouver, la secourir puis s'enfuir.
Il ne me laissa pas le temps de réfléchir. Le moustachu cria de nouveau "STAR PUNCH" et par réflexe, je fis basculer mon corps. Ce faisant, j'esquivai son coup. La roche qui était dans mon dos éclata. Cette attaque là, m'aurais surement achevé.
Je pris appuie de mes jambes et mis le plus de distance possible avec l'ennemie. Comment s'en sortir ? comment survivre face à cet adversaire. Je ne trouvais aucune solution.

- Je ne vais pas mourir ici tu m'entend ! j'ai pas traversé tout ça pour en finir ici ! criai-je

Syl...revient moi, j'ai besoin de toi.

- Tu pense pouvoir faire quelque chose face à moi gringalet ? J'ai combattu plus costaud que toi. Il est temps pour le FINISH HIIIIIIM !


Après s'être accroupit,  Il fonça sur moi, tête en première.
La main poser contre la surface de la falaise, j'en fis sortir un mur de roche pour l'arrêter mais tout ce brisa quand il le percuta et sa tête, rencontra tout de même mon corps. J'en vomissais tout ce que j'avais ingurgité la journée.
Le catcheur se retrouva derrière moi. Tandis que j'étais encore à terre, lui, se releva et s’essuya le haut du crânes

- Monsieur ! que faites vous !? Monsieur calmez vous bon sang ! il n'a fait qu'une tentative de vol, vous allez beaucoup trop loin pour un si petit crime.

Les autres soldats venaient d'arriver.

- Aujourd'hui c'est un vol, demain ce sera un meurtre ! La justice ne peut se permettre de laisser vagabonder pareil futur criminel.

Il reprit son chemin vers ma direction, tandis que moi, je tentais de me relevé le plus rapidement possible, bien que mon corps entier souffre le martyr. Avant d'avoir eu le temps de le faire, un de ses foutus chien me plaqua au sol avec son épée, la pointe dans mon dos pour me maintenir, face contre terre.

- Nous l'avons, pas besoin d'aller plus loin.

- Éloigniez vous de lui enfant d'idiot ! Il a manger un fruit du démon.

- Il est maitrisé. Si il tente quoi que se soit, nous le trouons de toute part.


d'autre soldats pointaient de leurs armes mon corps. était-ce vraiment la fin de mon histoire ? finir de nouveau dans une cage ? pourquoi pas...Si cela pouvais être la fin de tout mes soucis, la fin de toute souffrance...

- FITZ !

Je reportai mon regard vers les broussailles. Syl sortait de l'un deux, sa robe blanche déchirée à plusieurs endroits. Le grand homme détourna son regard de Syl pour me fixer. Il eu un temps d'arrêt avant de courir vers moi.

- ÉCARTEZ VOUS !

Non pas aujourd'hui...Je suis attendu.
Malgré toute la souffrance, je me devais de survivre. Ma main posé contre le sol affecta le sol pour de nouveau en faire sortir des pics, mais cette fois-ci, je visais les bras des soldats et non leurs corps. Ils lâchèrent tous leurs lances et épées. Le barbu lui, se précipitait sur moi pour m'en coller une bonne, c'était maintenant ou jamais !
Je pris dans mes mains une de ces lances et modifia de nouveau l'espace autour de moi pour former encore une énorme pointe, pointant droit sur lui .

- POUR QUI ME PREND TU ?!

Il fracassa de son énorme poing ma création, tandis que l'autre main se préparais déjà à ma rencontre

- Tu n'apprendra donc jam....Argh !

Du sang s'écoula de sa bouche. Sous l'immense aiguille que je venais de façonner, la lance s'était élargie pour venir le transpercé en plein dans sa bedaine. Trop focaliser sur moi et l'architecture qu'il venait de détruire, il n'avait pas fait attention à la lance que je venais de modifier pour qu'elle s'élargisse, au détriment d'être moins épaisse, mais le coup toucha bien sa cible.
Il recula sous le coup porté. Je ne me fis pas prier pour me relever et m'éloigner de lui. Dans l'action, j'en profitais pour récupérer une lance au sol.

- Obliger d’user de technique fourbe pour m'avoir, sur un ring tu serais déjà fini.

Les sous fifres avaient de nouveaux, trop peur pour s'approcher de moi. Aucun d'eux ne voulaient finir embrocher. Malheureusement, je ne devais plus avoir assez de force pour tenir contre autant d'homme.

- Mon jolis costume, il est foutu !  me dit-il avec énervement

Lance en avant, le bout pointer vers l'adversaire. Je me m'étais en position, prêt pour le combat

- Avec une lance je ne suis pas le même homme. Te voilà ravi, non ?

- Tu ne sais pas à quel point tu me rend heureux.

Il me fit son plus beau sourire. Du sang s’en échappait.

- Dans ton état, le round se finira bien vite !

- dixit, l'homme avec un trou dans le ventre .


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MessageSujet: Re: Jamais tranquille    Ven 6 Avr - 11:39



 
Jamais tranquille



Je devais trouver une solution, et au plus vite ! Syl s'était de nouveau cachée dans les buissons. Je l'appellerai quand je serais en sécurité, pour m'enfuir avec elle.
Mon organisme voulait du repos, mais pour le moment, je ne pouvais le subvenir à ce besoin. Je devais avoir au moins une côte ou deux de fêlée. Ma tête me jouait des tours, j'avais trop usé de ma faculté en trop peu de temps, mais que serais-je sans elle ? Toujours dans les cachots de mon père, torturé pour son plaisir personnel, la mort ne m'était que préférable à ce sort.
Mon corps commençait à chanceler. "BOUGE", me dis-je avec force pour me donner de l'énergie.
Le catcheur fonça sur moi, tête en première, le bras prêt à l'action. Il était moins vif que précédemment, mon offensive avait tout de même réussi à lui faire quelque effet.
J'attendais silencieusement qu'il fut assez proche pour commencer, à mon tour, mon assaut. Quand le gaillard fut à ma portée, non sans mal, j'esquivais ses coups et plantais dans le sol la lance, au travers de ses jambes. Avec son élan, mon arme lui fit l'effet d'un croche patte et il perdit l'équilibre aussitôt. Il ne tomba pas à la renverse comme je l'aurais souhaité, mais cela me suffisait amplement.
Le moustachu tenta de se jeter de nouveau sur moi, mais il se recroquevilla brusquement. Je pouvais voir à son visage la souffrance que sa blessure lui provoquait, il était bien plus mal en point qu'il ne voulait le faire croire. J'en profitais pour récupérer une autre arme au sol et porter un coup de la pointe. Il bascula en arrière pour esquiver l'attaque.

"Ne pas réfléchir, harceler l'ennemie, lui couper le souffle, le fatiguer et attendre une ouverture pour le tuer et passer au suivant. Voilà nos méthodes, petit." Dans ma tête, j'entendais encore les conseils de Brich, mais pour aujourd'hui ceux-ci étaient insuffisant. J'avais besoin de me remuer les méninges. Syl devait me rejoindre au plus vite, fuir cet homme et se cacher.

- Qu'attends-tu ?! Viens te battre. grognât-il

- Pas aujourd'hui, mais peut-être si nos chemins se croise de nouveau.

Le colosse me chargeait avec la lourdeur d'un immense animal, un cri féroce venue du tréfonds de son être. Il voulait en découdre, en finir rapidement. Ses pas fissuraient le sol sur son chemin.
Tout en reculant le plus possible, je le lardais d'un maximum d'estoc dans son robuste corps, mais sans le comprendre, ma pointe ne s'enfonçait jamais bien loin. Je m'imaginais être une petite abeille en train de piquer un roi des mers. C'était inefficace. Le catcheur, chassa une de mes rafales et sans avoir remarqué le moindre mouvement de sa part, il se retrouva presque collé à moi. Surpris, j'effectuais aussi rapidement que possible un bon en arrière. Une de ses mains m'agrippa avant.

- Je te tiens mon abeille ! Tu es encore plus horrible proches. Tu feras attention, tu pèles, héhé, ricanât-il

Effectivement, celle recouvrant ma chair pendouillait. Je devais être horrible à voir.
Je ravalais ma lance et l'engageais vers lui, mais de son autre paluche, il l'intercepta. Impossible de le lui soustraire.

- On se retrouve immobilisé mon vilain ?!

Son front percuta le mien. Du sang s'écoulait du haut de mon crâne, mes forces me quittaient.
Il était décidé à ne pas lâcher mon arme. Sans attendre, je modifiais l'objet pour le parsemé de pics à l'endroit où sa paume maintenait mon arme. Dans un cri de douleur, sa main se marque de rouge. Il lâcha prise sur moi.
Mes piquets s'enfonçaient profondément dans sa peau. Le colosse tentait de les extraire pour échapper au tourment.
Je m'écroulais au sol. Sa caboche était aussi dure que du métal. Mon ciel était parsemé d’étoiles mouvantes. Mal en point, à plusieurs reprises je tentais de me relever, mais sans succès. Je ne pouvais plus supporter mon poids. Le dos à terre, le peu de force qui me restait était insuffisante pour continuer la rixe. J'entendais les autres soldats venir en aide à l'autre connard de prétentieux, tandis que des bruits de pas hésitants s'approchaient.

- Fitz, vite, trouve-nous une échappatoire, me dit Syl, au creux de mon oreille

Elle était parvenue à se faufiler jusqu'à moi. La savoir si proche me revigorais un peu .

- Ma Syl...fuis, il est encore temps pour toi de le faire.

- AH NON ! PAS ENCORE ! Me cria-t-elle dans les oreilles, tandis que les autres furent interpellés par le bruit.
Tu ne vas pas me refaire le même coup qu'au cachot ! C'est toi qui me sert je te signal, et non l'inverse ! Debout feignant... Plus vite !

- Oui Madame, dis-je, tout en soupirant

- Et on ne râle pas !Me gourmanda-t-elle

Vivre à ces côté devenait épuisant

- Alors tu te relèves ? Je vois qu'on est déterminé, ça me plait. Si ça peut me permettre de continuer à t'en foutre plein la tronche,  ça me va !

Certains des soldats retiraient les picots enfouis dans sa grosse main, surement trop grande pour se les retirer tout seul. Les pics disparaissaient pour reprendre leurs places dans la lance. Il me savait perdu pour prendre son temps. Du sang s'échappait toujours de sa blessure au ventre, était-il immortel ?
Syl se faufila sous mon col tandis que je claudiquais vers la falaise pour m'y échapper. Je n'avais aucun moyen de le battre, la fuite était tout ce qui me restait. Je m'appuyais contre les parois rocheuses de la pente abrupte. Mon adversaire s'approchait tranquillement de moi. Il jouait avec sa main blessée, surement pour sentir les dégâts que je lui avais causés.

- Tu m’humilie devant mes camarades. tu es bien un pirate, non ? En tout cas avec ta tronche tu ne peux qu’en être.

Ces hommes-là...ceux qui aiment se placer au-dessus des autres grâces à leurs physiques, ceux-là je les écorcherais vif, seulement pour leur apprendre où sont leurs places.

- Reste à ta place,lui lançais-je, à bout de souffle

Sans crier gare, un nouveau coup de son énorme poing fondait sur moi. Celui-ci, contrairement aux derniers, ne s'abattit pas sur moi. De mon regard, je le voyais craché du sang et se tenir ses abdos blessés.
La Tontatta me fit sursauter sur le coup. « Maintenant Fitz, bloque le ! » mais avant même d'avoir entendu la fin, j'exécutais l'action. De mon pied, j'activais ma capacité. La roche qui recouvrait le sol ce brisa et en quelque seconde, celle-ci recouvrait le corps du Masqué, l'enfermant dans une sorte de prison de bloc. Je le vis contracté tous ses muscles avant de voir son corps entier se faire recouvrir par la pierre.

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MessageSujet: Re: Jamais tranquille    Ven 6 Avr - 14:18



 
Jamais tranquille


Les soldats alliés, choqués de voir ce que je venais de faire, décidèrent de venir à ma rencontre en accourant. Certains s'empressèrent de frapper la prison de roche pour délivrer leurs...chef ? Celle-ci se fissurai déjà, non pas leurs coups, mais du colosse enfermé dedans.
Affalé contre la pente, je réitérais l’utilisation de mon pouvoir. Un piller assez gros pour me soutenir et me lever de quelque mètre, assez pour arriver au-dessus de la pente et leurs échapper.  Enfin au-dessus, mon pilier se dégagea pour reprendre sa place initiale dans le sol.
Le plateau que je foulais, était simplement une vaste zone forestière parsemée de gros bloc de roche. Cela contrastait avec celui du bas.
J'entendais les soldats criés en dessous, je n'avais pas le temps de m'attarder, l'autre n’allait pas tarder à se délivrer, me rejoindre ici ne lui prendrais surement pas beaucoup de temps.

Je clopinais. Au bout de cinq à six mètres je fus pris de vertige, je ne pus résister. Mon corps tomba à terre. Syl tirait sur moi et me demandais de bouger, de vivre. Je l'écartais de mon esprit. Je ne souhaitais qu'une chose, me reposer et manger une bonne assiette dans une taverne du coin.

- Fitz… FITZKALADIN !
- QUOI !?
- Ils arrivent, je les entends grimper derrière nous. Le grand monsieur a hurlé une fois libéré, il profane des menaces de morts depuis quelque minute
- Depuis combien de temps suis-je allongé là ?
- Pas longtemps…mais trop longtemps pour notre situation. Fitz trouve quelque chose, cache toi sous ce gros roché par exemple, elle pointa du doigt un gros bloc de roc, grand comme un homme.
- Je vais tenter de faire mieux.


Je me trainais au sol, impuissant pour me relever. La main poser contre le boulder, je puisais mes dernières forces pour le modifier. Je fis une ouverture assez grosse pour m’y faufiler et en vider l’intérieur.

- Fitz, il est à notre niveau ! me dit-elle avec empressement

Je la pris dans mes bras et pénétrais dans la masse. Je refermais le trou derrière moi et attendais. J'espérais au fond de moi, qu’il passe rapidement, sinon, j’allais me retrouver expulser dans quelque minutes quand tout reviendra à sa place.
J’entendais ses pas lourd étouffé par la pierre, non loin de ma position, s’arrêter un moment pour ensuite continuer son chemin au trot. Quelque seconde à peine, la troupe le suivis.
J’aurais voulu m’endormir ici, bien que ma position soit inconfortable. J’étais tranquille dans ce rocher, au moins.
Syl me secouait, je ne pouvais dormir maintenant. Je sortais, le plus silencieusement possible. Le boulder reprit sa forme d’origine, tandis que moi, je partais me cacher sous les feuilles d’un grand arbre.

- Ma douce…j’ai besoin de me reposer quelque minute.

Le feuillage m’offrait une très bonne cache, pas meilleur que la précédente, mais bien suffisante. Avant même d’entendre la naine se plaindre, je sombrais dans mes abimes.


La dame, aux longs cheveux d’or était là, de nouveau à me tourner le dos, ne montrant d’elle que sa longue robe blanche et ses cheveux d’or. Je ne fis pas la même erreur à accourir vers elle. J’attendais. Sa tête pivotait dans ma direction. Au lieu de voir son visage, une lumière jaillit devant elle.

La lumière, bien que filtré par les branchages, m’aveuglais.

- Ils sont passé une autre fois par ici, aucun d’entre eux ne nous as vue. Fitz… , commença-t-elle.
Fitz… Tu as oublié tous mes cadeaux je ne sais où ! Tu aurais dû les garder précieusement, je savais que te faire confiance était une erreur !


Elle me fis sourire. Ma petite Syl savait trouver les bons mots pour moi.

- Bon, il est temps de se lever, tu ne vas quand même pas resté une journée de plus ici, rassure moi.

- Il va falloir trouver de quoi nous nourrir tout d’abord, ensuite nous chercheront un bateau pour fuir cette îles.

Je n’étais pas complètement rétabli. J’avais très soif, et mon ventre criait famine, mais je pouvais maintenant me déplacer sans boiter.
De peur que la marine soit à ma recherche, Syl et moi avons campé sous le même arbre, le temps que je sois suffisamment soigné pour arpenter l’île, à la recherche d’un navire.


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Jamais tranquille
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