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 [fini]Je ne suis personne, je suis Légion [presentation de Daeriss Agon]

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Membre des Heart Grey
Pion de la Franc-Marinerie
Légion


☠ Messages : 124
☠ Âge du Personnage : 10 ans
☠ Berrys (x1000) : 27050
☠ Localisation RP : Présent-ation !
☠ Fruit du Démon : Travesti-fruit
☠ Haki : Observation novice
☠ Dorikis : 5786
Membre des Heart GreyPion de la Franc-Marinerie Légion

MessageSujet: [fini]Je ne suis personne, je suis Légion [presentation de Daeriss Agon]   Mer 1 Nov - 13:37



Daeriss "Légion" Agon




Prénom et Nom: Daeriss Agon
Âge : 10 ans
Sexe : Féminin originellement, mais masculin quotidiennement ( grâce à son fruit )
Avatar : de base Kazama levi / mais gravira les échelons de la franc-Marine sous le skin de Ban de nanatsu No taizai
Groupe : Franc-marine
Métier : Musicienne
Espèce : ange de Skypea
But : Explorer le monde, découvrir tous les secrets de la Vearth et créer un hymne qui unifiera les mers !

---------------

Fruit du Démon : (sous réserve de validation) Mane Mane No mi (travesti fruit)
Autres capacités : (sous réserve de validation) Okama Kempo


Questionnaire

Vous ne voulez pas passer par l'habituelle case des descriptions ? Alors optez pour ce questionnaire !

1. Apparence physique


Taille : 1m 30
Poids : 35 kilos
Cheveux : brun cendré
Yeux : Bleus


2. Tenue vestimentaire habituelle


J'ai, depuis un moment déjà, décidé de troquer mon faible corps de fillette contre le corps plus puissant et robuste du magicien qui m'avait octroyé ces merveilleux pouvoirs de femme polymorphe. De ce fait, j'ai aussi troqué ma garde-robe de fillette pour celle d'un adulte.

Je porte, la plupart du temps des tenues colorées. Le rouge étant ma couleur préférée il n'est pas rare de me voir arborer une veste, un pantalon ou un haut rouge, que j'essaie de couper par des vêtements noirs pour ne pas tomber dans l'excès sanglant, va pas falloir me confondre avec un champ de bataille non plus ! Mêler vêtements noir et rouge, c'est ce que je fais habituellement. Oh ! C'est peut être pas la grande mode, mais j'aime bien le look que j'ai dans ces vêtements, surtout depuis que les okama se sont occupés de styliser un peu le look capillaire et faciale de mon nouveau corps ! Un travail de précision !

Néanmoins je traîne toujours dans mon baluchon quelques affaires adaptées à ma morphologie originelle, parce que bon, j'ai des tendances bizarres certes, mais je ne suis pas encore nudiste ! Alors en cas de pépins je préfère avoir de quoi me changer. Je garde donc mon écharpe rose, quelques jupes à carreaux, des pantalons et même quelques culottes féminines. Dans mon petit baluchon se trouve aussi les déguisements de rechange de Froppy... Qui n'est d'ailleurs pas très soigneux pour un Okama !

3. Motivations


Mes motivations ? Oh ! Comparé à vos fatiguant objectifs d'adultes, mes motivations sont bien peu de choses. Je ne veux pas conquérir, ni trouver le one piece, je veux encore moins devenir un soldat, vivant pour le combat et le gain de puissance. Je ne veux renverser personne, faire de mal à personne, je veux juste me laisser emporter par mon intuition, voguer aux grès de mes envies et explorer... Explorer toujours plus pour apprendre sans cesse et découvrir à chaque fois plus, la Vearth !

En dehors de ça, j'ai bien un objectif immédiat et concret que vos esprits froids et calculateurs d'adulte sauront analyser. Je veux retrouver celui qui se veut la personnification de l'amour, le cupidon de Kedétrav : Coco Love pour lui transmettre une lettre de ses amis resté sur l'île tandis qu'il parcourt le monde en tirant ses flèche d'amour épars les mers. Pas grand-chose, à vous mettre sous la dent, hein. Je ne suis qu'une gamine après tout... Laissez-moi grandir un peu avant de me demander ce que je veux faire dans la vie...

Ah bah si je sais en fait ... C'est bon revenez je sais ce que je veux faire ! Je veux faire le meilleur spectacle musical du monde mêlant musique, chant et danse... Ça sera bien vous verrez ! C'est promis !

4. Opinion sur le gouvernement mondial


Je connais encore mal le gouvernement de ce monde, mais si tant de monde s'oppose à lui, dénonçant ses crimes et ses mensonges, n'est-il pas une institution à fuir ? Il paraît que comme Dieu à Skypiea, le gouvernement est omniprésent et omnipotent, foudroyant ses ennemis de calomnies où qu'ils soient. Des méthodes brutales, incisives, destructrice. Pour une institution vouer à protéger c'était limite.

Les okama n'ont plus à supporter leur pressions depuis que Rafyta est devenu Yonko, mais ils m'ont narré la discrimination et le déshonneur dans laquelle le gouvernement les avait enfermé avant leur libération grâce au règne implacable de Queen Rafyta.

Cette institution est vouée à disparaître, tant de monde en désire la chute, ardemment qu'il serait miraculeux qu'elle s'érige encore face à tous une fois la tempête passée. Bientôt, pour eux, la fête finie !

5. Opinion sur la piraterie



La piraterie a deux facettes, et je suis prête à en assumer aucune ! Conquérir, piller, violer, brutaliser, tuer, est la face cachée de l'iceberg, elle est légion et c'est un fléau qui détruit le monde parcelle par parcelle. Certes, je n'étais pas irréprochable, étant surement l'un des plus jeunes enfants à avoir commis un parricide, mais je n'avais pas envie d'étayer la liste sanglante de mes crimes. Une vie de fuite, de bagarre, et de trahison était bien loin de ce que j'espérais !

J'étais, maintenant bien moins tumultueuse qu'à l'époque, aimant les moments de flottement, ne ratant jamais une occasion pour sortir mon violon pour égayer l'ambiance. J'aime la joie et la musique tandis qu'ils sèment la mort et la terreur. Je ne suis pas un conquérant, je ne veux pas être craint, je veux juste vivre et transmettre la joie de vivre et le plaisir de l'exploration aux autres pour que chacun s'épanouisse partout dans le monde.

Mais je ne mets pas tout le monde dans le même panier. Il y a autant de pirates sur le monde qu'il y a ... De pirates sur le monde ! Attendez je me répète là... Soyez sans crainte pirates de tous horizons, si vous le demandez gentiment je vous dédirais une petite chanson qui tuerais "50 Berrys" de jalousie.

6. Opinion sur la franc-marinerie


Pourquoi j'ai décidé de lier mon voyage à la franc-Marine ? Eh bien pour dire la vérité c'est par influence. Mes "sauveurs" de Kedétrav n'ont pas taris d'éloge à propos d'un des hauts dirigeants de l'organisation : Coco Love. Et si un si puissant et adulé personnage faisait partie de la trinité régnant sur l'organisation, de fait elle ne pouvait être malveillante.

D'ailleurs même si l'on met de côté cet aspect purement subjectif et illogique, on ne peut nier que je vais dans le même sens que l'organisation, prônant l'amour et la liberté. J'aime explorer et chercher, apprendre et comprendre... Quel autre organisation mondiale pourrait me convenir ? Le gouvernement ? Certainement pas !

Il est vrai que je ne suis pas encore une briseuse de chaine, mais je tente d'instiller l'amour partout où je passe, tentant même d'ouvrir les esprits les plus étroits, parfois avec les poings !


Histoire


La Vearth, trésor choyé par mes ancêtres, relique d'une légende incongrue qui voudrait qu'il existe un monde sous nos pieds. Pour nous, les anges, qui sommes née et avons grandi la tête dans les nuages, pareilles sornettes n'étaient qu'une utopie onirique conçut par Dieu pour nous insuffler l'espoir et le credo en l'imaginaire. Enfin c'est ce que je crus pendant longtemps, en contemplant les visages sans émotions des autres face à pareille fantasmagorie. Durant toute ma courte vie, qui se résumait en fait à mon enfance on m'avait narré multitudes d'histoires fantastiques à propos d'une mer bleue enfuit profondément en dessous de notre duveteuse mer blanche. Et, bien que j'adorais me prélasser sur les nuages, profitant de la douceur et de la légèreté de certains, j'avais toujours rêvé pouvoir un jour atteindre les mers légendaires décrites dans les contes.

J'étais une rêveuse, oui, et ce depuis aussi loin que puisse me mener mes souvenirs. Alors, quand je fus assez grande pour comprendre que ces contes n'en étaient pas, qu'ils flirtaient avec la réalité, enjolivant seulement la véracité des faits, mon esprit enfantin devint rapidement obsessionnel ! Je l'avoue, je vouais un culte plus grand encore à ce morceau de roche qu'était la Vearth, priant Dieu jour après jour pour qu'il me laisse un jour gambader sur ce territoire interdit.

Néanmoins je n'étais qu'une enfant, un peu trop imaginative, espiègle et turbulente au grand damne de mes parents. Oh ! Ils ne se sont pas toujours plains de mon trop plein d'énergie, au contraire ils adoraient me voir courir partout le sourire aux lèvres lorsqu'ils pouvaient encore me rattraper d'une foulée. Mais mon attrait pour la Vearth et la mer bleue vinrent rapidement exacerber leurs inquiétudes. À moins de six ans, la pile électrique que j'étais devenue était un danger, pas pour les autres ou la société mais pour moi-même.

Mon rêve était de sauter par delà les nuages pour rejoindre le paradis bleu, espérant pouvoir y vivre des aventures palpitantes hautes en couleur exactement comme ce fut le cas des personnages décrits dans mes livres illustrés. À peine le savoir de lire m'avait-il été inculqué, que je lisais et relisais ces livres que ma mère m'avait pourtant déjà lu un nombre incalculable de fois. Je dévorais littéralement ces contes, adorant leur onirisme simple et poétique, je pourrais même les relire aujourd'hui tellement la nostalgie de ce rêve naissant se trouvait être une douce récompense pour mon esprit d'enfant. Rêver et découvrir... Deux mots que chaque enfant exploitait chaque jour que dieu fait.

J'étais comme tous les enfants, gentil et heureux quand on leurs portait attention, espiègle et malicieux lorsqu'on les confrontait à un interdit. Et l'interdit, qui était devenue mon obsession ultime, était un tabou pour tout notre pays, une zone sous le protectorat de Dieu : la Vearth ! Quiconque foule son sol sera confronté au foudre de Dieu ! Chaque ange en ce monde le savais, je le savais, mais ça me passait par-dessus la tête. Je veux bien l'admettre j'étais peut-être légèrement plus dissidente et curieuse que les enfants de ma génération... Et plus ambitieuse et intelligente que ces trouillards, soit dit en passant !


-Bande de nuls ! Bébés cadum ! Cachez-vous derrières vos mamans, c'est ça !

M'époumonais-je, m'adressant de ma petite voix fluette à un auditoire brillant, de fait, par son absence. Inutile et de surcroît, très bruyante fut mon action. Mais sous l'effet de mon caprice enfantin, la discrétion n'avait plus sa place dans mon esprit. Je serrais les dents et mes poings, en tapant frénétiquement du pied sur le sol, pour extérioriser ma colère, mais rien n'y faisait la trahison de mes petits camarades de classe me pesait.

Remontant mon écharpe au niveau de ma bouche après avoir ajusté ma capuche sur ma tête, on ne voyait plus que mon regard azuré ampli d'une féroce fureur. C'était le jour ! Celui où on devait outrepasser l'interdit, celui où on devait explorer la Vearth et vivre de grandes aventures. Mais voilà une heure que je les attendais et ils n'étaient toujours pas là... Une heure ou peut-être dix minutes... C'était du pareil au même pour mon esprit impatient... Ils étaient en retards... Ils étaient lâches ! J'irais donc tout seul ! Je vivrais de belles aventures tandis qu'ils continueraient à couiner dans les jupons de leurs mères !

Mes songes et mes obsessions m'avaient mené à ce jour funeste où la vie me dévoila, son penchant le plus cruel sans montrer le moindre état d'âme face à mon juvénile âge. Je m'étais donc sans plus attendre engouffrer dans les ténèbres de la Vearth, touchant pour la première fois ces choses bicolores qui s'érigeait du sol vers les cimes bleutées. Rugueux à la base, et doux et veiné sur les cimes. C'était mon premier contact avec un élément provenant de la mer bleue, la première fois que je palpais le tronc d'un arbre, et gouttais la douceur de ses feuilles.

Allant de découverte en découverte, je ne m'étais même pas rendu compte que les ténèbres grandissaient autour de moi, devenant toujours plus profonde alors que je m'enfonçais dans la Vearth, m'émerveillant devant les rochers, les fleurs, et la mousse... Avançant petit à petit, je scellais mon destin. Merveilleux ! C'était encore mieux que dans mes rêves les plus fantasmagoriques ! Tout ce que je voyais été nouveau et inconcevable par mon esprit ignorant, ça c'était de l'exploration !

Mais en toute entreprise recèle une part de risque, ma promenade n'en fut pas exempt. Alors que je gambadais, sautillant de joie, sur ce sol d'une solidité à toute épreuve, quelque chose se préparait au-dessus de moi. Oh ! Rien de très discret je vous rassure, mais comme je faisais un boucan pas possible en courant partout, je ne pus absolument rien prévoir. Un bruissement, puis une ombre me recouvris la face. Quelque chose venait de m'attraper le crâne me faisant choir au sol dans une chute des plus ridicules. Des hurlements ! Les miens, les siens ! Puis de nombreux pas se firent entendre, je fus rapidement encerclé. Une fois le visage libéré de ce petit être au à la peau visqueuse et verte, dont j'apprendrais le nom plus tard : grenouille , je fus reconduit à l'extérieur de la Vearth sous les regards inquisiteurs et les réprimandes vindicatives de la milice de Dieu. Je fus escorté par ses soldats... Dans une geôle !




Kewa ? Oh ! Hey ! Oye ! Non ! Eh revenez ! J'ai que 7 ans moi ... Vous pouvez pas me...

La porte claqua. Les soldats de Dieu, m'avaient abandonné là, faisant la sourde oreille devant mes plaintes. Le visage collé contre les barreaux crasseux de ma geôle, je m'époumonais, en vain. Abandonnée dans cette cellule, je compris enfin pourquoi la Vearth était tabou. Me laissant glisser contre les barreaux pour choir au sol, les yeux humidifiés par un cocktail d'émotions fortes, j'allais déplorer ma solitude et ma peine par le biais des larmes, lorsqu'une voix caverneuse s'éleva :

-Laisse tomber... Dieu ne pardonne pas ! Et ses larbins lui obéissent aveuglement. Peu importe que tu sois un enfant, un vieillard, une fille ou un garçon... Dieu prône l'égalité, il punit tout le monde de ses foudres divins !

Mes yeux s'écarquillèrent tandis que la voix s'élevait. Je n'étais pas seul ici. Tournant la tête pour chercher la provenance de ce discours, je me mis à fixer le couloir sombre. Les geôles ne brillaient pas par leur éclairage...

Plongé dans une pénombre étouffante, me sentant moins oppressée et abandonnée à mesure que mes yeux s'habituaient à la pénombre, j'écoutais cet homme, fixant les ténèbres se mouvant dans la geôle d'en face. Un cliquetis infernal s'éleva succédant un simple mouvement discret. Des bruits étranges me parvinrent alors que je fixais toujours les ombres dansant dans la cellule en face, et soudainement un visage sortit des ténèbres.





Effrayée par l'aspect de cet homme, au visage salie par l'attente et ravagé par la négligence et le temps, je bondis en arrière, tombant à la renverse. Une douleur vive vint tenailler mon dos et mes coudes. Le sol était, indéniablement dur et froid, je venais d'en faire les frais. Mon corps, frêle, ne demanda pas plus de choc pour faire apparaître meurtrissures et entailles à l'endroit où ma peau venait d'être percé par le gravier. Des gouttes de sang tachais déjà mes vêtement et le sol de ma geôle. La voix, s'éleva une fois de plus, se voulant plus rassurante, plus paternaliste.

-Je... Je suis désolé ! C'est mon visage c'est ça ? Arf... Je suppose que je suis pas au top, ça fait déjà tellement de temps que je croupis ici, privé de tout confort, de toute intimité... Mon hygiène irréprochable n'est plus ce qu'il était !

L'homme, à quatre pattes dans sa cellule, recula, se terrant une fois de plus dans les ténèbres de sa cellules, soupirant face à la nostalgie que ses souvenirs ramenaient à lui. Avant qu'il ne retourne dans l'obscurité, une fois de plus, je pus apercevoir, son effrayant visage, amaigrie et tuméfié. L'homme avait de longs et hirsutes cheveux d'argent s'entremêlant dans de nombreuses boucles qui devaient jadis être magnifique. Mais à ce jour ce n'était rien de plus qu'une coiffe graisseuse et huileuse posé sur sa tête. Sa barbe, elle, était du même acabit : longue et fournie. Mais elle poussait aléatoirement comme hors de contrôle.

Son look, peu ragoûtant et même plutôt effrayant pour la gamine que j'étais, ne pouvait être voulu... Il l'affirmait lui-même, son hygiène était déplorable ! C'était d'ailleurs peut-être lui cette odeur insoutenable qui régnait dans ce cachot ? Surement ! Mais à quel point cet homme avait-il été rabaissé ? Manifestement personne ne s'était occupé de lui depuis des jours... Voir des mois ! Faisait-il ses besoins dans sa geôle aussi ? En avait-il encore seulement ? Cet homme ne semblait plus être un humain... Il était au plus bas de la chaine alimentaire, en dessous même des asticots qui finiraient par manger sa chaire flétrit par la mort. Prenant conscience de toutes ces choses, mes sens se réveillèrent peu à peu, décuplant cette odeur putride qui régnait en ce bas monde. Je retins un haut le cœur, m'empêchant de respirer pendant quelques secondes. Mais ce qui était avant accessoire et oubliable était devenue omniprésent et insupportable

Néanmoins cette odeur frappant violemment mes narines ouvrit mon volatile et curieux esprit d'enfant à plus de questions et de réflexions. Dieu lui avait pris sa vie, sa liberté, et même sa dignité... Était-ce le sort que l'on me réservait aussi ? La main devant la bouche et le nez je laissais échapper un petit cris de panique, terrorisée par mon avenir incertain, un avenir donné en pâture au bon vouloir d'une seule personne : Dieu !

-C'est exact, petite ! Nous ne sommes plus "humain". Comme des animaux, nous sommes enfermés ! Comme eux, on nous impose notre vie ! On tente de nous dresser... On nous punit ! Car le maitre, celui qui se veut supérieur à tous les autres, à décidé que notre vie serait captivité et obéissance...

L'homme en cage semblait avoir anticipé le flux de mes pensées répondant à sa manière à mon interrogation. Je ne comprenais qu'à moitié ce qu'il baragouinait car mon esprit d'enfant était bien moins clairvoyant que le sien. J'apprends encore aujourd'hui, au jour le jour, à comprendre un peu plus ces paroles. J'étais une gamine en avance sur mon âge, mais les métaphores sur la servitude des masses c'était trop pour moi. Néanmoins, déjà à cet âge, son ardeur dans la parole, et la vivacité de sa voix m'avaient imprégné à jamais, me permettant de graver dans mon esprit ces paroles dont je ne percevais pas encore le sens !

-Mon temps est révolu ! Je ne peux plus lutter contre Dieu, contre ce monde qui m'a abandonné ! Mais toi tu es jeune ! Tu peux te battre tu dois te battre ! Personne ne doit te dicter ta vie, ni moi, ni tes parents, ni même ce Dieu au nom duquel tu te retrouves ici face à moi... Ta vie t'appartient ! Deviens qui tu veux !

Sa main droite avait attrapé le barreau de sa geôle. Un bruit continue, indiquait qu'il se tractait, traînant son corps tel un poids mort vers les barreaux pour m'apparaître une fois de plus emporter par l'ardeur de son discours. Et ce discours fut mémorable ! Oh c'est surement rien pour vous, mais il était si intense et palpitant vue par mes yeux d'enfant, sans compter qu'il était emprunt d'une symbolique forte qui prit tout son sens lorsque magiquement son visage souriant et rayonnant m'apparut de nouveau. Il n'avait pas changé, mais son expression, semblait l'avoir adouci. Mais le plus surprenant vint après. Me montrant sa main gauche, vide, l'agitant comme pour me saluer, je l'observais, déboussolée.

Sans réfléchir, maintenant habituée à sa présence et rassurée par le fait que ça ne soit rien de plus qu'un homme séparé de moi par deux portes blindés, je lui rendis son signe. Son sourire se voulais plus rayonnant encore lorsqu'il dissimula sa main derrière sa tête, et en extirpa, comme par magie un étrange fruit. J'avais les yeux qui brillaient devant cette prestation scénique.

-Ooooooohhhh ! Tu... Tu es... Un magicien ! Woauahhhhh ! Mais... Pourquoi tu es en prison alors ? Tout le monde aime les magiciens ! Même Dieu, non ?

-Et tout le monde aime les enfants, non ?

Dit-il en perdant son sourire. Il jouait avec le fruit, le faisant rouler sur le sol, semblant en proie à une lutte intérieure que je ne pouvais alors pas comprendre. Finalement, il donna assez d'impulsion au fruit pour que ce dernier puisse rejoindre ma cellule. Il commenta son geste par cet unique parole :

-Tu es voué à nager dans la mélasse... Et uniquement dans la mélasse... Alors je peux bien te donner mon ultime et précieux repas ! Tu en auras plus besoin que moi, car la nourriture ici est bien rare... À part si tu te mets à chasser les rats !

Incompréhensible ! Ce gars c'était de pire en pire. Déjà que j'avais du mal à le suivre, alors là... Même aujourd'hui, avec toutes les connaissances sur le monde et les fruits du démon que j'avais accumulé je n'aurais rien compris de ce qu'il m'aurait raconté. J'étais l'innocence incarnée, la crédulité personnifiée. Regardant le fruit, dont la teinte rose avait un aire plus qu'inhabituel, j'arquais un sourcil en jetant un œil au magicien disparu dans la pénombre de sa cellule.

J'observais le fruit, ne me doutant pas que j'avais devant moi, l'arme ultime qui me permettrais de voler n'importe quel visage, l'arme qui me permettrais de devenir qui je voulais. Je déglutis. C'est vrai, ce fruit bien qu'appétissant de par son aspect exotique et sa couleur me donnait envie, réveillant par sa seule vue le démon qu'était mon estomac. Je l'entendais déjà gronder. J'avais faim. Je ne savais pas quelle heure il était, ni combien de temps s'était écoulé depuis que j'avais entrepris d'explorer la Vearth mais j'avais faim.

Bientôt, je ne pourrais plus lutter contre les gargouillements de mon ventre. Le magicien le savait-il ? D'une autre part, je n'avais pas envie de manger ce fruit, car je l'avais vu traîner par terre et surtout il venait de la geôle putride de mon voisin. Je n'avais rien contre lui mais son hygiène... Je ne pouvais pas manger ce fruit, mais j'avais faim ! Le fixant, en repliant mes jambes le long de mon corps, je répétais dans ma tête :

-J'craquerais pas ! J'craquerais ! J'craquerais pas ! J'craquerais pas !

J'avais craqué ! Mon estomac étais le plus fort. Sous l'emprise de la faim je m'étais jeté sur le fruit. Une seule bouchée de son nectar infâme me fit régurgiter mon précédent repas. Le fruit entamé avait roulé jusqu'au couloir alors que je vomissais mes tripes, écœurée et affamée.

Et tandis que je croupissais au sol, dans un mal intestinal terrible, terrassé, le temps fit son œuvre. Je ne sais plus vraiment si le magicien a parlé ensuite, ou si je me suis endormis d'un coup. Le truc c'est que je fus extirpée du sommeil de la plus rude de façon qui soit : avec deux tartes dans la gueule et un jeté qui me fit atterrir comme un sac de patate contre les barreaux de la geôle du magicien ravagé. Ce dernier apparu comme l'éclair au-dessus de mon visage. Effrayé, une fois de plus, je lui frappais violemment le visage de la paume de ma main droite, m'éloignant de lui par la seule force de mon coup. J'haletais. Le garde me releva d'un bras, m'ordonnant d'avancer sans la moindre politesse. Respirant fort, je tournais une dernière fois le regard vers la geôle du barbue qui semblait maintenant se terrer dans la pénombre, dissimulant même ses petits yeux, brillants parfois à travers les ténèbres. Bon débarras il était trop bizarre pour moi...

Ah ! Mais c'est moi qui devais partir, c'est vrai ! Ce fut une soudaine poussé dans le dos et un ordre qui me le rappela. Finit la prison ! C'était maintenant l'heure du sacrifice ! Oui, oui vous avez bien entendu... Le sacrifice ! J'allais faire office de sacrifice humain pour satisfaire un antique rituel païen ! La grande classe ! Je ne savais pas en ce jour que l'on le menait sur le chemin de la mort. Gangrené par la faim, et une folie grandissante, je suivais les ordres, ne cherchant qu'un moyen d'assouvir mon désir le plus profond... Sauter d'ici pour rejoindre la mer bleue !

La mort, ma mort, semblait s’organiser comme le plus festif des événements. La foule s’amassaient déjà autour de l’autel sacrificiel alors que j’arrivais à peine, escorté par la garde. Un tumulte infernal et irrégulier. Mon esprit était déjà perdu dans les limbes abyssales du néant. Multitude d’inconnus me toisaient avec jugement. Me reniant sans savoir la faute qui m’incombais.

C’est là que je les vis, agenouillés près de l’autel qui devait me servir de tombeau pour un repos éternel... mes parents ! Arrivant à leur niveau, les surprenant en surgissant dans leur dos, j’entendis leurs blasphématoires messes basses. L’avaient-ils seulement fait exprès, me sentant arriver ? Ou était-ce un hasard incongru qui me dévoila le vrai visage de mes parents ?

-J’aurais aimé que ça se passe autrement... elle a hérité de la curiosité maladive de ma famille... si ça avait été un garçon peut être quel aurait eu ton caractère et que la vie lui aurait sourit comme elle souriait à la vie !

-Si elle avait été un garçon elle ne serait pas voué à la mort aujourd’hui... Dieu ne sacrifie pas les garçons, il a besoin d’hommes pour son armée... tu comprends ?

Outrageux ! Leur propos étaient tout bonnement honteux de la part de parents. J’étais leur chair, leur sang... à quel moment des parents renie leur enfant, fille ou garçon ? Quel genre de parents ne se battent pas pour leur progéniture, bravant la mort elle-même pour la protéger ? Mes parents, eux, ne défieraient même pas Dieu pour moi. Ils étaient serviles et lâches !

En état de choc, je m’étais immobilisée. Ma peine était immense et le sentiment d’abandon qui montait en moi était incommensurable ! Mais bien vite ce sentiment se muta en une haine viscérale lorsque mon escorte, bien peu convenante, me poussa dans les bras de mes parents penssant m’offrir un dernier réconfort avant l’ultime sacrifice.

Les yeux embués par des larmes qui ne demandaient qu’à jaillir, la bouche tremblante, sentant arriver d’incontrôlables sanglots, je plaquais ma main droite sur ma bouche. La rage fit le reste. Comme un enfant en proie à un caprice mon esprit se voulait obsessionnel : je voulais quitter ce monde ! Mais pas par la mort comme l’avais décidé Dieu, non... je voulais sauter dans la mer blanche et rejoindre la mer bleue où une vie assurément meilleur m’attendais.

-Ne te laisse dicter ta vie par personne !... Deviens qui tu veux être !

Cet instant était de ceux mémorables qui nous permettait de nous souvenir de paroles importantes. Un instant de flottement où, dans un moment charnière de notre vie, on fait un choix. Les paroles du magicien m’étais revenues plus lucides, plus vraies et plus impactantes que jamais. Mais, mes sentiments, déferlant en trombe sur mon esprit submergé, turent toute raison en moi. Ce que je voulais,  c’était sauter !

Sous l’effet de la colère, se déclenchant à l’expression de la haine, mon pouvoir s’activa. Ma petite voix fluette siffla, se muant en une étonnante voix caverneuse.

-Un garçon ? Un garçon ? Un garçon ! Vous ne m’aimez donc pas ?

En même temps que ma voix mon corps se transforma. Je ne le savais pas à l’époque mais j’arborais le visage du « magicien » lorsque je poussais mon père d’un revers de la main gauche avant de sauter au cou de ma mère.

Tant de violence et de pulsions émanait de ma psyché... Frustration et haine m’avais aveuglé au point de me faire changer drastiquement. Je n’étais plus une petite fille à qui on venait de dérober son enfance, mais un monstre prêt à tuer sa mère. Finalement les nuages nous avalèrent puis le néant s’imposa à moi.

La lumière s'imposa à moi, lentement, comme si je revenais à la vie après un repos beaucoup trop long ! Ma tête semblait vide de toute informations, et mes paupières collées les une au autre. J'avais l'impression de naviguer entre deux mondes, entre enfer et paradis, entre lumière et ténèbres. Puis une drôle de sensation réveilla mes sens. Mon touché avait ressenti quelque chose se prélassant sur mon ventre, semblant caresser ma peau. C'est grâce à ça que je compris que j'étais en vie, et c'est aussi ça qui me sortit de ma torpeur le plus vivement du monde. Pris par une angoisse incontrôlée, j'ouvrirai les yeux, laissant mes rétines être inondés par le feu de la lumière solaire.

Des cris, les miens, les siens, et un grand bruit de chute tandis que mes paupières se refermaient me replongeant dans l'aveuglement, pour un instant. Tandis que je rouvrais lentement les yeux, des pleurs strident se firent entendre. Dans le flou, apeurée par ses sons que je considérais comme des grognements agressifs, je m'étais assis sur le lit que j'occupais, m'adossant au mur. La mémoire me revenant, je me posais tout un tas de questions, mais celle qui me subjuguais le plus était qu'est-ce que je faisais dans cette chambre et surtout qu'est ce qui m'attendais si je jetais un regard à la source de ses drôles de plaintes ? J'étais curieuse, bien trop curieuse et une fois de plus ce trait de caractère me fit défaut ! Jetant un regard, en me mettant debout sur le lit, je pus observer l'horreur personnifiée.




La terreur en plein jour ! Cette chose ressemblait à peu de chose près, à ce qui m'avait attaqué dans la Vearth, scellant tragiquement mon destin. Que de jugement hâtif j'étais loin d'avoir cerné cette petite bestiole, qui était en réalité un chat travesti en grenouille. Je n'y pouvais rien c'était viscéral, je haïssais et révulsais les grenouilles alors je hurlais de plus belle, ne remarquant pas le regard larmoyant de celui qui, contre toute attente, deviendrait mon meilleur ami.

Ce fut trop pour lui et pour moi. La fuite était la seul et unique option pour nous deux. Pris de panique, on prit chacun nos jambes à notre cou, fuyant pour notre survie. Je courus sans vraiment regarder vers où je me dirigeais, ni même sans avoir une once de réflexion. Et ce qui devait arriver arriva ! Percutant la proue du navire, je passais par-dessus bord, finissant ma course dans l'eau. L'étouffement, puis le néant.

Une fois de plus je me réveillais dans une chambre inconnue. Mais cette fois-ci ce fut un homme bien étrange qui se tenait à mon chevet pour panser les blessures et vérifier mes constantes. Quelle surprise au réveil. Non mais je vous jure. Ça fait deux fois que je me réveille, et deux fois que je nage en plein délire, comme plongé dans un songe. De tous les hommes que j'avais rencontrés c'était le plus étrange. Paupières noircies, bouche maquillé, teint parfait et cette odeur si suave et féminin... C'était son parfum ? J'étais déboussolé, ne sachant plus où se trouvait réalité ou illusion, j'allais me laisser guider, certain de n'être que le protagoniste passif d'un bien étrange rêve jusqu'à ce que je remarque un œil dépassant derrière la tête de l'okama. Ce visage vert, et cette deuxième peau rose et gluante, c'était lui, encore ! Cet fois-ci, plus tempéré, je ne pus néanmoins retenir une moue de dégoût. Mais mon esprit fut détourné de ce petit espion par la voix de l'homme qui se tenais assis à mon chevet :





-Bienvenue à Kedétrav, ma jeune amie ou mon jeune ami... Comme tu préfères ! Ici on est très ouvert d'esprit donc tu peux faire ce que tu veux, être qui tu veux ! Eh ! Oh ! Voilà Froppy ! C'est encore un têtard en passe de devenir une vraie grenouille ! Il est un peu timide et apeuré mais il voulait vraiment te rencontrer !

L'homme en tutu, et à l'allure de ballerine avait attrapé le chat travesti d'une main le posant au creux de son immense ma droite En arborant un grand sourire.

-Coucou ! miaou ! Crooooa !

Prononça-t-il timidement.

Je ne pouvais le nier, le petit être ressemblait à un nouveau-né apeuré, il avait ce petit quelque chose d'attirant, mais aussi cette intrigante aura repoussante. Je mettrais du temps avant de l'accepter, passant outre son déguisement pour me concentrer sur sa propre personne. Même aujourd'hui il continue à me faire de grandes frayeurs en surgissant sans prévenir dans mon dos ou sur mes jambes... Je lui ai pourtant parlé de ma phobie insolite mettant en scène son espèce, mais il continue à surgir de toute part. Je suis sûr que sous ces airs de chatons timides et mignons il doit adorer me terroriser. Peut-être y a-t-il une âme sadique enfouit sous ce visage angélique tout choupi !

Le temps passa, et Kedétrav passa d'illusoire à réel dans mon esprit. Ce pays représentait tout une philosophie, celle de l'être et du paraître. C'est ici, parmi ces hommes se voulant femmes que je compris que j'étais une femme voulant devenir un homme ! Il n'y avait rien de mal à vouloir être autre chose que ce que l'on était c'est ce que m'apprirent les okama. Enfin, en trois ans d'apprentissage sur cette île colorée vous vous doutez bien que j'ai appris bien des choses, bien plus que ça en tout cas. J'avais grandis, j'étais devenu plus mature, j'avais un esprit plus ouvert, plus aiguisé et plus chaleureux. Mais les bienfaits psychologiques de mon séjour en ces terres étaient bien plus édifiant que cela, car c'est ici bas, grandissant parmi ces festifs et joyeux lurons que je me découvris un don pour la musique ! Eh oui, j'avais un don pour cet art, paraîtrait-il et une oreille dorénavant entraînée. Mon écoute était absolue, et mon doigté divin. Et la danse ! J'ai failli oublier la danse !

Danse, musique et folklore, passionnée par tous les arts prônés par cette communauté, j'évoluais étonnement vite, ce qui me poussa naturellement à apprendre, pour ma propre survie, l'okama kenpo. Tous ceux qui c'étaient attaché à moi comprirent rapidement que je finirais indéniablement par les quitter comme le fit queen Ratyfa en son temps. Mais conquérir ne faisait pas partis de mes projets, mon seul but était de pouvoir naviguer sur la mer bleue et explorer la véritable Vearth, celle que même Dieu ne pourrait m'empêcher de fouler. C'est finalement au bout de trois ans de fêtes, de musique, de ballets, et d'entraînements que je quittais enfin l'île des okama à bord d'un navire marchand qui avait à commercer avec certaines îles de West blue. Mon petit baluchon sur l'épaule droite et Froppy perché sur la gauche je saluais mes amis de la main, espérant les revoir bientôt !

Aujourd'hui, je navigue sur West Blue avec deux objectifs dans mon viseur : explorer toutes les îles de ce monde et gravir les échelons de la franc-marine pour rencontrer ce cupidon, émissaire de l'amour qu'était Coco Love, une personne merveilleuse paraîtrait-il... J'étais impatiente de la rencontrer !


Sinon, ton pseudo à toi, derrière l'écran ? Rak'
Si t'as un commentaire à faire, fais-le maintenant ! ah euh uhhh ( vous avez pas dis qu'il devait être constructif ! Razz )




Dernière édition par Agon Daeriss le Sam 4 Nov - 1:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [fini]Je ne suis personne, je suis Légion [presentation de Daeriss Agon]   Sam 4 Nov - 1:05

Fini ! Pour toi Josh je l'aurais bien écrit en écriture inclusive Wink Mais pas le Time pour un bordel pareil ! x)
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MessageSujet: Re: [fini]Je ne suis personne, je suis Légion [presentation de Daeriss Agon]   Sam 4 Nov - 12:22




Validation


Salut le.a magnifique chéri.e de mon coeur ! Je passe donc valider ta présentation !

Qualité : 250/500


Je porte, la plupart du temps des tenues colorées. -> Je porte, la plupart du temps, des tenues colorées

le look capillaire et faciale -> facial est masculin, donc pas de E.

Comparé à vos fatiguant objectifs d'adultes, mes motivations sont bien peu de choses. -> fatigant ici, parce que c'est un adjectif et pas un adverbe !

une lettre de ses amis resté sur l'île tandis qu'il parcourt le monde en tirant ses flèche d'amour épars les mers. -> une lettre de ses amis restés sur l'île tandis qu'il parcourt le monde en tirant ses flèches d'amour par les mers.

Pour une institution vouer à protéger c'était limite -> vouée à protéger, c'était limite. Participe passé, pas infinitif ici.

Bientôt, pour eux, la fête finie -> finit ou est finie ?

Alors ! En soi, ton français est plus bon et ton style aussi ! Néanmoins, tu as un gros souci de relecture, avec des mots qui des fois ne veulent rien dire. Je ne le répèterai jamais assez, mais il faut vraiment prendre au sérieux sa relecture. C'est ce qui fait une grosse différence au niveau des Dorikis.
Tu as aussi des difficultés dans les accords, donc sois très attentif aux adjectifs, sujets et verbes !
Au niveau de ta ponctuation, enfin, tes virgules sont parfois hasardeuses, et certaines phrases sont un peu longues. Pour ça, il faut que tu essayes de te relire à voix haute. Tu seras toi-même gêné par tes phrases et sauras comment y remédier !

Cohérence : 100/500


-Coucou ! miaou ! Crooooa !

Heu... Ton carpaud dit coucou ? Impossibru !

Alors ! Effectivement, tu as mentionné tous les groupes du forum et fait en sorte de parler de Ratyfa et de Coco Love qui sont vraiment les personnalités les plus importantes de Kedétrav.
MAIS !
Il y a vraiment trop de facilités scénaristiques. Le vieux qui sort un fruit de derrière sa tête alors que c'est quand même les îles célestes, avec un mantra qui donne quand même des sens améliorés ? Le vieux qui, en plus, te donne le fruit sans te connaître ni d'Adam ni d'Eve ?

Et puis... Tout s'enchaîne tellement rapidement et facilement. Tu ne donnes aucune indication sur la façon dont tu atterris sur la mer bleue. Même si c'est la mer en bas, le fait de sauter d'aussi haut t'exploserait comme une crêpe logiquement. Et d'ailleurs, peu importe en fait si tu étais dans un transport ou quoi. On a zéro information. Rien du tout.

Et que dire de ton intégration à la franc-marinerie ? Qui te recrute ? Tu les as vraiment rejoints ou est-ce que tu souhaites les rejoindre ? Qui t'a mis en relation avec l'un des membres ?

Et dernier point... Comment un navire marchand peut-il commercer avec des îles des Blues ? Il n'a pas de granit marin pour rentrer là-bas. Ca aurait été plus logique que tu indiques avoir été obligé d'utiliser les transports Davinxi.

Longueur : 200/250


Niveau longueur, par contre, y a pas grand chose à dire. On voit ta psychologie et la mise en pratique de ton comportement avec des dialogues. C'est top !
Le problème vient de la fin qui est beaucoup beaucoup beaucoup trop précipitée. Il y a des tonnes d'information qu'on aurait dû avoir.

Originalité : 500/500


Tu t'en doutes bien, une fille avec travesti-fruit qui vient des îles célestes, à dix ans, et qui rejoint les révos, ça nous fait un bon gros perso-concept. Donc c'est très très cool ! J'ai hâte de voir le décalage entre ta personnalité d'enfant et ton utilisation d'un corps masculin adulte !

Subjectivité : 200/250


Bon, même s'il y a d'importantes lacunes niveau quantité d'informations données, j'aime beaucoup ton concept ! Certains passages sont vraiment beaux, et tes musiques sont bien trouvées (surtout celle de ton arrivée sur Upper Yard).

Ah, oui, la couleur utilisée quand l'okama parle est illisible. Quelques points perdus de ce côté-là Razz

Note finale : 1250 Dorikis




#39A64F
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